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Hey les gens !

Comment vous traite la vie ? Il fait un peu moche par chez moi, mais soyons honnête, pour ce que je sors, c’est pas si grave. Encore que ces derniers temps, comme j’avais des gens à la maison, ils m’ont un peu force à voir l’extérieur, ces grands malades. Pff, les gens. Bon, puis j’avoue, j’ai pris du retard dans tout à cause d’eux aussi. Il est temps de me remettre en mode ermite, je le sens. Enfin, ermite loin de tout et tous, mais pas de vous, bien entendu. Je note par contre que ces derniers temps, j’ai été un peu ermite des dramas coréens (et réseaux sociaux) ! Je n’ai pas suivi du tout les dramas en cours de diffusion, et ça, cela n’a rien de perturbant, parce que c’était l’idée, mais j’ai continué à regarder des dramas sur le côté, les casant dans mes moments de creux, et je me suis exclusivement consacrée aux dramas Japonais.En partie, je pense que c’était parce que, justement, j’ai peu de temps, donc les Jdramas se sont imposés au début, étant plus courts, et ensuite, c’est juste… bah… j’aime les JDramas, donc ça m’a lancé une sorte de fringale. J’espère donc pouvoir prochainement vous parler de quatre dramas que j’ai vus ces derniers temps, et que j’ai tous aimés. Il y en a deux avec Eita, que j’ai en fait revus, et deux sans, que j’ai découverts. Ceux avec Eita, ça va être plus dur d’en parler… d’ailleurs, à ma première vision, je n’avais pas réussi. C’est qu’ils me touchent tous deux beaucoup, ce sont de gros coups de cœur, et du genre dont je ne sais pas par où commencer, et où j’ai peur d’oublier la moitié des choses, de ne pas leur rendre justice, etc. C’est toujours plus difficile de parler coup de cœur que coup de gueule, bizarrement. Mais nous ne sommes pas là pour parler de cela, les gens :D Aujourd’hui, on continue la liste en vrac des trucs que j’ai vus, et dont j’ai zappé de vous parler.

Et comme la dernière fois, je passe rapidement sur les choses, et il y a pas mal d’horreur dans le tas. Que voulez-vous, on ne se refait pas. Ou en tous cas, moi, je ne me refais pas. Alors let’s go !

 

 

~Films : ne perdez pas votre temps~

Prey 

Des touristes en safari se retrouvent coincés dans une voiture, au milieu de la savane, surveillés par des lions qui aimeraient bien les bouffer.

… Meh. Ce film était décidément très plat. Pour un film avec des lions qui veulent bouffer des gens, c’était vraiment… meh. Le film n’avance vraiment pas vite, les personnages sont très peu attachants (à vrai dire, dans les trois personnages principaux bloqués dans la voiture, il y en a un que j’oubliais la moitié du temps parce qu’il était vraiment juste présent en tant qu’outil mais sinon n’avait aucun vrai rôle, il y en a une que j’espérais sincèrement voir se faire bouffer, et j’avais un peu de sympathie pour la dernière, mais pas au point non plus de prier pour qu’il ne lui arrive rien) les attaques manquent de suspense… et un mois ou deux après, j’ai zappé la moitié du film, parce que je le trouve très plat. Il aurait au moins pu être drôle, à défaut d’être un minimum flippant/angoissant, mais même pas. Bref. Perte de temps.

Dans le même genre « plat », j’ai aussi vu Don’t Knock Twice, mais celui-là, je ne vous en parle pas car c’est simple : je ne m’en souviens juste pas. Je revois une ou deux images, à la limite, mais il m’a si peu marquée, que… cela dit, c’est un film qui se penche en particulier sur les relations mère/fille, et en le regardant, je me suis fait la réflexion que c’était quelque chose que je voyais pas mal en horreur ces dernières années, entre Lights Out, The Monster, Mama, etc. Et si on étend à « mère/enfant », on aura aussi the Babadook ou Before I wake, par exemple. Cela dit, j’ai revu Dark Water dernièrement, et vus/revus les flms Carrie il n’y a pas si longtemps, donc tout ceci n'a rien de nouveau, et si ça se trouve, c’est juste que je choisis de regarder ces films-là, haha. Enfin du coup, j’ai eu le sentiment que c’était un thème pas mal exploité dans l’horreur, la maternité, mais en même temps l’horreur foisonne de personnages féminins, il y a beaucoup d’héroïnes dedans, donc j’imagine que ce n’est pas étonnant qu’on retrouve aussi ces histoires-là, vu que la maternité, le rôle de mère et la façon dont elles l’envisagent (que ce soit positivement, négativement, ou dans les nuances) sont des choses importantes dans la vie de beaucoup de femmes.

