Bilan 2017 : Films (de tous les horizons)

Publié le 2 Janvier 2018

 

J’ai regardé ENORMEMENT de films cette année, comme peuvent en témoigner toutes les screencaps (pas toutes prises par moi, okay, car des fois j’oublie >.<) qui sont venues orner mon projet “screencaps” (justement). Et bien entendu, je ne vous ai pas parlé de tous, ou même de la majorité, donc je suis contente de pouvoir revenir sur tout ça, un peu. Enfin pas tout, mais je vous ai préparé un top30 (avec de la triche dedans, donc il y a plus de trente films dedans… I know, I know), parce que j’étais incapable d’en sélectionner moins: ça a déjà été compliqué de descendre en dessous de 50. Du coup, je vais clairement pas vous écrire une page à chaque fois, parce que sinon ça prendrait des plombes, mais on va causer un peu (spoiler: ça va quand même prendre des plombes)(si vous voulez sauter directement voir le bilan de Fleya, vous pouvez cliquer ici).

 

A noter: 1/ je n’ai pas classé les films selon des critères de “qualité objective” du tout. Mon critère c’est “à quel point ai-je été contente de voir le film”, et c’est tout. Donc c’est le genre de classement où Commando se retrouverait au dessus de Citizen Kane. 2/ je n’ai compté que les découvertes et reDECOUVERTES de film. Par exemple, j’ai revu SPEED et Die Hard cette année, mais mon opinion dessus n’a pas changé, je les connais par coeur, donc ils ne comptent pas. En revanche il y a des films que j’ai réellement complètement redécouverts, donc ceux-là comptent.

 

Sur ce, go !

 

 

30- Sheitan: Celui-là est sur la liste pour une raison un peu particulière, à savoir que j’ai pris mon critère “contente d’avoir vu le film” de façon très littérale pour ce film. Ca faisait des années que ma petite soeur m’en parlait, c’était devenu un gag récurrent, limite, qu’elle m’en parle et qu’à chaque fois j’aie complètement oublié de quoi il était question (pensez satanisme, consanguinité, adolescents débiles et Vincent Cassel). Cette année, je l’ai enfin regardé, et quelque part, c’était une victoire en soi. Il se trouve qu’en plus, j’ai bien aimé le film, qui fait un mix d’humour noir et de profond, profond malaise qui m’a parlé, même si ça n’en a pas fait un coup de coeur non plus. Je voulais en parler, mais ça demanderait d’abord un second visionnage, alors ce sera pour plus tard. Soyez quand même prévenus que c’est très malsain comme film (et qu’il ne fait pas du tout l’unanimité non plus), et qu’en conséquence, ça pourrait ne pas être pour vous.

 

30 aussi: Mention rapide à Oblivion, que je suis surtout contente d’avoir vu parce qu’il était plein de très belles images, et qu’il avait une bande-son qui m’a beaucoup plu. Je devrais presque classer ce film dans la partie “musique” du bilan en fait, mais tant pis, jle classe-là.

 

29- Silenced: Dans la catégorie “l’avoir vu est une victoire en soi”. En termes de qualité, Silenced serait carrément plus haut sur la liste, mais j’étais partagée parce que dans un sens, je suis ravie de l’avoir enfin vu, mais d’un autre côté je sais pas si j’ai apprécié l’expérience, parce qu’elle était vraiment dure. Le film parle d’enfants maltraités et complètement ignorés par les adultes qui devraient les aider (sauf deux), et il est glaçant, révoltant, déprimant, et tout ce bordayl. J’ai apprécié l’existence du film (qui a servi à faire bouger les choses en Corée du Sud, revenant sur une histoire vraie qui avait été complètement ensevelie), son casting, sa réalisation, ses choix de “quoi montrer” et “quoi ne pas montrer”, et tout ça, mais je ne pense pas le revoir. Quand même, je l’ai vu, et je ne me suis pas noyée dans mes larmes, alors : victoire !

 

 

28- Troy: Catégorie “redécouvertes”. J’avais vu ce film en salles à sa sortie, et ça m’avait moyennement plu, mais un soir, avec ma soeur, on s’est dit qu’on verrait bien un truc avec Brad Pitt, et on a lancé ce film (qui parle de la guerre de Troie, comme le titre vous l’a peut-être fait comprendre). Ce qu’on n’avait pas réalisé c’est qu’on avait lancé la version longue, qui dure 3h30, soit 30 minutes de plus que la version qu’on avait déjà vue. Le truc c’est qu’on avait trouvé ça un peu long la première fois (et on avait oublié que ça durait 3h), alors en découvrant ce dans quoi on s’était embarquées, on a flippé, un peu. Mais en fait… ben écoutez, la version longue m’a paru carrément meilleure. Ou alors c’est juste que je ne me souvenais vraiment pas bien du film ? Il y a des tas de choses dont je ne me souvenais pas et qui m’ont semblé ajouter tellement au film ! Et finalement, je me suis beaucoup prise au jeu, pour la plus grande joie de ma petite soeur, qui m’a regardée sombrer dans un mental breakdown total tandis que je me lamentais sur le sort de ce pauvre Hector (bb T.T) et insultais Paris de tous les noms (pas bb T.T) J’ai été bien plus émotionnellement investie cette fois-ci, et même si ce n’est toujours pas un film que je trouve extraordinaire, j’ai été vraiment contente de le revoir, et de l’apprécier carrément plus cette fois.

 

27- Aaja Nachle: Il y aurait forcément un Bollywood sur cette liste, et Aaja Nachle y est pour trois raisons:déjà, c’est un film sympa, ensuite il y a Kunal Kapoor dedans, et enfin, ses vingt minutes de fin qui m’en ont mis plein les yeux et les oreilles. L’histoire est assez simple (théâtre en danger: must...save...théâtre...en…donnant...un...spectacle) mais le film est plein de bonne humeur, de morceaux entraînants, de chorégraphies sympas, de personnages attachants, et surtout quand on nous montre le spectacle de fin, il en jette carrément, et justifie carrément tout le film, même si le film n’en n’avait pas trop besoin non plus. Mais bref, cette perf de fin = LOVE. SO MUCH LOVE.

