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Saison 1

 

6 épisodes

Diffusée en 2009

 

Avec :

Lenora Crichlow >>> Annie

Russell Tovey >>> George

Aidan Turner >>> Mitchell

 

Dontesque?

Le fantôme d’une jeune femme, un vampire et un loup-garou cohabitent dans une maison et essaient tant bien que mal de vivre une existence normale.

 

~oOo~

Avant Hannibal, avant Psych,… il y avait Being Human ! Et JE FINIRAI CETTE SERIE. Parce que je le peux. Parce que je suis forte. Je PEUX le faire et même si mon cœur sera très certainement brisé au passage, je me relèverai plus forte de l’épreuve, mon cœur renaîtra de ses cendres tel le majestueux pheonix et, la main sur la poitrine, la tête haute et le regard porté vers un avenir plein de possibilités, armée de mon fidèle clavier dans une main, d’une tasse de thé que j’oublie toujours de boire dans l’autre, un pas après l’autre, je m’en irai vaillante et victorieuse vers d’autres introductions exagérément dramatiques.

Enfin en attendant, j’ai repris Being Human à la saison 1… parce que ce ne serait pas drôle de reprendre là où j’avais laissé la série sans avoir au préalable revécu toutes les émotions des saisons 1 et 2 afin de mieux souffrir quand la série décidera qu’il est temps de me faire *vraiment* mal. Parlons donc de la saison 1. Avant de commencer néanmoins j’ai une petite précision : je laisse le pilote de la série de côté. C’est-à-dire qu'en regardant la série la première fois je ne savais même pas qu’il existait  parce qu’il a été filmé avant la saison 1 avec un casting en grande partie différent et a été diffusé un an avant la première saison. Le temps que je me rende compte de son existence j’étais déjà à la fin de la saison 2 et tellement habituée aux personnages que je ne me sentais pas de les voir interprétés par d’autres acteurs. Avant d'écrire cet article, quand même, je l'ai regardé mais c’était bizarre et honnêtement j'ai le sentiment qu'avoir commencé directement à la saison 1 était plutôt une bonne chose car je ne sais pas si j'aurais autant accroché au pilote -bon après il est possible que la qualité pourrie de la vidéo ait joué-. En tous cas, voilà, je vais vous parler des six épisodes de la saison 1 diffusée en 2009.

Et pour revenir au début, si j’ai commencé cette série c’est pour trois raisons en particulier : (1) elle est anglaise et j’ai un faible pour les séries anglaises -en partie à cause des accents, c’est vrai- (2) les saisons sont courtes et je crois bien que sur le moment je ne pouvais pas me permettre de me lancer dans quoi que ce soit de trop long (3) j’ai un faible pour le surnaturel. J’ai donc lancé l’épisode 1 et au bout d’en gros dix minutes j’étais déjà amoureuse des personnages ainsi que d’Aidan Turner –qu’il s’avère que j’avais vu dans le Hobbit où il joue le nain bogoss qui tombe sous le charme de l’elfe Tauriel… mais honnêtement il ne m’avait pas marqué des masses dans les films du Hobbit et la romance Kili/Tauriel ne faisait pas exactement partie de mes axes favoris de l’histoire-. Après avoir fini la saison, j’étais juste foutue –et avoir regardé la saison 2 n’a rien arrangé- donc causons.