 

The Kodai Family

Une jeune femme ayant une imagination particulièrement vive rencontre un homme capable de lire dans les pensées, et ils tombent amoureux.

Ce film-là, je l’attendais avec impatience. A vrai dire, je ne savais pas de quoi il allait parler, mais Ayase Haruka + Saito Takumi + Mizuhara Kiko = yes please. Et en découvrant, en lançant le film, le sujet, j’ai été d’autant plus enthousiaste, parce que le concept m’a tout de suite intéressée. Autant vous dire que j’ai été salement déçue. Néanmoins je vais juste tempérer mon opinion : je n’ai regardé que la moitié du film en entier, et après, j'ai joué de l'avance rapide, gravement. En fait, de base, je ne le trouvais pas très bon, parce que je n’arrivais pas du tout à m’intéresser au couple central de l’histoire. Leur romance avance très vite, alors qu’ils ne se parlent quasiment jamais. Leurs interactions sont super limitées, et en fait le gros de leur romance est vraiment basée sur le fait qu’il voit dans sa tête, et qu’elle a l’imagination fertile. Je comprends qu’il soit intrigué, et tombe amoureux d’elle peut-être, mais elle, elle sait très peu de choses de lui, et leurs interactions réelles sont tellement minces, tellement rigides, que tout m’a semblé absolument pas crédible, et il y avait zéro sentiments dans cette histoire d’amour pour moi. Après, j’aurais continué le film (en m’ennuyant pas mal) quand même pour la joliesse du casting et les histoires secondaires, sauf qu’à un moment donné, le film se permet de balancer une blackface, et merde, moi ça m’a énervée. Quand je tombe sur une blackface dans un film des années 30, voilà, ça me fait grimacer, et ça craint, mais je sais que le film date, alors que là, on est en 2017 bordayl, c’est le genre de truc qui ne devrait plus arriver. Après ça, j’ai continué un petit moment (la blackface est à 25minutes du film en gros, et j’en ai vu une heure pour de vrai), mais le film m’avait énervée, et en plus je le trouvais déjà très médiocre avant ça, et tous ses défauts s’accentuaient, donc je me suis dit qu’autant limiter la casse. Honnêtement, j’aurais sans doute dû m’arrêter quarante minutes avant… Enfin voilà, gardez à l’esprit que je n’ai pas tout bien vu, mais personnellement je vous le déconseille.

 

 

~ Films : jetez-y un œil ?~

Frailty

Un homme est persuadé du jour au lendemain d’avoir été choisi par Dieu pour éliminer les démons ayant pris forme humaine, et il tente de rallier ses deux jeunes fils à sa cause, avec plus ou moins de succès.

