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"Let’s play a game !"

 

Je n’ai pas l’intention d’avoir forcément un thème pour chaque article, mais en l’occurrence, c’est la Semaine Anniversaire, quand même, alors je me suis dit que j’allais faire un effort. Aujourd’hui, le thème est donc « le jeu », et on va causer de trois dramas qui proposent différents types de jeux, parfois dangereux. Oh, et bien entendu, puisqu’on est dans une journée dédiée au Japon, je n’ai sélectionné que des dramas japonais~

 

 


Je vous le disais, certains des jeux proposés dans ces dramas sont dangereux, et en l’occurrence celui auquel jouent les personnages de Liar Game (parce qu’ils ont pas tous super le choix) risque fortement de les mettre sur la paille. En effet, dans ce drama (dont la plupart des amateurs de Jdramas ont déjà entendu parler mais je m’en fous, je vous dis des trucs inutiles si je veux d’abord) une jeune femme naïve (interprétée par Erika Toda, que je kiffe d’amour, même si c’est clair que c’est pas dans ce drama qu’elle trouve son meilleur rôle) trouve subitement plein d’argent devant sa porte, et se retrouve embarquée malgré elle dans un jeu d’argent où le but est d’arnaquer les autres joueurs au cours de différentes épreuves. Vu qu’elle n’est carrément pas dans son élément, elle va chercher l’aide d’un arnaqueur de génie (Matsuda Shota, que je kiffe aussi), qui sort tout juste de prison (du coup il est génial mais il s’est quand même fait choper…mmh)

 

Bien entendu, c’est un drama que je vous recommande. Je peux pas vous garantir que ça va vous plaire, car l’héroïne particulièrement crédule/paumée risque d’en agacer certains, et parce que le drama n’est pas exactement subtil, ce qui en agacera d'autres (ou les mêmes, remarquez): il a une esthétique tape à l’œil, et un montage qui ne donne pas dans le discret non plus. Mais j’aime toujours le revoir (en plus il est pas long, il ne fait que 11 «x 20 minutes). Le seul vrai souci que j’ai avec, en fait, c’est que la fin de saison est un peu frustrante, et que je trouve la saison 2 difficile à regarder. Mais sinon, je trouve toujours ça sympa de me replonger dans Liar Game. La première fois, j’avais simplement aimé essayer de trouver comment gagner aux jeux proposés, et maintenant j’apprécie les interactions entre les deux personnages principaux, les moments qui me font sourire , ainsi que le charisme que je trouve à Matsuda Shota dans ce drama (après j’ai un faible pour les hors-la-loi aux grands cœurs, certes). A noter que le drama a sa version coréenne (je parlerais de remake, mais en vérité le drama est une adaptation de manga, donc il s’agit plutôt d’une réadaptation… je suppose ? je n’ai pas lu le manga), et que le kdrama m’a également beaucoup plu, et a l’avantage d’être très différent de la version japonaise, si bien qu’il ne force pas la comparaison.

 

Parlons musique ! Après tout, on est là pour ça.

 

Je vous le disais : Liar Game, c’est pas exactement un drama à la forme légère. Il a au contraire l’ambiance plutôt lourde et cela se retrouve bien entendu dans sa bande-son. Pas question ici de petites balades épurées, on est dans l’instrumental  qui tape. Bon, okay il y a quand même le Prologue qui est délicat, et Mist qui est un peu posée, mais ces deux pistes sont des exceptions, et Mist, elle, n’est certainement pas légère, donnant au contraire un sentiment de pesanteur et de menace.

Sinon, les autres pistes sont martelées, avec souvent quelque chose d’un peu « électronique » aussi, dans le sens où elles évoquent des lumières artificielles, des diodes qui clignotent, plutôt que des décors naturels (et bien sûr ça va avec le drama qui est placé sous le signe de l’artificialité, que ce soit celle des lumières ou des gens).  Et j’aime beaucoup cet OST !

