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Diffusé en 1995

Sur TBS

12 épisodes

Ecrit par Kitagawa Eriko (Long vacation, Orange days, A million stars falling from the sky, etc)

Réalisé par Shono Jiro, Doi Nobuhiro (Yume no California, Orange Days, Love Shuffle, etc) & Fukuwa Katsuo

 

Avec* :

Toyokawa Etsushi (Shisso, 20th Century Boys, Platinum Data, etc) >>> Koji Sakaki

Tokiwa Takako (Long Love Letter, Loss Time Life, 20th Century Boys, etc) >>> Mizuno Hiroko

Okada Kohki (Home Drama, Hard Nut, SHARK, etc) >>> Yabe Kenichi

etc

 

*je limite les titres entre parenthèses à ce que j’ai vu et recommande, ou ne recommande pas avec article à l’appui. Ce qui explique le peu de titres à l’intérieur de certaines parenthèses.

 

Dontesque ?

Mizuno Hiroko, une jeune femme aspirant à devenir actrice de théâtre, fait la rencontre de Koji Sakaki, un peintre atteint de surdité.

 

~oOo~

Aishiteiru to itte kure est un drama qui m’a vraiment plu. Imparfait, il propose une romance touchante, engageante, un bon casting, et je suis contente de l’avoir regardé.

Et pourtant, c’était pas raisonnable.

Du tout.

J’ai tellement de choses à finir, et écrire, mais je suis tombée sur le synopsis de ce drama, que je savais avoir de côté, et me suis dit « eh, mais ça me parle », si bien que dix minutes plus tard, j’étais devant l’épisode 1. Tu m’étonnes que j’aie une liste de choses à voir que je mets 5 ans à lancer, si au lieu de rayer des choses dans la liste je papillonne de la sorte. Mais bon, au moins, le drama m’a plu. Et c’était drôle de voir à quel point ça faisait penser à Orange Days. Voyez-vous, la scénariste aux commandes est Kitagawa Eriko, qui a également écrit ben, justement, Orange Days, mais également Long vacation, A million stars falling from the sky et Asunaro Hakusho ce qui signifie qu’elle a en gros lancé la popularité de KimuTaku, quand même…), ainsi que Sunao ni Narenakute, Tatta Hitotsu no Koi, etc. Et c’est marrant, mais elle a l’air d’avoir tendance à reprendre ses dramas.

Peu de gens ont vu Asunaro Hakusho, car c’est un vieux drama, très moyennement subbé en plus, mais je l’ai vu, parce que Kimu oblige, et en regardant Sunao ni Narenakute plus tard, j’avais été choquée de constater à quel point les deux dramas sont similaires. Au début, j’avais même cru à un plagiat ou un remake, mais en apprenant que la même scénariste était à l’origine des deux séries, il s’est avéré qu’en fait elle avait sans doute juste voulu écrire une vision 2.0 de son propre drama (et je n’en ai trouvé aucun des deux très bons… #tristesse). Ici, c’est moins marqué que dans Sunao ni Narenakute (qui reprenait vraiment plus la structure d’Asunaro Hakusho, au point de m’avoir semblé extrêmement prévisible), mais on sent quand même que dans Orange Days, la scénariste a repris beaucoup d'Aishiteiru to itte kure. Les deux dramas ont en commun :

. Une déclaration en bord de mer, avec même une position similaire, bien que le contexte autour soit différent.

. Une première rencontre autour d’un fruit que le héros donne à l’héroïne (dans Orange Days c’est une orange –forcément-, ici c’est une pomme… cette scénariste aime bien les fruits : cf. aussi Long Vacation), qui est répétée dans le dernier épisode.

. La peur de se retrouver dans le noir et de ne plus pouvoir communiquer (elle vient de personnages différents, cela dit, et ce serait même intéressant de comparer tout ça, mais par souci de temps on va dire que je ferai peut-être ça une autre fois)

. Un dialogue similaire, quasiment à la ligne près, sur le fait que la personne sourde a peur que l’autre soit prise pour sourde également, ce à quoi l’autre répond « je m’en moque » et se voit répliquer « c’est parce que tu peux entendre ».

. [spoilers pour les deux] La personne sourde a peur de parler à voix haute, car elle pense qu’on va se moquer d’elle, mais finalement elle finit par parler à sa moitié d’OTP. Encore une fois, circonstances différentes, mais… [/spoilers]

. Une seconde moitié de drama plus faible, malheureusement, et [spoilers pour les deux] une ellipse de temps à la fin, avant que l’OTP soit réuni de manière vaguement « ouverte ». [/spoilers]

. Une lead féminine très vivante, et très brute, avec un lead masculin plus posé, et moins impulsif (mais ça, on le retrouve également dans beaucoup des dramas de la scénariste, c’est vrai).

