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Hey les gens !

Cela va comme vous voulez ? La vie vous traite correctement ? De toute façon, sinon, je la coince en sortant du bar, et… je lui demande poliment de corriger le tir, parce que la violence n’est jamais la solution. A moins bien entendu que votre connexion internet vous lâche, auquel cas taper répétitivement le mur avec votre tête est parfaitement rationnel, et aura le mérite de vous endormir le temps que la connexion revienne. Anyway. Aujourd’hui, on va parler de… trucs \O/ Yay. J’adore les trucs personnellement, même si c’est vrai que j’ai peut-être une légère préférence pour les machins. Mais ça dépend aussi un peu de mon humeur, c’est pas gravé dans le marbre. Bref, en ce moment y a pas vraiment de Cernes (je repousse les trois derniers épisodes de Legend of the Blue Zzzz : motivation, I haz got none), les Premières Impressions sur les nouveaux dramas sont plutôt pour la semaine prochaine (pas eu le temps de regarder tout ce qu’il faut encore, parce que j’ai eu un peu de travail ces derniers temps, et que j’étais en retard sur mon planning SA, alors j’ai dû rattraper… et puis en ce moment, j’ai les yeux fragiles, et l’écran les abîme. BREF, back to le sujet : ) donc je profite de ce petit vide pour faire un peu le point sur ce que j’ai regardé ces derniers temps, ce que j’aimerais aborder, sans pour autant en faire des articles complets, parce que j’ai pas forcément la matière/le temps pour (ou « pas encore » pour certains).Let us go.

 

. Disturbia

Un adolescent ayant agressé un de ses professeurs (suite à une remarque vraiment naze de la part de l’enseignant… ce qui justifie en rien l’agression, mais sérieusement, wtf dude) est placé en « arrestation à domicile ». Privé de toute distraction, il passe à son temps à épier ses voisins, Rear Window-style, dont sa jolie nouvelle voisine, et un type pas avenant qu’il commence à soupçonner d’être le serial-killer que recherche la police. Awkward.

J’aime bien les thrillers, c’était sur Netflix, et j’avais du temps à tuer : combo imparable. Et puis j’aime bien Rear Window (Fenêtre sur cour, en français). Donc j’ai regardé, et c’était amusant, mais en fait à la base, je devais en écrire un article, j’ai même le plan qui traîne dans un carnet, et c’est assez drôle à lire, car ma conclusion est : « zut, je crois que je me suis auto-convaincue de ne plus apprécier ce film ». Le fait est qu’en le regardant, Disturbia était raisonnablement prenant, prévisible mais néanmoins divertissant, et j’avais envie de voir les personnages s’en sortir, car si le lead était « petit con » dans sa tête, il ne l’était quand même pas au point que je veuille sa mort. Une fois venue l’heure du bilan, cela dit, j’ai réalisé que j’avais quand même plus à lister dans la colonne « négatif » :

- la plupart des personnages sont peu intéressants, chacun étant assez caricatural. L’antagoniste notamment, mais également l’héroïne, qui est « objectifiée » de façon ridicule, bougeant de façon sexy absolument pas naturelle, même dans son intimité. Il arrive un moment où je finissais par me demander si elle ne se savait pas observée depuis le début, car elle posait clairement pour quelqu’un (quelqu’un = ofc la caméra = le public du film, qui est une sorte de Rear Window adressé aux ados finalement).

- les personnages sont souvent… assez bêtes, en fait. Ils prennent des décisions à la con, et sérieusement, c’est quoi ce quartier aux fenêtres ouvertes même quand les gens font des trucs répréhensibles ?

- toujours sans vouloir sa mort, en fait, plus j’y pense, plus le lead est vraiment un petit con. Déjà, il stalke l’héroïne (qui l’espace d’un instant est révoltée, ce qui me semble plutôt sain, mais après elle trouve finalement ça adorable, et le film a l’air d’accord avec elle, ce qui est moins sain) mais même sans parler de ça… j’aime pas la façon dont il sort à la demoiselle « tu es différente toi (je le sais parce que je t’ai stalkée), t’es pas superficielle et bête comme les autres filles », et j’aime pas non plus comme il lui reproche de vouloir s’intégrer à ses camarades juste en faisant une fête, comme si elle se mêlait au « peuple », et j’aime pas aussi comment il la pousse à se foutre, avec lui, de la gueule d’une camarade de classe, faisant l’héroïne rejeter/faire pleurer une fille qui ne lui a rien fait… bref, c’est un petit con.