 

26- The Messenger: Et je parle bien d’un film de 2015, avec Robert Sheehan dans le rôle principal, pas du film de Luc Besson sur Jeanne d’Arc. Je m’étais laissée décourager par des avis très négatifs que j’avais lus sur le film, mais cette année, je me suis dit que non, je n’allais pas me laisser freiner, que j’allais regarder ce film, et donc, je l’ai honteusement téléchargé, puis regardé, puis acheté en dvd, parce qu’en fait… ben, j’ai beaucoup aimé, moi. Celui-là, je vous en parlerai clairement un jour c’est prévu. Cela cause d’un monsieur qui voit des fantômes, et à qui ça pourrit la vie, son entourage le pensant dingue, d’autant qu’effectivement, il a des problèmes personnels qui le hantent depuis un moment. Je ne vais pas m’étendre trop par ici, mais sans prétendre que le film soit parfait, j’ai trouvé le drame prenant et engageant, visuellement très agréable, et intéressant. Je suis donc vraiment contente d’avoir sauté le pas, et on en reparlera un jour.

 

 

25- Frailty: Puisqu’on est dans la catégorie “drame psychologique et surnaturel peut-être pas surnaturel mais qui sait”, Frailty est un film que j’avais vu il y a très très longtemps et dont je ne me souvenais quasiment pas. Je l’ai revu cette année, suivant un conseil, et j’ai beaucoup apprécié de le redécouvrir. Les parallèles (involontaires) avec Supernatural (le père veuf qui élève ses deux gosses en leur apprenant à chasser les démons, l’un étant à fond dedans, l’autre pas du tout) m’ont fait sourire, mais surtout c’est un thriller très prenant, qui tient en haleine, parce qu’on se demande si le père est fou, s’il a raison. On tend certainement d’un côté, mais on n’est pas certains… et puis encore faut-il avoir confiance en le narrateur… Et les performances étant bonnes, je trouve également que le drame familial fonctionne, quelle que soit la réponse qu’on décide d’apporter. Je ne suis pas fan de la fin, par contre, mais elle ne m’a pas gâché le film non plus.

 

24- Ball of Fire: J’ai beaucoup aimé cette comédie romantique. Les deux personnages principaux ont une dynamique que j’ai appréciée, même si c’est vrai que j’ai particulièrement flashé sur l’actrice principale. Mon aspect favori de ce film, cela dit, ce sont certainement ses dialogues. Le film tourne autour de l’idée de langage, puisque de base le héros, un universitaire spécialiste de la langue, démarche l’héroïne pour qu’elle rejoigne un panel l’aidant dans son étude de l’argot (et elle s’invite en retour chez lui pour fuir la police). Cela ne pouvait que me plaire, car ça donne lieu à des dialogues vivants et colorés, avec plein de répliques et moments qui m’ont beaucoup fait sourire. C’est une romcom classique que j’ai trouvée réussie et que je suis vraiment contente d’avoir vu.

 

23- Don’t bother to knock: On reste dans le noir et blanc, avec ce thriller mettant en scène Marilyn Monroe, qui joue une babysitter inquiétante. J’étais enthousiaste à l’idée de voir ce film, car il me promettait Marilyn dans un rôle plus sombre que d’habitude, et j’ai beaucoup aimé le regarder. Je le trouve d’ailleurs bien meilleur que le (court) roman dont il est l’adaptation. On ne peut pas dire que le film soit réellement flippant, mais il arrive à instaurer de la tension, du suspense, et surtout j’ai apprécié la dimension tragique tandis qu’on voit notre personnage féminin central craquer de plus en plus, perdre le contrôle. Je n’avais jamais entendu parler de ce film, et ça a été une bonne découverte.

 

 

22- TRANCE: … il y avait écrit “James Mc Avoy” sur la jaquette du dvd… donc je me suis pas posé beaucoup de questions. Le film a également été réalisé par Danny Boyle, dont j’aime les films que j’ai vus de lui, et la présence de Vincent Cassel au casting ne faisait pas de mal. Honnêtement, je pensais que ce serait un film d’action, un thriller un peu fun, voire possiblement un peu absurde, l’idée étant qu’un type ayant volé un tableau qu’il devait remettre à des gangsters, a oublié où était ce tableau, et va donc chez une spécialiste de l’hypnose pour le retrouver. J’imaginais des courses-poursuites, et quelque chose d’un peu capillotracté (mais de façon fun) alors qu’en fait, le film n’est PAS DU TOUT CA. On se concentre sur l’hypnose, et en conséquence on se lance dans un voyage un peu trippant dans la tête du protagoniste, où le faux se mêle au vrai, et où on (et les personnages) essaie de faire le tri, tant bien que mal. Le film est assez flottant et onirique, et n’avance pas à un rythme effréné. Ca m’a prise complètement de court, donc il faudrait que je le revoie, histoire de démêler le bon du mauvais, mais dans l’ensemble, quand même, ça m’a plu, ne serait-ce que d’un point de vue visuel.

 

21- The rewrite: Cette année encore, j’ai eu ma période “comédies romantiques”, donc j’ai ressorti la liste de recommandations qu’on m’avait faites, et ce film-là (bien que son aspect romantique soit relégué au second plan, et que l’accent soit plus mis sur la crise existentielle de son personnage principal, scénariste has-been se retrouvant à enseigner en fac) était bien placé, parce que Hugh Grant et Marc Lawrence avaient déjà collaboré sur Two Weeks Notice, et surtout Music and Lyrics que j’adore. J’ai beaucoup aimé the Rewrite. Hugh Grant est l’acteur parfait pour me faire m’intéresser et m’investir dans l’histoire d’un type sinon généralement antipathique, j’ai beaucoup aimé les personnages secondaires qui sont peu développés mais ont tous leur moment de gloire d’une façon ou une autre, et c’est vrai que j’ai un faible pour les histoires de “has-been” qui essaie de relancer leur vie. C’est avec beaucoup de plaisir que j’ai découvert ce film~

 

20- Uzumaki: Uzumaki, ou Spirale, a toujours été mon manga favori d’Ito Junji, lui-même faisant partie de mes mangakas favoris. J’avais déjà vu ce film, il y a des années, sans beaucoup l’apprécier, mais cette fois-ci, j’ai passé un excellent moment devant. Bien entendu, c’est différent du manga, et je préfère l’original, mais le film est à la fois glauque et drôle, avec une bizarrerie générale (mais qui ne semble pas forcée, et qui ne perd pas) que je trouve prenante. Je suis vraiment heureuse de l’avoir revu, car en m’attachant moins à ce qui avait perdu dans l’adaptation, j’ai pu apprécier toutes les prouesses visuelles et tout le fun d’Uzumaki.