J’avais déjà vu ce film il y a looongtemps, et en en reparlant sur Facebook, j’ai réalisé que je m’en souvenais finalement mal. Donc j’ai décidé de le revoir, d’autant que dedans, il y a Matthew McConaughey que je ne connaissais pas à l’époque, mais qui est un bonus à présent. D’ailleurs, j’ai aussi eu le plaisir de trouver Jeremy Sumpter (le Peter Pan de P. J. Hogan, sur lequel j’avais un gros gros crush en 2004, haha) dans le rôle d’un des deux petits garçons. Alors, au début, je vous avoue que surtout, c’est en tant que fan de Supernatural que j’ai regardé le film avec énormément d’intérêt. Les deux n’ont pas vraiment de lien, mais on a ce père, qui élève seul ses deux fils, et commence à les entraîner à tuer des démons. Un des deux fils adhère, l’autre pas du tout, et il y a ensuite toute une idée comme quoi celui qui n’adhère pas est peut-être un démon lui-même, etc. C’est difficile de ne pas penser à Supernatural quand, comme moi, on a autant regardé cette série. Sauf que dans Frailty, on suit le point de vue du gosse qui pense que son père est dingue, donc en fait c’est (un peu) comme regarder une version de Supernatural où John Winchester serait juste devenu fou, et assassinait des gens en voyant des démons partout, mais ne serait qu’en fait un meurtrier poussant ses fils à prendre la même voie que lui. C’était assez fascinant, je dois dire. Une sorte de version réaliste des Winchesters, haha. Bon, c’est pas le propos du film, et il finit par devenir tout à fait autre chose, mais… voilà. Et sinon, le film est vraiment bon également ! Je n’ai pas envie de trop en dire, car il réserve plusieurs surprises, mais bien que je ne sois pas trop fan de la fin (pas assez ambigüe à mon goût), je trouve que les acteurs sont impeccables, et qu’il y a une tension palpable à ce film qui garde son spectateur scotché à l’écran, parce qu’on a envie de savoir si oui ou non le père est fou, et jusqu’où le mèneront ses convictions. Les prestations sont toutes très bonnes, et c’est un très bon film, plein de suspense, et glauque comme il faut. Un thriller psychologique que je vous recommande donc !

 

Slugs ( ♥)

Des limaces mangeuses de chair humaine envahissent une ville et commencent à en bouffer tous les habitants, ce qui les contrarie pas mal, mais personne ne veut croire le type qui a réalisé ce qui se passe !

Bon, alors, clairement, Slugs, c’est pas un film à prendre très au sérieux, mais franchement, j’ai trouvé ça fort sympathique. Je n’avais encore jamais croisé de limaces tueuses, je ne savais pas ce que ça donnerait, d’autant que le film n’a pas de très bonnes critiques, mais le poster me plaisait bien, alors je me suis laissée tenter, et je trouve que j’ai bien fait. J’ai trouvé les effets réussis (bon ils ont vieilli quoi, mais c’était inévitable), et le jeu ... pas toujours excellent, on va dire, des acteurs n’a fait que me rendre l’expérience plus divertissante et agréable. J’ai beaucoup ri devant Slugs, qui ne m’a certainement jamais fait peur, encore qu’il y ait une mort en particulier que je n’aimerais vraiment, vraiment pas vivre. Enfin me faire bouffer par une colonie de limaces, de base, ce serait pas cool, mais il y a une scène dans un restaurant en particulier qui… bref, j’ai pas envié le monsieur, disons-le comme ça. Si vous voulez un film très sérieux avec des prestations d’acteurs convaincantes, ou si vous n’aimez vraiment pas l’hémoglobine (le film étant un peu gore, quand même), c’est clair que ce n’est pas le film pour vous, mais si le but est de vous poser devant un sympathique film avec un peu de second degré, alors il y a des chances que Slugs vous plaise comme à moi~

 

The taking of Deborah Logan

Une femme atteinte de la maladie d’Alzheimer semble succomber de plus en plus à un mal tout à fait différent sous les yeux impuissants de sa fille, et d’une équipe de tournage venue filmer un documentaire sur la maladie.

