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[Oguri Shun, un complet noir et un excellent drama] BORDER  ボーダー

Diffusé en 2014

 

9 épisodes

 

 

Avec :

 

Oguri Shun >>> Ishikawa Ango

Haru >>> Higa Mika

Aoki Munetaka >>> Tachibana Yuma

Endo Kenichi >>> Ichikura Takuji

Hamano Kenta >>> Simon

Nomaguchi Toru >>> Garfunkel

Furata Arata >>> Akai

 

 

Dontesque ?

 

Ishikawa Ango est un jeune enquêteur très doué qui, néanmoins, suite à une négligence de sa part, se fait tirer dessus. Gravement blessé à la tête, il meurt cliniquement quelques secondes mais est ramené à la vie de façon miraculeuse par les médecins. Lorsqu'il se réveille, il constate qu'il peut à présent voir les âmes des morts et discuter avec elles.

 

 

8,5/10

 

Un Jdrama... what a twist~ Non mais en plus là, pour le coup, presque. Parce que j'ai vraiment failli ne pas le regarder celui-là. Heureusement, au dernier moment je me suis foutu un gros coup de pied au derrière -un geste qui demande une technique perfectionnée par des années d'entraînement- et j'ai relancé l'épisode 1. Oui « relancé » parce qu'en fait lors de la sortie du premier épisode, attirée par le combo « Oguri Shun + fantômes + Oguri Shun dans un costume + le visage d'Oguri Shun + les jambes d'Oguri Shun », j'avais tenté le drama. Et m'étais arrêtée au premier épisode. Plus exactement, je m'étais arrêtée avant même la cinquième minute du premier épisode. Sur le moment, je ne sais pas, cela m'avait semble être parti pour être le Jdrama le plus ennuyeux de la saison. Bien entendu, c'était juste une question de « feeling » sur le moment. Parce que cinq minutes ce n'est clairement PAS assez pour juger un drama -ou alors il faudrait que les cinq premières minutes soient vraiment extrêmes-. La plupart du temps j'estime même qu'un épisode n'est pas suffisant, c'est pour cela que je regarde toujours « deux semaines de diffusion » avant de me faire une idée. Si l'on pouvait juger un drama sur son premier épisode, Hong Gil Dong ne ferait clairement pas partie de mes dramas favoris, My Lovable Girl serait une comédie mignonne au lieu d'une angst-fest à la con, je n'aurais jamais terminé Karei Naru Ichizoku, Last Cinderella ne serait pas une honte scénaristique, Basketball serait un bon drama et Dr Jin... non Dr Jin serait ce qu'il a toujours été en fait. Bref, vous comprenez ce que je cherche à dire. Le souci étant que même quand une première impression/appréhension nait d'une source peu défendable, il est difficile de s'en débarasser. Du coup, tout en sachant qu'il faudrait que je relance BORDER un jour -oui « faudrait »... je vous renvoie au combo précédemment cité-, je repoussais. En plus le poster est laid -SI c'est IMPORTANT... et un peu un comble vu que le drama, lui, est un des plus jolis dramas que j'ai vus cette année... du coup vous pouvez voir le poster ICI ou un autre ICI, moche aussi, j'ai préféré mettre une screencap de l'opening à la place pour introduire l'article-. Mais finalement, donc, coup de pied au cul, et j'ai lancé l'épisode 1. Et vous savez quoi ? -oui vous savez puisque vous avez vu la note mais... faisons comme si vous étiez en suspense-

 

C'était super.

 

En fait o.o

 

Eh oui, foutues appréhensions infondées à la con. J'ai adoré ce drama. Cela ne veut pas dire qu'il était parfait, il y a des problèmes même au cœur de ce que j'ai préféré, mais cela ne fait rien, j'ai adoré quand même. Et donc je m'en vais vous expliquer pourquoi parce que ce n'est pas mon genre de m'arrêter de causer après l'introduction -ou, souvent, de m'arrêter de causer tout court en fait...-.

 

BORDER, comme son poster -laid- et son titre l'indiquent, est centré sur Ishikawa Ango -Oguri Shun- qui se retrouve à la « lisière ». A la lisière de quoi ? Eh bien, bien entendu, la lisière entre la vie et la mort pour commencer. Ce qui est d'ailleurs parfaitement rendu par la réalisation et je vais commencer par discuter -un peu car, comme vous le savez, causer réalisation n'est jamais mon fort- de celle-ci car en vérité, la beauté générale du drama est en grande partie ce qui m'a hypnotisée. C'est un de ces dramas où j'ai des plans favoris. Juste des images qui me sont restées en tête parce que je les trouvais belles. Par exemple :