 

 

19- Breath: Signé Kim Ki Duk, ce film met en scène un Chang Chen qui ne prononce pas un mot de tout le long, et forcément, c’est bien tout ça qui m’attirait. J’ai bien aimé ce film, beaucoup même, mais il demanderait une revoyure, je pense. Pour le moment, je ne vais pas trop m’exprimer dessus, j’ai des pensées à organiser d’abord, mais puisqu’on est dans un top des films que je suis contente d’avoir vus cette année, celui-là se doit d’être présent.

 

18- Su Ki Da: Ah, Su Ki Da… J’avais vu ce film il y a des années et c’était resté dans ma mémoire comme l’un des films les plus chiants de ma vie, j’en avais limite fait une punchline dans ma tête. Quand est arrivé l’Eita Project, j’ai beaucoup repoussé le moment de revoir ce film… et… en fait… j’ai beaucoup, beaucoup aimé. C’est toujours très lent, mais avec le temps, je me suis fait carrément plus patiente, j’ai appris à apprécié le calme et la tranquillité de certaines oeuvres, et donc cette fois-ci, je ne me suis pas ennuyée, je suis rentrée dans le rythme, l’histoire, j’ai vu l’intérêt des personnages, la beauté de la simplicité du tout, et ça m’a beaucoup touchée, au point de me mettre les larmes aux yeux à la fin. Je vais pas vous mentir, y a des risques que le film ennuie profondément certaines personnes, parce que si on n’y entre pas, c’est pas le rythme effréné qui va faire sembler l’expérience plus courte, mais pour ma part je suis décidément ravie de m’être replongée dedans. Même si maintenant, j’ai plus de punchline. Enfin, il me reste Kagemusha, mais si ça se trouve, ça me plairait aussi, maintenant… à vérifier.

 

17- Skeletons in the Closet: Savez-vous tout des membres de vote famille ? Allez, je vous aide, la réponse est non. Et c’est le propos de ce film: on ne sait pas tout des gens avec qui on vit. Enfin, c’est un propos parmi d’autres, mais il est au coeur de ce film, que j’ai beaucoup aimé, avec son mélange de mélancolie, d’humour un peu noir, et ses personnages, pour la plupart, attachants malgré leurs défauts. Skeletons in the Closet est un drôle de film, je n’arrive toujours pas à mettre exactement le doigt sur toutes les choses que j’aime précisement dedans, mais je sais qu’il y en a plusieurs, et bien suffisamment pour que ce film soit dans cette liste <3

 

 

16- The Jane Austen Book Club: Cela faisait un moment que SALT me parlait de ce film, et je pense qu’il y a donc un peu de “ha ! je l’ai enfin vu” dans sa place dans ce classement. Mais y aussi le fait que ça m’a plu, bien entendu. C’est pas *parfait*, mais ça parle de Jane Austen, y  a plein d’actrices que j’aime bien, Emily Blunt m’a brisé le coeur, et Hugh Dancy n’a jamais été aussi adorable que dans ce film, c’était terrible, j’ai fondu comme c’est pas permis. Parfois je suis un être simple, et pourvu qu’on me balance le Hugh Dancy le plus choupi au monde, un film a droit à sa place numéro 16 :P (mais aussi Emily Blunt)

 

15- Metade fumaca: Je reviendrai dessus plus tard en article, mais ce film, que j’ai regardé pour Shu Qi, m’a énormément plu. Finalement Shu Qi n’y a qu’un petit rôle, mais Metade Fumaca m’a énormément touchée, et je me désole que le dvd soit galère à se procurer. C’est difficile d’en dire suffisamment sans spoiler, mais le film est emprunt d’une profonde mélancolie qui le rend très joli, et il construit surtout une relation touchante entre le vieux gangster à la retraite et le petite jeune qui galère. Les deux acteurs ont une dynamique qui sonne vraie, et je me suis très rapidement attachée à eux. J’en dirai plus quand j’aurai revu le film et organisé mes pensées, mais je vous encourage à le regarder !

 

14- Betelnut Beauty: Pareil, avec Chang Chen à la place de Shu Qi. Okay, non, pas vraiment, à part dans le sens “je vous encourage à le regarder, et je vous en parlerai plus tard”. Bon et puis dans ma profonde appréciation du duo principal, même si en l’occurence on ne parle pas d’un vieux gangster et d’un jeune paumé, mais de deux jeunes paumées, dont une jeune femme qui veut s’en sortir et un jeune homme qui ne sait vraiment pas quoi faire de sa vie. Ils tombent amoureux l’un de l’autre, mais ils évoluent dans un milieu dangereux, et bref, vous vous en doutez, la vie va leur réserver des coups durs. Je ne vous en dit pas trop, mais si j’ai autant aimé ce film, je pense c’est vraiment en majeure partie parce que je me suis beaucoup attachée aux deux personnages principaux, et au soutien, à l’intimité que j’ai perçue entre eux. Il y a de la douceur dans ce film, et j’y ai été très sensible. Et j’ai adoré la fin aussi.Mais ça, bien entendu, je ne peux pas vous en parler.

 

 

13- Storm Riders: Vous aimez les super pouvoirs, les chevelures épiques, et les effets spéciaux un peu nazes ? Ce film est fait pour vous. Storm Riders, c’est un film qui m’a fait beaucoup rire tout son long, mais faut pas aller croire que j’ai ri méchamment, parce que certes, c’est kitsh, mais c’est franchement fun, et même si c’est vrai que le film fait sourire, eh bien ça ne l’empêche étonnamment pas d’arriver à avoir son souffle épique aussi, et je me suis retrouvée d’être enthousiasmée par l’ensemble. C’est clair que voir un type s’arracher le bras pour combattre avec son propre sang (largement moins gore que vous pensez, à cause de la façon dont c’est fait) c’est complètement over-the-top, mais sérieusement, c’est tellement extrême que c’est 100% bad-ass aussi. J’ai mes soucis avec ce film, mais j’ai passé un super moment dedans, et je boude pas mon plaisir, j’en reprendrais, même.