Plus je pensais à ce film, plus je me disais « mais en fait, non quoi ». Cela dit, ça faisait des plombes que j’avais pas entendu Because I got high d’Afroman, et c’était sympa. Nostalgie, tout ça. Cela m’a fait penser à une fanvid sur Nobuta wo produce, et aussi à Plantation de Kana (souvenez-vous, souvenez-vous). Bref, ça m’a passé le temps, j’ai passé un moment sympa et pas transcendant, mais je le reverrai pas.

 

. Hidalgo

Un cow-boy et son mustang prennent part à une course prestigieuse mais extrêmement dangereuse, se déroulant dans le désert arabe. Tout le monde se moque d’eux, ne pensant pas qu’un mustang, une « race mixte », puisse rivaliser avec les sangs purs arabes, mais on n’insulte pas impunément le cheval de Viggo Mortense, nonmého.

Cela faisait des années que je voulais revoir ce film. Je l’avais vu au cinéma à sa sortie, principalement motivée par la présence de Viggo Mortensen au casting (qui, à l’époque, portait toujours le nom « Aragorn » pour moi… the crush was real, people),et j’avais été subjuguée par les décors, principalement. Toutes ces images de désert m’avaient fascinée, et depuis, il m’arrive souvent de me dire « oh tiens, je reverrais bien Hidalgo ». Eh, ça ne m’a jamais pris que 13 ans, tout va bien (…haha, 13 ans…mon dieu, treize ans T.T). Le film m’a fait un peu la même impression qu’à l’époque : Viggo Mortensen en cowboy, c’est sexy, et les images sont très belles. Et puis, moi, dans la vie, je suis quelqu’un de vraiment simple, donc c’est vrai que si on me propose un underdog, loin de chez lui (même si son « chez lui » c’est pas vraiment un « chez lui », parce qu’il est aussi « mixte » que son cheval, si bien qu’il est pas trop à l’aise aux USA, une moitié de sa communauté massacrant sauvagement l’autre moitié), j’ai tendance à le soutenir, et à être émue quand les choses lui sourient ou se font difficiles pour lui. Après c’est vrai que l’amour de tous ces gens pour leurs chevaux pourrait quand même s’exprimer autrement qu’en allant les foutre au milieu du désert… Parce que dans un sens, okay j’étais impliquée dans cette course, et dans le lien entre Frank et son cheval, mais d’un autre côté c’est vrai que cette course c’est essentiellement des types allant, pour beaucoup, vers une mort douloureuse avec leur animal qui n’a rien demandé. Et à côté de ça, Hidalgo a aussi des détours scénaristiques pas essentiels (un, surtout), et une façon de traiter ses thèmes de liberté et tolérance parfois pas très fine. Mais je vous mentirais si je vous disais que je n’ai pas à nouveau apprécié entrer dans ce désert en compagnie de Viggo Mortensen et son cheval.

 

. Selfie, saison 1 (sur 1… I HATE YOU ABC)

Dans cette adaptation moderne de Pygmalion (dont l’adaptation la plus connue par ailleurs est certainement My Fair Lady), Henry Higgs, un homme à la carrière florissante car il y consacre toute sa vie, entreprend, à la demande de la jeune femme, de transformer Eliza Dooley, une jeune femme accroc à sa popularité en ligne, en quelqu’un capable de former des liens plus tangibles avec son entourage.