Une chose que j’apprécie beaucoup dans cette série c’est que, probablement en raison de son format, elle ne perd vraiment pas de temps, elle avance très vite. En revoyant la saison 1 j’ai été en fait surprise du rythme. Je me souvenais de tous les éléments de la saison 1 et je n’arrêtais pas de me dire « déjà ? » parce que j’étais sans cesse surprise de voir qu’à l’épisode 2 on atteignait déjà un stade de l’histoire qui, dans une autre série, n’aurait été atteint qu’à l’épisode 4. En fait cette série raconte en six épisodes ce que beaucoup d’autres auraient raconté en 12. Et cela signifie que parfois, en effet, certaines choses arrivent un tout petit peu trop rapidement mais la grande majorité du temps cela ne m’a pas dérangée du tout et cela ne m’a jamais empêchée de ressentir tout ce que Being Human voulait que je ressente. Par exemple, dans l’épisode 3 on nous introduit au personnage de Gilbert et il n’est qu’un personnage d’un épisode si bien que Being Human doit développer très rapidement sa relation avec Annie et établir son caractère en seulement quelques scènes mais elle le fait vraiment bien et en l’espace de très peu de temps on rencontre Gilbert, on le cerne, on le trouve amusant mais un peu agaçant et finalement touchant. Lorsqu’il quitte l’épisode, j’ai eu mon moment émotion, j’aurais presque versé une larme sur la scène – [spoiler] faut dire que son « Je ne veux pas y aller seul » est drôlement triste [/spoiler] – et bien entendu c’est en grande partie dû à l’acteur –Alex Price que certains reconnaitront peut-être parce qu’il est apparu dans Merlin, Doctor Who ou encore Penny Dreadful- qui, comme tous les acteurs de cette série, fait de l’excellent boulot et exploite tout ce qu’il a à sa disposition, mais c’est aussi grâce à l’écriture dans laquelle, justement, se trouve ce qu’a l’acteur à sa disposition. L’écriture et les acteurs bossent vraiment ensemble et tirent partie de tout pour créer une série qui va vite et touche juste. Parfois un peu trop d’ailleurs et si j’ai revu la saison 1, je me suis surprise à vouloir sauter des passages de l’épisode 4 parce que cet épisode me fait me sentir particulièrement triste. Mais j’ai tout regardé parce que c’est un bon épisode et pour résumer, l’écriture de Being Human est rythmée, rapide et efficace et ce qui arrive aux personnages touche le spectateur parce que cela arrive à ces personnages-là.

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L’idée derrière Being Human, à la base, était apparemment de faire cohabiter non pas trois être surnaturels mais un accroc au sex –devenu Mitchell le vampire-, une agoraphobe –devenue Annie, le fantôme- et un homme ayant des problèmes de gestion de sa colère –devenu George, le loup-garou-. Je vous avoue que je n’avais pas forcément identifié précisément ces idées-là parce que j’apparentais plus Mitchell à un alcoolique essayant désespérément de ne pas sombrer à nouveau et Annie, après quelques épisodes, [spoiler] à une victime de violence conjugale persuadée que les problèmes viennent d’elle si bien que la culpabilité et la honte l’empêchent de former des liens et de s’affirmer dans le monde [/spoiler]. Au final cela dit, ça n’a pas trop d’importance, on n’est même pas obligé de voir les problèmes plus réels derrière le surnaturel parce que la solitude est la solitude, parce que le manque de contrôle et la difficulté à s’assumer ne sont pas exclusifs aux loups-garous et parce qu’une addiction est une addiction et que lorsque Mitchell explique à Annie pourquoi beaucoup de vampires qui essaient d’arrêter de boire du sang s’y remettent, il n’est pas difficile de comprendre ce qu’il dit, de s’identifier à ce qu’il ressent parce que même si vous n’avez pas forcément un problème d’addiction, même si l’ampleur n’est pas la même, je pense que nous avons tous une fois dans notre vie voulu fermer les yeux. Par exemple pour ma part, avant de trouver un travail l’année dernière et de faire un peu de ménage dans ma vie, j’ai passé des mois –et je suis désolée si la comparaison en offense certains, c’est pas le but- à enchainer des épisodes de séries, des films, du réveil jusqu'avant de dormir, parce que dès que le silence tombait et que je n’avais plus rien pour m’occuper l’esprit, je me retrouvais face à moi-même, et c’est ce qui a donné les crises d’angoisse, les visites chez les médecins,  l’ambulance en bas de chez moi , etc. Et pour être parfaitement honnête, si c’est allé mieux pendant quelques temps, je ne peux pas dire que ce soit vraiment terminé, c'est même un peu ce que je fais depuis octobre. Bref, tout cela pour dire qu’il n’y a pas que mes intros qui soient excessivement dramatiques et, surtout, qu’il n’y a pas besoin d’être un vampire ni même de vraiment identifier ce qu’il était censé y avoir derrière les personnages pour comprendre qui ils sont et voir en eux une partie de nous-mêmes.