 

12- Freeway: Grâce à un défi signé Luciole et Morgana de chez Deedr, je me suis penchée sur ce film inspiré du Petit Chaperon Rouge, et GRAND BIEN M’EN APPRIS. Reese Witherspoon y joue une jeune femme “white trash” impulsive, malpolie, et surtout vraiment attachante, avec un bon coeur et pas mal la haine lorsqu’un serial killer la prend pour cible, et s’amuse à la rabaisser au passage aussi. Je n’avais jamais vu Reese Witherspoon dans un rôle aussi peu “poli” et elle est excellente, c’est en grande partie elle qui m’a fait le film. Mais l’humour noir a aussi beaucoup aidé, et tout le reste du casting est bon… mais surtout Reese Witherspoon. Freeway est un thriller qui tient en haleine, propose un personnage central attachant, de quoi sourire, de quoi se révolter, et est d’actualité parce qu’à voir le public et la police refuser de croire notre héroïne, à cause de son background… mettons que ça ne sonne pas assez étranger o.o

 

11- Au revoir, là-haut : Oulà, attention, un film que j’ai vu au cinéma :O J’ai été au cinéma au moins trois fois cette année! Possiblement cinq. CINQ !!!! WHAT IZ LE WORLD COMING TO ?! … okay en fait, ça me déprime complètement, je veux y aller plus, ça me manque énormément. Mais celui-là, donc, je l’ai vu au cinéma, même que c’est quoi qui l’avait repéré, à sa bande-annonce, et que j’étais toute contente d’aller voir un film français pour changer un peu. C’est un film que j’ai beaucoup aimé, et qui m’a aussi terriblement sapé le moral, mais régalé les yeux. Je ne savais pas qu’il était adapté d’un roman, mais cela m’a donné envie de lire le livre, d’autant qu’apparemment le film a quand même changé pas mal de choses. Les prestations des acteurs sont toutes excellentes (en particulier celle de Nahuel Pérez Biscayart, dont on ne voit que la moitié du visage, voire juste les yeux, l’écrasante majorité du film, et que j’ai trouvé malgré tout très expressif), je me suis prise de beaucoup d’affection et compassion pour nos trois personnages principaux, j’ai détesté toute l’injustice de l’époque, haï l’antagoniste, et vraiment vécu ce film à fond, de tout mon pauvre coeur malmené. Si le livre est plus difficile, je ne sais pas trop comment je vais le vivre. Après, c’est un film qui a aussi beaucoup de moments amusants, et de poésie, c’est pas de la déprime en barre tout le long, mais ça m’a laissée sur un grand sentiment d’injustice et mélancolie, on va dire.

 

 

10- The Voices: Ce film m’a fait un trou dans le coeur. Je suis tombée sur la bande-annonce, à je ne sais plus quelle occasion, et elle vendait vraiment le film comme une comédie. Sombre, certes, mais une comédie, et je m’attendais à rire, mais… o.o #latristesse #tantdetristesse. On suit la vie d’un homme qui souffre de trouble dissociatif de l’identité (si c’est pas ça, corrigez moi, pardon). Pour décrire un peu, déjà, il a du mal à voir la réalité telle qu’elle est, se représentant sa vie dans des couleurs bien plus vives et gaies qu’elles ne le sont, et tonnant un ton très léger à une vie qui ne l’est pas vraiment. Et ensuite, il entend des voix, plus précisément celles de son chat et de son chien (enfin, ils parlent pas vraiment, mais il les entend) qui sont en gros l’ange et le diable sur son épaule, l’un le rabaissant sans arrêt et le poussant à faire des choses terribles, tandis que l’autre essaie de le tirer de l’autre côté. Il a un gros béguin sur une collègue de travail, et arrive à obtenir un rendez-vous, mais les choses dérapent rapidement, et petit à petit, le film se fait de plus en plus terrible, la pire scène restant pour moi ce moment où le protagoniste se voit subitement arrachées ses “lunettes roses”, et voit l’état dans lequel est réellement son appartement, ça m’a foutu un gros coup. Mais tout le film, verse progressivement dans la véritable tragédie, même si, oui, il y a des passages qui font sourire ici et là. Ce qu’il y a de terrible, en fait, surtout, c’est qu’on se rend bien compte à quel point notre personnage principal est juste piégé. C’est pas quelqu’un de mauvais, c’est quelqu’un qui dérape, et qui veut bien faire, et qui a un sens moral, c’est juste qu’il y a aussi ce foutu chat. Bref, je me suis sentie affreusement triste pour le personnage principal, et c’était pas du tout la comédie à laquelle je m’attendais. Mais j’ai beaucoup aimé quand même, je suis contente de l’avoir vu, et je pense que je le reverrai, maintenant que je sais à quoi m’attendre.

 

9- Captain America, Civil War / Wonder Woman: Allez, comme ça, pas de jaloux, j’ai mis DC et Marvel à la même place du classement. Aucun côté ne pourra m’accuser d’avoir été achetée comme ça, mwhahaha (bon sauf que Marvel c’est Disney, et que j’ai foutu deux Disneys plus haut dans le classement, donc si ça se trouve j’ai été achetée par Disney, mais faites comme si vous n’aviez rien remarqué, malgré que je vienne de vous souligner la chose). Je vais aller assez vite: Civil War m’a un chouia déçue parce que je pensais qu’il serait plus sur son dilemme central qu’il ne l’a été (mais faut que je revoie le film parce que je me dis que j’ai aussi peut-être pas fait attention comme il fallait) mais c’est un film très divertissant, et plein de personnages que j’aime beaucoup (à commencer par Captain America, mais j’aime aussi beaucoup Black Widow, et puis j’aime bien le nouveau Spiderman, et le film est l’introduction de Black Panther, un nouveau-venu que je ne connais pas du tout, et dont j’ai hâte de voir le film solo), un film qui m’en a mis plein les yeux, et j’ai apprécié. Wonder Woman m’a surtout fait pleurer… pas parce que c’est un film tragique, même si bien entendu, vu le contexte (première guerre mondiale) c’est pas tout gai, mais parce qu’il y a des moments où Wonder Woman est tellement bad-ass que j’ai craqué, ayant les larmes faciles de base. Lorsqu’elle traverse le No Man’s Land, j’ai eu le coeur complètement *O* (j’ai pas trouvé le bon verbe alors rien à battre, je troque la langue de Molière contre un émoticône). J’ai été déçue par la fin du film que j’ai trouvée un peu longue, et surtout très lourde, comme si le film avait peur qu’on ne capte pas le message s’il ne nous l’écrit pas en noir sur blanc avec plein de sous-lignage, mais dans l’ensemble, j’ai pris mon pied.