Je savais que je finirais frustrée et, comme prévu, je suis frustrée. Cette série est une comédie romantique, et parce qu’ABC l’a déprogrammée après sa première saison, rah, Selfie a eu le temps de me faire shipper à fond ses personnages, mais pas celui de les mettre ensemble. WAE. Enfin bon… Comme je le disais dans le passage en gras, la série est inspirée par la pièce Pygmalion de George Bernard Shaw,  qui elle-même était inspirée du mythe de Pygmalion, un sculpteur tombant amoureux de sa propre statue. Ce qui s’est toujours ressenti dans l’histoire d’Eliza et Henry, au niveau des rapports de force. Dans Selfie, néanmoins, la série fait en sorte qu’Henry ait tout autant besoin d’être façonné par Eliza, donc ça égalise un peu les rapports, et permet de créer la romcom. Qui a marché à fond sur moi. Eliza est un personnage que j’ai trouvé rapidement attachant : égocentrique, oui, mais attachante malgré tout. Sans doute que le charme de Karen Gilian a aidé, mais le personnage m’a également juste plu, et j’aime les réalisations vers lesquelles la série l’entraîne petit à petit, la réconciliant notamment avec son passé de jeune fille impopulaire et mal dans sa peau, ce passé étant ce qui alimentait son besoin de validation, et expliquait ce qu’elle est devenue. La série, en général, semble avoir un message global de « sois la meilleure version de toi-même, en commençant par aimer ce 'toi-même' ». Elle joue sur plusieurs stéréotypes, mais je trouve qu’elle le fait plutôt bien, et puis c’est vrai que j’ai un faible énorme pour John Cho et ai rapidement été embarquée dans la dynamique d’Henry et Eliza. Et j’apprécie que la série soit capable de passer aux choses sérieuses, avec notamment une fin d’épisode 10 qui a été un coup de poing surprise au cœur. Je ne pensais pas que Selfie pourrait se montrer sombre… mais en fait, si. Et elle le fait en musique en plus, et moi j’apprécie toujours un moment musical dans une série

 

 . Witness

Un petit garçon amish, lors de sa première sortie en ville, est témoin du meurtre d’un policier. Il s’avère rapidement qu’il y a quelque chose de gros derrière l’affaire, et le flic en charge de l’enquête doit trouver refuge dans la communauté amish de l’enfant et sa mère.

J’avais vu ce film au collège, et ne me souvenais que de la séquence de la grange où Harrison Ford et l’héroïne dansent autour de la voiture… alors quand après avoir fini Hidalgo, j’ai appris que Viggo Mortensen était au casting, j’ai pas trainé, j’ai décidé de revoir Witness. Viggo Mortense étant fort mignon dans ce film, mais honnêtement pas spécialement important, passons. Witness m’a bien plu, c’était un bon film… mais je n’ai pas non plus adoré. Ce qui me bloque un peu, en fait, c’est que je trouve que les deux facettes du film empiètent un peu trop l’une sur l’autre. Personnellement c’est vrai que dans ce film, tout ce qui concerne l’enquête me passe au-dessus de la tête. L’affaire n’est pas passionnante, pas spécialement développée ou rien, c’est surtout un bon moyen de définir les personnages, les forcer à interagir, et leur imposer une tension. Mais du coup, c’est vrai que le temps imparti à cette enquête, surtout à la fin, en laisse un peu moins au reste, et j’ai toujours le sentiment que la relation entre les deux personnages s’en trouve accélérée, si bien que si j’y accroche au début, j’ai tendance à me sentir moins impliquée dans le dernier tiers, et mon intérêt se relâche un peu. J’aime bien ce film, les acteurs sont bons, les personnages attachants, et c’est intéressant d’avoir un aperçu de la vie des amish, mais il a toujours un demi-impact sur moi, il perd son élan dans la dernière ligne droite, et je finis frustrée. La tristesse :(

 

. Captain America : Civil War.

Les avengers sont accusés de faire plus de mal que de bien au monde, ne sauvant des innocents qu’au prix de la vie d’autres innocents. Tony Stark (Iron Man) et Steve Rogers (Captain America) sont en désaccord sur l’avenir des Avengers (faut-il leur laisser leur indépendance d’action, ou les subordonner à un gouvernement ?), ainsi que sur ce qui convient de faire de Bucky (le Winter Soldier), meilleur ami de Steve Rogers dont le cerveau a été lavé pour en faire une arme humaine.

