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Diffusé en 2002

Sur NTV

10 épisodes

Ecrit par Kibayashi Shin

Réalisé par Sato Toya (qui a réalisé tous les Gokusen… le malheureux ;A;)

 

Avec :

Fukada Kyoko (Kamikaze Girls, Gakko Ja Oshierarenai !, JOKER GAME, etc) >>> Ayaki Kurumi

Domoto Koichi (Bokura no Yuuki, Harmonia, Sushi Oji ! et son film, etc) >>> Himuro Kosaburo

Konishiki (qui a joué dans Sapuri aussi) >>> Bob Kato

Tamaki Hiroshi (Nodame Cantabile, Guilty, Love Shuffle, etc) >>> Shingo

Et Eita. Bien sûr. Dans les épisodes 3 et 4.

 

Dontesque ?

Ayaki Kurumi, une jeune policière chargée d’écrire des PV toute la journée, se voit nommée assistante d’Himuro Kosaburo, détective brillant, qui a pour particularité de ne jamais sortir de chez lui. Elle devient son « avatar », lui servant de présence sur les scènes de crime, communiquant avec lui via téléphone.

 

~oOo~

Bienvenue dans un nouvel article Eita-project :D Et ce coup-ci, comme le titre de l’article, le casting, l’affiche, et le synopsis vous l’ont certainement un peu spoilé, on va causer de Remote, un drama japonais que j’avais, à vrai dire, déjà vu, mais dont je ne me souvenais certainement pas assez pour vous pondre un article un peu informé sur la question. A l’idée de le revoir, j’étais… prudemment enthousiaste, on va dire. Je n’avais pas vu le drama depuis un bail, et m'en souvenais comme d’une expérience plutôt amusante, mais dans ma tête, Remote était surtout du fanservice, à une époque où j’y étais bien plus sensible. Pas que je n’aime plus le fanservice, mais mettons qu’il ne me suffit plus, et que même si j’adore toujours Domoto Koichi (et Eita, mais lui n’apparaît que dans deux épisodes, et il n’y a pas de fanservice Eita-esque), je ne suis plus aussi… jeune. Je pense que c’est surtout ça qui a changé, à vrai dire. Oh, ça et aussi le fait qu’à présent j’ai plus de mal avec les dramas en mode « un épisode/une enquête » (encore qu’en l’occurrence, au début, chaque enquête a droit à deux épisodes). Donc bref, j’étais curieuse, j’avais envie de revoir ce drama qui m’avait plu la première fois, mais je partais avec l’idée que ce drama pourrait bien me décevoir. Et heureusement. Parce qu’effectivement, j’ai été déçue. Le drama n’est pas détestable, mais il est assez médiocre, et pour être honnête, il contient pas mal de choses qui m’ont fait grimacer. Mais on va y venir.

Pour commencer, sachez que si vous êtes à la recherche d’un bon drama policier avec des intrigues qui vous tiennent véritablement en haleine… je ne pense pas que Remote soit le drama qu’il vous faut ? Ce n’est pas que les mystères soient toujours mauvais, et à vrai dire il y a quelques épisodes qui sortent un peu du lot, comme celui du Hungry Man qui est à la limite du creepy, mais simplement c’est dur de prendre le tout au sérieux,  parce que c’est dur de prendre les personnages au sérieux. Bien entendu, Remote est également une série comique, donc souvent il y a des blagues, et on rit avec le drama (enfin…), mais à d’autres moments, ça ne me semble pas aussi intentionnel. Par exemple, dans l’épisode 1, Himuro (le personnage de Domoto Koichi) nous fait la démonstration de son intelligence via une supra équation, mais l’équation paraît tellement random qu’à vrai dire, j’ai même cru un moment que tout était rendu aussi ridicule parce que le drama empruntait le point de vue de Kurumi qui ne pige queudale. Mais en fait non. Et on sent aussi que le drama date quand au final il découvre que le mot de passe se cachant derrière l’équation était « 234891 » (okay, je me souviens plus des chiffres exacts, mais c’était un truc du genre, court, avec que des chiffres), c’est-à-dire un mot de passe absolument pas safe, et si facile à déterminer de nos jours que ça prête encore plus à sourire. Puis, lors d’un épisode où Kurumi (le personnage de Fukakyon) infiltre un gang de cambrioleurs, elle cause à Himura via oreillette avec si peu de discrétion que le fait qu’elle ne se soit pas fait chopper me fait me dire que si ces cambrioleurs, eux, se sont fait choper c’est parce qu’ils l’avaient voulu. Sinon je ne vois pas. En attendant, c’est vrai que c’est le genre de choses qui décrédibilisent les enquêteurs, donc les coupables qui se font prendre, et donc la « chasse », aussi. En général, Remote n’est pas un drama qui veut être trop pris au sérieux, donc tout ceci n’est pas bien grave, mais simplement voilà, même dans les moments où il quitte le ton de la comédie, ben, il prête à sourire. Ce qui, en soi, ne m’aurait pas spécialement dérangée, vu que j’aime bien sourire, mais le souci c’est que le drama se plante sur d’autres objectifs, et de manière plus dommageable.