 

 

8- Moana / The Last Jedi: As I said, moar Disney. J’étais un peu triste d’avoir raté Moana en 2016, d’autant que (si je dis pas de connerie)(j’ai une mémoire naze, et elle n’a d’égale dans la nazittude que mes repères temporels) j’en écoutais déjà l’OST en boucle, et je voulais l’entendre dans le contexte… ben j’ai pas été déçue. J’aime beaucoup toute la musique de ce dessin-animé, et avec le contexte autour, elles n’en sont que meilleures. Et puis, est-il besoin de le préciser, l’animation est magnifique. En même temps Disney nous sert rarement du dégueulasse à ce niveau-là, mais j’adore ce qu’ils ont fait, notamment dans l’animation de l’océan et de l’héroïne. Rah, puis tout l’affrontement à la fin… Je ne sais si le film est parfait, et je ne l’ai pas encore revu pour bien l’examiner (la première fois que je vois un film d’animation Disney, j’ai souvent du mal à faire la part des choses, submergée par les images et la musique que je suis) mais j’ai adoré le voir.

Quant à the Last Jedi, l’épisode 8 de la saga Star Wars donc (vu au cinéma aussi, wouhou !)... c’est encore plus récent, alors… j’ai encore un peu des étoiles dans les yeux (“étoiles”, see what I did there ? :D #laugh #applause #bowdowntome), et va falloir que ça se dissipe avant que je démêle tout… c’est que j’ai passé une bonne partie du film à pleurer aussi ^^’ J’ai une drôle de relation avec Star Wars, parce que je me suis jamais considérée comme une inconditionnelle du tout, mais je sais pas, avec ces nouveaux, je passe mon temps à avoir la gorge serrée d’émotion sans arrêt. Anyway. J’ai aimé ce film. Y a des soucis de rythme à mon sens, et dans son dernier quart, jvous avoue que j’ai eu beaucoup de moments “ah, c’était pas la fin, ça en fait ? :O”, mais rah, tous les moments épiques *O* L’affrontement dans le désert de sel avec les trainées rouges *O* L’attaque vitesse lumière *O* Et puis… me jugez pas, mais j’avoue, j’ai, hum, limite commencé à écrire des fanfictions dans ma tête pendant le film, tournant autour de deux personnages qui se retrouvent “connectés” dans ce film (j’en dis pas plus pour pas spoiler ceux qui ne l’ont pas vu). J’aime beaucoup cette nouvelle trilogie Star Wars pour ma part, et c’était un plaisir de découvrir ce nouvel épisode sur grand écran. A revoir plus tard, pour me former une opinion moins dans l’instant, mais pour le moment, je suis contente !

 

7- Blade Runner 2049: Pfiou, allez les gens, on se rapproche du top5, accrochez-vous ! (en plus après y a le top de Fleya, c’est votre récompense <3) Avec un autre film vu au cinéma (et Wonder Woman aussi… bordayl, aurais-je vu… PLUS de cinq films au cinéma cette année ?! OMG), et heureusement. Je me serais mordu les doigts, les avant-bras, les coudes et les épaules si je l’avais loupé celui-là. Petit aveu: j’ai jamais été spécialement fana du premier Blade Runner. Je l’ai vu, je l’aime bien, mais il m’avait pas laissé un souvenir impérissable non plus, et je suis surtout allé le voir au cinéma parce que mon père voulait voir le film, et que j’avais entendu énormément de bien du réalisateur. J’ai ADORE ce film. D’un point de vue visuel, c’était grandiose, et la musique prenait aux tripes. C’est encore un film que je vais devoir revoir, parce que pour être honnête, il m’a surtout complètement hypnotisée, je me suis plongée dedans, et ça va peut-être vous faire lever les yeux au ciel parce que ça a l’air très con comme formulation, mais pour moi ça a avant tout été une expérience sensorielle. Le film a clairement aussi des choses à nous dire, c’est pour ça que j’aimerais le revoir, pour déterminer ce qu’il dit et comment, si ça me parle, si ça m’intéresse, tout ça. Mais en tout cas, je me félicite d’être entrée dans la salle de cinéma, et je n’ai pas vu le temps passer.

 

 

6- The Apartment: J’ai regardé the Apartment sur une recommandation de SALT (un truc que je fais souvent en fait), et au début, je dois bien admettre que je n’ai pas été tout à fait dans le film. Je ne sais pas exactement pourquoi, parce que j’aimais beaucoup la réalisation, et que je trouvais les dialogues vraiment bien écrits, mais je ne sentais pas encore les personnages je suppose, donc c’était l’émotion qui me manquait… et puis… petit à petit… je suis rentrée dedans, et il s’est passé un truc que j’aime beaucoup: à la fin, j’ai réalisé à quel point j’aimais les personnages. Je m’étais même pas rendue compte que je m’y étais attachée à ce point, mais ils évoluent pendant le film, et c’est face à la perfection de la dernière scène que ça m’est tombé dessus et que je me suis dit “ah, il faut que je revoie ce film”. J’ai la ferme intention de vous parler de ce coup de coeur comme il se doit, donc je ne vais pas trop en dire, mais … bah, voilà, je suis vraiment contente de l’avoir vu, et j’ai hâte de l’adorer une seconde fois ^-^

 

5- IT/ Gerald’s Game: Ca a été une année très Stephen King, 2017. Entre séries télé, adaptations cinématographiques. Perso (sauf oublis), j’ai regardé ces deux-là ainsi que la série the Mist, et j’ai beaucoup aimé IT et Gerald’s Game. Je n’ai pas lu le roman Gerald’s Game, mais j’ai trouvé que le film était vraiment plein de suspense, qu’on se rangeait vraiment du côté de l’héroïne, d’autant que l’actrice était très bonne. Elle est accrochée à son lit pendant la majorité du film, par des menottes, le cadavre de son mari (mort d’une crise cardiaque) au pied du lit, et malgré tout, il n’y a pas de temps mort, c’est vraiment bien foutu. Je ne sais pas trop ce que je pense de la fin, mais dans l’ensemble j’ai vraiment aimé le film, même s’il y a une scène qui m’a vraiment… retourné l’estomac, on va le dire comme ça. Ceux qui ont vu le film sauront pourquoi, il s’agit d’une scène d’éclipse particulièrement difficile à regarder. Bref, beaucoup aimé. Et IT… aussi. C’était pas un film exactement parfait, je trouve que certains personnages manquent de développement, et que la montagne de jumpscares pas subtils fait du mal au tout, mais j’adore les personnages centraux, je les trouve très attachants, j’aime beaucoup le casting, j’aime cette idée d’affronter ses pires peurs ensemble pour mieux les surmonter, et il y a des moments plus subtils, dans le fond, qui foutent les boules. Je trouve aussi que le film a également bien su donner une dimension “plus grande” à Pennywise… je sais pas bien comment le dire, je trouve qu’il arrive à retranscrire ce que Pennywise a de “pas de notre monde”, ancien, etc. Et c’est vrai aussi que j’aime un peu tout ce qui a rapport à Stephen King, j’ai même de l’affection pour le moins bon, donc… je suis un peu biaisée^^ Mais j’étais super ravie de découvrir ces deux oeuvres, encore plus ravie qu’elles s’avèrent être bonnes, et elles ont donc largement leur place dans ce top5.

