Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

 

Diffusé en 2016

Sur Dramax

16 épisodes

Réalisé par Kang Chul Woo

Ecrit par Hyun Go Woon

 

Avec :

Ha Suk Jin >>> Lee Jae In

Jeon So Min >>> Kim Da Hyun

Kim Hyung Min >>> Min Tae Ha

Im Do Yoon >>> Jung Hyun Jin

Baek Seung Heon >>> Ji Soo

 

 

Dontesque ?

Lorsque Da Hyun vient en aide à un vieil homme dans le besoin, elle est loin de se douter qu’il s’agit en vérité d’un homme riche à la tête d’une compagnie, qui décide, sans rien lui dire, de réécrire son testament afin de léguer toute sa fortune à Da Hyun, ou l’homme qui épousera Da Hyun, car son souhait véritable est de voir son petit-fils Lee Jae In suffisamment côtoyer la jeune femme pour qu’elle lui mette un peu de plomb dans la tête.

 

~oOo~

Parlons du drôle de cas 1% of anything. A la base, il y a eu un premier drama, déjà, diffusé en 2003, et sur lequel j’écrivais (bien que l’article soit à présent hors-ligne, vu qu’il fait partie de ceux que j’aimerais réécrire un jour) : « 25 épisodes pour raconter une histoire qui aurait pu tenir en dix épisodes, c'est beaucoup trop ! » et plus loin « Disons qu'en fait il aurait fallu que le drama dure dix épisodes de moins. ». Apparemment Dramaland a entendu mes prières vu que cette version fait seulement 16 épisodes de 35 minutes, soit l’équivalent à peu près de 9 épisodes d’1heure, soit le format que je demandais. Merci Grande Licorne Magique de l’Espace, tu es bien bonne :’) Et comme tout le monde avait l’air enthousiasmé par cette série, le consensus semblant être que c’était old school, adorable et frais, et comme je venais de finir Liar and his Lover qui n’avait pas été la romance adorable et fraiche que j’espérais, je me suis dit que le timing était bon, et go, go, GO ! Ce drama… m’a perturbée, en fait. J’ai passé toute la série à me dire que ça ne devrait pas me plaire, et pourtant… pourtant… Notez bien, quand je dis « je n’aurais pas dû aimer », je ne veux pas dire que c’est mal que j’aie aimé (ou que qui que ce soit ait aimé), mais que c’est surprenant, et que oui, c’est vrai, quelque part j’avais l’impression d’aller contre mes propres principes en continuant à regarder. Mais mes principes sont aussi d’aimer ce que j’aime sans me sentir coupable. Donc arrêter de regarder, ç’aurait été aller contre mes principes. Argh. Bref, gros moment de perplexitude face à ce drama, et je pense abandonner tous principes, scrupules, convictions, et peut-être mon âme tant qu’à faire (parce que faire les choses à moitié C’EST POUR LES FAIBLES… donc moi, en temps normal, mais je suis boostée au manque de sommeil là), après avoir fini d’écrire mon article sur ce drama.

