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Mais mon "jeu de mot" du titre est juste aussi peu inspiré que ce poster, donc ça va.

 

Sorti en 2002

Réalisé et écrit par Marc Lawrence

(qui a aussi écrit et réalisé Music & Lyrics, ainsi que Did you hear about the Morgans, et The Rewrite, que je verrai tous, d’autant il y a Hugh Grant dans chacun)

 

Avec :

Hugh Grant >>> George Wade

Sandra Bullock >>> Lucy Kelson

Et puis des gens, sans doute.

Ah, oui, y a Donald Trump dedans un caméo… ça fait pas plaisir, mais au moins c’est rapide…

 

Dontesque ?

Pour sauver un bâtiment important de sa communauté, une avocate passionnée de grandes causes se retrouve à travailler pour George Wade, le patron contre lequel elle s’est battue à de maintes reprises.

 

~oOo~

Non parce que Yamapi et Stephen King ils sont bien sympas, mais oh, là, on va se calmer hein : et nos romcoms alors !? Donc on y revient un peu. Et ce coup-ci, il ne s’agit pas d’une recommandation de SALT –mais j’y reviendrai, j’y reviendrai… et je regarderai aussi Leap Year, becoz Daisuke- mais simplement d’un film que j’avais envie de regarder parce que, déjà, il y a Hugh Grant dedans –et nous avons déjà déterminé ensemble qu’en ce moment lui et moi faisions bon ménage-, et ensuite parce qu’en fait, j’en avais vu un bout à la télé quand j’étais en Angleterre, sauf que j’avais allumé ma télé aux 2/3 du film et n’avais pas pu voir la fin, si bien que je ne savais ni comment commençait le film, ni comment il se terminait, … mais j’avais bien aimé les (en gros) vingt minutes que j’avais vues, donc je n’étais pas contre l’idée de leur donner un petit peu de contexte (bordayl). Donc j’ai regardé, et puis aussi, j’ai aimé. J’ai pas mal rigolé, j’ai poussé des « aw » devant mon écran, j’ai eu les yeux tout z’umides, et tout le tintouin. Parfois j’ai un peu froncé les sourcils aussi. Non, parce que quand même, cette romcom, comme malheureusement plusieurs romcoms, se base sur le principe qu’une demoiselle rencontre un monsieur qui craint un peu (en l’occurrence parce qu’il est immature, égoïste, et abuse d’elle professionnellement), et même si elle  le vit moyen, elle en tombe amoureuse, et le change pour le mieux. J’dis pas, pour un film pourquoi pas (parce que l’amour ça peut changer les gens et tout), mais ça arrive quand même drôlement souvent, et au bout d’un moment on se demande quand même pourquoi il faut que toutes ces madames tombent amoureuses de messieurs qu’elles doivent rendre potables (mais ça va, parce qu’en échange, ils leur apprennent à être de vraies femmes… yay !). Bref, quelques sourcils froncés quand même (deux, pour être exacte).

Mais pour être tout à fait honnête, j’ai un problème « Hugh Grant », et la vérité c’est que moi aussi, je suis tombée sous le charme, parce que je suis un être faible, et parce que Hugh Grant joue toujours ses personnages de romcoms comme s’il était à moitié désolé d’exister. Et je dis pas que le personnage est désolé d’appeler l’héroïne au milieu de la nuit pour queudale (à un moment donné il finit par s’excuser, mais je parle d’avant ça), ça vient pas de l’écriture, c’est Hugh Grant qui a toujours un air de s’excuser, si bien que George Wade il fait des conneries sans s’excuser de les faire tout en étant joué par un Hugh Grant qui a l’air d’être désolé de respirer. Et qui fait cette expression:

Ca donne un combo assez étrangement charmant, je dois dire, du moins à mes yeux. Du coup, j’ai sombré, gaiement mais un peu contre mon meilleur jugement, et quand il regardait Lucy comme si elle était la neuvième merveille du monde (la huitième étant bien entendu Kimu), je sentais tout mon cœur se remplir de milles « awwww » qui n’en finissaient pas. Faut dire qu’effectivement il passe son temps à l’appeler pour tout et n’importe quoi, ce qui craint parce que c’est un gros manque de respect, et c’est parce qu’il est accroc à son opinion, comme il dit. Parce qu’il ne peut même pas imaginer qu’elle ait eu un B un jour à l’école, et parce que si elle a préparé un contrat, alors il est forcément parfait, forcément béton. Il semble sincèrement penser qu’elle est extraordinaire. Il a pas tort notez bien ! Elle est intelligente, passionnée, elle a bon cœur, elle est capable de trouver la réplique qu’il faut au bon moment, et puis elle aime vraiment les gens (oh et aussi, elle est superbe, et la robe qu’elle porte à la réception à la fin me fout des étincelles dans les globes oculaires). Donc je suis bien d’accord avec George, et quand je vois les yeux de Hugh Grant posés sur Lucy avec toute la douceur de l’univers, eh bah je craque.

