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Diffusé en 2011

Sur TV Asahi

9 épisodes

 

Réalisé par Tamura Naomi, Tsukamoto Renpe, Hibino Akira

Ecrit par Mori Hayashi

D’après le manga d’Akiyama Kaori

 

Avec :

Takei Emi >>> Yoshino Nao

Matsuzaka Tori >>> Yokoyama Aruto

Kaku Kento >>> Tamaki Makoto

Gouriki Ayame >>> Aizawa Momo

Nagayama Kento >> Takeuchi Kazuya

Ishida Takuya >>> Hirose Satomi

Shiraishi Miho >>> Sugisaki Kanako

Etc

 

Dontesque ?

Après une erreur bête, Nao devient une des trois seules élèves féminines d’Asuko, un lycée technique auquel elle a bien du mal à s’adapter : le travail manuel, c’est pas son truc, et elle a du mal à s’intégrer dans cet environnement masculin.

 

Fiche Ecrans d'Asie : ici

 

~oOo~

Je ne sais pas exactement pourquoi, mais il n’y a pas longtemps, je me suis dit « tiens, et si je revoyais Asuko March ? ». Quelque part, je crois que je l’envisageais comme faisant partie de mon ménage. Je n’ai pas d’article à réécrire sur ce drama, mais je l’ai vu il y a un petit temps, et dans mon souvenir, c’était étonnamment sympathique, plus que je m’y étais attendue, alors va, je me suis dit que je reverrais volontiers ce drama plein de bishos partout (c’est important) et que cette fois-ci, j’écrirais quelque chose dessus. Malheureusement, ce n’était pas très bon, en vrai. Sans doute que si j’avais écrit dessus juste après l’avoir regardé pour la première fois, je vous aurais écrit que c’était très sympa comme drama, mais à présent, je suis moins enthousiaste. Il y a des choses dedans que j’ai bien aimées cette fois aussi, mais je ne peux pas dire que ce soit un bon drama, et par moments, il m’a sincèrement agacée. Néanmoins, comme d’hab, on va commencer par le positif, et je vais pas vous mentir les gens, même si j’ai vieilli donc c’est peut-être limite (mais on va dire que non) les bishos penchent toujours vraiment du bon côté de la balance. Je me demande à quel moment ça va devenir creepy d’avoir des mini-crushs sur des lycéens… en admettant que ça ne le soit pas déjà… bon cela dit, c’était plus du « aw, ils sont choupis » que du « yes, mettez les moi dans une douche ». Pour certains, y avait une pointe d’attendrissement, même.

Par exemple, bébé Eita :

[Travaux manuels, adaptation difficile, et discours moralisateurs magiques] Asuko March !  アスコーマーチ![Travaux manuels, adaptation difficile, et discours moralisateurs magiques] Asuko March !  アスコーマーチ!

!! Ou Nagayama Kento, si on veut l’appeler par son vrai nom. Le pauvre, il est bon acteur en plus (c’est pas dans ce drama qu’il va le démontrer, mais le talent c’est un truc de fratrie apparemment dans la famille Nagayama), un jour va vraiment falloir que j’arrête de l’appeler « bébé Eita »… okay, ma résolution est prise : à partir d’aujourd’hui, je… vais commencer à y réfléchir (pardon). Et sinon, dans la catégorie « aw », vous pourrez aussi admirer Furukawa Yuki (que personnellement j’ai remarqué dans Itazura na Kiss 2013) en superbe costume de yankee à la Gokusen :

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Mais bien entendu, si certain.es seront plus sous le charme d’Hirose, la brute au grand cœur, la grande rivalité du drama se joue entre Tamaki (Kaku Kento, pour qui j’ai beaucoup de sympathie) et Aruto (Matsuzaka Tori, pour qui j’ai aussi beaucoup de sympathie, car je suis un être plein d’affection pour son prochain)(et aussi parce qu’il a un joli bronzage), qui se disputent l’affection de notre héroïne. Enfin. C’est-à-dire qu’en vrai ils ne se disputent pas beaucoup (et on ne va vraiment pas s’en plaindre), mais il y a quand même bien là un triangle amoureux, et Nao doit choisir (encore que sa mère lui conseille de simplement sortir avec les deux, ce qui me semble être un excellent conseil, pourvu qu’ils soient tous au courant et partants bien entendu) entre deux personnages qui semblent assez familiers : d’un côté on a le meilleur ami du genre dynamique (Tamaki) et toujours présent (mais avec quand même une situation difficile, pour que l’héroïne puisse s’en mêler, sinon ce n’est pas drôle), et de l’autre le type mystérieux (Aruto) qui parle du ciel avec un air mélancolique,  est un ancien acteur (ce qui me fait beaucoup rire, car je pense que Matsuzaka Tori est probablement le pire acteur de ce drama… heureusement, il a fait des progrès depuis) et vient rarement à l’école (mais quand il vient, il est habillé en costume blanc et fait semblant d’embrasser l’héroïne). Personnellement j’ai toujours préféré Tamaki, mais vous vous doutez certainement de la direction que prend très vite le drama. En tout cas, la série ne discrimine pas niveau fanservice, et tout le monde aura droit à son moment de désapage de torse, et notre héroïne entreprend donc de gagner le cœur qui bat sous le torse nu de tout le monde, sans trop le vouloir au début, mais juste parce qu’elle est honnête, et pure, et a bon cœur, etc. Le tout fait avec la subtilité de l’éléphant qui squatte votre fauteuil une place.

