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Sorti en 2014

Réalisé par Kim Hong Sun

Ecrit par Kim Hong Sun & Kim Yang Joong

 

Avec :

Kim Woo Bin >>> Ji Hyuk

Lee Hyun Woo >>> Jong Bae

Go Chang Suk >>> Goo In

Jo Yoon Hee >>> Eun Ha

Kim Young Chul >>> President Jo

Lim Joo Hwan

 

Dontesque ?

Une équipe de trois personnes (un cambrioleur de génie, un hackeur, et Goo In) est recrutée (/menacée) par un puissant et véreux homme d’affaire qui veut voler de l’argent au gouvernement dans une opération qui parait impossible.

 

~oOo~

En ce moment, comme vous le savez peut-être, je regarde le drama Uncontrollably Fond, qui a un titre pourri, mais a l’avantage de me proposer Woobie et Lim Joo Hwan dans une même série, ce que je ne peux qu’apprécier. Mais ce n’était pas la première fois que Woobie et Lim Joo Hwan se trouvaient ensemble à l’écran ! Non, avant cela il y avait eu the Con Artists, et j’étais curieuse de voir ce que ça donnerait, espérant aussi que dans ce film-là, Lim Joo Hwan aurait un rôle un peu moins ingrat. Malheureusement, pas de pot de ce côté-là. Mais au moins il a l’occasion de taper un peu sur le Woobie, donc on va dire qu’il prend sa revanche ? Arf. Ca me fait du mal de voir Lim Joo Hwan surtout dans des rôles de second plan depuis quelques temps  ! Il est bon ce type, il n’y a qu’à voir ce qu’il a fait dans What’s Up, Tamra ou Ugly Alert ! (que j’ai pas fini, mais ça n’a rien à voir avec lui, ni même avec la qualité du drama) Donnez-lui plus de premiers rôles, bordayl T.T Hum. Je me calme. Okay, Et puis okay The Con Artists n’a pas donné un rôle bien juteux à Lim Joo Hwan, mais en contrepartie, il m’a offert ce monsieur avec une couette :

 

 

Donc on va dire que cela rétablit l’équilibre. Et puis n’oublions pas Woobie. Et Lee Hyun Woo (dont je ne savais pas qu’il était dans le film, mais clairement, je suis pas allée me plaindre). Donc le film n’était pas perdu. Cela dit, il s’est planté quand même. Enfin « planté » est un bien grand mot en vérité, car le film ne se crashe pas vraiment, c’est juste qu’il ne décolle jamais non plus bien haut dessus des pâquerettes.

Niveau présentation, au moins, c’est réglo. Au début, je suis même vraiment bien rentrée dans l’ambiance, j’étais prête à m’amuser, parce qu’il y a des couleurs et que les images véhiculent un certain dynamisme. J’avais regardé Wild 7 le jour précédent, dont le manque de couleurs m’avait rendue fort triste, et j’étais contente de voir que the Con Artists était loin d’être terne, et au contraire partait sur une ambiance plutôt décontractée et « cool ». La musique ne marchait pas toujours pour moi (dans certaines scènes, je lui aurais aimé un peu plus de peps je pense), mais tout de même, on suivait toujours bien ce qui se passait, et tout était léché comme il fallait, avec une volonté de toujours mettre en valeur la classe des personnages principaux, ce qui dans un film d’ « arnaque » (« heist movie », je sais pas trop si on a un nom pour le genre en français, en fait) de ce genre, me semblait être une bonne chose. Donc niveau présentation, je n’ai pas vraiment de reproches à faire au film. C’est plus quand on en vient au reste que le film commence à peiner.

Et pour commencer : l’histoire. Elle était tellement prévisible que c’en était triste, vraiment. Parce que j’avais le sentiment que le film se félicitait d’être trop intelligent, alors qu’il était cousu d’un gros fil bien blanc. Bien sûr, il y a un ou deux détails du « comment » que je ne pouvais pas deviner, mais tout le « quoi », je l’avais anticipé. Tous les twists se voyaient venir à des kilomètres, et quand je dis « tous », je veux vraiment dire TOUS. Je n’ai pas été surprise une seule seconde, même pas un peu. Ce qui aurait pu être pardonné, à la limite, si le « comment » avait été particulièrement impressionnant, mais même pas. Du coup, j’avais juste l’impression de voir se dérouler une série d’évènements exactement comme je les avais prévus et dans l’ordre dans lequel je les avais prédits. Dur. Et n’allez pas vous dire « Mila, c’est que tu es un être extraordinaire à la perspicacité exceptionnelle »… parce que ce n’est pas le cas. Au contraire. Donc si tout m’a semblé aussi évident, je suis à peu près certaine que n’importe qui (surtout si la personne a déjà vu ce type de films) pourrait regarder le début, dire « il va se passer ça, ça et ça » et avoir raison. Dans ce genre de film en particulier, c’est pas bon.