Pour ne pas que l'article soit trop énorme, OB les recoupe (foutu OB) mais cliquez dessus pour les voir en grand bien comme il faut ♥
Pour ne pas que l'article soit trop énorme, OB les recoupe (foutu OB) mais cliquez dessus pour les voir en grand bien comme il faut ♥Pour ne pas que l'article soit trop énorme, OB les recoupe (foutu OB) mais cliquez dessus pour les voir en grand bien comme il faut ♥
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Pour ne pas que l'article soit trop énorme, OB les recoupe (foutu OB) mais cliquez dessus pour les voir en grand bien comme il faut ♥

En fait, comme je le disais, je trouve que la réalisation fait du très bon boulot au niveau de l'ambiance. Le drama, généralement, a des couleurs peu vives, il donne un sentiment de froid et il se montre également souvent glauque. Il n'est pas rare que les personnages soient filmés en plongée ou contre-plongée ou bien que les plans soient juste penchés, pour mettre le spectateur mal à l'aise. Le monde du drama semble être un monde « entre les mondes ». A de nombreuses reprises également, à l'intérieur du cadre sont placés d'autres cadres -des fenêtres par exemple- qui « entourent les personnages » et les séparent parfois, comme pour les enfermer. Et à côté de cela le drama aime clairement filmer beaucoup d'espaces larges et vides, encore une fois pour insister sur l'isolement notamment du personnage principal. D'ailleurs, la plupart du temps, si on nous filme effectivement Ishikawa en train de parler aux fantômes, les plans sur Ishikawa et les fantômes sont suivis de plans où Ishikawa est tout seul et filmé de plus loin, le personnage étant, au bout du compte, seul. Tout cela combiné donne l'impression qu'Ishikawa est enfermé dans ce « monde entre les mondes », à la lisière effectivement, et seul dans son errance entre les deux.

[Oguri Shun, un complet noir et un excellent drama] BORDER  ボーダー [Oguri Shun, un complet noir et un excellent drama] BORDER  ボーダー
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Par ailleurs, quelque chose que j'ai noté également et, notamment sur deux de mes images favorites de tout le drama, est la façon dont parfois les personnages semblent vraiment « ressortir ». Comme si le décor derrière eux n'était qu'une peinture ou un écran. Ce n'est pas le cas bien entendu mais dans ces deux images -sorties toutes deux de l'épisode 5- :

[Oguri Shun, un complet noir et un excellent drama] BORDER  ボーダー
[Oguri Shun, un complet noir et un excellent drama] BORDER  ボーダー

Notez, ces deux images font également partie des plans dont je vous parlais qui arrivent après qu'on nous ait montré Ishikawa avec des fantômes et qui soulignent qu'il est en fait isolé, elles arrivent après ceci:

[Oguri Shun, un complet noir et un excellent drama] BORDER  ボーダー [Oguri Shun, un complet noir et un excellent drama] BORDER  ボーダー

Les personnages au premier plan semblent vraiment poser devant un décor fixe et je trouve que cela accentue encore plus l'idée qu'ils ne font pas vraiment partie du monde autour d'eux. Bref, un vrai bon boulot sur les images et, également, sur la musique qui, la plupart du temps, est en fait très en retrait. Le drama n'a vraiment pas peur du silence, s'en servant au contraire pour renforcer l'impact de certaines scènes de façon particulièrement efficace. Et vraiment cette maitrise de la réalisation fait partie des deux raisons principales pour lesquelles j'ai vraiment aimé ce drama. La seconde étant le traitement du personnage principal.

 