[Le cerveau et son avatar] Remote  リモート[Le cerveau et son avatar] Remote  リモート
[Le cerveau et son avatar] Remote  リモート[Le cerveau et son avatar] Remote  リモート

Remote m’évoque la Belle et la Bête, pour ma part. Ou en tout cas, j’ai l’impression que c’est ce que le drama essaie d’être, même si au final je maintiens que Remote est avant tout du fanservice avec Koichi coincé dans sa cave à balancer des « Je te protègerai », « Nous ne faisons qu’un », tout en ayant l’air torturé et sexy devant des murs, devant des tableaux, sur sa chaise, etc , et Fukakyon nous servant son habituel numéro kawaii dans un rôle de choupette un peu idiote que le drama aime bien mettre en cosplay de temps en temps (bien sûr il y a son uniforme de base, mais on la voit aussi en tenue moulante noire de cambrioleuse, en soubrette, en lycéenne, etc). N’empêche que le drama ressemble quand même à une libre adaptation de la Belle et la Bête, avec même une sorte de Lumière emprunté à Disney en la personne d’Hanae, qui bosse pour Himuro, et est persuadée après l’avoir vu une seule fois que Kurumi est la personne qui saura rompre le sort faire fondre le cœur gelé d’Himuro et le pousser à sortir de son donjon. Pourquoi ? C’est pas clair. Mais en tout cas, elle insiste, et chaque fois que Kurumi veut démissionner, Hanae est là pour lui dire qu’Himuro n’est pas méchant, il a juste un passé difficile, mais qu’elle est sûre que Kurumi saura lui faire dépasser ça, alors qu’en vrai, je vois pas pourquoi ce serait la responsabilité de Kurumi, dont Himuro est juste un supérieur hiérarchique avec lequel elle a de bonnes raisons de ne plus vouloir bosser… Mais c’est ce que devient le drama : l’histoire d’une choupette qui a bon cœur et va soigner le cœur d’une bête, autrefois prince, enfermé dans l’obscurité de son château sa cave. Ce qui n’a rien de supra original, à vrai dire, vu que c’est le scénario d’un bon paquet de Kdramas, notamment, et même si on pourrait s’interroger un peu sur la façon dont tous ces dramas semblent nous dire que sous tous les connards se cache en vérité un type cool qui ne demande qu’à sortir pourvu qu’on soit assez patiente et bonne pour l’y pousser (et s’il sort pas, c’est qu’on n’a pas été assez patiente et bonne, voilà è.é), prises individuellement, il y a beaucoup de ces séries que j’aime bien… pourvu qu’elles soient bien foutues, of course. Ah bah ouais, j’ai quand même mes conditions, et en l’occurrence dans Remote, ça marche pas.

