Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

 

Diffusé en 2017

Sur Fuji TV

11 épisodes

 

Réalisé par Miyake Yoshishige

Ecrit par Goto Noriko

 

Avec :

Kusanagi Tsuyoshi >>> Ichinose Koichi

Mizuhara Kiko >>> Tokura Haruka

Fujiki Naohito >>> Nishina Takashi

Yasuda Ken >>> Nishina Akira

Yamamoto Mizuki >>> Nishina Kaede

Ichimura Masachika >>> Nishina Kozo

Kyo Nobuo >>> Nanao Shinji

Kikuchi Fuma >>> Yahiro Kazuki

Magi >>> Momota Yuji

Osugi Ren >>> Sanpei Mamoru

 

 

Dontesque ?

Alors qu’il gagnait sa vie en arnaquant des touristes japonais, Ichinose Koichi tombe sur un des hommes ayant assassiné sa famille, et ayant tenté de le tuer lui-même lorsqu’il était enfant. Afin de ne pas être réduit au silence de façon « définitive », le jeune Koichi avait dû mentir et accuser son père d’être coupable de meurtre puis suicide, un mensonge l’ayant traumatisé. Il décide de se venger des responsables de la mort de son père, sa mère, et son petit-frère.

 

Fiche Ecrans d'Asie : ici

 

~oOo~

Tout a été une question de poster. Pace que j’aime bien le rouge, ok, mais surtout parce que sur le poster, y a le casting, et... d’accord, pour être honnête : tout a été une question de casting. Et un peu de titre aussi. Le synopsis en soi ne me vendait ni du rêve ni du cauchemar, je l’ai lu puis oublié, mais le titre « la guerre du mensonge/des mensonges », en revanche, j’imaginais déjà plein de personnages essayant de s’arnaquer en voyant qui serait le plus fin menteur, et j’étais bien partante pour ça. Quant au casting, vous savez que j’ai un faible pour Mizuhara Kiko (en plus, j’avais quand même lu qu’elle jouerait une arnaqueuse, donc j’espérais la voir sortir un peu de son jeu habituel, qui a tendance à faire ressortir ce qu’elle a d’innocent), ainsi que pour Fujiki Naohito (♥), et surtout, j’avais envie de voir Kusanagi Tsuyoshi.  C’est un acteur que j’aime bien, mais à vrai dire, je ne l’ai que très, très peu vu jouer, parce qu’il s’arrange toujours pour être dans des trucs qui ne me tentent absolument pas. Donc quand j’ai vu qu’il était dans une série qui me tentait tout de même un minimum, je me suis jetée sur l’occasion de le voir ! (enfin je me suis jetée avant de me rendre compte que les sous-titres n’allaient que jusqu’à l’épisode 8, donc en vrai j’ai attendu quelques mois, et APRES je me suis jetée… mais j’ai drôlement pris mon élan pendant ce temps !) Et… mmh… ça allait ? Je ne suis quand même pas rentrée dedans autant que j’espérais.

En partie, je pense que j’ai été déçue par rapport au titre. Cela parlait de guerre ce titre quand même ! (et j’ai vérifié les kanjis, c’est pas la traduction qui racontait n’importe quoi, à priori 戦争  c’est bien la guerre, celle qui fait des ravages) Sauf que plutôt de guerre, ce drama n’est juste qu’une énième histoire de vengeance, d’un type qui a perdu sa famille et revient sous une nouvelle identité pour foutre la misère au responsable, sans que celui-ci se doute de rien. J’espérais que les opposants se feraient une véritable guerre, mais ça allait quand même surtout dans un sens, et cela m’a d’autant plus déçue, qu’au début, j’ai eu un bon espoir, parce que Kaede (Yamamoto Mizuki), la doctoresse, fille de l’ennemi de Koichi, qu’il décide de séduire pour s’en approcher, n’avait pas l’air bête du tout, repérant tout de suite les mensonges de notre lead dans l’épisode 1, et parce que Takashi (Fujiki Naohito), le fils ayant hérité du business familial ne semblait pas être la moitié d’un con non plus, étant suspicieux exactement comme il fallait, même s’il peinait à trouver des preuves pour aller avec ses doutes. Dans la fratrie, il y en avait au moins deux sur trois qui n’avaient pas l’air partis pour se laisser avoir facilement… sauf que finalement, Kaede succombe à ses émotions rapidement, et après ça, ne fait plus preuve de suffisamment de doutes pour être autre chose qu’un pion dans la vengeance de Koichi. Quant à Takashi, il garde toujours ses doutes, mais il semble toujours un pas derrière son adversaire, si bien que non, on ne peut pas parler de guerre de mensonges : il y a UN type qui ment à tout le monde, et il ne rencontre qu’une bien piètre opposition de gens essayant de protéger des mensonges proférés il y a des dizaines d’années. Il y a juste un moment où Koichi va dîner chez son ennemi, et où, effectivement, on a une sorte d’affrontement de "qui arrivera à embobiner qui", mais ça ne dure pas longtemps, et ce n’est pas intense. Vous me direz, une histoire de vengeance, ça peut être fort sympathique aussi, mais en l’occurrence je n’étais pas à fond dans le devenir des personnages (on reparle de pourquoi bientôt) donc j’aurais pas dit non à une intrigue un peu plus impressionnante, avec quelques retournements bien sentis, et des personnages plus sur un pied d’égalité.