[Après mon coeur, Woobie s'en prend au coffre fort] The Con Artists 기술자들
[Après mon coeur, Woobie s'en prend au coffre fort] The Con Artists 기술자들
[Après mon coeur, Woobie s'en prend au coffre fort] The Con Artists 기술자들
[Après mon coeur, Woobie s'en prend au coffre fort] The Con Artists 기술자들
[Après mon coeur, Woobie s'en prend au coffre fort] The Con Artists 기술자들
[Après mon coeur, Woobie s'en prend au coffre fort] The Con Artists 기술자들

Et puis il y a vraiment des éléments de l’histoire qui m’ont semblé inutiles. Par exemple : le personnage féminin et toute l’histoire de vengeance étaient-ils bien nécessaires ? Ce n’est pas vraiment qu’ils n’avaient aucune incidence sur l’histoire, mais en particulier pour cette histoire de vengeance, aucun sentiment ne transparaissait réellement à l’écran, si bien que je me suis demandé si ça ajoutait vraiment quoi que ce soit d’avoir tout ça. Ca rallongeait juste le film, et alourdissait une histoire qui n’avait pas besoin de l’être. Mais le souci n’était pas tant l’idée en soi que le fait que les personnages sont plutôt plats, et pas spécialement engageants. Pas désagréables, juste pas spécialement intéressants. C’était sympa de voir Woobie jouer un personnage à l’attitude un peu légère, quelqu’un qui sourit beaucoup et plaisante (surtout en ce moment), et j’approuve à mort le costume de cambriolage qui fait qu’on ne voit/se concentre que sur ses yeux (les yeux de Woobie ♥), mais au final, le personnage n’était pas plus passionnant que ça, et le film s’efforce tellement de le rendre cool, qu’il n’en fait pas grand-chose de plus, et au passage, zappe un peu le reste. Du coup, autant le personnage de Lee Hyun Woo (qui est adorable, et je l’aime, et j’en veux plus, gimme moar Hyun Woo !) a un rôle à jouer, autant on se demande un peu à quoi sert réellement le personnage de Go Chang Seok qui n’est rien de plus qu’un faire-valoir pour Ji Hyuk (Woobie), et un comic-relief. Pourtant, dans ce genre de films, la moitié du fun vient de l’équipe ! De ce que chacun apporte. Ou au moins de leurs interactions, mais finalement on ne les voit même pas interagir tant que ça, parce que le film doit prendre le temps de nous parler de Ji Hyuk et Eun Ha (le lead féminin), cassant pas mal le rythme, pour être honnête. Le méchant n’étant pas plus charismatique que ça, on se retrouve avec un Ji Hyuk assez uni-dimensionnel (pas tant parce que le script le veut comme ça, mais c’est plus dans le ressenti) qui domine et écrase pas mal le reste des personnages. Et ce n’est pas une bonne chose, des fois que vous doutiez.

Le film ne se plante pas franchement, il est regardable (surtout si comme moi vous aimez Woobie, Lim Joo Hwan et Lee Hyun Woo), a une présentation tout à fait correcte, et quelques scènes qui sortent un peu du lot, mais honnêtement, il reste quand même plat, et est encombré de choses inutiles. Quitte à regarder un film de grosse arnaque, j’aurais mieux fait de revoir Ocean’s Eleven. Sauf que dans Ocean’s Eleven, y a pas Cha Tae Hyun… et cinq secondes de Cha Tae Hyun = bonheur ultime. Donc, okay, je regrette pas le temps que j’ai passé devant the Con Artists… mais je ne vais juste pas spécialement vous encourager à me suivre.

Tag(s) : #Cinéma, #Cinéma Asiatique, #Corée du Sud, #The con artists, #2010s, #2014, #Kim Hong Sun, #Kim Yang Joong, #Kim Woo Bin, #Lee Hyun Woo, #Go Chang Suk, #Jo Yoon Hee, #Kim Young Chul, #Lim Ju Hwan, #Comédie, #Fuck la loi, #Policier, #Amitié

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