En premier lieu parce que niveau satisfaction, c’est zéro. Le drama veut clairement donner une dynamique de plus en plus romantique à ses deux leads, et (pour votre bien) je vous préviens : ne vous attendez pas à une résolution. Vous pouvez shipper si vous voulez, mais sachez que vous finirez frustrés, et de toute façon, quand on y réfléchit, cette romance est assez moyenne, parce que ce dont je n’ai pas encore parlé, c’est que Kurumi a un fiancé, Shingo. Oh, pauvre, pauvre Shingo. Le personnage est sympathique, et ses malheurs m’ont fait rire (par exemple lorsque Kurumi lui demande de servir de distraction pour la police en se faisant passer pour un sniper, qu’il finit en prison, et qu’à la fin de l’épisode, à la dernière minute, elle se rappelle « omg Shingo ! C’est vrai ! »), mais lorsqu’on introduit les sentiments grandissants de Kurumi pour Himuro dans l’équation…  ça commence à craindre. Shingo relève complètement du comic-relief, on n’est pas censés trop y penser, et si ça avait été plus écrit en mode « Kurumi lui demande un coup de main, il se plie en quatre mais il n’a juste pas de chance dans la vie », okay, mais là elle continue tout le long du drama à préparer son mariage avec lui, tout en tombant de plus en plus sous le charme d’Himuro. Au début quand le détective l’interrompt dans ses moments privés avec Shingo, elle râle, mais à la fin elle le supplie limite de l’empêcher de partir en week-end avec son fiancé, et semble même supra ravie de se barrer au milieu de son mariage ! A ce stade, on ne peut que se demander pourquoi elle n’a juste pas rompu ses fiançailles (et vu que Shingo soutient absolument toutes ses décisions, je crois presque qu’il l’aurait soutenue dans celle-là aussi, haha), et je trouve que ça entame vraiment la sympathique qu’on peut ressentir pour Kurumi. En clair, on est dans une version de la Belle et la Bête où pendant tout le long, Belle est fiancée à un Gaston qui n’a rien d’un connard, et où elle décide de ne pas rompre avec lui, de l’épouser, mais juste de continuer à voir la Bête aussi.

[Le cerveau et son avatar] Remote  リモート[Le cerveau et son avatar] Remote  リモート
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Mais parlons de la Bête, justement : je suis désolée, je ne vois pas le charme d’Himuro. Il est joli (à mes yeux), parce que c’est Koichi (qui n’est pas au goût de tout le monde, je sais), et il a des tas de moments de fanservice, comme précédemment établi, mais il n’est ni super charismatique, ni super impressionnant, ni vraiment drôle, ni suffisamment gentil, ni queudale (et en plus, j’aime Koichi de tout mon cœur, mais il n’est pas très bon, et il y a des moments de surjeu assez embarassants), au point qu’on se demande ce que Kurumi peut lui trouver au-delà du fait de « omg, painful past… I CAN HEAL HIM ». A vrai dire, je mets ses sentiments sur le compte du fait qu’elle se sent privilégiée de pouvoir entrer dans son « donjon» (c’est que tout le monde n’est pas admis vous comprenez), que de temps en temps il lui sort une phrase sympa à la « je te protègerai » entre ses « quand tu me donnes dix questions, onze d’entre elles sont idiotes », et qu’elle vit des situations intenses avec lui (bon il est au téléphone, okay, mais ça compte). Sauf que ça ne suffit pas vraiment, et qu’en plus les acteurs manquent d’alchimie à mes yeux. Cela dit, le drama n’est pas non plus avant tout une romance, donc ça pourrait ne pas être gênant… sauf que la romance est bien là, pas très convaincante et se concluant de manière peu satisfaisante pour les amateurs, et surtout, rendant le personnage de Kurumi moins agréable, et soulignant à quel point Himuro manque de charme. Parce qu’à vrai dire, je pourrais passer outre « mais qu’est-ce que Kurumi lui trouve ? », mais voilà, je me demande aussi ce que moi je suis censée lui trouver (au-delà du fait que Koichi = )

Mais je me demande aussi ce que je suis censée trouver à Kurumi, alors ça va, l’égalité est respectée j’imagine :D !