Par ailleurs, tandis que Koichi tissait sa toile, je ne peux pas dire que j’aie été spécialement impressionnée par ses manigances. Il y a des dramas où la finesse des manipulations aurait pu m’intéresser en soi, mais ici les plans de Koichi me paraissaient généralement assez basiques (pas que les siens, mais c’est quand même surtout lui qui en faisait), et plusieurs retournements (surtout à la fin) étaient si évidents que c’en était limite gênant pour le drama (à moins bien entendu qu’on ait été censés avoir deviné ? Pas clair… ou alors j’ai trop vu de ce type de dramas ?). Et puis des fois j’avais un peu envie d’apprendre son métier à Koichi. Par exemple, au début, pour convaincre Takashi qu’il a bien un bureau à New York, il envoie Haruka (Mizuhara Kiko) à New York pour qu’elle puisse répondre au téléphone quand Takashi appellera. Elle y va, il appelle, elle répond, et aussitôt, elle s’en va. D’accord, mais qu’est-ce qui empêchait Takashi de réessayer plus tard au juste ? Cela me parait bancal comme plan. Et il y a quelques petits trucs comme ça qui font que je n’ai pas été plus impressionnée que ça, que la fatalité machiavélique des plans de Koichi ne m’est pas apparue. Faut aller prendre des leçons auprès de l’héroïne de Confessions, voilà quelqu’un qui avait capté ce que c’était qu’une vengeance bien, bien implacable.

Cela dit, j’ai quand même suivi le drama avec un certain plaisir, parce qu’il se trouve que plusieurs des personnages m’ont plu.

Du côté des victimes de la vengeance de Koichi, le patriarche et son grand ennemi ne m’a laissé aucune impression en particulier : c’est le grand méchant classique et monstrueux, et on ne passe pas beaucoup de temps avec lui, Koichi cherchant à vrai dire la grosse majeure partie du drama à entrer en contact avec lui, tout en côtoyant largement plus ses enfants, parmi lesquels Kaede (pour laquelle je n’ai pas ressenti grand-chose… elle n’est pas au courant de ce qui se passe, n’a pas non plus trempé dans l’affaire du meurtre de la famille de Koichi, et elle reste donc un pion.. je pense que le drama la veut être la victime innocente, l’agneau sacrifié et le regret de Koichi, qui peut-être, a des sentiments pour elle vite fait, mais ce n’est jamais réellement développé, donc… non, je n’ai rien de spécial à dire à son sujet), et ses deux frères : Akira, l’ainé incapable, et Takashi, qui dirige la compagnie et a hérité des secrets de son père. Et j’ai eu tendance à les trouver tous deux plus intéressants que leur sœur. Takashi a une responsabilité énorme sur les épaules, et j’ai aimé le voir essayer de protéger sa compagnie, et sa famille, tout en sachant que son père est dans le tort, et tout en souhaitant sincèrement blesser le moins d’innocents possible : par exemple, quand il supplie Koichi de ne pas détruire la compagnie, parce que ça signifierait mettre des tas de gens innocents au chômage, j’ai cru à sa sincérité, et qu’il n’essayait pas simplement de sauver son gagne-pain… de même, il refuse d’utiliser les moyens violents de son père, ne voulant pas faire plus de victimes. Il est évident qu’il veut éloigner Koichi, mais d’un autre côté, il réalise aussi que l’injustice vient de leur côté à la base, et il avait beau être du côté des antagonistes, il n’est pas réellement un méchant (contrairement à son père). Akira, lui, est je pense ce que Kaede devait être : le personnage auquel Koichi s’attache et auquel il n’a vraiment pas envie de faire de mal. Ainé de la famille, Akira n’a pas du tout le sens du business, et il semble plus immature que les deux autres, mais il a aussi une personnalité très enjouée, très ouverte, et un profond complexe d’infériorité, une solitude, qui en font une proie de choix pour Koichi, qui développe avec lui une amitié sans doute plus sincère que notre escroc ne l’aurait souhaité. Le développement de leur relation, et sa conclusion, m’ont semblé mieux gérés en général, et pour le coup je pense que Koichi et moi étions un peu dans le même état d’esprit : à prier pour qu’Akira ne sache rien des évènements ayant mené à la mort de la famille de Koichi, afin que celui-ci n’ait pas à détruire  le fils ainé de son ennemi. Vous verrez bien ce qu’il en est, mais en général, j’aimais bien l’idée d’avoir un camp antagoniste pas pourri jusqu’à la moelle, sans dire pour autant qu’ils font de très bons choix.