Qui, effectivement, est très old-school comme les gens l’avaient dit sur twitter, et tout de suite on retrouve des éléments dramatesques bien connus, tels que le contrat entraînant les personnages dans une fausse relation romantique qui deviendra sincère (un jour j’aimerais bien qu’un drama commence avec un contrat et se termine sur les deux personnages se serrant la main, empochant leur part du marché, et se disant « eh bien, ce fut fort cool de bosser avec toi, et tchao ! »), le personnage masculin limite qui sera changé par l’héroïne choupette, et bien entendu les rivaux, sous-développés et écrits dans la configuration familière « rival = cool, rivale = not cool » parce que tout ça s’adresse aux femmes qui doivent se mettre dans la peau de l’héroïne donc elles doivent avoir le choix entre des mecs qui font rêver, et doivent pouvoir se sentir meilleures que leur rivale (parce qu’on le sait, on ne peut rendre une femme cool qu’en la mettant en contraste avec d’autres femmes moins cools…obviously). Mais à vrai dire, tout ça, c’est pas si old-school que ça, ou plutôt, ça n’est pas réservé à l’old-school : à la limite, le contrat de relation, on le voit moins ces derniers temps, mais les carrés amoureux existent toujours, et si à présent les dramas semblent faire plus souvent un effort pour développer leurs personnages secondaires, déjà ce n’est toujours pas le cas (même que des fois ils développent pas tous leurs leads non plus :D becoz life hates you), et ensuite les personnages masculins sont quand même bien souvent plus sympathiques que leurs équivalents féminins : c’est pour ça que beaucoup de gens parlent de Second Lead Syndrôme vis-à-vis des 2nd leads masculins, alors qu’à quand remonte le moment où vous vous êtes dit « argh, le héros aurait dû finir avec l’autre personnage féminin » ? Non, à mon avis, le feeling old-school il vient certes du fait que toutes ces choses sont familières, ça innove pas, mais surtout du fait que le drama est une pure romance et que ça, par contre, cela devient un peu plus rare. Ce n’est pas que cela n’existe plus, mais cela devient rare, il faut un serial-killer, des mondes parallèles, des intrigues de palais, des voyages dans le temps (donc le sort de l’avenir dans la balance), ou au moins de vrais gros complexes à dépasser pour les personnages. Il n’y a pas vraiment ça dans 1% of anything, c’est très simple. C’est pas que les personnages n’aient pas leurs petits « trucs » : le héros a ses affaires de famille par exemple… mais sérieusement, qui va se souvenir de ça après le drama, tant ça semble anecdotique dans l’ensemble ? (contairement à d'autres dramas où ça occupe une plus grosse portion de l'histoire) Et l’héroïne veut faire réussir son idole, mais encore une fois, c’est très relégué au second plan. Non, je trouve vraiment que le feeling old-school du drama vient de la façon dont il se concentre purement (et volontairement) sur sa romance et s’occupe très peu du reste. Donc, vous vous en doutez, pour accrocher à ce drama, il faut accrocher à sa romance, parce que là, c’est pas comme dans the Liar and his Lover où on peut à la limite se rattraper à autre chose : ici, y a rien d’autre. Même pas une histoire plus développée que ça pour l’OTP, en fait, et c’est pour ça que c’est heureux qu’ils aient divisé le temps d’écran par trois (à peu près), parce que ce drama c’est du fluff total (fluff = une histoire sans véritable histoire, et proposant juste des trucs heureux et choupis mis les uns à la suite des autres sans grande consistance), et sur (l’équivalent de) 9 épisodes, ça passe, mais sur plus de vingt ? Non (encore que je me demande si l’original n’avait pas des épisodes plus courts que la moyenne aussi, je ne m’en souviens pas assez, mais il était quand même beaucoup trop long). Donc oui, y a intérêt à accrocher à la romance.

[Going old-school] 1% of anything 1%의 어떤것 [Going old-school] 1% of anything 1%의 어떤것 [Going old-school] 1% of anything 1%의 어떤것
[Going old-school] 1% of anything 1%의 어떤것 [Going old-school] 1% of anything 1%의 어떤것
[Going old-school] 1% of anything 1%의 어떤것 [Going old-school] 1% of anything 1%의 어떤것
[Going old-school] 1% of anything 1%의 어떤것 [Going old-school] 1% of anything 1%의 어떤것 [Going old-school] 1% of anything 1%의 어떤것

Et justement, ce qui m’a surprise c’est que j’y adhère, à cette romance. Parce que… au-delà de certains obstacles à la con (et facilement surmontés, donc y a vraiment rien d’intense), le drama fait faire à son lead masculin teeelllement de choses qui m’ont donné envie de le taper. Mais tellement. Fort. Pour vous donner des exemples :

. il choppe/traîne l’héroïne par le poignet tout le temps, bien entendu (ça aussi c’est classique... yay ?). A un moment donné dans le drama, elle lui fait le coup d’ailleurs, et ça lui plait pas (sans blague !), mais pour autant, ça l’empêche pas de continuer à le faire lui-même. Faut dire qu’il se comporte comme un gosse possessif la moitié du temps. Ou comme un gosse tout court, c’est d’ailleurs pour ça que l’héroïne se retrouve (littéralement) chargée de son éducation… ofc. Et en parlant de possessivité…

. il lui interdit de voir ses amis masculins. En fait, même quand elle en parle, elle n’a plus le droit de les appeler comme elle veut, parce que ça le rend jaloux. Donc plus de « oppa », et si elle voit un ami, il crise. Aussi, il essaie de lui faire jeter son poster de Ji Soo (le chanteur dont elle est fan)(et je vous donne un indice : c’est pas parce qu’il n’aime pas sa musique)(ce qui rendrait pas la chose plus cool, mais bon).

