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Diffusé en 2016

Sur TBS

10 épisodes

Réalisé par Hirano Shunichi (Kurosagi, Yume no California, etc), Sakai Masahiro (Home drama, etc) & Matsuda Ayato

Ecrit par Goto Noriko

 

Avec* :

Katori Shingo (Bara no nai hanaya, Kasuka na kanojo, MONSTERS, etc) >>> Nagasato Daisuke

Ueno Juri (Nodame Cantabile, Loss Time Life, Last Friends, etc) >>> Kumagai Hanako

Nishida Toshiyuki (Nobunaga Concerto, Tiger & Dragon, Karei Naru Ichizoku, etc) >>> Nagasato Yozo

Fubuki Jun (Orange Days, Soredemo Ikite Yuku, Date, etc) >>> Kumagai Ritsuko

Mizuhara Kiko (Shitsuren Chocolatier, Platinum Data, I’m Flash, Attack on Titan, etc) >>> Tanaka Rina

 

Dontesque ?

Pour des raisons un peu différentes, Hanako et son voisin du dessus, Daisuke, sont tous deux ravis de profiter de leurs solitudes, lorsque débarquent respectivement chez eux leur mère, et leur père.

 

 

~oOo~

A ranger dans la catégorie « il était là, alors je l’ai regardé ». Je n’avais même pas lu le synopsis, pour tout vous dire. Et dans un sens, tant mieux, parce que je pense que ça m’aurait freiné, vu que le synopsis ressemblait à celui de Kekkon Dekinai Otoko, un drama auquel je n’ai jamais réussi à adhérer. Bien entendu, tout est toujours question d’exécution (d’ailleurs, j’ai aimé le remake de Kekkon Dekinai Otoko), mais les histoires « M.Mme X est célibataire et kiffe ça » se terminent généralement par « M.Mme X se rend compte qu’en fait il.elle avait tort, qu’il.elle n’était pas *vraiment* heureux.se parce que le vrai bonheur, of course, ne s’atteint qu’en couple », ce qui a tendance à me saouler à la longue, je ne vous le cache pas. Pas que les histoires individuelles soient nécessairement mauvaises, c’est juste la répétition du message qui fait que ça saoule. Donc oui, c’est plutôt une bonne chose que je ne me sois renseignée sur rien, d’autant que comme ça j’ai eu la très bonne surprise de constater que je m’étais embarquée dans un drama réunissant Katori Shingo (que je kiffe essentiellement parce que Bara no nai hanaya), Ueno Juri (que j’aime beaucoup également, en particulier dans Last Friends), et Mizuhara Kiko (sur laquelle j’ai un gros crush depuis Shitsuren Chocolatier). Joie \O/ ! Et autre bonne surprise : le drama m’a beaucoup plu.

Et pour commencer, c’est le drama qui m’a relancée dans les dramas japonais. Je vous disais, il n’y a pas longtemps, que je me suis enchainée pas mal de jdramas ces derniers temps, et le point de départ a été Kazoku no Katachi, qui m’a rappelé à quel point les dramas japonais peuvent me plaire. Kazoku no Katachi est tranquille, souvent silencieux, et de toute façon rarement bruyant, il avance doucement, mais rythme ses épisodes de 45 minutes de façon à ce qu’il ne paraisse jamais long, et au bout de 12 épisodes, il a fait évoluer ses personnages de façon satisfaisante et a raconté son histoire. Surtout, c’est vraiment le calme qui m’a conquise. J’adore les dramas coréens (vous l’avez peut-être vaguement remarqué o.o), mais mettons que ça fait aussi du bien de se reposer un peu avec quelque chose de moins *intense* (et en ce moment je fais les deux, et c’est parfait). Et puis, j’ai aussi beaucoup aimé les thèmes de Kazoku no katachi, finalement. Il y en a plusieurs, dont un joli discours sur le temps qui passe, sur la mort, une incitation à apprécier les gens qu’on a près de nous tant qu’on les a justement près de nous, et à ne pas les prendre pour acquis, comme Daisuke qui se rend compte qu’il s’était toujours dit « maman s’occupera de tout », comme si c’était évident, et qu’au final elle est morte sans qu’il ait pu lui dire « au revoir » ou la remercier. Un des messages du drama que j’aime le plus, cela dit, est quelque chose que le père de Daisuke dit à son beau-fils (le fils de la femme qu’il a épousée), à savoir que toutes nos expériences sont l’engrais qui nous donne l’énergie de pousser, que ce soient de bonnes ou mauvaises expériences. Même quand on échoue, les efforts qu’on a faits n’ont pas été en vain, parce qu’ils deviennent quand même une fondation sur laquelle on se construit. Pardon Yoda, mais je trouve ça carrément plus motivant que « Do or do not, there is no try » (« Fais-le, ou ne le fais pas, il n’y a pas d’essai ») o.o