Oui, car j’ai aussi du mal avec le personnage de Kurumi. Et non, ce n’est pas JUSTE parce que je supporte à peine la voix de Fukakyon en mode kawaii (et je précise bien « en mode kawaii », parce que Fukakyon ne joue pas toujours comme ça en dehors de ce drama, et elle a une voix tout à fait agréable, mais la voix aigue pour faire plus mignon, et les intonations de bébé, accompagnées of course de moues et joues gonflées de temps en temps, ça me fait mal à la tête, et si je n’aurais vraiment pas envie de bosser pour Himuro, j’ai une certaine compassion pour lui parce qu’il doit écouter la voix de Kurumi au téléphone toute la journée s’il veut pouvoir bouffer). C’est juste qu’en tant que personne je ne la trouve pas particulièrement sympathique, en fait… il y a tout le bordel avec Shingo, bien entendu, mais aussi, par exemple, le fait que quand on lui montre une photo de ce type :

En lui disant qu’elle doit lui servir de garde du corps jusqu’à son mariage, sa première réaction est la suivante :

[Le cerveau et son avatar] Remote  リモート[Le cerveau et son avatar] Remote  リモート
[Le cerveau et son avatar] Remote  リモート

Parce que vous comprenez, il est gros, haha. Méchanceté gratuite ftw \O/ Elle le connait ni d’Eve ni d’Adam, mais comment imaginer que quelqu’un puisse vouloir être avec lui ?! :O (dans le même ordre d’idée, Bob, le monsieur que vous voyez sur la screencap entre Kurumi et Himuro, et qui est joué par un ancien sumo d’origine hawaiienne, est *évidemment* quasiment toujours montré en train de bouffer, et on a droit à des blagues du genre « oh on vient de survivre à xxx, et Bob est en train de manger à un moment pareil ? Haha, en même temps, c’est Bob.» Mais à côté de ça, le personnage est sympathique et super efficace, heureusement) Mais plus que tout, Kurumi m’agace en tant que personnage parce qu’elle est une grosse opportunité manquée : le drama aurait pu faire quelque chose avec elle. A la base, elle est cette policière reléguée à un poste pas compliqué parce que c’est une femme (il n’y a apparemment que des femmes s’occupant des PVs, et dans les détectives on ne voit que des hommes, à moins d’aller chercher à l’international, où il y a une femme) et qu’elle n’a pas non plus la réputation d’être très intelligente (et j’aimerais dire que les rumeurs sont fausses, mais, euh… mettons que si quelqu’un de ma famille était assassiné, ce n’est pas à elle que j’irais confier l’enquête… cela dit j’irais sans doute la confier à aucun des autres policiers qui bossent dans le commissariat, donc bon). Lorsqu’elle est assignée à Himuro, dont tous les assistants démissionnent très rapidement, c’est parce que (et je cite les raisons évoquées) elle est quelqu’un qui ne manquera pas au commissariat si elle démissionne, qu’elle court vite, et qu’elle est suffisamment bête pour faire tout ce qu’Himuro lui dira de faire (ce qui, en revanche, est faux, car elle ignore ses ordres de temps en temps… au final, il faut quasiment toujours qu’il vienne la sortir du pétrin à la fin, mais elle prend progressivement des initiatives). Kurumi est un personnage qui s’ennuie dans son travail, n’a pas l’impression de faire quoi que ce soit d’important, et s’accroche à des gloires passées (elle aime beaucoup rappeler qu’elle est arrivée huitième au marathon de sa région, son seul exploit apparemment). Elle est du genre à répondre (parce qu’on n’a pas arrêté de le lui répéter), quand on lui demande de protéger quelqu’un, qu’elle ne peut pas, parce qu’elle n’est « qu’une fille », après tout. Du coup, lorsqu’elle arrête son premier criminel, il y a quand même une certaine émotion, et si je ne comprends pas ce qu’elle trouve à Himuro, je comprends ce qu’elle trouve à son nouveau boulot : oui, elle joue un peu les marionnettes, mais elle sauve des vies, elle arrête de vrais criminels, elle a enfin le sentiment de faire quelque chose d’important. Je pense qu’il y avait vraiment moyen de faire quelque chose avec ce personnage.