Ce que j’aime, dans les films d’horreur, c’est la façon dont ils déterrent souvent nos angoisses et en parlent à la fois de manière (parfois très) brutale, mais pas forcément directe. C’est-à-dire qu’on nous met un monstre sous les yeux, et on a va avoir droit à une histoire pleine de frissons d’horreur, avec des héros, un monstre, etc, qu’on peut décider de voir juste comme ça et c’est très bien, mais on peut aussi choisir de voir les thèmes et les peurs représentées dessous, et qui sont plus ou moins cachés selon les films. Dans the Taking of Deborah Logan, pour le coup, il n’y a rien de bien dissimulé. Le film parle de comment la maladie peut prendre possession de quelqu’un et le transformer jusqu’à que cette personne soit à peine elle-même, d’à quel point c’est difficile pour la personne, d’à quel point c’est terrible pour l’entourage, etc. Et c’est rendu évident par le fait que, bah, tout simplement, le film s’inscrit dans le cadre d’un documentaire sur la question, avant de partir dans le surnaturel et la possession. J’ai des regrets vis-à-vis de ce film, et plus particulièrement vis-à-vis de sa fin. Elle a ses moments marquants, mais mettons que je trouve qu’elle va trop loin dans l’idée de possession, et de qui possède qui, et que ça retire pas mal de sa force au film. Je pense qu’il aurait gagné à garder la menace plus abstraite. Mais jusque-là, j’aimais vraiment ce qu’il faisait, même si c’était difficile à regarder pour moi, vu que toutes les maladies touchant au cerveau ont tendance à me terrifier. The Taking of Deborah Logan ne m’a pas semblé être parfait, mais je l’ai trouvé prenant, et émotionnellement percutant, parce que c’était dur de voir cette pauvre femme essayer de s’occuper de sa mère, mais s’y épuiser de plus en plus, et être de plus en plus dépassée. Ainsi que de voir la mère devenir de moins en moins autonome (et privée d’intimité), ce qui lui fait d’autant plus de mal qu’elle nous est présentée comme particulièrement à cheval sur la bonne tenue, sur la dignité, et très indépendante, étant une self-made woman ayant élevé sa petite fille toute seule. Le film est tourné en mode « caméra à l’épaule », mais vu que c’est un documentaire qui est filmé, il y a une équipe dans le film, donc c’est plutôt moins tremblant que la moyenne des found footage, même si oui, parfois la caméra part dans tous les sens quand c’est la panique. Mais surtout, l’actrice interprétant Deborah Logan elle-même, tandis qu’elle perd de plus en plus pied, m’a beaucoup impressionnée, de même que le travail ayant été fait pour rendre sa transformation physique et son affaiblissement. Je pense que la fin et surtout les décisions parfois les personnages pas très fins, font un peu de mal au film, mais néanmoins, j’ai beaucoup apprécié mon visionnage (tout en étant horrifié, c’est-à-dire). C’est donc loin d’être parfait, mais je pense que c’est suffisamment intéressant pour mériter qu’on y jette un œil.

 

SIREN + Amateur Night 

Une bande d’hommes tombent sur une jeune femme étrange et peut-être pas aussi inoffensive qu’on pourrait le croire.

A la base, il y a le film V/H/S. Dans ce film, une bande de jeunes entrent par effraction dans une maison abandonnée où ils trouvent des VHS et les regardent. Le film est divisé en plusieurs segments, chacun correspondant à un enregistrement. Le premier segment est Amateur Night (que j’ai revu après avoir regardé SIREN, sans revoir tout le reste de V/H/S que je trouve moins bon), dans lequel des jeunes très antipathiques et ayant fixé une caméra sur la paire de lunettes d’un d’entre eux, vont pécho dans un bar, et ramènent des femmes à l’hôtel, dont une super cheloue qui a l’air de faire une fixation sur un des types (celui qui a les lunettes) auquel elle n’a répété que « I like you » toute la soirée. SIREN est un long-métrage qui fait une sorte de version longue du segment Amateur Night. Cette fois-ci, on a un type qui va se marier et sort avec ses amis et son frère pour sa fête d’avant mariage. Ils se retrouvent, à un moment donné, dans une sorte de strip club super étrange, et l’un d’entre eux a droit à un spectacle privé, par une jeune femme étrange (jouée par la même actrice que dans Amateur Night) qu’il décide d’aider à s’évader quand il réalise qu’elle est retenue contre son gré. Pfiou.

