[Cernes rapides sur petit et grand écran] The Hallow / Mercy / Krampus / The Boy / Stage Fright

Publié le 10 Mai 2016

Salut les gens !

 

Pour le coup, vous allez avoir droit à cinq films au lieu d’un ! N’est-ce pas magnifique ? N’avez-vous pas l’impression que Noël est arrivé avant l’heure ? Cela dit vaut mieux pas, parce qu’avec Noël vient, apparemment, Krampus -encore que le film soit en salles en ce moment en France... du coup avec le retard par rapport à la sortie USA le timing est pas le bon, foutu retard-… et Krampus, il est pas supra sympathique en fait. Comment est le film en revanche ? Vous verrez bien. Oui, aujourd’hui donc, je vais vous causer de cinq films. Parce qu’honnêtement, si j’ai envie de dire deux mots sur chacun, je n’ai pas non plus de quoi vous écrire un roman sur tous. Comme, en plus, ce sont tous des films d’horreur, cela nous fait un article à thème –un thème dont je sais que tout le monde par ici n’est pas friand, mais tant pis- :D Je suis passée d’un blog qui parlait principalement de Johnny’s –donc de pop (agréablement mais quand même) niaise- et dramas romantiques à un blog qui parle vraiment beaucoup de films d’horreur… mmh… Mais aussi, et c’est marrant dans un sens, je remarque que mes goûts en matière de séries et films ne sont vraiment pas les mêmes. J’adore les dramas rom-coms mais j’ai beaucoup de mal avec les films roms-coms par exemple –enfin je peux les apprécier une fois dedans, c’est juste que je ne cours pas après le genre-. A la télé ma « comfort food » ce sont les sitcoms, au cinéma ce sont les films d’horreur. Ou les comédies musicales –et parfois j’arrive à concilier les deux, comme dans le dernier film abordé ici :O-. Mais je regarde assez peu de comédies. Bon cela dit, c’est vrai que, que ce soit au petit ou au grand écran, si on me dit « horreur », « fantastique » ou « musique », y a quand même 90% de chances que je réponde « présente »… donc il y a quand même des genres que j’apprécie et recherche partout. Sauf que là je suis un peu en train de m’égarer donc revenons à nos moutons : nos cinq films. Et sans m’étaler d’avantage, let’s go.

 

J’étais enthousiaste. Vraiment. Non seulement The Hallow est un film d’horreur ce qui, vous l’avez compris, suffit généralement à m’enthousiasmer indépendamment de tout mais, en plus, il utilise le folklore irlandais et l’idée de voir des fées, des elfes ou des lutins dans un film d’horreur me rendait toute contente, j’avais hâte... ! Sauf que, et le ton vous l’aura peut-être fait sentir si vous êtes du genre vraiment perspicace, j’ai été déçue. Super déçue même. En soi, le film n’est pas excessivement mauvais notez bien.

L’histoire est celle d’une famille –le père, la mère et leur bébé- qui emménage en Irlande parce que le père, dont c’est le métier, doit étudier une forêt qui va bientôt être vendue et rasée. C’est pas qu’il kiffe de faire des raser des forêts –lui il est plutôt à fond dans l’étude des fourmis apparemment et il aime bien la nature, tout cela- mais bon, il faut qu’il bosse. Sauf que les habitants sur place n’ont pas l’air drôlement ravis de le voir et, notamment, y a un type en particulier qui essaie par tous les moyens de leur foutre les boules pour que le mari cesse de s’aventurer dans les bois. Tandis que les incidents étranges se multiplient dans la maison de notre petite famille, ils commencent à réaliser que peut-être leur antipathique voisin –éloigné- n’essaie pas de leur faire peur juste pour protéger la forêt mais, peut-être, essaie de les protéger eux de ce qu’il y a dans la forêt qui ne kiffe pas du tout qu’on marche sur leur territoire.

