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Sorti en 2011

Ecrit et réalisé par Kubota Takashi

Dure 45 minutes

 

Avec :

Nakamura Aoi >>> Yamamoto Shigemi

Sakamoto Maaya >>> Gin-o-gou

Etc

 

 

Dontesque ?

 

Aifn de poursuivre ses études, un jeune homme s’installe dans une nouvelle ville. Un soir, il croise un chaton errant dans un parc, et le ramène chez lui.

 

Fiche Ecrans d'Asie: ici

 

 

.oOo.

C’est un tout petit article que je m’en vais vous écrire aujourd’hui. Et pour cause, le film lui-même n’est pas bien long (une quarantaine de minutes), et il est surtout assez simple. Mais comme je l’ai trouvé joli, je me suis dit qu’il fallait quand même que je le porte à votre attention.

 

Une semaine avant la SA2017, subitement, je me suis retrouvée avec un trou dans le programme, suite à un imprévu. Du coup, il fallait que je remplisse ça en urgence, et même si finalement j’ai choisi un autre film, le premier que j’avais sélectionné était celui-là : Kimi to boku, parce que… eh bien parce qu’il y a Nakamura Aoi avec un chaton sur le poster, or chaton = adorable, Nakamura Aoi = adorable, donc adorabilitude + adorabilitude = yay (je prends mes calculs scientifiques très au sérieux sur ce blog). Dans la vie de tous les jours, la vie « physique » je veux dire, vous savez peut-être que je ne suis pas la plus grande fan d’animaux (enfin je les aime bien et j'en mange plus: je suis juste mal à l’aise quand ils sont trop près), mais à l’écran, c’est une autre histoire, et j’étais donc carrément disposée à regarder l’histoire d’Aoi et son chat. Simplement je suppose qu’une personne étant plus axée « chats » (genre une personne qui a eu un ou des chats) sera encore plus sensible au film, car elle comprendra mieux la relation entre le jeune homme et son animal. Cela dit, je vous le souhaite pas vraiment, parce que j’ai commencé à pleurer approximativement à la troisième seconde du film ^^’ … oui Kimi to Boku m’a rendue très faible.

 

Bon, c’est vrai, j’étais dans la dernière ligne droite des préparations de la SA, donc j’étais un peu fatiguée, mais aussi… il y avait beaucoup de mélancolie dans l’ouverture du film, avec ce chat regardant la lune et s’adressant à nous. Et le truc c’est que voilà, les chats ne vivent pas aussi longtemps que les humains, Nakamura Aoi joue un étudiant, et donc il me semblait inévitable qu’à un moment donné, les deux personnages allaient devoir se séparer (c’est aussi une raison pour laquelle j’ai pas d’animal de compagnie : je ne me sens pas capable du tout de gérer la fin de cette relation), que Gin-o-gou (le chat) ne pourrait accompagner Shigemi qu’un temps. Cela dit, le film n’est pas déprimant, hein. Il est doux-amer par moment, mais surtout doux quand même, visant à nous montrer tout l’impact positif que chat et humain ont eu sur la vie l’un de l’autre. Shigemi sauve Gin-o-gou de la rue, il devient son meilleur ami, nous dit Gin-o-gou, et en retour, Shigemi n’est plus jamais seul, car Gin-o-gou est toujours là, à le regarder, à être présent, à veiller sur lui à sa façon (je dis « il » mais en vrai, je ne sais pas trop, parce que Gin-o-gou a l’air d’être désigné par des pronoms masculins, mais sa voix est celle de Sakamoto Maaya, qui est une femme… donc je dis « il », mais…).

[You're my best friend] Kimi to Boku キミとボク [You're my best friend] Kimi to Boku キミとボク
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C’est une histoire toute simple en fait : un jeune homme perdu adopte un chat perdu. Apparemment c’est adapté d’une véritable histoire, ce que je n’ai pas de mal à croire, parce que c’est une histoire qui aurait pu arriver à quasiment n’importe qui. Finalement les circonstances de Shigemi n’importent pas beaucoup, du moins pas dans les détails. Le jeune homme fait des études pour devenir mangaka. Et il est frustré parce que tout le monde autour de lui semble réussir tandis qu’il ne va nulle part, il se sent seul et paumé. Et j’ai compati à sa situation, j’avais envie de le voir arriver à devenir mangaka, mais sa solitude et sa confusion sont véritablement les deux seuls éléments essentiels. Sinon, il aurait tout aussi bien pu être au chômage, apprenti cuisinier ou padawan. L’essentiel c’est qu’il ne sait pas ce qu’il fait de sa vie, et qu’il a besoin d’une présence à ses côtés, une présence constante et affectueuse pour l’accompagner, de la même façon que Gin-o-gou a besoin d’un foyer et de quelqu’un pour s’occuper de lui. L’histoire de ce film c’est « personne seule et perdue adopte un chat », alors oui, effectivement, je veux bien croire que c’est une histoire vraie.

 

Le film est généralement très posé, découpé en chapitres introduits par leur titre et de petites illustrations. C’est tout doux, et gardé aussi simple que possible, ce qui fonctionne vraiment bien, avec la voix de Sakamoto Maaya pour nous accompagner. Maintenant, quand même, je pense qu’il y a certaines choses que le film aurait pu éviter, et plus particulièrement : les répétitions. Je vous le disais, j’ai commencé à pleurer quasiment tout de suite, parce que, c’est vrai, le film tout entier est empreint d’une mélancolie m’étant allée droit au cœur (aussi, le chat est terriblement adorable, ça a joué). Et tout le film continue sur cette ambiance, aidée par la narration, mais à la fin, j’ai trouvé qu’il en faisait un peu trop, répétant des phrases plusieurs fois comme pour bien enfoncer le clou, sauf que le clou était déjà enfoncé et que là, le marteau commençait à attaquer le bois. Du coup, il y a 5-10 minutes à la fin (et surtout un film de 45 minutes, ben ça représente quand même une portion significative) où j’ai trouvé le temps un peu long, parce que la narration semblait vraiment forcée et répétitive. Heureusement on finit sur une très belle image, donc je suis quand même restée sur une impression positive.

 

Ecoutez, c’est pas un film bien compliqué, mais c’est un joli film, paisible, qui m’a touchée. Du coup, je vous le conseille, même si selon votre sensibilité, il risque de falloir sortir les mouchoirs. Et vu que je sais que certaines personnes (certaines ayant perdu leur chat et étant donc encore plus inquiètes) vont se poser la question, et vouloir avoir la réponse avant de se lancer, voici la réponse à la question « Gin-o-gou meurt-il dans le film ? » : [spoiler] oui. Et le film se termine sur une note positive, mais ça m’a troué le cœur. [/spoiler]

[You're my best friend] Kimi to Boku キミとボク
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Tag(s) : #Cinéma, #Cinéma Asiatique, #Japon, #Kimi to Boku, #2010s, #2011, #Kubota Takashi, #Nakamura Aoi, #Sakamoto Maaya, #Animal, #Tranche de vie, #Amitié

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