Alors, le souci, c’est que j’hésite à dire quoi que ce soit, de peur de vous spoiler. Pour ce qui est d’Amateur Night, je pense que le segment vaut surtout le coup pour la jeune femme elle-même (interprétée par Hannah Fierman), qui a quelque chose de vraiment fascinant. Dans le film aussi, notez bien, c'est une des choses que les deux ont en commun, bien qu'il y ait pas mal de différences entre Amateur Night et SIREN. Une très positive étant que les personnages masculins de SIREN sont laaaaaaargement plus sympathiques. Et ça tombe bien, vu qu’on est censés passer encore plus de temps avec eux. Aussi, le film n’est plus du found footage, il est tourné de façon « traditionnelle », et je vais pas vous mentir, j’ai accueilli cela avec enthousiasme. Et enfin, l’histoire est forcément plus étoffée. Je dois dire que j’ai bien aimé SIREN…. Et qu’encore une fois, ça a beaucoup à voir avec la « sirène » elle-même, parce que physiquement, elle a du charisme, un quelque chose qui attire l’œil, et que le personnage a juste ce qu’il faut d’ambiguïté : elle est inquiétante, et violente, et dangereuse, mais en même temps, on la plaint, elle peut se montrer émouvante, et je n’avais pas envie qu’elle soit tuée. Quant à l’autre antagoniste, M. Nyx, je mentirais si je vous disais que je ne lui ai pas trouvé quelque chose de divertissant également, parce que j’ai l’impression que l’acteur se faisait plaisir. Mon vrai regret, par rapport à SIREN, c’est qu’il avait des idées, et une sorte d’antre de l’Enfer sous forme de strip club, avec un concept sur le thème des souvenirs qui me plaisait beaucoup, et qu’il n’est pas allé tout à fait assez loin dans l’étrange… mais honnêtement, même si je n’ose pas en dire trop et qu'il n'a pas révolutionné ma vie, j'ai bien aimé le film.

 

Ouija : Origins of Evil ( )

Une mère de famille devant élever ses deux petites filles suite à la mort de leur père se fait passer pour medium. Mais lorsqu’un ouija fait son apparition dans la maison, les choses commencent à se faire tendues.

Ouija : Origins of Evil est un préquel au film Ouija. Que je n’ai pas vu. Parce que ça avait l’air quand même bien pourri, et que je le sentais pas. Mais Ouija : Origins of Evil (qui est tout à fait regardable indépendamment, et qui a un nom qui pue le navet, je vous l’accorde) est un film de Mike Flanagan (Absentia, Before I wake, Oculus, Hush) et moi j’aime bien Mike Flanagan, parce que même quand je ne trouve pas ses films 100% réussis, il a toujours des concepts qui m’intriguent, et je trouve toujours quelque chose d’intéressant à ses films. Du coup, malgré le titre, j’ai regardé ce film-là, et je regrette pas, parce que c’était bien. A tel point que j’ai failli regarder Ouija, mais en fait de base il me tentait pas, l’avis global a l’air d’être « c’est incroyablement que Flanagan ait réussi à faire un bon film à partir de cette sombre merde qu’était Ouija », et tout le monde semble sur les fesses, donc je regarderai peut-être Ouija un jour (pour me faire mon propre avis et tout) mais pas tout de suite. En attendant, Ouija : Origins of Evil, c’était étonnamment bon. Déjà, techniquement, le casting est bon, et le film très joli à regarder, filmé et monté de façon à nous donner un bon sentiment bien rétro pour aller avec le fait que l’histoire se déroule à la fin des années 60, même s’il y a un moment CGI qui fait un peu tâche au milieu (sinon, le film ne m’a pas semblé en user, mais j'ai pas forcément l'oeil). Ensuite, les personnages sont engageants, en fait. La gamine est une gosse plutôt sympathique, l’adolescente est certes en période de rébellion (et de deuil, aussi) mais elle n’a rien d’antipathique ou agaçant parce qu’elle comprend quand même que la vie est dure sans leur père et qu’il faut qu’elle y mette du sien, et la mère essaie de faire tourner son foyer, on a envie de la soutenir dans l’entreprise. J’avais de l’affection pour les personnages, donc j’avais envie de voir ce qu’il allait leur arriver, et j’espérais qu’ils en sortiraient indemnes. Il y a quelques moments qui font froid dans le dos, et le film ne m’a pas semblé abuser des jumpscares, préférant plutôt installer une ambiance angoissante. Il n’est pas terrifiant, cela dit, et plus que l’horreur, je me suis retrouvée à simplement apprécier les couleurs, l’ambiance, et les personnages que j’avais envie de voir surmonter leur situation difficile. Mais il y a quand même de quoi frissonner, et quelques passages qui mettent mal à l’aise. J’ai été sincèrement surprise, en fait, par ce film, parce que je ne m’attendais à rien, et que c’était étonnamment solide. Je ne trouve pas que ce soit le film le plus intéressant de Flanagan, dans le sens où le concept me semble moins intriguant que ceux d’Absentia ou Before I wake, mais en revanche je le trouve plus solidement exécuté, et au final, j’avais juste vraiment envie de voir cette mère et ces deux filles s’en sortir…