[Rira bien qui mentira le dernier] Uso no Sensou  嘘の戦争[Rira bien qui mentira le dernier] Uso no Sensou  嘘の戦争[Rira bien qui mentira le dernier] Uso no Sensou  嘘の戦争
[Rira bien qui mentira le dernier] Uso no Sensou  嘘の戦争[Rira bien qui mentira le dernier] Uso no Sensou  嘘の戦争
[Rira bien qui mentira le dernier] Uso no Sensou  嘘の戦争[Rira bien qui mentira le dernier] Uso no Sensou  嘘の戦争[Rira bien qui mentira le dernier] Uso no Sensou  嘘の戦争
[Rira bien qui mentira le dernier] Uso no Sensou  嘘の戦争[Rira bien qui mentira le dernier] Uso no Sensou  嘘の戦争

Et j’ai bien apprécié notre petite troupe d’escrocs. Je n’ai pas pensé grand-chose de celui tenant le bar où ils se réunissent, mais son neveu, petit génie de l’informatique (et interprété par un membre de Sexy Zone, c’est important de le mentionner) m’a souvent fait sourire, parce que c’est un bleu total, et qu’il n’arrête pas de croire à tout ce que lui raconte Koichi. Surtout, j’ai bien apprécié Haruka et Koichi, nos deux escrocs principaux, partenaires en crime. Petite déception néanmoins : oui Mizuhara Kiko joue un personnage du mauvais côté de la Loi, et elle ment pour gagner sa vie, mais tristement, je n’ai pas eu droit à la transformation que j’espérais. Elle continue d’offrir un visage généralement innocent à la caméra, moi qui espérais voir en elle quelque chose de plus sombre, pour changer. A la place, elle joue plus souvent sur son joli physique que sur un esprit retors (ce qui ne serait pas forcément un souci, mais encore une fois, j'espérais voir un peu de machiavélisme chez Mizuhara Kiko), suit les plans de Koichi de toute façon, et le drama se sent en plus obligée de la faire en pincer pour son partenaire/mentor, la faisant d’ailleurs laisser ses sentiments interférer avec le Plan (avec un grand P). Elle est attachante, et j’ai apprécié qu’elle sache où se situent ses limites morales aussi (faut dire qu’elle aide à une vengeance qui n’est pas la sienne, donc l’état d’esprit n’est pas le même), mais c’est vrai que j’espérais voir autre chose, et aussi que le drama n’a que deux personnages féminins principaux, si bien que j’ai été un peu triste de voir que les deux se devaient d’avoir des sentiments pour le héros, et laisser ces sentiments les aveugler/contrôler un peu trop. Même si, oui, j’ai bien aimé le duo Haruka/Koichi, et qu’il y a peut-être une petite part incorrigible de moi-même qui avait envie qu’ils se fassent un bisou, au moins une fois (pardon, je suis faible OTL). C’est que tout de même, elle m’était sympathique Haruka, et que, comme elle, j’avais une sorte de gros crush sur Koichi. Et par « Koichi », je veux dire « Kusanagi Tsuyoshi ». J’ai un faible pour cet acteur. Ecore une fois, je ne le vois pas beaucoup jouer pace que ses projets (dramatesques) m’intéressent rarement, mais je le trouve bon, et dans ce rôle-là, il est tout à fait capable de jouer ce que son personnage a de rusé, et parfois implacable (même si j’aurais voulu que le drama aille un chouïa plus loin, mais je crois bien que le drama tout entier m’a laissé un sentiment de « pas assez poussé »), mais il peut également se montrer adorable, et il a un sourire qui respire la tendresse. Il rend Koichi attachant, parce qu’on peut sentir qu’il n’a pas envie de blesser des gens innocents, et qu’il a une affection sincère pour certains personnages (dont Haruka). Néanmoins, son personnage, et toute l’affaire de vengeance, sont introduits de façon un petit peu étrange, qui nuit au drama tout entier, et à ce qu’on pourrait ressentir pour Koichi, je trouve.