Mais, plus que tout, Kazoku no Katachi parle des gens, des liens qu’il y a entre eux, et vise à dire que les bonnes rencontres sont comme de petits miracles qu’il faut apprécier. Car si le drama parle largement de famille (et Dieu merci, bien qu’il y ait plusieurs relations conflictuelles, le drama ne se perd pas dans le « la famille c’est magique » : les conflits sont vraiment abordés, et les dépasser prend du temps et des efforts), il parle de communauté au sens large. Vous avez peut-être vaguement remarqué, ces derniers temps, que j’avais eu une sorte de coup de cœur pour Shopping King Louie (j’ai pourtant été discrète et tout T.T), et si Shopping King Louie et Kazoku no katachi sont différents (les personnages ont des attitudes très différentes, le ton n’est pas le même, l’intrigue non plus), ils ont en commun cette idée centrale que les gens qui nous entourent, qu’on aime et qui nous aiment, font notre richesse. Et moi… je suis faible, c’est Noël bientôt (au moment où j'écris), et voilà, ça me réchauffe le cœur. D’autant que si le père de Daisuke nous dit que deux c’est mieux qu’un, et que trois c’est mieux que deux, pour le drama, deux c’est déjà bien. Donc avec mon cercle social réduit, je me sens pas déprimée, haha (ce que j’apprécie o.o).

[Petits miracles] Kazoku no katachi  家族ノカタチ[Petits miracles] Kazoku no katachi  家族ノカタチ[Petits miracles] Kazoku no katachi  家族ノカタチ
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Et parce que j’ai déjà ramené Shopping King Louie dans la discussion (regardez le), les deux dramas ont un autre point commun que j’apprécie particulièrement : ils ont l’air d’apprécier tous deux tous leurs personnages, et essaient autant que possible de n’en laisser aucun pour compte, si bien que la grande majorité des personnages de Kazoku no Katachi m’a été très sympathique. Ce qui ne veut pas dire que certains n’étaient pas agaçants,, hein, parce qu’ils sont humains, et c’est clair qu’à la place de Daisuke et Hanako, j’aurais eu du mal avec l’intrusion parentale moi aussi (entre la mère qui insiste vraiment trop pour remettre sa fille avec son ex-gendre, et ce pauvre Daisuke qui trouve des calmars dans la baignoire quand il veut se doucher… ;A; #cauchemar), mais il y a malgré tout une chaleur qui s’en dégage et qui les rend attachants, d’autant que les acteurs leur rendent justice. En particulier, du côté des parents, c’est vrai que de toute façon, j’ai toujours beaucoup apprécié Fubuki Jun, et je dois dire que j’ai été agréablement surprise par Nishida Toyshiyuki. Pas parce que je m’attendais à ce qu’il soit mauvais, mais parce qu’il doit délivrer la plupart des messages importants du drama, et que j’avais un peu peur qu’il soit beaucoup trop moralisateur et finisse par me saouler. En fait, non. De même que le drama, si le personnage a clairement des messages à faire passer, il n’a jamais trop l’air de faire la leçon, si bien que ça passe crème, et pour ça l’acteur est en partie à remercier, même si c’est un tout et que l’absence de grands élans de musique, par exemple,  aidait aussi. Et puis le personnage était bien évidemment attachant pour son grand cœur, et la façon dont il s’occupait de son beau-fils, Kota. C’était touchant de voir Yozo-san essayer de ne pas reproduire avec Kota les erreurs qu’il avait faites avec Daisuke, tout en le essayant d’ouvrir le dialogue entre lui et celui-ci, sans trop toujours savoir comment s’y prendre (et j’ai aussi beaucoup aimé voir Kota et Daisuke s’apprivoiser d’ailleurs !). Donc oui, je comprenais les enfants agacés par leurs parents, mais j’ai apprécié les parents malgré tout, de même que la plupart des personnages du drama, dont j’ai aimé la volonté de donner un minimum d’importance à tout le monde. Ou peut-être que « importance » ce n’est pas le mot, mais il semblait y avoir une place pour un peu tout le monde. Par exemple, nos deux leads se rendent souvent à une salle de sport, et ils ont chacun un entraineur attitré. Les entraineurs auraient très bien pu être des figurants glorifiés, mais ils échangent des regards, et réagissent à ce que disent les leads de façon à ne pas juste être des figurants, ou des gags potentiels, mais une part de la communauté des personnages, juste pas la partie la plus mise en avant. C’est un petit peu difficile à expliquer, mais j’ai trouvé cela vraiment sympa de la part du drama. Cela dit, ma plus grosse surprise a sans doute été Rina, le personnage de Mizuhara Kiko.