Si vous avez déjà vu ce genre de school drama avec morale à la clé de chaque épisode, je pense que vous ne serez pas trop surpris de la façon dont celui-ci est un peu gros. C’est-à-dire que dans chaque épisode on a droit à un speech de l’héroïne qui nous sort des platitudes émouvantes, et bien entendu, comme de par hasard comment ça tombe trop bien, la personne qui avait besoin d’entendre tout ça était justement là, dans le fond, oh là là. Donc par exemple, Nao va faire tout un discours à Takeuchi (Bébé E… Nagayama Kento) pour lui dire que, oui, il a sa place dans la classe, et il se trouve que toute la classe était justement là pour entendre la tirade, s’émouvoir, et donc enterrer la hache de guerre. Ni l’héroïne ni Takeuchi ne les voient, alors qu’ils sont juste devant la porte et discrets comme… ben… l’éléphant de tout à l’heure, et donc oui, tout ceci est assez forcé. Je vais vous faire une confession cela dit : des fois, j’aime bien ces moments. Des fois, je suis même déçue quand un discours émotionnel n’a pas un public accidentel pour verser des larmes. Encore une fois, je trouve que les discours dans ce drama-là sont assez plats (ce qui n’est pas le cas de tous les dramas), mais quand ça part d’un bon sentiment, je peux y être sensible quand même. Alors, le souci, c’est que cette série utilise parfois des sujets qu’elle n’aurait vraiment même pas dû effleurer, et on en reparlera, mais oui, j’avoue, en regardant toute la classe s’émouvoir de la tirade de Nao à Takeuchi, j’ai poussé un petit « aw » à l’intérieur de moi-même. Et j’ai aussi bien aimé voir Nao gagner l’affection de ses camarades. Notamment, il y a un épisode où elle risque de devoir aller à l’étranger, et où pour éviter cela, la classe doit convaincre sa mère qu’Asuko est une école « propre sur elle » : je trouve adorable (et très drôle) la façon dont ils essaient tous très fort d’avoir l’air sérieux d’étudiants modèles. On sent à quel point ils ne veulent pas perdre Nao, et y en a pas un seul qui fait chier ou est moins motivé que les autres, c’est un vrai effort de groupe.