Ce n’est pas comme si j’avais été complètement saoul et ne pouvais pas me souvenir. Je peux te dire les noms [de mes victimes], ce qu’elles portaient, je me souviens de qui a crié, de qui s’est débattu. D’autres que moi ont essayé d’arrêter mais ils n’ont jamais tenu longtemps. Et je pensais que c’était juste parce que la soif était devenue trop forte. Mais, en vérité, c’était cela, c’était parce que quand la soif disparait, tout revient, tout ce que tu as fait. Et il n’y a plus que toi dans la pièce, toi face à cette personne. Et il est tellement plus facile de se remettre à boire, de se perdre de vue à nouveau pour ne plus avoir à se faire face.

Mitchell

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Tout le thème de Being Human est que les personnages ne sont jamais privés de leur humanité mais qu’ils doivent la protéger et, en premier lieu, se rendre compte qu’elle est toujours là, dans la façon dont ils s’occupent les uns des autres, se soutiennent et se sacrifient pour leurs amis. Et aussi dans leurs faiblesses et leurs erreurs, bien entendu, parce que se planter fait partie du deal après tout. Ils sont peut-être mis à l’écart, ils ont peut-être du mal à aller vers l’extérieur mais la série s’appelle « Being Human », pas « Trying to be human » et il y a une raison. Et j’aime ces personnages les gens. Tous les trois. Bon au début je dois admettre avoir eu un tout petit peu de mal avec George parce que le principal souci de George est qu’il n’arrive pas du tout à assumer qui il est –il appelle le loup « il » et en parle comme une identité complètement différente, il refuse de s’associer à cette partie de lui-. Et cela vient petit à petit mais son rejet de lui-même se traduit par une colère déplacée dont les autres font les frais. Notamment dans l’épisode 2, lorsqu’il se laisse manipuler par un personnage nouveau venu, il finit par sortir quelque chose à Annie qui m’est resté drôlement en travers de la gorge. Mais à côté de cela il est touchant dans sa maladresse et à la fin de la saison 1, il a déjà fait un sacré chemin dans l’acceptation de soi. Et puis c’est vrai que l’acteur est excellent, à la fois très drôle quand il faut et d’une vulnérabilité désarmante lors de certaines scènes. Lorsqu’à la fin de l’épisode 5, il demande à Annie ce qu’il y a après la mort et qu’elle lui répond qu’il n’y a probablement rien de bon, il commence à paniquer à l’idée qu’elle puisse vouloir passer de l’autre côté et il a cet étranglement dans la voix qui me fend le cœur. Au passage je pourrais regarder cette scène en boucle pendant des heures, c’est une de mes scènes favorites parce que c’est fou à quel point Being Human arrive, en l’espace d’un tout petit peu plus d’une minute, à faire passer autant d’émotions différentes : émerveillement, panique, joie, doute, crainte, surprise. Chaque acteur interprète si bien tout le bordel d’émotions qui tombe sur les personnages –la façon dont Annie ne sait plus sur quel pied danser, le regard de Mitchell, les gens le *regard* de Mitchell- que j’avais envie de pleurer mais j’ai fini par éclater de rire tout cela pour finir à la fois souriante et en larmes.  Et sursauter un bon coup aussi. Cette scène est une petite capsule de perfection.