J'en reviens à mon histoire de lisière entre la vie et la mort. Ishikawa s'y trouve projeté au début du drama lorsqu'il meurt pendant quelques secondes puis est ramené à la vie par les médecins et le fait de se retrouver à cette lisière-là le pousse de plus en plus à se rapprocher d'une autre lisière : celle entre la justice approuvée par la loi/morale générale et la justice plus personnelle et plus vengeresse. C'est cette progression du personnage que suit le drama. Etant donné que BORDER est construit de manière à ce qu'à chaque épisode corresponde une enquête, j'avais peur que le personnage ne fasse du surplace et laisse le devant de la scène à la « formule » du drama. En fait non. Et d'ailleurs le drama n'est pas vraiment si formulaïque. Certes, chaque épisode commence de la même manière -on découvre le corps de la victime qui, en voix-off, s'adresse à nous et nous donne son nom et la raison générale de sa mort si elle le peut- puis vient l'enquête et, à la fin, la résolution de l'intrigue. Souvent le processus d'enquête fait également intervenir les mêmes personnages -le mec aux informations, les deux geeks spécialisés dans la chasse à l'info sur internet, etc- qui occupent les mêmes décors. Mais ces personnages n'interviennent que quand c'est nécessaire à l'enquête et il semble naturel que le personnage principal ait ses sources et des endroits particuliers où les contacter. Le fait est que, bien qu'il y ait un certain schéma d'épisode, le drama ne donne pas du tout l'impression que chaque étape est gravée dans le marbre. Dès le début, en fait BORDER donne le ton. En effet, l'élément qui ne change en gros jamais est que dans chaque épisode quelqu'un meurt au début et son fantôme revient et s'adresse à Ishikawa. Mais cela ne veut pas dire du tout que tous les fantômes seront les mêmes. Dans l'épisode 1, une famille entière est assassinée et s'adresse à Ishikawa pour qu'il chope leur meurtrier. Dans l'épisode 2, cette fois-ci, c'est le criminel qui se suicide -pour emmerder la police essentiellement- et se met à suivre Ishikawa tandis que celui-ci essaie de sauver la dernière victime cachée du criminel. Tout de suite le drama nous offre un fantôme différent et une dynamique Ishikawa/fantôme complètement opposée à celle mise en scène dans l'épisode 1. Après cela on aura également droit à un fantôme complètement amnésique par exemple ou bien une victime pour laquelle Ishikawa a du mal à avoir énormément de sympathie mais dont il doit retrouver malgré tout le criminel pour protéger son propre sens moral. Bref, les victimes, les fantômes, leur importance dans les enquêtes et les dynamiques changent, ce qui évite la répétition.

 

Et l'évolution d'Ishikawa est bel et bien au cœur du drama. Ce qui d'ailleurs est annoncé dès l'épisode 1 en utilisant justement la « formule générale ». Chaque enquête commence par la mort de la victime qui, après coup, s'adresse à nous et la premère scène de l'épisode 1, nous montre la mort d'Ishikawa tandis qu'il se présente et nous dit pourquoi il est mort. En clair c'est la façon qu'a le drama de nous dire que oui, BORDER est entièrement à propos d'Ishikawa. Et même si Ishikawa survit, il survit pour devenir quelqu'un de différent si bien qu'on peut dire que oui, en quelque sorte, une partie de lui est morte. Et c'est voir ce qu'il devient et ne devient pas qui est intéressant. Au final l'identité du mec qui lui a tiré dessus, si elle est intéressante en ce qu'elle apporte au personnage, n'est pas si importante que cela. Enfin elle est importante pour ce qu'en retire Ishikawa mais j'aurais parfaitement pu me passer de la découverte elle-même et le drama comprend d'ailleurs très bien que découvrir et faire arrêter le coupable n'est pas du tout l'enjeu le plus important du drama. Dans un autre jdrama, les deux épisodes de fin auraient été consacrés à cette affaire mais pas dans BORDER.

 

J'en viens à ce que je disais un peu plus tôt : les problèmes sont au cœur de ce que j'ai préféré du drama. Eh oui, ils sont dans l'évolution d'Ishikawa. Pas vraiment dans les étapes elles-mêmes ni dans le résultat final, mais dans la continuité émotionnelle. Si on fait la somme de tout ce qu'Ishikawa vit dans tous les épisodes, le dilemme de fin est parfaitement logique mais, le souci, est que les éléments, au lieu de s'empiler, semblent parfois être plutôt des éléments séparés. Certains évènements de l'épisode 3 -pris au hasard- auront effectivement des conséquences sur l'épisode 6 mais parfois on apprend des choses sur le personnage principal et après cela... on en parle plus. Et en partie je pense que c'est dû au jeu très sobre d'Oguri Shun. Ne vous méprenez pas, Shun est bon dans ce drama, il est très charismatique et fait évoluer son jeu : par exemple, au début du drama, même quand il s'énerve, il est finalement assez posé tandis qu'à la fin il est bien plus physique/vocal quand il se met en colère Mais même à la fin, son jeu est toujours très sobre et assez contenu, afin d'aller avec le ton général du drama. Cela participe grandement à l'ambiance du drama mais d'un autre côté cela veut dire aussi que les changements dans son attitude sont assez subtils, faciles à louper, ce qui créé le sentiment que les expériences du personnage n'ont pas toujours le « poids progressif » qu'elles devraient avoir.

