[Partie de cartes avec le Diable] Maou 魔王

Publié le 1 Février 2018

 

Diffusé en 2008

Sur TBS

11 épisodes

Réalisé par Kato Arata & Tsuboi Toshio

Ecrit par Maekawa Youichi & Nishida Masafumi

D’après le drama Mawang

 

Avec :

Ohno Satoshi >>> Naruse Ryo

Ikuta Toma >>> Serizawa Naoto

Kobayashi Ryoko >>> Sakita Shiori

Tanaka Kei >>> Kasai Hitoshi

Oshinari Shugo >>> Souda Mitsuru

Waki Tomohiro >>> Ishimoto Yusuke

Uehara Misa >>> Takatsuka Kaoru

Etc

 

 

Dontesque ?

Un serial-killer particulièrement intelligent, en quête de vengeance, et un détective doué s’affrontent tandis que les victimes se multiplient, toutes liées à une affaire passée. Au milieu de tout ça, une jeune femme capable de voir le passé en touchant des objets se retrouve impliquée dans l’affaire.

 

Fiche Ecrans d'Asie: ici

 

 

 

.oOo.

J’allais me lancer dans l’écriture de mon post sur Ikuta Toma, et à la base, je n’avais pas prévu de revoir Maou pour l’occasion, parce que je manquais de temps. Le souci étant que dans l’article, je m’apprêtais à vous conseiller Maou, dont j’avais un très bon souvenir, et qui dans ma tête était certainement un des meilleurs projets d’Ikuta Toma (encore que lui je ne l’ai jamais trouvé remarquable dedans, même pas la première fois)… et je ne me sentais pas de vous recommander quelque chose dont je ne me souvenais finalement pas tant que ça. Donc je me suis dit que j’allais revoir la série, et on va pas se leurrer, c’était aussi par plaisir parce que oui, encore une fois, j’avais aimé la première fois, et j’étais toute contente à l’idée de me replonger dedans, et surtout de retrouver Ohno Satoshi, que je n’avais pas vu depuis un bail ! A vrai dire, ça faisait une éternité que je n’avais pas vu de drama avec n’importe quel arashi. Du coup j’étais toute contente de réentendre la chanson d’opening (au passage j’adore la façon dont, et c’est généralement le cas dans les JDramas j’ai l’impression, l’opening peut arriver n’importe quand, que ce soit à la dixième minute ou la vingt-cinquième, selon à quel moment ça semble le plus approprié apparemment) et même de voir Nino, alors pourtant que je n’ai jamais été spécialement fan du jeune homme. Je sais pas, ça m’a fait plaisir. Et bonne nouvelle, j’ai aimé le drama à nouveau, donc je vais à nouveau vous le recommander, histoire que vous passiez un bon moment devant votre écran.

 

Néanmoins, je vais commencer par une sorte de petit "avertissement". Maou, en effet, est l’adaptation japonaise d’un drama coréen intitulé Mawang, ou the Devil, et mon conseil, à vrai dire, serait de regarder Mawang, et de le regarder en premier. Pourquoi regarder Mawang ? Ben… parce que c’est un bon drama o.o A vrai dire, j’avancerais même que Mawang est meilleur que Maou, ou du moins qu’il me plait plus, mais je ne veux pas trop me lancer dans la comparaison, parce que je n’ai pas (encore) revu Mawang. On va en rester à : les deux sont bons, donc à mon sens, autant voir les deux. Mais, alors, seconde question : pourquoi voir Mawang en premier ? Eh bien, à cause des choix qui sont faits. Mawang prend plus son temps,  et met plus l’accent, à ses débuts, sur un mystère dont Maou s’embarrasse largement moins. Bien entendu, on découvre des choses au fil de Maou, mais ce sont avant tout des détails, et le gros de l’histoire, l’important, nous est donné dès l’épisode 1. Et après ça, ça bouge très vite. Ce qui signifie qu’avoir déjà connaissance de l’histoire fait moins de mal à l’expérience. Alors que tout savoir de l’histoire avant de regarder Mawang, qui joue plus sur le mystère et largement moins sur l’action, ben, forcément, ça rend le fait de regarder le drama moins fun. Donc mon conseil, si vous n’avez vu aucun des deux dramas c’est : arrêtez de lire ce post (qui ne spoilera pas Maou, mais pourrait spoiler indirectement Mawang), regardez Mawang, laissez passer quelques mois, et regardez Maou. Si vous avez vu un des deux dramas, alors continuez à lire, et causons :D (après je vous donne pas d’ordres non plus, vous faites ce que vous voulez… je réalise subitement que je viens de conseiller à sans doute la majorité d’entre vous d’arrêter de me lire. Arf, je suis nulle en business… bref, causons)