La série autour, elle, n’est pas parfaite mais cela ne m’a jamais dérangée parce que je crois bien qu’il arrive un moment donné où je suis tellement impliquée émotionnellement qu’au final, je prends les défauts –dont, par exemple, la rapidité avec laquelle certaines intrigues se résolvent- avec le reste et ne m’en soucie pas beaucoup. Et puis il y a une question de « sincérité » en quelque sorte. Par exemple, j’ai remarqué que dans les premiers épisodes, Lenora Crichlow, l’actrice interprétant notre fantomatique Annie, n’est pas toujours impeccable, elle ne sait pas toujours très bien comment utiliser son corps, comment bouger ses bras, etc, et cela se voit.  Mais il est tellement évident qu’elle met tout ce qu’elle a dans sa prestation et il se dégage une telle sincérité de la façon dont elle interprète Annie qu’au final, cela ne m’a pas dérangée plus que cela, d’autant qu’à la fin de la saison –puis dans la saison 2- elle a trouvé ses repères et tout va bien. Quant au personnage, un peu comme les autres, elle n’a pas arrêté de me briser le cœur. Le plus terrible, je pense, est de se dire que si les deux autres décidaient de se barrer, elle resterait probablement toute seule dans cette maison jusqu’à la fin des temps sans que personne ne puisse la voir. C’est moins vrai à la fin de la saison mais, là encore, ce n’est pas définitif parce que la capacité d’Annie à sortir de la maison et à être vue des autres est largement dépendante de la confiance qu’elle a en elle-même et sa self-estime est très étroitement liée à son entourage, à George et Mitchell en particulier. J’ai adoré ce personnage dont l’histoire personnelle m’a largement sapé le moral. Même les petits détails me faisaient de la peine, comme le fait qu’elle continue à préparer des tasses de thé qu’elle ne peut pas boire parce que ça lui donne l’illusion d’être encore en vie. Et à la fois, c’est drôle parce que cela rend George complètement dingue vu qu’il n’y a plus un sachet de thé utilisable dans la maison en conséquence. [spoiler] La scène où elle réalise que son ex-fiancé l’a tuée était terrible. Mais encore une fois la capacité de Being Human à me faire rire tout en me faisant du mal est à souligner parce que lorsqu’elle essaie d’intimider Owen et que cela ne marche absolument pas, je n’ai pas pu m’empêcher de beaucoup rire à ses efforts, tout cela pour me retrouver révoltée au plus profond de mon être juste après. [/spoiler] Tout de même ce personnage m’a fait du mal et c’est pourquoi il est d’autant plus satisfaisant de la voir petit à petit devenir plus solide, voire même carrément bad-ass lors de certaines scènes.

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Et la saison 1 a sonné le début de mon « ship » total parce que dès l’épisode 2, lorsqu’elle se précipite dans les bras de Mitchell,  ça a été « ship : on ». Parce qu’ils ont tous les deux eu un aperçu de la mort, ces deux-là ont déjà quelque chose en commun qui les unit d’une façon que George ne peut pas vraiment comprendre et lors de la scène dont je vous parlais tout à l’heure dans l’épisode 5, on réalise à nouveau, pleinement, que Mitchell est le seul à comprendre qu’Annie puisse éventuellement vouloir « passer de l’autre côté » parce que bonne ou mauvaise, « passer de l’autre côté » représente une fin dont Annie comme Mitchell ont été privés. George n’a pas une condition facile mais Annie et Mitchell sont condamnés à vivre avec la leur pour l’éternité et l’attrait d’une fin est donc une chose qu’eux seuls saisissent vraiment. Et à la fois ça rend pour chacun la fin de l’autre plus flippante encore parce que si Annie venait à s’en aller, Mitchell pourrait vivre avec George quelques temps encore mais ça ne pourrait pas être éternel et il se retrouverait seul à nouveau. Donc oui, je suis complètement en mode « ship ».