 

 

4- Tigre et Dragon / A bittersweet life: J’ai d’abord hésité à inclure ces films: je les avais déjà vus, déjà aimés, et à la revoyure, je les aimés aussi. Mais au final, j’ai quand même décidé de les garder sur cette liste, parce que même si mon sentiment global n’a pas changé, j’ai remarqué en les revoyant que… je n’avais rien compris la première fois o.o Et je pense que comprendre un film pour la première fois, ça compte pour une redécouverte. Bon, j’avais plus compris A Bittersweet Life, mais dans ma tête d’enfant, Tigre et Dragon était un Roméo et Juliette en Chine, ce qui est quand même… triste. J’ai revu les deux films cette année, et eu un gros coup de coeur sur chaque. A Bittersweet Life est un film d’action réussi, et la tragédie d’un homme qui vit bercé d’illusions le poussant à faire des choix qui, malheureusement, ne lui réussissent vraiment pas. La réalisation est magnifique, le casting est impeccable, entre Hwang Jung Min, Lee Byung Hun, Shin Min Ah, et même des petits rôles pour Eric Mun, Jung Yu Mi, et Kim Sung Oh. Bref, je vous le recommande.

Et Tigre et Dragon aussi ! Pour le coup, on a un autre combo film d’action réussi (mais en mode plus épique, plus poétique aussi dans certaines mises en scène, et avec moins de sang et de purs éclats de brutalité)/tragédie, avec cette fois-ci un film qui tourne majoritairement (pas que, mais majoritairement) autour de personnages féminins bad-ass qui galèrent à trouver leur place dans un monde qui ne leur laisse pas énormément de possibilités. Je vous apprends rien en le disant, mais T&D, c’est extra, et si vous ne l’avez pas déjà vu, vous devriez le regarder :)

 

 

3- Boys of Tomorrow: A l’instar des deux films précédents, j’avais déjà vu Boys of Tomorrow, déjà aimé BoT, j’ai hésité à le mettre, mais ça a été véritablement une redécouverte donc ça compte. Même si y a quand même bien un truc que je savais déjà et que j’ai confirmé: c’est triste. Vraiment. En même ça cause de gosses livrés à eux-mêmes qui essaient de s’en sortir dans un monde de merde en jouant aux adultes, donc forcément. Les acteurs enfants sont tous très bons, c’est un de mes rôles favoris de Yoo Ah In, et je trouve le film très réussi dans son ambiance et la façon dont il nous fait ressentir la boucle infernale dans laquelle se trouvent enfermés nos protagonistes. Les personnages sont émouvants, attachants, on a envie qu’ils s’en sortent, et c’est un film que j’aime beaucoup, et que je conseille.

 

2- Train to Busan: Entre ça et les numéros 1, vous allez croire que je calcule mon appréciation d’un film en fonction du nombre de gens qui s’y font bouffer, mais je jure que c’est faux. Train to Busan, film de zombis Coréen avec Gong Yoo, Ma Dong Seok et Jung Yu Mi (entre autres), a été un succès énorme à sa sortie, et j’avais été dégoûtée de ne pas pouvoir le voir au cinéma. Puis, avec toute la hype, j’ai eu peur d’être déçue en le voyant, mais en fait non, et j’ai adoré ce film. Il ne réinvente pas grand-chose, mais il fait un mix solide d’action, de commentaire social propre au genre zombiesque, d’horreur, et d’un drame qui m’a tellement prise à la gorge que j’en ai été surprise: je ne m’attendais pas à fondre en larmes devant ce film. Le casting est impeccable, les personnages bien définis à défaut d’être tous vraiment développés, et je me suis attachée à eux, j’ai pris leur survie à coeur, parce qu’ils se démenaient tellement que j’étais à fond avec eux. C’est un film au rythme rapide, mais qui prend quand même le temps de nous laisser ressentir certaines situations, et j’ai beaucoup aimé le cadre réduit du train. Bref, un très bon film, qui a rejoint la liste de mes films de zombis favoris :)

 

 

1- Lake Placid 1, 2, 3, 4, Lake Placid vs Anaconda, Crocodile 1 et 2, même Supergator, allez (et si on comptait les revisionnages, j’ajouterais Rogue et Black Water): Si vous me suivez un peu sur twitter, il y a un moment donné de mon année où vous avez peut-être remarqué que je me suis lancée à fond dans des tas de films ayant pour points communs des crocodiles (ou alligators) parfois particulièrement gros, parfois génétiquement modifiés, parfois normaux, bouffant des gens. Et ça a été une période vraiment fun de mon année. C’est aussi parce que je savais que ce serait en tête de classement que j’ai pris soin de préciser mes critères, parce que c’est clair que si on parle de qualité… euh… la moitié de ces films sont complètement grotesques, avec des effets spéciaux particulièrement mauvais, mais seulement un poil moins convaincants que les acteurs. Mais je me suis beaucoup, beaucoup, amusée, et donc tous ces films sont mes numéros 1, et maintenant je pleure, car je suis en manque terrible de films avec des crocodiles qui mangent des gens.

 

 
 

 

J’ai vu peu de films cette année, surtout parce que mon temps était largement consacré aux dramas. Vous allez pouvoir admirer combien j’ai du mal à rédiger plus de deux phrases pour parler cinéma ^^” Mon classement est le suivant : du film que j’ai le moins apprécié à celui qui m’aura le plus marqué. Ce n’est en rien un classement qualitatif, c’est purement du ressenti (et tout ce qui se trouve entre la 6ème et 10ème place sont en fait plus ou moins à égalité pour moi)(I get you >< j’ai changé les places tout le temps dans mon classement, dans son milieu ><).

 

15. Black & White: Dawn of Assault : J’ai vu ce film juste après le drama (et il fut le premier d’une petite série de films avec Mark Chao que je me suis regardé post-Peach) et j’ai pas trop aimé. J’ai eu l’impression qu’ils avaient retiré tout ce qui faisait le charme du drama (l’absence de Vic Zhou n’aide pas) pour ne garder que le côté flic vs bad guy avec plein d’action, de cascades et d’explosions. Je ne suis pas du tout cliente du genre.