 

Evil Dead 2013

Une bande de jeunes gens se rendent dans une cabine au fond des bois, dans le but d’aider une d’entre eux à faire sa désintox. Mais sur place, l’un d’eux trouve un drôle de livre, fait l’erreur d’en lire un passage tout haut, et subitement l’horreur commence. Sauf que la seule à s’en rendre compte en premier lieu est la demoiselle en désintox, en plein manque, si bien que personne ne la prend au sérieux.

J’aime beaucoup les trois films Evil Dead de Sam Raimi, et j’étais allée voir celui-là au cinéma à sa sortie, curieuse. J’en gardais un souvenir très amusant. Pas tant pour le film lui-même, mais parce que j’étais allée le voir entre amis, et qu’un de ces amis, se trouve-t-il, avait une tolérance très faible niveau gore. Je me suis sentie coupable d’ailleurs, parce que c’était moi qui l’avais convaincu de nous accompagner, l’assurant que oui, ce serait gore, mais que la trilogie Evil Dead de base était aussi grand guignolesque de la meilleure des façons, et que ce serait très drôle. Sauf que le remake, bien qu’il soit complètement over-the-top également, est joué de façon un peu plus « sérieuse », avec des effets gores plus réalistes (sur le moment, je veux dire… le film n’a rien de réaliste sinon), si bien que mon pauvre ami s’était retrouvé à regarder le film entre ses doigts. Donc oui, soyez prévenus : ce film est une débauche de gore. Y a du sang partout. Des gens qui se coupent la langue, des gens qui se tranchent le bras (oui, eux-mêmes), et des tas d’autres choses que je vous conseille de ne pas tenter à la maison. Et en plus, c’est bien fait. Non, parce que si c’était mal fait, ça irait peut-être, mais vu que c’est bien fait, si vous avez du mal avec l’hémoglobine, ça risque d’être dur comme film pour vous. Perso, j’aime bien ce film. Bon, moins que la trilogie originale, qui est autrement plus drôle, mais j’aime bien ce remake quand même, que je trouve techniquement réussi (comme je le disais, le gore, résultat d’effets généralement pratiques, est drôlement bien foutu… et puis je trouve Jane Levy très bonne dans le rôle principal, aussi… les autres sont inégaux, mais elle, elle est vraiment bien) et qui arrive à la fois à être un film Evil Dead, tout en étant suffisamment différent dans le ton pour qu’il n’y ait pas trop redite. Et je crois que j’aime juste vraiment l’over-the-top du tout. Je ne sais pas trop comment tourner ça, mais… au bout d’un moment, finalement, j’ai trouvé ça effectivement comique. Ou peut-être que j’aime juste regarder des gens pisser le sang, qui sait.

 

 

~Séries TV~

Suits, saisons 1 à 3 ( )

Un jeune homme à la mémoire extraordinaire et aidant les étudiants à tricher à leurs examens est engagé dans une boite d’avocats de prestige qui ne recrute que dans les gens sorties d’Harvard. Petit hic : non seulement il n’a jamais été à Harvard mais il n’a carrément jamais eu de diplôme de droit du tout, c’est juste qu’il connait les bouquins par cœur. Le type qui l’a engagé le sait et apprécie son esprit vif, mais il n’y a pas intérêt à ce que le reste du monde s’en rende compte.