Bref, certains éléments et certaines dynamiques se retrouvent, si bien que je vous avoue avoir eu Orange Days à l’esprit pendant que je regardais Aishiteiru to Itte Kure, et ça m’a amusée. Mais, heureusement, l’histoire n’est pas la même, le contexte n’est pas le même, et l’ambiance non plus. Visuellement, Aishiteiru to itte kure est plus sombre, et surtout, on sent vraiment qu’on a affaire à un drama des années 90. Et par là, je ne veux pas dire qu’il fait dépassé. Alors, c’est vrai, les ordinateurs font sourire parce que ce sont de vieux modèles, et l’opening (dont j’aime beaucoup la chanson, cela dit) fait un peu kitsh, mais finalement, ce n’est pas très gênant, car Aishiteiru to itte kure parle surtout des relations entre les gens, et ça, c’est toujours d’actualité. Et justement, j’aime particulièrement les dramas pré-2000 quand il est question de romance, parce qu’on sent que le drama vient d’une époque moins aseptisée, ce qui donne au drama une ambiance tout de suite plus adulte. Les personnages fument à l’écran, par exemple, s’embrassent vraiment, et surtout, le sexe fait partie de l’équation.  Et je ne parle pas de sexe tourné à la comédie, ou bien « sulfureux » à la Second Love (qui est en fait assez plat et rougirait face à A million stars falling from the sky), bref je ne parle pas de sexe tourné de façon particulière, comme si c’était quelque chose d’exceptionnel, mais de sexe présenté comme faisant simplement partie de la vie ordinaire de ce couple. Et pour revenir à mon histoire de technologie, c’est vrai qu’elle est obsolète, mais dans un sens, je trouve que ça sert presque le drama.

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Parce que les personnages ne peuvent pas s’envoyer de texto, à la place, ils s’écrivent des lettres, et s’envoient des faxs (vouip) et ça créé un délai dans la communication, mais aussi ajoute un certain effort. Ne serait-ce que parce qu’au début l’héroïne n’a pas de machine, donc pour envoyer un fax, il faut qu’elle écrive son message et aille dans la boutique du coin. Tout ça fait que les deux personnages doivent plus réfléchir à ce qu’ils envoient, parce qu’ils ne peuvent pas non plus s’envoyer dix milles fax dans la journée. Et leurs messages nous en révèlent donc beaucoup sur leur personnalité. Sans oublier que le délai force aussi un peu notre héroïne à réfléchir avant d’écrire, quelque chose qu’elle ne fait pas toujours avant de parler. Cet OTP a de véritables soucis de communication. Et c’est frustrant, oui, mais pas de la façon dont ça peut l’être dans certains dramas où on ne comprend pas pourquoi les deux personnages ne veulent pas se dire les choses, ce qui arrangerait tout : ici le problème de communication s’inscrit dans la personnalité des personnages, et c’est le thème principal du drama.

Et je vais y revenir, mais d’abord j’aimerais dire que j’ai vraiment apprécié cet OTP. Ensemble, quand tout va bien, ils sont adorables et clairement heureux, si bien que ça donne une raison au public de vouloir qu’ils règlent leurs problèmes, et sauvent leur couple lors des moments difficiles. Et puis leur combinaison, bien qu’elle ne fonctionne pas tout à fait (j’en reparle bientôt), est également très sensée. Le fait qu’Hiroko tombe sous le charme de Koji n’a rien de bien mystérieux : il est très joli de sa personne, il a du charisme, c’est quelqu’un de gentil, et en plus il a un quelque chose d’intrigant à la base qui pique la curiosité d’une Hiroko qui, dans la fougue de sa jeunesse, ne demande qu’à tomber amoureuse de tout son cœur de toute façon. Par ailleurs, Hiroko est quelqu’un qui déborde de vie, est emportée, et n’a que très peu de réserves. Au point où moi, dans la vie de tous les jours, je ne pourrais pas la côtoyer du tout, parce qu’elle n’a aucun respect des limites, posant directement des questions indiscrètes  par exemple. Mais du coup, ça rend très compréhensible que Koji tombe sous son charme, parce qu’il a l’habitude que tout le monde marche sur des œufs ou soit gêné en sa compagnie, à cause de sa surdité. Ayant grandi en plus avec une mère ne sachant pas trop comment se comporter avec lui, il ne déteste rien tant (c’est lui qui le dit) que de voir quelqu’un prendre des pincettes avec lui, se sentir mal à l’aise. Hiroko, elle, lui rentre complètement dedans, avec zéro pincettes, même pas celles que j’estime juste polies envers n’importe qui (sourd ou pas sourd), et c’est ce qui créé l’attirance. Et puis elle est passionnée, et ce n’est pas comme si elle ne faisait que lui « rentrer dedans » : elle fait aussi l’effort d’entrer dans son monde, d’apprendre le langage des signes (à une vitesse incroyable d’ailleurs o.o). Pas juste une fois qu’ils sont en couple, mais avant ça. Elle a envie de lui parler, d’en savoir plus sur lui, et pour ça, elle prend la peine d’apprendre à communiquer avec lui,  quelque chose dont il lui est très reconnaissant. Donc, ce couple a du sens à mes yeux.