 

Personnellement la piste qui m’a le plus marquée est forcément Liar Game, qui est, tout simplement, l’opening, et qui est donc largement associée à l’identité de la série à mes oreilles. Liar Game est d’ailleurs le tout premier drama que j’ai téléchargé de ma vie (avant ça, et même après ça pendant un long moment, je ne procédais que par streaming, les téléchargements étant trop lourds pour ma connection), donc j’ai pu profiter de l’opening en HD, j’étais toute ravie :D Enfin j’ai aussi profité du reste du drama en HD, mais je me repassais l’opening sans arrêt.

Et je trouve d’ailleurs que la longueur de l’opening est la bonne. La piste fait sinon 5 minutes, et là, pour le coup, ça devient trop long.

 

N’empêche, c’est le morceau qui m’a le plus marquée. Maintenant, si je devais choisir mes morceaux favoris de l’OST, on aurait surtout The Force of Gravity (qui est plus longue mais que je trouve moins lassante) que je kiffe dans tout ce qu’elle a de bad-ass, mais également Dope Headz, et également Breakthrough (même si, oui, je préfère quand même the Force of Gravity), qui me replongent toutes dans l’ambiance tendue du drama,

Ah, et je ne suis pas fan de la saison 2 du tout, néanmoins l’OST est dans la même veine, et donc j’aime bien l’OST. Voici quelques pistes que vous pouvez écouter :

~Garden of Eden~
~Golden Rule~
~Paradise Lost~

 

(mais abusez pas quand même, parce que j’ai beau bien aimer ces OSTs, ils finissent par donner mal à la tête, il y a quand même un effet un peu marteau)

 


 

Et niveau dangerosité, c’est pas Kazoku Game qui va… calmer... le jeu ! *applaudissez-moi* *I am queen of ze humour*

 

Hum. Reprenons.

 

Kazoku = la famille. Game = le jeu (évidemment). Et non, dans ce drama, notre personnage principal (joliment interprété par Sakurai "Bambi" Sho, qui sait se faire aussi charmant que menaçant) n’est pas embarqué dans une partie plaisante de sept familles. Non, une famille, il n’y en a qu’une, et c’est avec les membres de celle-ci qu’il joue, les manipulant à sa guise, à priori dans le but de leur venir en aide, mais en utilisant des méthodes… euh… brutales, on va dire.

 

Clairement, c’est un drama qui n’est pas fait pour tout le monde, car le personnage central malmène sérieusement la famille dans laquelle il s’insinue, et que je comprendrais fort bien qu’on n’ait pas envie de le suivre. De mon côté, il m’a semblé que le drama ne me demandait pas (heureusement, parce que j’aurais pas pu) d’excuser les actions du personnage, qui était volontairement gardé ambigu et flippant, le fils ainé enquêtant d’ailleurs sur ce tuteur qu’il soupçonne de meurtre. Et en même temps :

 

Dat creepy (yet sexy) face ;A;

 

Et comme le drama ne me demandait pas d’excuser ou soutenir les méthodes du personnage, il est très bien passé, et j’ai été passionné par la destruction (et peut-être reconstruction ? ce sera à vous de le découvrir) lente de cette famille lorsque les masques se brisent. Ce n’est pas un drama de tout repos, donc, et certainement encore moins pour la famille Numata, mais ça a été un de mes dramas favoris de l’année 2013. Et j’ai été particulièrement marquée par son utilisation du son, et encore plus particulièrement du silence. Dis comme ça, on se demande ce qu’il fout dans un article pareil (un peu), certes, mais c’est vrai, le passage du drama à m’être le plus resté en mémoire est le début de l’épisode 9, où aucun mot n’est prononcé pendant six minutes (et on dirait peut-être pas à l’écrit, mais six minutes, finalement c’est plutôt long) et où le drama laisse faire les images et les acteurs, plutôt que de s’encombrer de mot, ou de musique.