En effet, on le rencontre d’abord en Thaïlande. Lui et Haruka arnaquent des touristes japonais ensemble, jusqu’à ce que, par hasard, il tombe sur le type qui a failli le tuer il y a trente ans de ça. Et à partir de là, il se met en mode vengeance, mais nous on ne savait rien de ce type jusque-là, on a à peine eu une intro de dix minutes, où il n’a été nullement question de vengeance, ou de traumatisme, si bien que ça donne vraiment le sentiment qu’il avait oublié, que subitement ça lui retombe dessus, et qu’il se dit « oh, c’est vrai, je dois me venger, c’est désormais ce qui compte le plus dans ma vie ». Vers la fin du drama, on lui fait la remarque qu’il est prisonnier du passé, qu’il faut qu’il se pardonne à lui-même, bla bla bla, et moi, j’aurais bien voulu croire à tout cela, mais on a du mal à le ressentir quand tout ce qui se déroule dans le drama semble être une telle parenthèse dans la vie que le personnage s’était apparemment reconstruite. Si on avait commencé le drama avec un Koichi déjà à la recherche des meurtriers de sa famille pour se venger, ou si on nous l’avait montré galérer à essayer d’oublier et aller de l’avant, avant de tomber sur un des coupables, on aurait pu vraiment ressentir ses difficultés à dépasser la chose, mais là, je n’ai pu m’empêcher d’avoir le sentiment qu'il vivait très bien là où il était et que subitement, il a eu un moment « oh merde, c’est vrai ! » en tombant sur le type complètement par hasard. Cela enlevait de l’intensité à la chose, on va dire. Et autre chose qui n’a pas aidé : ces…putains…de…flash…backs…à….la…con… URGH.