Et c’est vrai aussi que de toute façon, je suis à fond sur Mitchell, ne serait-ce que parce qu’Aidan Turner a un charme fou, que j’aime de ses yeux jusqu’à la façon dont il s’habille –dans ce rôle je veux dire parce qu’en dehors de cela je ne sais pas comment il s’habille... et ce n’est pas que je m’en fous mais un peu quand même- en passant par chacun de ses sourires. Mais je pense que ce que je trouve le plus engageant chez ce personnage enfin de compte c'est le fait qu’il est probablement le plus détruit des trois pour le moment et la façon dont il se débat pour s’en sortir. Clairement il n’y a pas de concours de « qui a la situation qui craint le plus » parce qu’à ce jeu-là personne ne gagne jamais. Ce que je veux dire par « le plus détruit » c’est que cela fait plus longtemps qu’il est dans sa situation et que contrairement aux deux autres, il n’a pas l’option de se « détacher » de sa condition ni de se poser entièrement en victime. A la base, oui, il a été victime d’un évènement terrible qui l’a arraché à tout ce qu’il connaissait mais il a passé des années à être le bourreau d’autrui, tuant, détruisant des vies et infligeant aux autres ce qui lui a lui-même été infligé... et il en est au point où il ne peut quasiment plus vivre avec lui-même. Il veut sauver les gens autour de lui mais il ne sait pas comment faire et parfois sauver les gens, pour lui, veut juste dire les laisser mourir, ce qui n’est forcément pas bien satisfaisant. Il est toujours au bord du précipice et ce que je trouve très engageant est que finalement, il est en majeure partie celui qui pousse les deux autres à essayer de « vivre mieux ». Il est celui qui arrange le rendez-vous de George avec la doctoresse sur laquelle le loup-garou a flashé, il est celui qui invite les voisins dans la maison pour socialiser et s’ouvrir sur le monde, il est celui qui encourage George à penser à l’avenir, il est celui qui pousse Annie à sortir de la maison et lui présente Gilbert. Mais, pour lui-même, il perd espoir, il continue de faire des erreurs, continue de trébucher, et les poids s’ajoutent sur sa conscience de plus en plus. Pour le moment il a Annie et George qui sont bien décidés à les porter avec lui et qui lui donnent une raison d’espérer mais ce qu’il y a de triste, ce qu’il y a de vraiment terrible, c’est qu’il arrivera inévitablement un moment où les poids seront devenus trop lourds à porter pour eux trois, un moment où véritablement Mitchell se retrouvera face au pire de lui-même, et l’anticipation de ce moment me brise le cœur.

Comme vous pouvez le constater, Being Human m’a fait tomber amoureuse. Les performances venues du coeur des acteurs –semble t-il en tous cas-, l’écriture qui arrive à mêler le rire et les larmes et à les faire sembler si naturelles ensemble, l’obscurité qui côtoie l’espoir, l’angoisse qui côtoie les moments de fragile répit, les erreurs et les victoires des personnages, et puis aussi le rythme de l’écriture, la jolie réalisation, les chansons qui n’arrêtent pas de rejoindre mon Ipod –sauf quand elles y étaient déjà-, tout cela contribue à créer une série qui m’a tellement conquise que ses défauts, certainement présents, me paraissent insignifiants, une série qui me touche énormément, qui me parle, d’êtres humains imparfaits à être humain imparfait… et en conséquence, je le reconnais, je me suis un peu laissée emportée … désolée ^^’ ……. Attendez que je vous parle de la saison 2 :DDD -et encore, dans cet article je ne vous ai même pas parlé de l'antagoniste principal, de Nina, de Lauren... on dirait pas comme cela mais ça aurait pu être largement pire!- A bientôt pour plus de Mitchell, George et Annie les gens!

8.5/10

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Il y a eu ceci. Tu pensais qu’il n’y aurait rien mais il y a eu ceci. Il y a eu cette maison. Il y a eu toi et moi. Il y a eu Annie.

Mitchell à George

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