Jusque là, tout semble aller pour le mieux, c’est un bon point de départ pour un film d’horreur. Et comme je vous le disais, le film n’est pas si terrible en soi. Bon, les personnages s’avèrent drôlement cons à plusieurs moments du film, prennent des décisions douteuses et oublient des informations drôlement utiles qui leur ont été données cinq minutes avant, mais je n’ai pas dit que le film était très bon, j’ai dit qu’il n’était pas si terrible. C’est un film d’horreur « passable » et les personnages cons sont des piliers de l’horreur « mauvaise » à « passable » en passant par « médiocre ». Et puis les acteurs ne se débrouillent pas trop mal et c’est déjà cela. En plus, les créatures auxquelles ils ont à faire, même si on finit par les voir un petit peu trop à mon goût, sont généralement intimidantes et m’ont semblée bien foutues, ce qui est également très positif. Le film prend son temps pour installer l’ambiance, et même si on sait ce qui va venir, j’ai apprécié la montée de l’angoisse et l’incertitude qui plane sur les personnages. La conclusion m’a semblée plutôt prévisible –jusqu’au p*tain de jumpscare final que j’ai attendu, blasée, en mode « bon vas-y, sors ton jumpscare à la con, qu’on puisse passer au générique de fin » et qui est arrivé exactement au moment où je l’attendais car exactement au moment où il arrive dans tous les films passables-, mais dans l’ensemble, le film se tient. C’est rien de particulièrement excellent, mais rien de particulièrement mauvais en gros…

Sauf que c’est bien là le problème à mon sens. Oui, The Hallow est décent, comme des tas d’autres films d’horreur sont décents, sauf que bordayl, il avait un point de départ plus intéressant que la plupart, quelque chose qu’on n’a pas tant vu que cela, et il n’en fait RIEN. Et c’est vraiment là qu’elle est ma déception : le film avait tout un folklore à explorer, et il fait du basique déjà vu. Il fait pas le pire du basique déjà vu, il a ses bons moments, mais à chaque cliché qui passait, à chaque créature, même bien foutue, que je voyais et qui ne m’offrait rien de si neuf que cela, je me faisais de plus en plus triste.

Au final, ce n’est pas un film que je déconseillerais violemment, je ne m’efforcerais pas de vous empêcher de le regarder, mais ce n’est pas un film que je conseillerais spécialement non plus, et le potentiel gâché me fait de la peine. 6/10 –comme les avis sont courts, je rajoute les notes juste pour le repère-

Petit aveu, je ne regarde pas cinq films d’horreur par jour –je pourrais…. mais faut bien que je réserve du temps à d’autres trucs quand même, donc je peux pas- donc les films dont je parle aujourd’hui, je les ai un peu « accumulés » au fil des mois, tandis qu’on me les prêtait, que je les regardais sur Netflix –pour celui-là-, etc… Ce qui fait que Mercy, pour le coup, eh bah il m’est déjà pas mal sorti de la tête pour être honnête, c’est vous dire à quel point il m’a marquée. Cela dit, il avait quand même quelque chose d’inquiétant.

Parce que voilà, l’histoire est celle d’une mère célibataire et de ses deux enfants qui s’installent chez la grand-mère maternelle, parce que celle-ci est malheureusement atteinte de sénilité, et ne peut plus fonctionner toute seule. L’histoire est suivie du point de vue du plus jeune enfant qui a une relation privilégiée avec sa grand-mère.

C’était assez marrant à regarder d’ailleurs dans un sens, parce que le gosse est interprété par Chandler Riggs, qui joue Carl dans la série the Walking Dead, et si on met de côté le fait qu’il n’est pas exactement un acteur qui m’impressionne en général, tout ce que j’arrivais à me dire c’était que Carl en avait vu suffisamment dans la vie pour ne pas flipper comme cela devant une vieille dame un peu sénile. Bien sûr, c’est injuste hein –d’autant que la vieille dame, c’est pas juste qu’elle est un peu sénile-, mais c’est un peu la croix des acteurs de séries qui finissent par se fondre dans leurs rôles. J’avais eu un peu la même pensée-réflexe en voyant Sarah Michelle Gellar dans the Grudge: pour moi y avait pas de souci, Buffy allait se charger de ces fantômes en moins de 24h et aller faire la fête au Bronze. Enfin pour vraiment parler du film, la raison pour laquelle il y a quand même des moments, dans sa première moitié surtout, qui m’ont inquiétée, est que je suis mise mal à l’aise par les personnes qui perdent le contrôle de leur esprit. Alzheimer me terrifie, et tout ce qui altère le cerveau également. Je pense que c’est quelque chose d’inquiétant en général de toute façon, et puis c’est vrai que j’ai été marquée par différentes expériences personnelles, si bien qu’à voir la grand-mère perdre sa personnalité, devenir agressive avec sa famille... j'étais pas rassurée on va dire. Le gros souci cela dit ? La fin -et par "fin" j'inclus en gros le dernier tiers, ou en tous cas quart, du film-.