 

Comme je le disais, Maou ne s’embarrasse pas de beaucoup de mystère dans ses débuts, on a les bases, et si au début on peut penser qu’il va se lancer dans un format « un épisode = un cas + fil rouge se développant lentement dans le fond », en fait, ce n’est pas du tout ça, et le fil rouge non seulement nous est dévoilé rapidement, mais devient également très vite le centre du drama… ce qui est très bien. Déjà parce que je suis pas fan du format précédemment cité, mais surtout parce qu’il se trouve que le fil rouge, qui du coup n’est pas un fil rouge mais juste l’histoire principale, est une histoire que j’apprécie. J’aime voir Naruse (Ohno Satoshi) manipuler tout ce petit monde, d’autant qu’il se débrouille carrément bien, même s’il faut dire qu’il est aussi aidé par le fait que la police m’a l’air assez nulle à son travail. Serizawa (Ikuta Toma) paraît particulièrement incompétent, à vrai dire… Il ne semble en effet jamais découvrir quoi que ce soit qui ne lui soit pas dévoilé via une vision de Shiori (Kobayashi Ryoko), ou qui ne lui soit pas envoyé directement par le criminel qu’il recherche, ou autres sources douteuses. Sérieusement, de tout le drama, je n’ai pas tant eu le sentiment de le voir faire des déductions que  celui de le voir courir dans tous les sens pour qu’on lui livre la prochaine révélation, et ça le fait sembler quand même particulièrement mauvais à son boulot. En plus ses ennemis cherchent à le manipuler de base (logique) donc les révélations sont toujours de sources douteuses, il fait des erreurs en se basant dessus, et il n’en semble que plus plongé dans le noir tout le temps. Ce qui, parfois, joue presque en faveur du drama. Jusqu’à un certain point on va dire. Parce que Serizawa passe essentiellement tout le drama à courir de droite à gauche, péter des plombs, se planter, et en ça, il a tout d’un insecte qui se débat dans une toile d’araignée et ne sait ni jusqu’où elle s’étend, ni comment s’en sortir, et après tout, c’est bien l’idée du personnage de Naruse. Mais Maou pousse les choses un peu trop loin, et c’est vrai que des fois, j’ai été frustrée de voir que Serizawa se servait aussi peu de sa tête et était réduit à un type paniquant, courant et tombant à genoux un peu tout le temps. Cela ne rend pas le personnage supra passionnant, on va dire.

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« Pousser les choses », c’est un peu le maître-mot dans Maou, cela dit. Ce drama est beaucoup de choses (dont extrêmement divertissant à mes yeux, et c’est essentiellement pour ça que je l’aime) mais « subtil » ne fait pas vraiment partie de ces choses. Enfin. Pas en général, en tout cas. Il appuie vraiment beaucoup sur les choses, comme s’il avait peur qu’on ne capte pas s’il ne nous les écrit pas en majuscules grasses et soulignées. Par exemple, il veut vraiment bien nous faire voir le parallèle Naruse/Ange déchu (le titre n’étant pas suffisant) et commence donc sur une image de Lucifer, puis ne se prive pas de nous mettre des croix dans le dos de Naruse, nous mettant également cette image dans chaque début d’épisode :

Histoire qu’on n’oublie pas, vous comprenez. Et il y a plein de choses qui semblent… over-the-top. Comme les papillons dans la conclusion, les regards mauvais à la caméra qui me font mourir de rire parce qu’ils ne s’adressent à personne sinon au spectateur mais me font me demander comment les gens autour de Naruse arrivent à ne pas se rendre compte que le type manigance quelque chose, … mais ce que j’ai préféré, parce que ça m’a beaucoup fait rire, c’est la chambre « rouge » de Naruse. Celle avec les photos des gens impliqués dans sa vengeance, celle où il prépare ses plans, etc. Ce qui me fait rire dans cette pièce, au-delà du fait qu’elle est agencée de façon assez « typique » du type qui veut se venger, c’est l’éclairage. Parce qu’en fait, elle a une lumière rouge (pour bien nous montrer que le monsieur a des intentions pas cool) mais pas tout le temps. En fait, elle a un éclairage tout à fait normal, comme on le réalise au milieu du drama, lorsqu’on voit Naruse lui-même faire passer, en appuyant sur un interrupteur, l’éclairage de « normal » à « rouge démoniaque ». Donc ça veut dire que le type, quand même, il se dit « mmmh, je suis d’humeur démoniaque, passons en éclairage rouge »… => Mila morte de rire. Cela dit, tout ça ne me dérange pas. A vrai dire, là où ça m’agacerait peut-être dans d’autres dramas, dans Maou, je trouve ça plus attachant qu’autre chose, ça fait partie de ce que je trouve si divertissant dans cette série. Et puis Maou a quand même aussi de bonnes idées. Par exemple, moi j’aime beaucoup la façon dont Shiori et Naruse, en particulier, lorsqu’ils dialoguent, sont filmés majoritairement de façon séparée plutôt qu’ensemble à l’écran, parce que ça renforce l’idée qu’ils ne peuvent pas vraiment être connectés, vu que Naruse n’est pas entièrement honnête.