 

14- LOVE : J’ai détesté presque toutes les histoires constituant ce film, mais j’ai aimé les acteurs. Le casting est l’une des rares bonnes choses de LOVE.

 

13- Monga : Un autre film avec Mark Chao, même si la véritable star de ce film est Ethan Ruan qui livre une superbe et intense performance.

 

 

12- First Time : Un petit film super mignon. Je l’ai pas mal aimé, mais je n’ai pas grand-chose à dire dessus ^^”

 

11- Fade to Black (Fondu au Noir) : J’ai eu l'extrême privilège d’assister à une séance cinéma organisée par l’équipe de CHROMA, une émission ciné que je vous recommande si vous ne connaissez pas (Karim Debbache, accompagné de ses amis Jérémy Morvan et Gilles Stella (#bias), analysent des films. C’est super enrichissant et accessible (oui). Leur passion pour le 7ème art est communicative :) C’est sur Dailymotion, allez-y \o/) (do it). Et dans ce cadre était projeté ce film. C’est un slasher (non effrayant) sur un mec passionné de cinéma qui va péter les plombs. On l’a vu en VF, ce qui accentuait le côté “nanar”, même s’il semble moins ridicule en VO. Il a des personnages vraiment… comment dire… C’est indescriptible ce qu’il s’y passe parfois. En plus, la salle était à fond dans le délire, ça ajoutait à l’expérience un peu folle. Si à l’occasion d’un festival cinéma près de chez vous, CHROMA organise un truc, allez-y si vous pouvez. C’est fun, convivial et l’équipe fait souvent un jeu de questions-réponses après les films. Bon, j’ai plus parlé de l’émission que du film >.< Après, je vous le recommanderais, mais plus avec d’autres personnes qu’en solo. Surtout si vous optez pour la VF ^^

 

10- Caught in the Web : J’étais assez curieuse de voir le film à l’origine de la rencontre entre Gao Yuan Yuan et Mark Chao. C’est un couple que je trouve super mignon (en plus de les trouver très talentueux individuellement) J’ai beaucoup aimé Caught in the Web. Il présente des personnages très égoïstes (pour l’héroïne, ça se comprend) que j’ai beaucoup aimé suivre, malgré leurs imperfections. En dépit de son thème, je l’ai trouvé moins indigeste que plein de mélodrames. C’est très joliment filmé et les acteurs

 

9- Miss Granny : Cela faisait longtemps que je voulais voir ce film, mais c’est difficile de me motiver à regarder des films chez moi. Au grand dam de mon amie Jodie qui tente en vain de me le faire regarder depuis des années. Or, cet été, elle est venu passer quelques jours chez moi et n’est pas venue les mains vides (toute une collection de films qu’on aurait jamais le temps de voir, mais au moins les plus “essentiels”) Verdict : c’était bien !!! *o* Je suis assez dubitative face à la loveline, mais le reste est adorable et super attachant. Shim Eun Kyung est très convaincante en “halmeoni” qui rajeunit d’un coup. Franchement, si vous ne l’avez pas vu, il est très touchant et drôle à la fois.

 

8- Baby Face : Autre film vu avec Jodie et autre excellente recommandation de cette dernière. Un très vieux film suivant les aventures d’une jeune femme qui, sachant la fascination qu’elle exerce sur les hommes, s’en servira pour devenir riche et puissante. J’ai adoré ce film, mais la fin a un peu ruiné l’expérience. On a une héroïne super badass, sûre d’elle et ambitieuse et au lieu d’être présentée comme une horrible personne faisant souffrir de “pauvres” hommes, le film ne porte aucun jugement négatif sur ses actes, au contraire. Enfin… sauf les dernières minutes où on nous sert une morale à deux balles qui crache un peu sur tout ce qu’il s’est passé précédemment. C’est dommage, parce que sans cela, ce film est vraiment génial :)

 

7- Sunny : Lui aussi était dans ma liste depuis très longtemps et fut enfin visionné cet été. Super casting, que ce soit la période adulte que celle adolescente. J’ai pleuré pas mal devant (il parle de trucs qui ont tendance à réveiller mes larmes, comme les maladies + hôpital) parce qu’il est super touchant. Les histoires d’amitié, c’est un pêché mignon et ici, elle est attachante. C’est un film que j’aimerais beaucoup revoir.

 

 

6- Om Shanti Om : Nan mais ce film Merci à Mila de me lavoir conseillé pour le WeekEnd Dramanimique. J’ai passé un excellent moment devant. C’est drôle, très drôle. J’ai adoré les chansons, les costumes, les chorégraphies. Les acteurs aussi. Un film que je reverrais avec plaisir. (\OOO/ dansons le disco, Fleya )

 

5- Rogue One : Si j’avais su que je devrais faire un bilan, j’aurai pris des notes T^T J’ai vu ce film en janvier et comme il n’est plus très frais dans ma mémoire, niveau émotionnel, ça va être compliqué d’en parler. Comme beaucoup de personnes, j’ai grandi avec l’univers de Star Wars, c’est une franchise qui me rappelle mon enfance (ma mère nous mettait devant [la trilogie d’origine] presque tous les ans), c’est nostalgique et réconfortant. Et la “résurrection” de ces films par Disney me rempli de joie parce qu’au contraire des épisodes I à III, j’ai vraiment l’impression de retrouver l'esthétique visuelle avec laquelle j’ai grandi et qui me faisait rêver. Mais en même temps, le fait qu’ils aient pour projet de sortir pleins de films pour exploiter le filon… ça me rend méfiante ^^”

Malgré tout, je suis allée voir Rogue One sans aucun a priori. Comme d’habitude avec ces films, j’ai réussi à entrer dans la salle de cinéma sans avoir aucune information à son sujet (ni le synopsis, ni le casting, pas la moindre bande-annonce), donc je n’avais aucune attente particulière, si ce n’était voir un bon film se passant dans une galaxie lointaine, très lointaine. Et ce fut le cas et même plus. Bien que je regrette le caractère un peu jetable des personnages (leur personnalité est développé au minimum), j’ai trouvé que leur dynamique était intéressante et que les différents protagonistes avaient beaucoup d’alchimie. Par contre, les CGI sur les persos de l’épisode IV, c’est  d’un creepy ! Je comprends la démarche, mais ça m’a pas mal perturbé. Mais mis à part ça, les enjeux sont épiques, j’ai adoré les combats, les persos sont plutôt cools. On passe un super bon moment.