Sauf que vous savez quoi ? Eh bah, il se trouve qu’elle a été choisi pour protéger ce type parce qu’elle est mignonne, et qu’effectivement, elle foire. Et rapidement en plus. Le drama la laisse prendre des initiatives et ce de plus en plus, mais la plupart du temps elle a besoin d’Himuro pour la sauver à la fin, et il y a essentiellement une fois où elle prend une décision allant complètement à l’encontre de ses ordres, et où le drama lui donne raison, mais au final, non seulement la déduction ne vient pas vraiment d’elle, mais de toute façon le drama ne s’attarde pas tant sur sa réussite, que sur la frustration d’un Himuro chez qui cet échec a réveillé un traumatisme. Ce qui est important n’est pas qu’elle ait pris une bonne décision, mais que lui en ait pris une mauvaise. Et elle prend un peu en indépendance, elle devient moins peureuse, mais elle reste (gaiement) à sa disposition tout le temps, et au final, elle ne sort jamais suffisamment du rôle qu’elle avait au début. Parce que je pense que Remote confond « idiotie » avec « charme », si bien qu’il ne faudrait pas que le personnage devienne trop compétent : il risquerait d’avoir moins de charme !! Il faut qu’on ait envie de la protéger, que ce soit une petite chose choupie qui ne réfléchisse pas trop (ça c’est pour Himuro, parce que l’intelligence, c’est sexy chez un homme). Je ne demande pas que tous mes personnages soient des génies, bien entendu. Et on peut se dire que Kurumi, qui a quand même entamé son évolution, la finira plus tard… mais le souci, c’est que comme tout foire, y a pas grand-chose à quoi se raccrocher, et une « charmante idiote » sans charme… ben… c’est juste une idiote. De même qu’un « charmant détective odieux » sans charme est juste un détective odieux.

… mais l’ending est sympa ? J’aime bien la chanson des KinKi Kids à la fin. Oh, et bien entendu on a droit à deux épisodes d’Eita, ce qui fait toujours plaisir. Ce n’est pas un des meilleurs cas du drama, mais c’est toujours agréable de le voir. En plus, il joue un pauvre puppy maltraité, alors on s’attendrit d’autant plus (OKAY IL A PEUT-ETRE CAUSE LA MORT DE QUELQU’UN MAIS … nah, il est forcément innocent, pas vrai ?), et je ne suis pas la seule !

Ok, plus sérieusement, il est dans le drama, c’est pas son rôle le plus marquant, et je ne pense pas que ce serait un rôle qui le révèlerait à quelqu’un qui ne le connait pas, mais quand on le connait et qu’on l’apprécie (deux verbes voulant dire la même chose, le concernant), ça fait plaisir de le voir.

Et pour revenir au drama, je pense qu’il y a des gens pour qui il sera divertissant, parce qu’il y a des gens plus fans du numéro kawaii de Fukakyon que moi, et bien entendu parce que l’humour c’est subjectif et que l’humour du drama, qui ne me fait plus rire, en fera rire d’autres. Mais quitte à regarder des Jdramas policiers, j’aurais tendance à vous orienter plus vers SPEC, Unfair, Okitegami Kyoko Bidoroku (sur lequel a bossé le réal de Remote, d’ailleurs), BORDER, Tantei no Tantei, Meitantei no Okite (largement plus comique que les autres celui-là), etc que je trouve tous meilleurs. Si je n’avais pas dû revoir ce drama pour en parler, honnêtement, je pense que je me serais arrêtée à l’épisode 4, après qu’Eita ait fini son apparition, et à moins que vous soyez à fond dans Domoto Koichi, Fukakyon ou les Jdramas « 1 épisode/1 enquête » et que vous n’ayez plus grand-chose à vous mettre sous la main, j’aurais tendance à vous dire de sauter celui-là. Sorry Koichi :(

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