Mais « Je t’aimerai aujourd’hui et le jour d’après. Est-ce que ça ne suffit pas ? » est la question énoncée par le drama, et la réponse n’est pas évidente. Car le fait que le couple ait du mal à fonctionner une fois formé est également sensé, parce qu’ils sont des individus très différents de caractère, et parce qu’ils ont dix ans d’écart. Et au lieu de traiter de la société, et de la façon dont un couple aux âges aussi différents est reçu (le drama ne l’évoque même pas du tout), Aishiteiru to itte kure préfère parler de ce que ça signifie au sein du couple lui-même. Parce que, non, en effet, une différence d’âge n’est pas toujours fatale à un couple, et personnellement ça ne me perturbe pas non plus (bon, sauf s’il avait eu 20 ans et elle 10 quoi o.o), mais quand il y a une différence de maturité et de vécu, comme c’est le cas ici, eh bien ça peut coincer. Et c’est pour ça qu’on a deux personnages qui ont énormément de mal à communiquer… La scénariste a choisi, je pense, un personnage sourd, parce que le problème général d’Hiroko et Koji est qu’ils ont du mal à entendre ce que dit l’autre. Et ce n’est pas à cause de la surdité de Koji, c’est à cause de la différence en maturité. Lui a du mal à la comprendre parce qu’ils ont des façons de penser si différentes, mais en fait, c’est surtout Hiroko qui, la plupart du temps, ne veut pas entendre ce que lui dit son petit-ami. Elle s’emporte, et elle sort des choses qu’elle ne pense pas vraiment, des choses qui blessent. Elle doute, souvent (je n’avais jamais vu quelqu’un ayant dit « je te fais confiance » autant fouiller les affaires de son copain, je dois dire o.o), et elle a du mal à gérer le passé de Koji, de même qu’elle se sent inférieure dans la relation. Mais ce n’est pas étonnant, car elle-même à moins de « passé » que lui, et moins d’expérience, donc plus de difficultés à gérer les "bagages" des autres, n'en ayant pas elle-même. Pour le coup, Aishiteiru to itte kure est un drama dans lequel je pouvais tout à fait envisager qu’une ellipse temporelle ait sa place, le genre « séparation pendant trois ans puis réunion », parce qu’avant toute chose, Hiroko avait besoin de grandir. Enfin…

Le truc, c’est que je trouve qu’ils sont allés trop loin avec elle. J’adore l’actrice, Tokiwa Takako (dont je vous conseille de regarder Long Love Letter où elle interprète un de mes personnages féminins dramatesques favoris) et au début, j’ai beaucoup aimé le personnage, malgré qu’elle ait ses traits de caractère agaçants. Et puis ça aidait qu’elle et Koji soient aussi attachants ensemble. Mais je crois que le drama a malheureusement trop forcé le trait, finissant par la rendre antipathique. Elle sortait parfois des choses trop cruelles, prenait beaucoup de mauvaises décisions, et faisait des allers-retours sans arrêt si bien qu’elle semblait manquer pas mal de résolution. Et ce n’est pas que tout ça ne s’inscrivait pas dans son personnage (par exemple, sa tendance à revenir sans arrêt sur ses décisions vis-à-vis de son avenir était juste l’expression d’une jeunesse un peu perdue) mais c’était tellement tout le temps, tellement en concentré, et tellement poussé à l’extrême (surtout dans la seconde moitié) que ça finissait par peindre un portrait très peu reluisant du personnage. A la fin, je ne savais même plus si je voulais vraiment que ces deux personnages finissent ensemble, parce que je ne savais plus si j’avais encore de la sympathie pour Hiroko, et ça, c’est dommage. En revanche, je sais que j’ai aimé Koji jusqu’au bout. Toyokawa Etsushi (que j’avais très peu croisé jusqu’ici, et n’avais certainement jamais remarqué) a beaucoup de charisme, il capte immédiatement l’attention, et il a un regard de base très expressif. Par ailleurs, lui comme Tokiwa Takako font sembler le langage des signes très naturel. Bien entendu, ne connaissant pas ce langage moi-même, je ne peux pas porter de jugement sur leur maitrise, mais en tout cas, à regarder en tant qu’inculte dans le domaine, je n’ai eu à aucun moment l’impression qu’ils hésitaient, ou que leurs mouvements n’étaient pas naturels. Que les personnages plaisantent, se disputent ou discutent plus posément, toutes les émotions et les nuances passaient.