 

4- Ouvrir la Voix : S’il y a bien un film dans cette liste que je n’ai pas envie de classer, c’est celui-ci. Il est un peu particulier dans cette sélection, car c’est un documentaire. Un documentaire militant et informatif. J’ai eu l’immense privilège d’assister à une avant-première organisée par la réalisatrice Amandine Gay et j’en suis ressortie pas mal retournée. J’ai suivi la naissance de ce projet via crowdfunding sur Twitter, car je suis pas mal de militantes afro-féministes et j’attendais donc le résultat avec beaucoup d’impatience. Que raconte Ouvrir la Voix ? La réalisatrice recueille les témoignages de femmes noires francophones qui vont ainsi partager leurs expériences sur divers sujets comme l’éducation, l’amour, la sexualité, la religion… On a une trop rare occasion d’écouter la parole des personnes concernées par le racisme, le sexisme, l’homophobie, en parler en toute franchise et que leur parole soit remise en cause et/ou analysée par un tiers. C’est un documentaire que je trouve important de voir. Il ouvre pas mal les yeux sur certaines réalités qu’on ignore ou que l’on refuse de voir. S’il passe près de chez vous, je ne saurais assez vous dire d’y jeter un oeil.

 

3- Coco : Je suis rarement déçue par Pixar. Ils sont derrière certains de mes films d’animation favoris (Là-Haut, Toy Story, Vice-Versa…) et ils ont le don de me faire pleurer quasi à tous les coups. Et... ça n’a pas loupé T^T Coco se passe au Mexique, durant la célébration Dia de los Muertos, où les familles rendent hommage à leurs ancêtres disparus et où l’esprits de ces derniers viennent leur rendre visite si une offrande leur est faite. C’est quelque chose d'extrêmement fascinant pour moi, ce genre de tradition. Comme tout le monde, j’ai perdu des proches et le sentiment d’inachevé que procure le fait de continuer notre existence sans qu’ils voient notre évolution est quelque chose qui occupe beaucoup mes pensées. Et comme je n’ai pas de religion, je n’ai aucune croyance vers laquelle me tourner pour trouver un réconfort, des réponses. Et donc, les fictions parlant de la mort, de l’au-delà ou tout simplement, du souvenir des disparus, sont quelque chose que je redoute autant que je suis attirées par elles. Déjà, parce qu’évoquer les défunts c’est toujours bouleversant, tout en étant parfois rassurant, suivant les traditions culturelles/religieuses/mythologiques. Et sur ce point, j’ai beaucoup aimé l’univers créé par ce film. Visuellement, c’est d’une beauté ! On voit le monde des morts et on se dit que si c’est ça qui nous attend après, ça va ! Et en même temps, les questions sur le souvenir des ancêtres, l’oubli sont évoquées avec, je trouve, beaucoup d’ingéniosité et ça m’a beaucoup fait réfléchir sur mes propres ancêtres et le fait que je les connais peu, car on n’a pas ce genre de célébrations chez moi. Autre chose que j’ai apprécié dans ce film, c’est qu’il y a un grand respect dans le traitement de la culture mexicaine, de son peuple et ses croyances. Je connais trop mal ce pays pour dire le degré possible de clichés présents, mais rien ne m’a sauté aux yeux. Sauf la brève apparition d’un personnage qui, dans la VF est doublé par François-Xavier Demaison et possède un faux-accent espagnol ridicule, que j’ai trouvé pas mal irrespectueux et qui tranche avec les autres personnages principaux qui ont la même nationalité que ce personnage, sans cet accent exagéré. Mais c’est vraiment le seul truc que j’ai relevé. J’ai sinon beaucoup aimé la musique de ce film, ce qui est un plus, vu que c’est le second thème majeur de l’intrigue ^^ Les personnages sont cools et haut en couleur. On s’y attache très vite, ils ont beaucoup de personnalité. Je vais m’arrêter là, mais il y a tant de choses à dire ! Mais j’ai pas envie de vous gâcher trop le film en spoilant, donc : allez le voir si vous pouvez :D

 

2- Your Name : Tout comme pour Rogue One, mon ressenti sur ce film date un peu trop pour que je puisse lui rendre hommage autant que je le voudrais. Ce fut ma première incursion dans l’univers de Makoto Shinkai et j’en ai pris plein les yeux. Your Name est une histoire très belle et poignante. Mais je pense qu’une grande partie de l’enchantement vient du visuel. Les décors sont vraiment superbes et les mots me manque tant c’est beau à voir. J’ai aussi beaucoup aimé les personnages. La relation à distance qui se noue peu à peu entre les deux héros est super touchante. C’est vraiment dommage que je n’ai pas pris de notes sur ce que j’ai pensé de ce film après l’avoir vu. Je trouve que l’émotionnel joue énormément dans l’appréciation de cette oeuvre et cette émotion s’est un peu évaporée avec le temps pour me permettre de mettre des mots sur ce que j’ai tant aimé. Il aurait peut-être fallu que je le revois sinon ^^ Donc, même si je peine à expliquer pourquoi, il faudra me croire sur parole quand je vous dis que Your Name est un excellent film et l’un de mes favori de l’année. Il m’a bouleversé de bien des manières.

 

1- Star Wars, Episode VIII - The Last Jedi : Comme je l’ai dit un peu plus tôt, je suis une grande fan de Star Wars et avec cette franchise, je suis plutôt bon public (voire très). Je suis loin d’être une puriste et ça me fait un peu rire de voir des gens monter au créneau contre ce film, parce qu’il ruinerait la trilogie d’origine, comme si elle était un modèle de perfection et de cohérence. Je prends les exemples les plus extrêmes, cela dit. Dans leur majorité, je comprends totalement les critiques négatives, même si  je ne les partage pas toujours. Ce film est loin d’être parfait, mais j’ai passé un excellent moment devant. La magie a opérée. J’ai passé la majeure partie de la séance avec les larmes aux yeux, beaucoup à cause de Carrie Fisher (T.T) J’ai vraiment apprécié qu’ils prennent quelques risques, surtout après The Force Awakens qui était très safe, bien que très bien à mon goût (surtout comparé à la prélogie… mais je ne vais pas me lancer dans ce sujet. Déjà parce que ça me prendrait longtemps et que tout a déjà été dit dessus). Ils tentent de nouveaux trucs et taclent pas mal les attentes qu’on pu avoir les fans, qui aiment échafauder des théories. Ce qui rend le futur assez excitant pour moi. Ce film a ses défauts, mais il a fait battre mon coeur de la première à la dernière seconde. C’est donc pour cela que je le place en tête de mes films de l’année :)

 

 

 

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