 

Naruse qui, clairement, est le personnage phare de ce drama. Dont Ohno Satoshi est le meilleur élément. Parce que c’est vrai que, pour aller avec l’ambiance de Maou, les performances des acteurs ne sont pas toujours bien subtiles (même si, par exemple, je kiffe Oshinari Shugo dans ce drama, il est tout joli dans la pourritude du personnage), au-delà de celle d’Ohno. Bon, bon, comme je le disais, il a des moments de gros regards mauvais à la caméra, donc il est pas subtil tout le temps, mais en général, sa prestation est quand même plus contenue, sans pour autant être fade, on comprend tout ce qui se passe dans sa tête en regardant son visage, et bref Ohno, il est cool, et ça tombe bien, parce que Naruse Ryou est le personnage principal le plus intéressant du drama, celui qui contrôle le plus les évènements, et également le personnage qui change le plus, Shiori restant pas mal la même, et l’histoire ayant plutôt tendance à arriver à Serizawa (mais on reviendra à Serizawa). Naruse est bien plus acteur du scénario, il fait bouger les pièces sur l’échiquier, et au cours de la partie il évolue. Comme je le disais, Maou a bien quelques mystères à dévoiler, mais il joue quand même pas mal cartes sur tables, et donc plutôt que de savoir ce qui s’est passé il y a des années de cela, ce qui motive le personnage, on regarde surtout la façon dont il se venge et ce que ça lui fait, comment ça le transforme. Oh, et aussi, de temps en temps on regarde Ohno prendre des douches, et c’est toujours sympa, mais du coup je vous laisserai découvrir ça vous-même, je ne vous gâche pas le plaisir de la découverte.

 

Pour revenir à des choses plus sérieuses, à un moment donné, un personnage dit à Naruse qu’il prend une ligne courbe pour une ligne droite, et oui, Naruse est tellement concentré sur l’arrivée, sur son but, qu’il a eu tendance à oublier les étapes et surtout qu’il y a des gens sur le chemin. Je suis certaine qu’il sait qu’il a pris un mauvais chemin, mais simplement, il croit tellement en son arrivée, et en le fait que sa vengeance est justifiée, qu’il a un peu zappé les « détails », la courbe d’une ligne pas si droite qu’il le pensait. Je parlais de sa pièce rouge, celle consacrée à sa vengeance, et c’est la seule pièce où il semble vivre, à vrai dire. On ne voit pas grand-chose de son intérieur, mais ce qu’on en voit parait terriblement vide, la seule pièce qui semble habitée étant ce petit endroit dissimulé, ce qui est bien entendu un reflet de sa personne. Sauf que bien entendu, ce serait trop simple s’il pouvait continuer de tout ignorer pour simplement avancer droit sur l’objectif, et plus le drama avance, plus il réalise qu’il blesse des gens qui ne devraient pas être blessés, et Ohno arrive très bien à nous montrer à quel point ça le ronge de plus en plus.

 

Le drama commence avec cette histoire de Lucifer, donc, nous expliquant que le Diable n’a pas toujours été le Diable, mais était un ange à la base, et il en va de même pour Naruse, qui n’a pas toujours été ivre de vengeance, n’a pas toujours été si fermé, et semble même avoir de plus en plus de mal à le rester. Mais au-delà de ce parallèle-là, il y a autre chose qui revient beaucoup, et c’est la mélodie de Over the Rainbow (du Magicien d’Oz, of course), c’est-à-dire une chanson à propos d’un monde meilleur auquel on rêve, pour fuir la réalité, venue d’un film à propos d’une petite fille qui cherche à rentrer chez elle, parce qu’il n’y a pas de meilleur endroit. Quelque part, on peut se dire que la tragédie et l’injustice ayant poussé Naruse à la vengeance est la tornade ayant « détruit » son foyer et l’ayant transporté dans un autre monde, celui de sa vengeance, et qu’une partie de lui aimerait qu’il se réveille, parce que le cauchemar se fait de plus en plus douloureux. Et ce dont il a besoin pour en sortir, il l’a peut-être au fond de lui, mais encore faut-il qu’il le trouve, et c’est pas évident qu’il cherche dans la bonne direction. Je trouve que Naruse Ryou est un personnage intéressant, qu’il est bien interprété, et j’ai aimé le regarder chanceler et voir sa façade s’effriter de plus en plus, au point qu’il en vienne même parfois, semble-t-il, à se demander s’il déteste vraiment Serizawa, qui est si clairement loin d’être une mauvaise personne, et souffre également de ce qui s’est passé.