. il l’embrasse une ou deux fois alors qu’elle n’en a pas envie

. ça y va aussi sur les commentaires sur ses habits : quand elle porte une robe qu’il juge trop courte, il la fait se changer direct, parce que faudrait pas qu’elle s’habille comme elle veut non plus. DUDE SERIEUSEMENT !

Bref. Il craint. Gravement, même.

Elle, non, par contre. Non, Kim Da Da (ou Kim Da Hyun, mais comme on l’appelle Da Da dans le drama et que c’est mignon… je fais pareil), elle gère complètement. Elle a du caractère, j’adore qu’elle insiste pour que leur marché soit équitable, qu’elle lui sorte qu’elle n’a aucune raison de foutre sa vie sens dessus dessous avec ce contrat si elle n’en tire rien, j’aime qu’elle lui réponde « non » quand il lui fait la liste de tous les sacrifices qu’elle devra faire pour être avec lui (ce qui inclut d’arrêter son boulot) et lui demande si elle est prête à les faire, et j’adore surtout que lorsque sa « rivale » amoureuse (en guillemets à vrai dire parce que y a pas de vraie rivalité : Jae In n’est jamais intéressé, même pas un peu, et il rend cela très clair) vient lui faire ses demandes pathétiques, DaDa lui mette le nez dans ce pathétisme, en lui demandant même pourquoi elle vient lui parler, vu que, comme elle dit, si elle est amoureuse de Jae In, c’est à Jae In qu’il faut en parler, pas à sa copine. Elle n’a pas l’intention de se laisser emmerder, et j’approuve. Bon, parfois elle cède là où elle ne devrait pas, mais dans l’ensemble, Kim Da Da, elle est super, et qui pourrait lui souhaiter de devoir se taper Jae In toute sa vie, pas vrai ?

 

Ben, moi, en fait. Je m’explique (car je sens qu’il faut).

En règle générale, je pense que j’aurais déserté le drama vite fait bien fait (à la My Secret Hotel dans la catégorie "chantage", ou le Jdrama From 9 to 5 avec son #séquestrationizok), ou s’il y avait des choses qui m’intéressaient à côté (mais on a déterminé qu’ici, à côté, y a rien) vous me verriez au moins péter un câble, mais comme je vous l’ai dit, 1% of anything n’a pas une histoire très développée, et il n’a pas non plus des axes de folie pour ses personnages. Kim Da Da n’évolue en gros pas, parce qu’elle était extra dès le début, donc elle tombe amoureuse mais sinon elle reste juste extra comme avant, et Lee Jae In devient plus potable mais honnêtement, à la fin le résultat n’est pas si éloigné de ce qu’il y avait au début, d’autant que finalement, il commence à apprécier Da Da très rapidement, j’ai trouvé. Les histoires de compagnie, d’idole, sont anecdotiques encore une fois, et tout le monde s’en moque. Cela signifie que le drama, certes, a une continuité, ce ne sont pas des sketchs mis les uns à la suite des autres, mais comme personne ne s’intéresse au scénario, c’est assez facile de zapper ce qu’on veut, et de regarder une scène mignonne en la prenant comme une scène mignonne qui ne s’inscrit dans rien de très élaboré, et certainement pas une évolution de personnage poussée. Le drama parait tellement inconséquent que j’ai trouvé ça incroyablement facile de ne rien prendre au sérieux du tout. Je ne sais pas si c’est vraiment une bonne chose (ok,absolument pas), et je ne sais pas si j’arrive à bien l’expliquer, mais en gros j’ai fait le tri dans ce qu’on me montrait, et comme de toute façon rien de complexe ne me semblait se bâtir, les pièces manquantes ne m’ont pas manqué. En clair, au lieu de ressembler à ça :

Mon drama ressemblait à ça :

Et vu que les pièces n’étaient pas consistantes comme du bois, mais aussi fluff-y que de la barbe à papa, ben ça tenait debout.