[Vous reprendrez bien un p'tit c'Hugh, pas vrai ?] Two Weeks Notice [oui, j'ai honte][Vous reprendrez bien un p'tit c'Hugh, pas vrai ?] Two Weeks Notice [oui, j'ai honte][Vous reprendrez bien un p'tit c'Hugh, pas vrai ?] Two Weeks Notice [oui, j'ai honte]
[Vous reprendrez bien un p'tit c'Hugh, pas vrai ?] Two Weeks Notice [oui, j'ai honte][Vous reprendrez bien un p'tit c'Hugh, pas vrai ?] Two Weeks Notice [oui, j'ai honte]
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Et puis pour tout ce leur relation m’a fait froncer les (toujours deux) sourcils au début, il y avait quelque chose entre eux qui avait l’air de fonctionner. En fait, à partir du moment où il accepte qu’elle va arrêter de travailler pour lui, on a droit à des tas de scènes de complicité assez charmantes, je dois dire. Comme, par exemple, un repas où chacun sait exactement ce que l’autre n’aime pas, si bien qu’ils s’échangent des aliments sans même y réfléchir. Et je sais ce que j’ai dit, et je maintiens tout, TOUT (je sais pas pourquoi j’ai mis ces majuscules en vrai, car je n’ai rien dit de révolutionnaire ou prêtant à la controverse, mais fuck it, MAJUSCULES PARTY !), mais je vous avoue que j’ai un peu kyatté lorsque Lucy apparait toute apprêtée dans sa robe (après avoir dit, lors d’une cuite, qu’elle n’allait pas s’amuser à  s'apprêter pour n’importe qui, mais juste de temps en temps, si elle tombait vraiment amoureuse), et aussi lorsque George lui sort « tu es devenue la petite voix dans ma tête, ma conscience », parce qu’elle est la première personne à avoir attendu quelque chose de lui, et qu’il a flippé en voyant qu’il l’avait déçue. Sandra Bullock et Hugh Grant ont une excellente alchimie. Il y a quelque chose entre eux qui passe vraiment bien et fait fonctionner leurs scènes, et pas juste quand ils doivent m’attendrir, mais également quand ils doivent me faire rire.

Parce que je dois dire que des romcoms que j’ai vues ces derniers temps, Two Weeks Notice n’est pas ma favorite, mais c’est celle qui m’a le plus fait rire. Je trouve les dialogues vraiment drôles (et bien délivrés), et pour tout vous dire il y a des scènes que je me suis passées deux fois, juste pour en reprofiter. Et à côté des lignes qui m’ont fait rire, il y a aussi celles qui m’ont fait fondre, comme de la neige dans un four industriel. Parmi mes favorites, après une soirée arrosée, il y a ce moment où Lucy (qui ne se souvient de rien et parle en riant, un peu gênée) dit « Quoi que j’ai fait, pas fait, dit ou pas dit, c’était une erreur » et où George, après une petite pause, répond « Eh bien, il ne s’est rien passé (entre nous) ». Du coup y a un silence, elle répond qu’elle est soulagée et personne n’a l’air d’y croire parce que la vraie erreur c’est qu’il ne se soit rien passé, et excusez-moi pendant que je tâche de resolidifier mon cœur fondu tel un chocolat sur un radiateur. Et puis bien sûr, il y a la fin, parce qu’à la fin George ne dit pas « I love you / Je t’aime » à Lucy, mais « I’m in love with you /Je suis amoureux de toi », et c’est une nuance mais c’est pas du tout la même chose. Parce que « I love you », c’est un truc qu’on dit à ses parents, à ses amis, à son chat, ou à son lit, mais « I’m in love you » c’est pas aussi large, on dit ça à quelqu’un de plus spécial (ou à son lit). Après, on peut avoir autant de personnes spéciales qu’on veut, et vous dites ce que vous voulez aux gens, mais en gros des « je t’aime » j’en ai eus, alors que des « je suis amoureux de toi »… peut-être en maternelle à la limite (la maternelle a été le pic de ma vie amoureuse) mais ça compte pas. Bref, ça fait une différence dans ma tête, et je n’en ai fondu que plus fort, comme un iceberg au Sahara.

Bref.

J’ai aimé ce film. Okay, j’ai froncé le sourcil numéro 1, et même le numéro 2, mais le film m’a également fait rire, et m’a attendrie, et puis j’ai bien aimé aussi la manière dont il filmait la ville (c’est ma façon de faire comme si j’avais vu le décor derrière Hugh Grant), elle avait quelque chose de très « palpable ». Donc dans l’ensemble c’était cool, je suis contente de l’avoir vu en entier ce coup-ci, et je n’en ai pas fini avec Hugh Grant.

Tag(s) : #Cinéma, #Cinéma occidental, #Two weeks notice, #2000s, #2002, #Marc Lawrence, #Hugh Grant, #Sandra Bullock, #Romance, #Comédie, #From hate-annoyance to love, #USA

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