Comme je vous le disais en introduction, j’ai un gros crush sur Mizuhara Kiko, donc j’étais toute prête à l’aimer, mais il se trouve qu’au début, j’ai eu beaucoup de mal avec le personnage. Le côté super girly, et rêves de mariage, ça, j’ai zéro souci avec (aimant moi-même beaucoup tout ce qui est girly, en plus, à défaut d’être très axée mariage… ou couple), mais le personnage nous était présentée comme une jolie idiote, incapable d’accomplir des tâches simples, et pas exactement pourvue d’un sens développé des responsabilités. Et elle avait l’attitude « kawaaaiiii » un peu forcée qu’on retrouve chez certains personnages féminins de Kdrama qui a tendance à me taper sur les nerfs. Les gens font ce qu’ils veulent, bien entendu, mais c’est vrai que la comédie « bébé » pour paraître plus choupie, perso ça a tendance à gravement me saouler. Donc j’avais un peu peur, et j’ai eu peur pendant plusieurs épisodes, mais ce qu’on découvre finalement, c’est que Rina est quelqu’un qui bosse dur à ses objectifs, qui ne se laisse pas décourager, qui n’est pas amère face à l’échec, et surtout quelqu’un qui évolue. J’ai beaucoup apprécié sa relation avec Hanako. Les premiers épisodes sont assez rudes les concernant, chacune jugeant l’autre (Hanako a du mal avec le manque de professionnalisme/efficacité d’une Rina pistonnée et pas intéressée par son travail, tandis que Rina ne comprend pas qu’Hanako aime autant son job, et juge son célibat) mais plus elles se côtoient, plus elles se comprennent, et Rina commence à mieux comprendre ce qui se cache derrière les critiques d’Hanako, ce qui mène à une de mes scènes favorites, où Rina dit de sa supérieure « C’est la seule qui me critique… la seule qui n’a pas baissé les bras me concernant ». Les autres, parce qu’elle est jeune, jolie, mignonne, une femme, et pistonnée aussi, ne s’attendent plus à rien d’elle, mais Rina finit par comprendre ce que n’est pas le cas d’Hanako, et elle est bien assez intelligente pour l’apprécier, se rendre compte que c’est ce genre de personnes-là dont elle doit s’entourer, et évoluer grâce à ça. Elle ne perd ni ses rêves de mariage, ni sa girly-attitude, mais elle évolue le long du drama, et je dois dire que j’ai été très agréablement surprise par le personnage.