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Et pourtant au début, c’était pas gagné, et Nao a galéré en tant que fille à Asuko ! Lorsqu’elle entre dans le lycée, elle fait partie des trois étudiantes féminines, et bientôt l’une d’entre elles décide de partir, donc elles ne sont plus que deux : Nao et Momo (et va pas falloir compter sur Momo pour le soutien). Nao se retrouve dans une école pas configurée pour les filles (par exemple : les vestiaires pour filles sont dans un endroit vraiment pas pratique… et l’école n’a pas l’air d’envisager de s’adapter, ce que je trouve assez triste), où elle a du mal à s’exprimer (elle ne peut pas se plaindre de ses règles, par exemple, parce qu’elle a peur que personne autour d’elle ne comprenne) et où son seul refuge est l’infirmerie, l’infirmière servant de confidente et soutien aux quelques lycéennes qui passent (mais restent rarement) chaque année (et donc c’est encore plus triste qu’Asuko n’ait pas décidé de s’adapter, de se rendre plus pratique, etc). On ne manquera quand même pas de noter que l’école est surtout remplie de stétéorypes : les étudiantes ne sont pas intéressées par les travaux manuels, elles sont là soit par erreur soit pour les garçons, et ont du mal à tenir la comparaison, tandis que la grosse majorité des élèves est composée de bagarreurs pas très réfléchis, les exceptions étant les geeks, Aruto parce que c’est le héros, et Takeuchi, parce qu’il est issu d’un milieu plus riche. Oui le stéréotype ne concerne pas tant "les hommes" que "les pauvres". Après, je comprends : leur uniforme est reconnu dans la rue comme l’uniforme de la honte, la plupart des élèves d’Asuko (dont 3% des élèves vont à l’université, 90% trouvent un travail, et 7% … font autre chose) sont issus de milieux pauvres, donc ils connaissent le mépris des classes sociales du dessus (mis en scène de façon aussi subtile que les discours de l’héroïne), et on les prend pour des cons (même le prof écrit son nom au tableau en hiraganas et pas kanjis, les traitant comme des enfants). Donc ils ont une colère, et des complexes d’infériorité pour certains, bien ancrés, qui les rendent agressifs, bien qu’ils soient généralement présentés comme des types cools, avec le cœur sur la main quand on apprend à les connaître… mais c’est, encore une fois, fait de façon assez grossière. Honnêtement, j’aimais bien l’idée de voir une héroïne pénétrer dans un milieu essentiellement jugé masculin, mais le drama ne m’a jamais donné envie de me pencher sur ce qu’il me disait exactement, de creuser un peu en profondeur, parce que j’avais peur d’y trouver au pire quelque chose qui me ferait grimacer (vu ce qu’il y avait en surface, et dont on reparlera), et au mieux quelque chose d’assez superficiel. Donc on va juste retenir qu’à la base Nao ne se sentait pas à sa place dans Asuko, et qu’en plus, c’était pas aidé par le fait que tous les personnages de la classe sont « sensibles », mettons le comme ça. Si bien que quand elle trouve sa place, à la fois parmi ses camarades et dans sa filière (car elle finit par apprécier le travail manuel), j’étais contente, d’autant que j’appréciais bien Nao… des fois… pas tout le temps… okay, elle a fini par m'énerver.

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C’est-à-dire que j’ai du mal avec les personnages qui délivrent la leçon du jour. Au début, ça allait, parce qu’elle était plutôt mignonne, et que j’appréciais qu’elle ne soit pas parfaite et puisse avoir un vrai caractère de cochon par moment, malgré qu’elle rentre quand même largement dans la catégorie des héroïnes plutôt pures, dont le défaut principal est de ne pas être au bon endroit et d’être maladroite. Mais parfois, elle disait des trucs… qui ne passaient vraiment, vraiment pas. Et là, j’en viens à ce qui fâche vraiment. Jusque-là, je vous ai peint, je pense, le portrait d’un drama pas folichon, et assez superficiel, mais qui se laisse regarder, pourvu qu’on apprécie les jeunes bishos agréables pour la rétine (comme la plupart des bishos en fait… limite ce serait la définition… mmh) et les bons sentiments (ce qui est mon cas), et c’est ce qu’avait été Asuko March ! à mon premier visionnage, c’est pour ça que j’avais passé un bon moment devant. Sauf que cette fois-ci, il y a quelque chose qui m’a vraiment dérangée, et c’est la façon dont Asuko March ! traite avec superficialité, paresse ou je m’en foutisme, des sujets qui ne devraient pas l’être.

Le premier exemple de ça, plus insidieux que mon second exemple, se situe dans l’épisode 2, lorsque Momo déboule en pleurs et débraillée du vestiaire des filles, en criant qu’Aruto l’a agressée. Tout le monde semble prendre le côté de Momo, ce qui est fort cool. Ha. Sauf que. Sauf que, voilà, Momo nous a été présentée comme du genre à flirter avec les garçons, et elle a le béguin pour Aruto, donc forcément, elle n’est pas digne de confiance (ofc), et effectivement, elle a tout inventé parce qu’Aruto l’a repoussée et qu’elle l’a mal pris. Je ne suis de base pas fan de ce genre d’histoires, mais là si on regarde ce qui se passe : la plupart des types sont du côté de Momo, mais finalement, lâchent l’affaire assez rapidement (et plaisantent dessus dès le lendemain) si bien qu’elle n’a aucune conséquence sur le long terme sur Aruto malgré que tous le pensent coupable… parce qu’à vrai dire, les garçons ne sont pas tant révoltés de ce qui a été fait à Momo, que par le fait qu’il ait osé porter la main sur la fille qu’ils kiffent tous, et donc l’indignation s’efface bien vite quand Momo redevient « à eux ». Mais surtout, ils ont tous tort. Le drama nous montre qu’ils ont tort de la croire, que c’est l’héroïne qui a raison de douter. Pour une raison à la con en plus : Aruto n’a pu rentrer dans le vestiaire de fille que parce que Momo l’a fait entrer, vu qu’elle seule avait la clé. Oui, et ? Elle l’a fait entrer, parce qu’elle avait le béguin pour lui, et ça veut pas dire qu’après il a pas pu l’agresser ! Mais le drama nous présente vraiment les doutes de Nao comme la bonne conduite à avoir. Si c’était arrivé plus tard dans le dama, à la limite, on aurait pu se dire que Nao se méfie de Momo parce qu’effectivement, la jeune fille montre qu’elle a des tendances au mensonge et à la manipulation, mais là on est au début de l’épisode 2. Dans un environnement où tous les types de l’école sont après les deux seules filles de l’établissement, l’accusé est un type qu’elle connait à peine, et s’est montré physiquement entreprenant avec elle de façon non-désirée par deux fois, mais parce qu’il a une bonne tête et que Momo s’est montrée du genre à flirter avec les garçons, Nao doute surtout de la victime, et c’est présenté comme une bonne chose, elle est celle qui a la tête sur les épaules. Moui.