Plus le temps passe, plus j’ai du mal avec les flash-backs. Enfin, pas les utiles, pas ceux qui nous apprennent quelque chose de neuf, et je veux bien qu’un drama s’autorise un flash-back à quelque chose qu’on sait déjà s’il faut vraiment, mais y a un moment donné, faut pas abuser, et là Uso no Sensou abuse grave, et à chaque épisode on a droit (parfois plusieurs fois) aux deux mêmes flash-backs avec la famille de Koichi : celui du meurtre, et celui de l’anniversaire du gosse où son papa lui dit que les mensonges c’est mal, qu’il déteste ça, et que Koichi doit promettre de ne jamais mentir, omg ironie du sort, oh là là (et en plus, le père sort ça de nulle part, et c’est supra artificiel… ça pourrait passer si c’était juste un flash-back comme ça, mais forcément quand on te le sort à chaque épisode, tu commences à avoir moins de patience pour la maladresse du truc). Au bout d’un moment ça saoule. Déjà parce que j’ai l’impression d’être prise pour une imbécile incapable de me rappeler des motivations des personnages et des scènes qu’on m’a montrées il y a un épisode (je sais que j’ai une mémoire naze, mais faut pas déconner non plus). Et aussi parce qu’à force de voir Koichi flash-backer sur les deux mêmes trucs, ça donne un peu le sentiment qu’il n’a que deux souvenirs de sa famille : ceux qui servent le scénario. Bien entendu, c’est compréhensible que le meurtre de sa famille l’ait gravement marqué (un peu… vite fait quoi) et qu’il y repense, de même que vu son occupation actuelle et sa relation aux mensonges, c’est normal que sa promesse à son père lui traine en tête, mais ça veut pas dire qu’il ne peut pas avoir aussi d’autres souvenirs, des trucs qui fassent que sa famille lui manque. Parce que le souci c’est que nous, sa famille, on la connait pas, on n’a pas d’attachements à ces personnages morts, pour nous ils sont vraiment un outil scénaristique qui lance le personnage sur son chemin, et y a pas de souci avec ça, du moment qu’on nous vend la relation qu’avait Koichi avec eux, et le vide que leur absence laisse, la douleur, etc (pas forcément via des flash-backs ! Kusanagi Tsuyochi est un bon acteur, il aurait très bien pu plus nous vendre le vide dans la vie de tous les jours), mais si Koichi flash-backe juste toujours aux deux mêmes souvenirs aux moments clés de l’intrigue, eh bien, associé à l’impression donnée par l’intro « oh merde, c’est vrai que j’avais ça à faire », ça devient difficile de s’impliquer tout à fait dans une vengeance qui semble émotionnellement si limitée. Le pire, c’est que sans rien changer d’autre que la fréquence des flash-backs, je pense que le drama aurait déjà été bien meilleur, parce qu’ils créent un agacement et que je me demande limite si les éléments que je voulais (voir Koichi vraiment sentir plus souvent le manque de sa famille, ou l'injutice qu'a été sa vie après ça) n’étaient pas suffisamment dans le drama, mais se sont retrouvés éclipsés par la répétition des flash-backs. Comment dire… imaginez que vous écriviez un roman, et que dans chaque chapitre, vous ayez les deux mêmes exacts paragraphes. Vous pouvez avoir écrit un chef d’œuvre, à votre avis, à la fin, qu’est-ce que les lecteurs ont retenu ? Si cela se trouve vous avez inventé quelque chose de super, mais votre livre va sembler répétitif et limité quand même.

Bref.

Arrêtez avec les flash-backs abusifs.

Ça sert à rien, parce que le spectateur n’est pas stupide, et ça plombe le drama. Stop.

Au final, je n’ai pas été autant embarquée dans Uso no Sensou que j’aurais aimé. Pour moi, il y avait trop de manques au niveau de l’écriture : les plans de Koichi n’étaient pas assez fins et retors pour que leur mise en action m’intéresse d’un point de vue purement « technique », et il manquait des tas d’éléments pour que je sois embarquée d’un point de vue émotionnel. Plusieurs des personnages étaient sympathiques, et j’apprécie le casting, donc j’ai quand même pris un certain plaisir à regarder Uso no Sensou, mais je ne suis pas impressionnée, et si je ne vous dirais pas de vous en tenir spécialement loin, je ne vais pas non plus vous pousser à le regarder. A moins bien entendu que vous soyez en manque de Kusanagi Tsuyoshi.

[Rira bien qui mentira le dernier] Uso no Sensou  嘘の戦争[Rira bien qui mentira le dernier] Uso no Sensou  嘘の戦争
[Rira bien qui mentira le dernier] Uso no Sensou  嘘の戦争[Rira bien qui mentira le dernier] Uso no Sensou  嘘の戦争[Rira bien qui mentira le dernier] Uso no Sensou  嘘の戦争
[Rira bien qui mentira le dernier] Uso no Sensou  嘘の戦争[Rira bien qui mentira le dernier] Uso no Sensou  嘘の戦争
[Rira bien qui mentira le dernier] Uso no Sensou  嘘の戦争[Rira bien qui mentira le dernier] Uso no Sensou  嘘の戦争
Tag(s) : #TV, #Dramas - séries et animes, #Drama, #Japon, #Uso no Sensou, #2010s, #2017, #Fuji TV, #~ 10 épisodes, #Miyake Yoshishige, #Goto Noriko, #Kusanagi Tsuyoshi, #Mizuhara Kiko, #Fujiki Naohito, #Yasuda Ken, #Yamamoto Mizuki, #Ichimura Masachika, #Kyo Nobuo, #Kikuchi Fuma, #Magi, #Osugi Ren, #Vengeance, #Fuck la loi, #Thriller

Partager cet article

Repost 0