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Et je dois dire qu’il y a quelque chose de particulier à regarder un drama dont les personnages communiquent autant en silence. Parce que ça donne effectivement un drama lui-même plus silencieux que d’autres (ce que j’apprécie, honnêtement... vous savez à quel point j’aime les films et dramas qui s’autorisent à être silencieux, et généralement c’est le cas des films et dramas ayant ce genre de personnages, car ils essaient de nous faire nous identifier à la personne qui n’entend pas, de donner un poids au silence), ce qui donne une force supplémentaire à certaines scènes. Surtout les scènes tristes, en fait. Les scènes de dispute, les scènes désespérées,… Comme les personnages ne parlent pas, c’est vraiment tout leur corps qui exprime l’intensité du moment, et surtout elles sont majoritairement silencieuses. Il n’y a pas de grand élan de musique pour guider l’émotion (et malheureusement l’écraser, dans le pire des cas), mais juste les personnages, leurs émotions à nu, et nous. C'est quelque chose que font bien les Jdramas (j’ai en tête des scènes remarquables dans Soredemo Ikite Yuku ou Kazoku Game par exemple), et que j'avais oublié à force de regarder des Kdramas qui utilisent beaucoup moins le silence, qui est pourtant un outil puissant pouvant faire des merveilles. Il y a même certains dramas qui semblent penser que sans bruit, ils perdront l’attention du public, si bien qu’ils nous saturent de sons, alors qu’en vérité, l’attention ne se perd que si ce qu’il y a à l’écran n’est pas intéressant. Bien entendu, je ne suis pas en train de vous dire que je déteste la musique dans les dramas ou qu’elle n’apporte rien (j’adore écouter les musiques de dramas ou films, et bien sûr qu’elles font beaucoup pour une série), simplement que ça fait du bien aussi de voir une série utiliser autre chose, le faire autant, et le faire bien. Au passage, je n'ai d'ailleurs pas beaucoup aimé les voice-over de Koji qui, de temps en temps, nous faisait la narration. Je comprends quelle en était l'idée, parce que le personnage était du genre introverti, et que le drama voulait nous le faire mieux comprendre, mais je ne peux m'empêcher de penser qu'il y aurait eu moyen de le faire autrement, et aussi qu'entendre la voix de l'acteur laissait entendre que son langage à lui n'était pas suffisant. Ce que je trouve dommage.

J’ai beaucoup parlé des deux personnages principaux : bien entendu ils ne peuplent pas le drama à eux tous seuls. Et malheureusement, le reste des personnages est un peu… inégal, on va dire. A l’exception de Ken-chan, le meilleur ami de l’héroïne, qui est utilisé tout le long de la série (et, au passage, est très attachant, car très amoureux d’Hiroko et pourtant très sincère dans sa démarche de « filet de sécurité  -c’est lui qui se qualifie ainsi-, remontant le moral de l’héroïne quand il faut, et lui donnant de bons conseils avec, véritablement, la préservation de son bonheur avec Koji à l’esprit… bon à la fin il s’égare rapidement, mais honnêtement pas longtemps), les personnages secondaires ont tendance à apparaître, servir d’obstacle et ensuite être négligés par le drama. Certains tapant méchamment sur les nerfs. Et en fait par « certains », je veux juste dire la petite sœur de Koji, que j’ai détestée de toutes mes petites forces de spectatrice impuissante. J’avais envie de lui tordre le cou, je ne pouvais pas, et ça a été une véritable tragédie personnelle. Mais en règle général, mon vrai souci c’est que le drama ait eu l’air de bâcler ses personnages secondaires. A l’exception de Ken-chan, mais pour se rattraper, le drama a fait Hiroko le malmener, donc tout va bien :D

Au final, Aishiteiru to itte kure est clairement un drama imparfait. Sa seconde moitié n’est pas aussi bonne que sa première, ses personnages secondaires sont gérés de façon inégale, et la série force un peu trop sur les erreurs du personnage féminin, au point de la rendre de moins en moins agréable au fur et à mesure. Mais il reste de très bonnes performances, une romance engageante, un couple attachant, beaucoup d’émotions, et un drama que j’ai finalement avalé en trois soirées, le cœur palpitant gaiement (et parfois moins gaiement, mais il palpitait, c’est l’essentiel). Donc j’approuve mon propre coup de tête~

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