Et c’est marrant parce que je ne le savais pas en regardant le film –je suis tombée dessus un peu par hasard, et comme souvent avec les films d’horreur, je me suis juste dit « oh okay, allons-y » sans me renseigner plus loin- mais il est adapté d’une nouvelle de Stephen King… oh, et vous savez que j’adore cet auteur, vraiment, mais ça explique tellement de choses. J’ai lu la nouvelle après coup, et elle est également terrifiante au début, parce que King a ce talent pour trouver les phrases, les mots qui te font ressentir la terreur, une terreur qui s’insinue sous ta peau, mais à la fin tout se casse la gueule, comme cela arrive malheureusement si souvent avec cet écrivain. Parce qu’il va trop loin, et dans le film c’est pareil : on commence avec un truc relativement simple, quelque chose d’insidieux qui fait peur, on a quelques scènes un petit peu plus « spectaculaires » qui donnent un coup de sang, et jusque là on n’est pas dans un chef d’ouvre mais tout va bien, et puis subitement c’est le bordel, le film rentre dans l’excès, et c’est la fin de tout. Bref c’était pas ça quoi. Au moins il y avait Carl, le type du Mindy Project et Creep –Mark Duplass-, et celui de la saison 1 d’American Horror Story –Dylan McDermott- donc y avait cela de fun…4/10

P.S. je vous mets la bande-annonce, et je me doute que je vous ai pas spécialement enthousiasmés –et c’était pas le but-, mais soyez prévenus quand même qu’elle spoile pas mal, et que je vous déconseille de la regarder si vous avez l’intention de voir le film.

Pour plusieurs raisons, j’avais super hâte de voir ce film, je l’avais vraiment classé dans la liste des trucs que j’attendais avec impatience. Les posters me parlaient énormément, j’aimais l’idée du conte de Noël mêlé à de l’horreur, le réalisateur a réalisé Trick’r Treat, un film d’anthologie que j’avais beaucoup aimé, et en plus, dans un des rôles principaux il y a Adam Scott que j’ai d’abord découvert en Pr. Connard dans Veronica Mars, mais sous le charme duquel je suis tombée depuis grâce à Parks & Recreations. J’étais enthousiaste, sérieusement. Et cela m’effrayait un petit peu… parce que je me méfie des grandes attentes au niveau des films d’horreur, j’ai trop souvent été déçue. En l’occurrence ? J’ai vraiment bien aimé :D

L’histoire est celle d’une famille plutôt banale qui reçoit une autre partie de la famille pour Noël, sauf que les uns, plutôt « bourgeois », ne s’entendent pas vraiment avec les autres, d’une classe plus moyenne. Non puis faut dire aussi que les gosses sont insupportables de ce côté-là effectivement, et que l’arrivée inattendue de la grand-mère détestable n’aide pas. Du coup ce n’est pas la joie, et sur un vœu fait par un gamin innocent, la famille entière va se retrouver piégée et mise en sérieux danger de mort par Krampus, l’ombre de St Nicholas, une figure terrifiante bien décidée à leur faire apprendre leur leçon.