[Going old-school] 1% of anything 1%의 어떤것 [Going old-school] 1% of anything 1%의 어떤것
[Going old-school] 1% of anything 1%의 어떤것 [Going old-school] 1% of anything 1%의 어떤것

Et les pièces fluffy-y, ce sont tous les moments où Jae In se montre absolument adorable, s’éclate visiblement à regarder Da Da, la regarde avec toute la tendresse du monde au fond des yeux, est heureux comme un gosse lorsqu’elle lui tamponne « good job » sur la main après qu’il ait sauvé un enfant d’un camion, quand il s’attriste que ce soit toujours lui qui appelle en premier, quand il s’endort sur son épaule et qu’elle bouge plus, quand il est tout ému qu’elle fête un anniversaire qu’il n’a pas fêté depuis plus de vingt ans, quand elle lui met sa cravate, et chaque fois que les acteurs font preuve d’une alchimie qui fonctionne vraiment. Et tous les bisous (consentants) aussi. Y en a plein. Des adorables, des amusés, des sexy, ce que vous voulez (le drama se termine d’ailleurs sur un montage de tous leurs baisers… c’est vous dire si c’était pas le scénario ou la progression intérieure des personnages qui intéressait 1% of anything). Or il se trouve que j’ai un cœur en marshmallow, et que j’aime bien voir des gens heureux, que j’adore Kim Da Da, et que j’ai gravement craqué sur Ha Suk Jin qui a une aura toute douce, je trouve, et ça me plait, et je veux vraiment voir Drinking Solo maintenant (déjà que B&D m’avait bien vendu le drama). Si les acteurs semblaient moins à l’aise ou moins amoureux, ça ne marcherait pas, mais là, ça fonctionne complètement. Donc non seulement j’ai accroché, mais en plus j’ai gravement accroché,  et j’ai perdu des heures de sommeil sur la question, parce que y avait zéro suspense, vu qu’il n’y avait pas vraiment d’histoire (et qu’en plus j’avais vu l’original… et aussi que si t’as vu un Kdrama romantique dans ta vie, ou une romcom, tu sais comment ça finit), mais bordayl je voulais plus de fluff, en intraveineuse s’il le fallait, parce que ça me rend heureuse, et que j’aime bien être heureuse (drôle de concept, je sais).

A un autre timing, 1% of anything n’aurait peut-être pas marché, et je n’irais pas soutenir que c’est un très bon drama, parce que toutes les choses qui me dérangent sont là et ne devraient pas avoir leur place dans une romance (du moins pas cette place-là qui les idéalise, car sinon j’imagine qu’elles pourraient être abordées pourvu que la série les traite pour ce qu’elles sont, et soit que Jae In ait un axe véritable et finisse par changer gravement, ou que Da Da se casse), mais quand ça marche, ça marche, et les acteurs m’ont vendu le truc à fond, donc…  si vous n’aimez pas la romance, si vous ne vous sentez pas de jouer au jenga dramatesque (ce que je comprendrais fort bien), ou si vous avez vraiment besoin de substance dans vos dramas, c’est vraiment pas la peine, mais si vous cherchez juste du fluff (avec peut-être une pointe de nostalgie pour les dramas de vos débuts, alors même que vous savez que certains n’étaient pas si bons que ça *kof*FullHouse*kofkof*), alors ça peut le faire (en sachant que, comme dans Full House en fait, il y a des choses dans la série qui vont vous faire grimacer… mais Ha Suk Jin est mieux habillé que Rain –ou No Min Woo, du reste-, donc là y a moins de quoi grimacer, c’est déjà ça)(mais quand même).

P.S. j'ai oublié de le caser, mais j'aime énormément les dessins qui illustrent chaque épisode :D

[Going old-school] 1% of anything 1%의 어떤것 [Going old-school] 1% of anything 1%의 어떤것
[Going old-school] 1% of anything 1%의 어떤것 [Going old-school] 1% of anything 1%의 어떤것 [Going old-school] 1% of anything 1%의 어떤것
[Going old-school] 1% of anything 1%의 어떤것 [Going old-school] 1% of anything 1%의 어떤것
[Going old-school] 1% of anything 1%의 어떤것 [Going old-school] 1% of anything 1%의 어떤것
[Going old-school] 1% of anything 1%의 어떤것
Tag(s) : #TV, #Dramas - séries et animes, #Drama, #Corée du Sud, #1% of anything, #2010s, #2016, #Dramax, #~ 15 épisodes, #Kang Chul Woo, #Hyun Go Woon, #Ha Suk Jin, #Jeon So Min, #Kim Hyung Min, #Im Do Yoon, #Baek Seung Heon, #Adaptation, #Comédie, #From hate-annoyance to love, #From contract to love, #Feel good, #Female crush, #Remake-Reboot, #Romance

Partager cet article

Repost 0