En l’occurrence, néanmoins, j’imagine que beaucoup de gens ne verront pas la chose, la verront autrement, ne grimaceront pas autant que moi, etc. C’est plus insidieux, comme je le disais, et je ne pense pas que ç’ait été les intentions des scénaristes de faire passer cette idée-là… en revanche, un truc qui n’est pas insidieux, mais complètement dans-ta-face, et un résultat clair du je m’en-foutisme des scénaristes, c’est l’épisode 6 :D Parce que là, pour louper le problème, faut être aveugle. Ou être moi il  a quelques années (same difference), mais la différence c’est que les scénaristes, eux, ils étaient censés réfléchir à ce qu’ils écrivaient.

Pour parler un peu de cet épisode 6, dedans, l’héroïne dresse une équivalence entre la violence domestique et le fait de changer d’école en laissant derrière soi ses camarades de classe. Parce que les deux sont une trahison : les gens nous faisaient confiance et on a trahi cette confiance, si bien qu’on les rend malheureux. Victime de violences domestiques traumatisée au point de pouvoir à peine fonctionner au quotidien = camarades de classe un peu tristes de perdre une amie qu’ils pourront continuer à voir s’ils le souhaitent de toute façon. Bien entendu. Elle s’adresse donc à la personne coupable de violence domestique en lui disant « bon, et maintenant je comprends que vous vouliez revenir vers votre famille » (ce que cette personne fait en terrifiant sa famille, et continuant de se montrer abusif, hein, c’est pas comme si elle avait au moins appris de ses erreurs, et décidé de changer son attitude… ce qui n’aurait bien entendu créé aucune obligation pour sa famille de l’écouter de toute façon) « mais c’est égoïste de votre part. De la même façon que maintenant que tous mes camarades m’ont encouragée, je ne peux pas ne pas change d’école, il faut que vous acceptiez que parfois, c’est mieux pour tout le monde de prendre des chemins différents ». Et il comprend donc ses erreurs. En gros, parce qu’elle est super forte, elle guérit le coupable en lui disant que c’est pas sympa ce qu’il fait, et on n’en entend plus jamais parler…. Voilà voilà (et bien sûr une des victimes est là pour écouter le discours en douce, et trouver ça super, car le hasard fait bien les choses) Oh, et au passage, elle ne change pas du tout d’école, elle dit à ses camarades qu’elle veut rester à Asuko, et ils sont fous de joie, donc heureusement que notre personnage violent n’a pas assisté à ça, parce que Dieu sait quelle leçon il en aurait tirée, hein ! Et là, c’est du je m’en foutisme total, il faut être perché pour écrire ce genre de choses, et oui, ça me dérange, parce que moi je veux bien qu’on balance des discours un peu gros et pleins de bons sentiments, mais faut faire attention un minimum quand même, et quand on commence à utiliser des sujets tels que la violence domestique, dont le drama fait étalage des conséquences dramatiques en plus ( [spoiler] pas tellement pour aborder le sujet mais plus pour rentre Aruto admirable, comme le révèle la conclusion de cette affaire [/spoiler]), et qu’on les traite par-dessus la jambe, y a un souci. Au moins, si l’héroïne fait des discours sur le mépris de classe dont sont victimes ses camarades, et si elle veut les aider quand ils n’ont pas d’argent, elle résout pas magiquement leur pauvreté (à la limite, certains sont sur le point de s’en sortir, avec difficulté et à force de boulot), et les gens méprisants s’en vont en colère, pas leur vision du monde magiquement chamboulée.

Bref, Asuko March ! m’a agacée. Et comme jusque-là, je le trouvais raisonnablement divertissant, et agréable pour les yeux, sans pour autant être extraordinaire, vous vous doutez bien que ce n’est pas un drama que je vais vous conseiller. J’estime qu’il y a mieux, à voir, tout simplement.

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