Avec Stage Fright, je pense que Krampus est le film le plus largement regardable par un public pas orienté horreur à fond. Il a ses moments un peu gores, mais au final, dans le ton, il fait vraiment un peu Gremlins : il est surtout drôle, avec en plus cette ambiance Noël qui lui donne ce côté « conte méchant ». Le film a un léger souci de rythme je trouve, il a ses lenteurs et à une ou deux reprises j’aurais aimé qu’il avance un chouïa plus vite, mais petit à petit, alors que je ne pensais vraiment pas que c’était possible, le casting aidant, je me suis attachée aux personnages, et je me suis vraiment retrouvée à espérer qu’ils s’en sortent, j’ai même été touchée une ou deux fois. Au milieu des blagues un peu cruelles, il y avait quand même un conte de Noël, tordu certes, mais bien là, et qui nous parle de la famille, et de surmonter nos différences. Enfin j’ai quand même surtout rigolé, parce que voir des gens se faire attaquer par des décorations de Noël et des messieurs en pain d’épice, c’est quelque chose qui me parle. D’autant que le film a une très belle esthétique, et mise bien plus sur les effets pratiques que sur des effets numériques, ce qui, au-delà du fait que ça lui donne quelque chose de plus palpable, et que ça lui confère plus d’âme, le rapproche encore plus de trucs comme Gremlins, et parce que ça nous ramène en arrière, ça joue dans ma nostalgie. Et puis même si on ne voit pas assez Krampus –dans un sens c’est bien, d’un autre côté cela me rend triste-, j’ai trouvé que toutes les créatures infernales étaient franchement bien foutues, avec des designs funs, et écoutez, je me suis amusée, jusqu’à une conclusion qui, je dois dire, m’a pas mal plu, dans toutes les interprétations qu’on peut lui donner selon notre humeur. Ce n’est pas mon nouveau film favori de tous les temps, je pense qu’il y avait moyen de lui apporter des améliorations, mais je me vois carrément revoir le film à Noël, emmitouflée dans mon plaid avec une tasse de thé. Et de la bûche. Plein de bûche T.T 7/10

Ce film-là aussi je l’attendais –faut dire que je savais pas que c’était réalisé par le même type que celui de Devil Inside, que j’avais détesté, méprisé même… si j’avais su, j’aurais été moins impatiente… cela dit, je ne dis pas que j’aurais eu raison- ! J’ai un peu stalké la page amazon sur ce coup-là. Parce que le truc c’est que quand je regarde des films d’horreur, je sais que cela va vous surprendre, mais je cherche à me faire peur –omg :O-. Or les poupées me foutent les boules, et comme je n’allais certainement pas m’acheter le dvd d’Annabelle, je stalkais celui de The Boy. Et par coïncidence, dedans il y a Lauren Cohan, qui joue Maggie dans the Walking Dead, parce qu’apparemment je suis en train de vous faire un article à thème Walking Dead aussi  -okay non, cela n’arrive que deux fois dans l’article, c’est pas assez pour le considérer « à thème »… mais j’ai un humour naze alors je trouve cela drôle quand même, yay me-

L’histoire est celle d’une jeune femme qui se fait engager par un couple âgé qui, parce qu’ils quittent leur maison pour un certain temps, ont besoin d’une baby-sitter pour leur jeune fils. Sauf que quand notre héroïne rencontre le gamin, elle a une surprise étrange et inquiétante : le gosse n’est rien d’autre qu’une poupée, que ses « parents » insistent à traiter comme un véritable petit garçon.

Dans l’ensemble, je dirais que malgré ses problèmes, j’ai plutôt bien aimé the Boy. Un de mes soucis majeurs avec le film, en fait, est que le personnage principal ne m’a pas parlé plus que cela, j’ai trouvé que l’actrice était maladroite et que le personnage, sans parler de sa backstory intéressante -surtout par rapport au thème du film- mais mal raccordée aux évènements à la fin, était un peu trop rapide à ne plus suivre les instructions du couple âgé. Je comprends bien que l’idée de faire la lecture à une poupée était moyennement attirant comme passe-temps, mais elle est payée –plutôt bien à priori- pour faire un travail, et le fait qu’il lui faille deux secondes pour rompre la confiance du couple qui l’a engagée, je sais pas, j’ai trouvé cela moyen. Par ailleurs, je me suis occupée de gamins moi aussi, et je sais pas si j’ai juste intériorisé l’épisode « baby-sitting » de Malcolm in the Middle ou si je suis juste parano dans une société qui surveille beaucoup, et dans laquelle tout le monde est équipé de caméras, mais à la place de l’héroïne, surtout en prenant en compte le fait que la mère, en particulier, n’a pas l’air ravie de laisser son gamin, j’aurais toujours cette légère inquiétude d’être surveillée. J’aurais trouvé cela vraiment plus naturel que l’héroïne suive les consignes au moins quelques temps. Mais, enfin, au-delà de cela, je ne l’ai juste pas trouvée plus attachante que cela. Ce que j’ai préféré du film en fait, c’est vraiment le build-up. Parce qu’on *sait*, bien entendu, que la poupée n’est pas « juste une poupée », mais que le film refuse de nous la montrer bouger, si bien qu’on est toujours en suspense, ce que j’ai apprécié. Et puis, même si je conçois qu’elle ne plaira pas à tous, il se trouve que j’ai bien aimé la fin. Elle aurait certainement pu être mieux exécutée, mais disons que j’en appréciée l’idée. Ou en tous cas des aspects.