 

Mais quand musique il y a, je l’ai toujours trouvée utilisée à bon escient. L’OST de Kazoku Game va de la ballade toute tranquille (Shinwa) à des morceaux légers et entrainants (Meiro 1 & 2) en passant par Giwaku, qui évoque une fuite où un personnage ne cesserait de s’arrêter net, se retrouvant face à une multitude d’impasses. Il est un peu à l’image de son personnage principal, finalement: il a quelque chose d’hypnotisant (Kanko) et à la fois quelque chose d’angoissant, et surtout, d’étrange, qui fait qu’on ne sait pas sur quel pied danser (Kokatsu).

Maintenant, ce n’est pas un OST (à l’exception peut-être de Meiro 1 & 2) que je réécoute beaucoup, et que je fredonne souvent, car beaucoup de pistes ne sont, en vérité, pas fredonnables. Non, j’ai beau apprécier l’OST et, surtout, la façon dont il est utilisé dans la série, ce drama est sur ma liste pour son ending : Endless Game d’arashi.

Ben oui, forcément, si y a Bambi dans le rôle principal, faut qu’il y ait arashi dans la theme song ! Et bien que je ne sois pas toujours la plus grande fan d’arashi musicalement, il se trouve que je kiffe cette chanson–là. Certes, c’est aussi en partie parce que je l’ai entendue à chaque épisode de Kazoku Game et que les Johnny’s sont très doués à faire une chanson me rentrer dans la tête, mais aussi j’aime son rythme pressé et le fait qu’elle soit un peu plus sombre que ce que j’écoute d’arashi d’habitude (oui, euh, sombre à l’échelle d’arashi, hein… donc sombre comme le soleil avec un petit nuage devant… MAIS JE KIFFE LES NUAGES D’ABORD). Niveau clip, par contre…

 

Enfin, j’aime bien le clip, tout le monde est joli dedans, et on sent qu’il y a une recherche dans l’esthétique… mais justement.

 

On a ces couleurs délavées, ces décors délabrés, qui se marient avec l’ambiance un peu sombre de la chanson :

[150 musiques dramatesques m'ayant marquée] Numéros 1 à 3 - Let's play a game ![150 musiques dramatesques m'ayant marquée] Numéros 1 à 3 - Let's play a game !
[150 musiques dramatesques m'ayant marquée] Numéros 1 à 3 - Let's play a game ![150 musiques dramatesques m'ayant marquée] Numéros 1 à 3 - Let's play a game !

Du coup, je sais pas dans quelles toilettes publiques/salle d’attente/que sais-je se trouvent les arashi le reste du temps, mais les couleurs vives en mode plastique, là :

[150 musiques dramatesques m'ayant marquée] Numéros 1 à 3 - Let's play a game ![150 musiques dramatesques m'ayant marquée] Numéros 1 à 3 - Let's play a game !
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Ben ça va pas avec le reste.

LE CLIP (le site ne veut pas me laisser l'intégrer, donc cliquez sur l'image)

N’empêche que je kiffe cette chanson, et qu’elle a sa place ici parce qu’elle ne m’est toujours pas sortie de la tête.

 

Et si vous voulez écouter plus d’arashi ~ I got you covered (et plize prenez une minute pour admirer à quel point la miniature pour A day in our life est glorieuse... #psychédéjun):

~A day in our life~
~I want somebody~
~Truth~

 


 

On revient à des jeux plus civilisés pour terminer cet article heureusement : du basket. Pas que le basket ne puisse pas devenir un sport de sauvage, si on met du barbelé sur le ballon par exemple, mais en l’occurrence, personne ne fait des trous dans les mains de Yamapi, ou Kitagawa Keiko, et heureusement, parce que l’un joue au basket (justement) et l’autre joue du violon, or jouer du violon sans mains, ça devient tout de suite un peu plus chaud. Non, Buzzer Beat est une romcom, dans laquelle se rencontrent une violoniste et un basketteur (je sens que je vous avais un peu spoilés sur ce coup-là). Les deux rêvent en grand, mais si l’une travaille à fond, l’autre manque de confiance en soi. Ils se rencontrent, petit à petit ils tombent amoureux, il y a des complications, de l’amitié, des étincelles qui volent, une romance secondaire mignonne, des basketteurs torses-nus, bref tout ce qu’il faut pour faire un bon drama. Alors, Buzzer Beat n’est pas universellement apprécié (Kaa, du blog de Minalapinou et Kaa, l’a notamment bien descendu) mais personnellement, j’ai tellement accroché au couple principal (et au fanservice… je fais partie de ces gens qui kiffent le look de Yamapi là-dedans, eh oui :D) que je garde un excellent souvenir de Buzzer Beat et ne peux que vous encourager à le tenter.