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Cependant, c’est vrai, j’ai surtout craqué sur les deux personnages principaux, à savoir Daisuke et Hanako. Et oui, au passage, il y a bien une romance entre ces deux-là, mais je la trouve bien dosée : elle est suffisamment développée pour que les amateurs de romance ne se sentent pas trop frustrés comme c’est le cas dans certains Jdramas, mais elle est également loin de tirer toute la couverture à elle, et plus que de virer vraiment romantique à fond, Kazoku no Katachi s’intéresse plus à deux êtres humains qui se rapprochent en général. Et deux êtres humains tous deux très attachants. J’ai un faible pour Katori Shingo dans les rôles moins déjantés, je dois dire, car je trouve beaucoup de douceur à son visage quand il ne fait pas des sourires de malade qui me font flipper en exorbitant les yeux, et il y a quelques scènes où j’ai trouvé qu’il brillait particulièrement dans la retenue (et vous savez que j’aime la retenue). Daisuke est un personnage qui m’a parlé assez rapidement, parce qu’il veut vivre tout seul, n’a envie de côtoyer personne, mais le drama ne fait pas de lui quelqu’un de désagréable. J’avais peur de tomber sur un personnage vraiment aigri qui soit blessant exprès, ou parce qu’il s’en fout, mais il a plutôt tendance à s’excuser quand il va trop loin, et il ne met pas tant de temps que ça à s’occuper des autres. Il dit même, à un moment donné, qu’il déteste faire du tort aux gens/les mettre mal à l’aise, et l’idée semble être qu’il est quelqu’un de plutôt bien en général, mais simplement il n’aime pas qu’on empiète sur son espace privé, voilà tout. Ce qui me parait raisonnable. Alors, bien entendu, il y a des moments il va trop loin, mais j’ai toujours eu le sentiment qu’il se rachetait pour ces moments-là, et j’ai beaucoup aimé sa relation avec Hanako. Ueno Juri est une actrice qui faillit rarement à la tâche, même quand elle se trouve dans des projets qui ne me plaisent pas, et j’ai aimé la façon dont elle faisait vivre son personnage. En particulier, j’ai aimé pouvoir comprendre très rapidement ce qui lui était arrivé. En effet, il y a une raison pour laquelle elle a divorcé de son mari, et la révélation nous est faite en seconde moitié de drama, mais je n’ai pas eu de moment « OMG » parce que ça avait été préparé en amont par le drama et par l’actrice, et que j’avais déjà deviné ce qui s’était passé. On pourrait parler de manque de subtilité si on veut, mais je ne l’ai pas vécu comme ça : le drama n’avait pas besoin de twist, donc je me moquais pas mal de ne pas avoir de surprise de ouf, et pour moi c’était logique que le personnage soit affecté, donc j’étais contente de trouver cet effet dans son comportement et le jeu d’Ueno Juri.

Et donc, j’ai vraiment apprécié la relation qui s’installe entre Daisuke et Hanako, parce qu’ils se chamaillent pas mal, ayant tous deux un caractère assez fort, et pas une entendant à s’entendre directement avec les gens, eh bien, finalement, ils ont pas mal de point commun, et dès leur première vraie conversation, on sent qu’ils se comprennent l’un l’autre. Pour moi c’est vraiment ce qui les faisait fonctionner, et j’ai adoré les regarder évoluer. Le voir comprendre ses critiques, la voir apprendre à reconnaître quand il ment, et les voir peu à peu commencer à vraiment s’inquiéter de l’autre. Il sourit sans s’en rendre compte en la regardant, et quand il y a un moment triste, elle est la première personne à le chercher des yeux pour vérifier qu’il va bien. Petit à petit, ils se font confiance, et un moment que j’ai particulièrement aimé, est celui où Hanako se confie à Daisuke, justement parce qu’elle sait qu’il est la personne qui la comprend le mieux, et qu’elle a confiance. Il ne sait pas du tout comment réagir, n’ayant pas l’habitude qu’on se confie à lui, et prend aussitôt ses distances. Ce qui, certes, blesse la jeune femme, mais le fait qu’il ne sache pas comment réagir est très sensé pour ce personnage, et surtout il s’éloigne parce qu’il se prend la tête sur comment répondre : il a conscience qu’elle lui a confié quelque chose d’important pour elle, et à défaut de savoir ce qu’il est censé faire, il prend très au sérieux sa réaction parce qu’il prend Hanako au sérieux (et sa conclusion m’a beaucoup émue, je dois dire). Et c’est ça que j’ai aimé dans leur association : de base, ils sont capables de se comprendre, et plus le drama avance, plus ils tiennent suffisamment à l’autre pour prendre vraiment le temps de le faire encore plus.

Et finalement, c’est valable pour tous les personnages, parce que, comme je vous le disais, le drama a pour message principal (à mes yeux en tout cas) « chérissez les gens qui vous entourent, ne les prenez pas pour acquis », et ça passe beaucoup par « apprendre à les écouter, apprendre à leur parler ». Hanako et sa mère, Daisuke et son père, ont tous du mal à communiquer les uns avec les autres, et le drama ne prétend pas que ça va se régler  magiquement et sans difficulté, mais petit à petit, les personnages apprennent, et moi j’ai aimé les regarder faire. Je ne m’attendais à rien du tout avec ce drama, parce que je n’en avais même pas entendu parler et ne savais pas de quoi il allait me parler, mais écoutez, ça m’a beaucoup plu. C’était une jolie série, pleine de personnages attachants, de calme, de moments touchants, d’optimisme et de jolis messages. Perso, je prends.

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