Quelque part, j’ai le sentiment que le film aurait pu être plus que ce qu’il est, et que, tel quel, il ne me restera pas en tête très longtemps… mais je l’ai trouvé généralement décent, il m’a gardée en suspense, il a réussi à m’inspirer de l’angoisse, et je ne me suis pas sentie déçue. Je ne le conseillerais pas à ceux que l’horreur n’inspire pas, mais pour ceux qui aiment cela, c’est une soirée sympa à passer je pense~ 6/10

J’étais vraiment super enthousiaste à l’idée de regarder ce film : c’est un film d’horreur ET une comédie musicale. La combinaison ultime *Q* Et une combinaison, pour ce que j’en sais en tous cas, plutôt originale, parce que les seuls films d’horreur musicaux que j’ai vu jusque là sont Poultrygeist et le Rocky Horror Picture Show -dont je ne sais pas trop si je le considèrerais vraiment comme de l’horreur-. Oh, et Little Shop of Horrors aussi, bien entendu. Oh, et Devil’s Carnival... et Repo ! The Genetic Orchestra…. Okay, donc j’en ai vus quelques uns en fait, mais cela reste pas SI courant que cela, et chansons + horreur = toujours yep, gimme, now.

Ce film-là, faut vous situer un peu un mélange de Camp Rock et d’un slasher. Nous avons donc une héroïne qui bosse comme cuisinière, avec son frère jumeau, dans un camp de vacances où des enfants et adolescents viennent vivre leur passion de la comédie musicale le temps d’un été. Cette année-là, la grosse production de l’été est une réinterprétation d’une pièce adaptée du Fantôme de l’Opéra, et dont la mère de l’héroïne, actrice célèbre de comédies musicales, devait être l’héroïne avant d’être brutalement assassinée, faisant que la pièce n’a jamais réellement vu le jour. Sa fille décide donc d’auditionner pour le premier rôle, bien que ce soit contre les règles du camp parce qu’elle ne fait pas partie des « campers » mais du staff. Et dans le tas, y a un malade qui n’aime pas la comédie musicale et qui, sur fond de rock, assassine des gens.

Vous vous en doutez, ce n’est pas un film qui fait vraiment peur. C’est dur de faire quelque chose de vraiment terrifiant tout en chantant on va dire. Peut-être pas infaisable, mais dur, et ce film ne risque pas de donner des cauchemars à qui que ce soit je pense… à moins que vous ayez peur du sang vu que, si le film est loin d’être une des gore fest les plus … eh bien… « gore fest » que j’ai vues, y a quand même un peu d’hémoglobine dans le tas : c’est un slasher après tout. Mais si la moindre goutte de rouge ne vous fait pas tomber en pamoison, cela devrait aller. Le truc c’est que j’ai été un peu déçue par ce film finalement. J’ai trouvé que la fin était prévisible, j’avais en gros deviné la conclusion, j’ai trouvé que l’élément musical finissait un peu par se perdre, avec une musique qui, après le premier tiers en gros, était plus dans la comédie montée par les élèves que dans le film lui-même, parce que le slasher prenait le pas sur le musical, le film ne semblant pas être bien certain de savoir comment parfaitement équilibrer les deux, les faire en même temps. Cela dit, le film a ses bons moments, et je dois dire que sa chanson de générique de fin, avec son couplet sur le piratage de films, m’a fait beaucoup rire. Et puis j'avoue qu’il y avait une certaine satisfaction à voir mourir certains personnages vraiment -volontairement- détestables, que j’ai trouvé l’héroïne plutôt attachante, et que d’un point de vue superficiel, plusieurs des acteurs étaient à mon goût, ce qui est toujours un bonus. L’expérience n’était donc ni tout à fait réussie, ni tout à fait un échec, en gros, mais ma curiosité et mon appréciation du concept ont fait que j’ai passé un bon moment. 5.75/10

 

Sur ce les gens, eh bien, c’est tout pour cet article-là :D

Du coup, il ne me reste plus qu’à vous souhaiter une bonne journée, une bonne fin de week-end, et bon courage pour la reprise de la semaine demain matin~

 

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