 

C'est le principal problème que j'ai eu avec son évolution -enfin j'en ai eu un second mais pour le coup, si vous voulez savoir quoi, il faudra regarder le drama d'abord et lire le top4 de mes épisodes favoris du drama parce que cela spoile-. Au delà de cela, j'ai été enchantée. Au début du drama, on nous dépeint Ishikawa comme un jeune homme intelligent et ambitieux, bon à son travail et, de manière générale, attentioné. Cela passe par de petites choses : apporter un café à une partenaire, ramasser ce que quelqu'un d'autre a fait tomber. Cela passe aussi par des choses plus évidentes comme le fait que, lorsqu'il rencontre la médecin légiste -un personnage récurrent que j'ai beaucoup aimé-, il écoute ce qu'elle a à dire avec intérêt. Mika est une jeune femme intelligente qui, plus d'une fois au cours de la série, prouve qu'elle a une intuition et un sens de la déduction solides. Néanmoins, elle est souvent ignorée par les officiers de police : parce qu'elle est jeune, parce que c'est une femme, et parfois sans qu'on sache exactement la raison. Ishikawa, néanmoins, reconnaît tout de suite en elle une professionnelle et donne à son avis l'importance qu'il mérite. Il accepte ses apports et recherche son opinion. Il se construit entre eux une relation de confiance assez engageante d'ailleurs tandis que Mika, sans vraiment savoir ce qui arrive à Ishikawa, ressent le gros de l'affaire et lui fait part de ses inquiétudes. Bref, Ishikawa nous est présenté comme quelqu'un qui fait bien son travail et a de la considération pour les autres. Cela se confirme d'ailleurs dans sa relation avec les fantômes qu'il rencontre : dès le début, il fait preuve de beaucoup de compassion à leur égard. A côté de cela, Ishikawa, est également quelqu'un qui vit pour son travail. Dans son temps libre -et il a énormément de mal à en prendre- il dort parce que son boulot lui demande beaucoup d'énergie et qu'en dehors de cela, il n'a pas grand-chose à faire. Il y a d'ailleurs une très jolie scène dans l'épisode 3 -celui où cette histoire de « temps libre/dormir » entre en jeu- où Ishikawa dort sur un banc tandis que Mika et le partneraire d'Ishikawa discutent de rien -parce qu'ils n'ont rien de spécial à se dire- à côté de lui. C'est une des scènes les plus paisibles du drama.

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Si ce n'est LA plus paisible parce qu'il faut bien le dire, Ishikawa n'a pas droit à beaucoup de moments paisibles dans ce drama, les vrais moments de repos se comptent sur les doigts d'une main. En effet, se retrouver à la lisière entre la vie et la mort, a eu un effet très important sur lui : son travail est réellement devenu personnel. Il a fait l'expérience de la mort -et en fait une description dans l'épisode 1 qui exprime assez bien le traumatisme que cela a été- et à présent il a également les victimes des tueurs devant les yeux. Pas juste leurs corps, mais vraiment les personnes. Du coup trouver les coupables devient une affaire personnelle et il commence à penser de façon un peu irréaliste. Par exemple, à la fin de l'épisode 3, il demande aux deux geeks d'effacer une information d'internet qui sera forcément remise en ligne et les deux personnages -que j'ai également beaucoup appréciés d'ailleurs, ils sont une bonne source de comédie pour le drama et, à la fois, procurent à Ishikawa une relation dans laquelle il peut exprimer certaines choses qu'il n'exprimerait pas autrement- lui demandent « jusqu'à quand devons-nous effacer cette information ? », ce à quoi Ishikawa répond « Jusqu'à ce que la haine disparaisse de ce monde ». Ce qui bien entendu est une cause perdue. Mais plus le temps passe et plus Ishikawa devient excessif. Dès l'épisode 1, afin d'arrêter les criminels qui doivent être arrêtés, il commence à utiliser des moyens peu légaux et si au début il méprise les sources qu'il utilise, ce mépris semble peu à peu s'émousser. Il lui reste néanmoins une limite: pour ce qui est du devenir des criminels, il tient à respecter la loi. Si quelqu'un a commis un crime, il n'y a pas d'excuse et la personne doit être jugée selon la loi. La question est : cette dernière barrière finira t-elle par tomber elle aussi ? Car les héros, lui dit son supérieur dans l'épisode 7, à trop vouloir être des héros, finissent bien souvent par s'isoler et devenir les méchants de l'histoire.

 

Jusqu'où ira Ishikawa ? Franchira t-il la dernière limite ou s'arrêtera t-il à temps ? Le drama pouvait aller dans les deux sens de façon satisfaisante et je ne vous dévoilerai pas la fin -clairement- mais je peux vous dire au moins que j'ai trouvé que, malgré que je comprenne qu'elle puisse ne pas satisfaire certaines personnes et malgré qu'elle ait effectivement ses problèmes, je l'ai personnellement beaucoup appréciée. De manière générale, à ce stade, je pense que vous l'avez compris, j'ai vraiment beaucoup aimé ce drama. Je me félicite donc de lui avoir donné une seconde chance et … en gros : yay. Pour résumer de façon intelligente.

 

Voir aussi: le top de mes épisodes favoris

M'en fous, des grandes images si je veux, je suis une rebelle voilà T.T Et cela me crève le coeur de ne pas les exposer comme il faut.
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Tag(s) : #Dramas - séries et animes

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