 

Maintenant, côté musique, je ne dirais pas qu’il y a grand-chose de remarquable. Sinon l’opening. Au-delà de ça, la musique est plutôt oubliable, bien qu’il y ait quelques morceaux sur l’OST que j’apprécie rapidement. J’avoue, par exemple, avoir un faible pour Go ARCS !, parce qu’elle me fait rire, et qu’elle a ce côté cheerleader qui se marie au drama. Elle n’a rien d’extraordinaire, mais elle fait sourire. Puis, comme notre héroïne est violoniste, tout de même, on trouve quelques morceaux pour violon, comme Kanojo no natsu, Bagatelle for violon & piano (qui est aussi pour piano, du coup :D), ou Mistral qui est un peu plus enlevé. Or il se trouve que j’ai un faible pour le violon, donc je prends beaucoup de plaisir à écouter tout cela, en particulier Mistral. Ah, et j’apprécie aussi Can we still go on ?, petite mélodie au piano sympathique. Et puis j'aime bien Romantique, quand même.

(Romantique, suivie de Bagatelle for violin & piano, puis Can we still go on?)

 

Bref, il n’y a rien jusque là qui m’ait marquée, mais ça reste agréable à écouter. Néanmoins, le MVP du drama, clairement, c’est son opening : Ichibu to zenbu de B’z.

Si dans un blindtest je vous foutais une des autres musiques, il y a très peu de chances que vous le reconnaissiez (même si en vrai je sais que vous pourriez, car vous être trop forts ♥), mais celle-là  je m’en suis effectivement servi, et la réponse a été trouvée en se basant sur les cinq premières secondes instrumentales. J’en déduis donc que le reste du monde a retenu la même chose que moi. Et on va pas se leurrer, c’est dû en partie à la musique (qui n’est pas une des meilleures chansons du groupe cela dit, loin de là), ok, mais les images de l’opening jouaient aussi…

 

 

A l’époque ce dos avait fait parler de lui !

 

Par contre c’est vrai que j’ai un petit regret au niveau de l’opening à chaque fois, parce que ça commence plutôt sérieux :

 

 

Et après, on enchaine avec ça :

 

 

Et tout de suite ça fait drôlement moins sérieux, y a un effet un peu Endless Game, sur ce coup-là.

N’empêche que la chanson de B’z, du coup, elle m’est restée, et j’aime bien hurler « Anata wa watashi no » quand les paroles commencent. Par contre, après, je les connais pas, donc je sais pas comment finit cette phrase… « Tu … mon/ma… » *suspense* (okay, en fait j’ai regardé, la phrase est « Tu ne connais qu’une infime part de moi »… j’ai cassé le suspense du coup, pardon)

 

Et pour les gens qui ne connaissent quasiment aucun morceau de B’z, vous pouvez par exemple écouter ces chansons (parce que je les aime bien... bien que je sois pas experte en ce groupe) :

 

~有頂天~
~Phantom~
~RED~
~C'mon~
~Ultra Soul~

(et après les avoir réécoutées, du coup, j’arrive pas à savoir pourquoi je n’écoute pas plus de B’z…)

 


 

Sur ce, c’est tout :D

 

Et vu que nous aussi, faut bien qu’on joue à notre propre jeu (promis, sans conséquences désastreuses pour qui que ce soit): dans notre prochain article, on parlera (entre autres) de l’OST d’un drama dont est tiré cette screencap :

 

 

Vous reconnaissez ? :)

Tag(s) : #SA2017, #Musiques (artistes - albums - concerts -...), #150 musiques dramatesques, #arashi, #B'z, #Liar Game, #Kazoku Game, #Buzzer Beat, #Japon

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