Un soir, j’ai décidé de lancer Suits. Pas parce que j’en brûlais absolument d’envie, qu’on me l’avait chaudement recommandée ou quoi que ce soit du genre, mais parce que je voulais une série qui me divertisse tout en n’accaparant pas trop mon attention (je sais… mais que voulez-vous). En clair, je voulais un bruit de fond, et je me suis dit que Suits ça ferait l’affaire, parce que ça tapait juste « suffisamment mais pas trop » dans mes centres d’intérêt, et je ne me voyais pas enchainer les épisodes en restant fixée à l’écran. J’avais cela dit sous-estimées non seulement ma tendance à me laisser happer dans tout et n'importe quoi, mais également la série. Pas que je sois sur le point de vous annoncer que Suits est la série chef d’œuvre qu’il va vous falloir absolument lancer sous peine d’avoir raté votre vie (je ne pense pas qu’il existe une telle série, en fait), mais c’est drôlement divertissant, et je me suis donc retrouvé rapidement embarquée dedans, avalant les saisons. Là j’ai ralenti, parce qu’après je vais être obligée de suivre la diffusion et que je suis beaucoup trop snob pour ça, mais je me suis attachée aux personnages, et à leurs répliques qui fusent, que ce soient entre notre duo principal ou tout autour d’eux, parce qu’après tout, ils sont tous censés être géniaux, alors ça inclue d’avoir le bon mot au bon moment. Et puis ça transpire la bromance cette affaire, et les personnages féminins ont du caractère. La série a de l’humour, de l’esprit et du cœur, donc écoutez, ça fait bien mon affaire~

 

The Exorcist, saison 1

Une famille voit sa vie basculer lentement dans la tragédie et l’horreur tandis qu’une de leur fille semble succomber à une possession. Un jeune prêtre et un ancien exorciste décident de joindre leurs forces pour la sauver.

J’avoue, j’étais un chouïa sceptique en lançant cette série, je pensais vraiment que ça allait être moyen… et en fait, ben, c’était carrément cool. Et non seulement ça, mais en plus, c’était même parfois flippant, dites donc. Et ça, je ne comptais vraiment pas dessus. Bien entendu, il m’est arrivé de flipper devant des séries, mais souvent c’était très ponctuel. Un monstre dans Buffy, un dans Supernatural, un moment dans American Horror Story, une idée ici, une là, etc. Mais the Exorcist m’a sincèrement angoissée. Le démon, ici, prend la forme d’un « vendeur » (ils l’appellent « le Salesman » en anglais), un homme propre sur soi, avenant, souriant, qui dit à sa proie ce qu’elle veut entendre, et plus la série avance, plus son costume se fait dépenaillé, plus son sourire se fait inquiétant, il est insidieux, rusé, et … il m’a foutu les boules, sincèrement, à des tas de moments, tout le long de la série. Ce qui fut une bonne surprise, car je ne m’attendais pas à ce que the Exorcist arrive à être efficace à ce niveau-là. Mais j’ai trouvé qu’elle faisait vraiment du bon boulot, arrivant à créer une nouvelle histoire tout en la connectant de façon intéressante et qui fait plaisir à celle du film (ou du roman, j’imagine, mais pour être honnête je n’ai pas lu le roman… il faudrait), et alliant des moments glauques inquiétants à une histoire qui ne manquait parfois pas d’humour, notamment dans son affaire de conspiration à la fin qui a un petit côté ridicule que je trouve tout à fait sympathique. Les personnages étaient généralement attachants également, et tous bien interprétés, avec un faible de ma part pour Ben Daniels, qui met beaucoup de force dans son interprétation d’exorciste fatigué qui ne veut plus mettre les pieds dans ce monde mais ne peut s’empêcher de vouloir aider. J’ai regardé la série quasiment d’une traie mue par l’envie de savoir ce qui allait se passer après, et j’espère sincèrement avoir une saison 2. Je ne pense pas que la saison 2 serait nécessaire, mais, à condition bien entendu qu’elle soit d’une qualité égale ou supérieure à la première, c’est avec plaisir que je retrouverais certains personnages. J’espère revoir cette saison un jour afin de vous en parler réellement, mais en attendant, oui, ce fut une très bonne surprise.

 

 

Et voilà les gens, c’est tout pour cette fois-ci :D

Je ne vous donne pas rendez-vous pour la prochaine et dernière partie, parce que je ne sais pas quand elle arrivera, mais n’empêche que : à la prochaine~

Ja :3

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