J’ai été un peu déçue par ce film. Je l’ai bien aimé, hein ! Et je le reverrai certainement, pour le plaisir, et écrirai vraiment dessus, mais c’est vrai qu’autant je me suis beaucoup amusée à le regarder, autant j’ai quand même été un peu déçue. Je suis contente que le fossé se soit réellement creusé entre Tony et Steve, que le conflit ait semblé réel, et pas juste « on se bat tout le film pour le fanservice sur un malentendu et à la fin en fait tout va parfaitement bien », mais c’est la nature du conflit qui m’a un peu déçue. J’espérais que le film reste vraiment sur ce qui convient de faire des Avengers, sur des questions éthiques, mais finalement le conflit entre les deux personnages est très personnel, avec un accent sur qui est l’ami de qui, qui a fait du mal à qui, et le côté « personnel/affectif » a tendance à prendre un peu trop le pas sur le reste. Black Panther a la classe, et j’ai adoré le Spiderman proposé (du coup, j’ai hâte de voir Homecoming) mais le premier est un outsider en quête de vengeance, et le second joint le combat parce qu’Iron Man lui a demandé en premier, et si Captain America y avait pensé d’abord, il aurait sans doute aidé Captain America. Idem pour Antman (mais dans l’autre sens). Je ne dis pas que les personnages n’ont pas de convictions, mais finalement le débat que j’espérais central n’est pas ce qui est le plus mis en avant, d’où la déception. Cela dit, j’aime bien les personnages, donc c’est pas comme si je m’intéressais pas à leurs conflits personnels, c’était cool d’en découvrir de nouveau, j’ai trouvé qu’il n’y avait pas trop d’overdose (avec autant de perso, ça aurait pu être drôlement indigeste, mais en fait non), puis le film est effectivement très divertissant, avec un humour qui a bien pris chez moi, de l’action enthousiasmante, et puis je suis toujours ravie de voir des caméos de gens venus de Community~ Ainsi que Martin Freeman. Maintenant Cumberbatch et Freeman font tous les deux partis du MCU, de Sherlock, et de l’univers de la Terre du Milieu :D Je m’attends donc à tout moment à ce que Martin Freeman soit casté dans un film Star Trek.

 

. Sherlock S04

Puisqu’on parle de Sherlock :D Dire qu’on attendait la saison 4 de Sherlock est un euphémisme : elle s’est bien, bien faite désirer. Et je l’ai abordée de la même façon que la précédente : avec la peur au ventre. Parce qu’après des années d’attente, on nous offre trois épisodes, et s’ils sont décevants, ben, c’est triste quoi, et vu que, justement, on a pas mal attendu, forcément, et que le nombre d’épisodes est limité, les attentes sont grandes, ce qui augmente les chances de déception. Heureusement, j’ai bien aimé cette saison. Y a des moments où j’ai quand même vraiment eu le sentiment que la série me donnait des coups de coudes avec des « hé, hé, t’as vu comme j’ai la classe ? t’as vu mes paillettes ? t’as vu la complexité ? t’as vu ? t’as vu ? ». C’est difficile à quantifier exactement, c’est juste qu’il y a des séries ou des films qui donnent parfois le sentiment de beaucoup s’impressionner eux/elles-mêmes et c’est un truc que je ressens dans Sherlock depuis la fin de la saison 2, mais surtout depuis le début de la saison 3, et de plus en plus. Ça ne me dérange pas toujours, c’est juste qu’il y a des moments dans la saison 4 où je n’ai pas pu m’empêcher d’avoir un petit sourire en coin, un petit roulement d'yeux avec un « oui, oui, j’ai vu » intérieur. Enfin, c’était un plaisir de retrouver la série, et surtout ses personnages (principaux comme secondaires). Je remarque d’ailleurs que plus les saisons passent, plus mon intérêt se porte sur les personnages plutôt que les enquêtes. Enfin, les personnages étaient intéressants et attachants dès le départ, mais dans les saisons 1 et 2 j’entrais également dans les épisodes pour avoir un bon mystère, c’était du 50-50, avant de devenir du 60-40, et maintenant c’est devenu du 75-25, dans le sens où j’ai largement plus envie de voir l’évolution de John, Sherlock, Mary, Mycrof, Molly, Mrs Hudson, etc, l’évolution de leur relation, et de voir comment la vie va leur tomber dessus, comment ils vont gérer cette vie qui leur tombe dessus. Honnêtement, je me souviens déjà à peine des détails des mystères, mais je me souviens des « moments » des personnages, et de ce que chaque épisode à fait pour eux. Ce qui me convient, même si j'aurais aimé que certaines affaires soient peut-être plus intéressantes en soi. Mettons que j'ai un peu l'impression, que même niveau visuel (et j'adore le travail visuel qu’il y a sur Sherlock), il y a tellement de "flashy" que la série, ou moi, avons du mal à nous concentrer sur l'intrigue... n'empêche que c'était cool de retrouver ces personnages, et bien entendu ce cast^^

 

 

Et c'est tout les gens :D

Back to life now ~

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