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J’ai dit que Naruse était le personnage qui me semblait évoluer le plus, et oui, en effet, que l’histoire semblait beaucoup arriver à Serizawa plutôt qu’il ne la fasse activement avancer (le résultat aussi de ce dont je parlais au début de l’article vis-à-vis de ses « qualités » de flic) mais ça ne veut pas dire pour autant que le personnage n’est pas intéressant du tout. Mettons qu’il a moins retenu mon regard, d’autant que je trouve Ikuta Toma maladroit dans ce rôle-là. De base, je ne trouve pas que le choix de casting était judicieux, pour une simple question d’âge. Ikuta Toma n’avait pas encore la maturité nécessaire, il peinait à me convaincre qu’il avait toutes ces années de torture derrière lui, et pendant les moments dramatiques plus intenses, il avait un peu trop tendance à surjouer. Mais le personnage est sympathique, à vrai dire, et attachant. On compatit parce qu’on voit bien qu’il est dévoré par les remords et la culpabilité. J’ai dit qu’il changeait moins, mais ce n’est pas qu’il n’évolue pas, c’est plus que dans son cas, c’est surtout que la pression mise sur lui exacerbe de plus en plus ses sentiments de base. Depuis que la tragédie est arrivée, il a toujours été ce jeune homme ayant besoin de demander pardon et de se racheter, sauf qu’il n’avait personne à qui demander pardon. Il est en colère contre le criminel qui s’attaque à sa famille et à des innocents, mais à la fois, il le dit lui-même, il ne sait pas s’il le déteste vraiment, parce que c’est lui qui a créé ce qu’est devenu Naruse. Si Ryou est un ange déchu, alors c’est Serizawa qui lui a arraché les ailes, pense-t-il, et il a autant besoin d’arrêter le criminel que d’implorer son pardon. Ce qui fait de lui un personnage qui s’est attiré ma sympathie, et même si j’aurais souvent aimé le voir plus « en contrôle », au moins de son enquête, j’avais aussi envie de le suivre, d’autant que je sais que j’ai dit qu’Ikuta Toma était maladroit et inégal, et je le pense, mais on a déjà déterminé via d’autres posts, vous et moi, que j’ai énormément d’affection pour cet acteur, si bien que le voir malmené, ça me fait du mal à mon pauvre cœur fragile.

 

Et en parlant d’acteurs qui m’inspirent de la sympathie, Kobayashi Ryoko, l’actrice qui interprète m’a tapé dans l’œil, un peu. C’est-à-dire que je ne l’ai pas trouvée impressionnante (ou mauvaise, hein ! J’entends juste qu’elle ne m’a pas non plus laissée les fesses par terre), mais je ne sais pas, je l’ai vue, et trouvée adorable directement. Ce qui est une bonne chose d’ailleurs, parce que son rôle consiste grandement à être ce qu’il y a de plus pur et de meilleur dans cette série où tout le monde trempe un peu dans le gris, voire est complètement recouvert de noir. A certains moments, elle semble bien atteinte par toute la noirceur, mais c’est plus que ça la déprime que ça la « souille ». Et bien qu’elle semble servir en grande partie d’ « objet  sacré » aux deux personnages masculins (pour Serizawa elle est une sorte de confessionnal, tandis que pour Naruse elle est un symbole de pureté et d’innocence), elle est finalement plus proactive que Serizawa : elle utilise ses propres capacités pour trouver des réponses, quitte à se mettre en danger, et elle ne le fait pas pour faire plaisir à Serizawa où l’arranger, mais parce qu’elle a ses propres valeurs, et ses propres objectifs. Le personnage prend moins de place que les deux autres, et elle se trouve au milieu de leur relation, mais elle a un rôle à jouer sans lequel le drama ne tiendrait pas debout. Je ne vous cache pas qu’elle ne m’a pas *passionnée*, car je trouve qu’elle manque un chouïa de personnalité, mais j’apprécie malgré tout le personnage.

 

Et au final, j’ai donc beaucoup apprécié ce drama à nouveau. Mon seul vrai regret, c’est sa fin. Parce que le drama avait une image parfaite sur laquelle se finir… et décide de rajouter une scène après ça. Et pas une bonne. C’est quand même dommage ! Mais sinon, j’ai pris beaucoup de plaisir à me replonger dans Maou, à suivre ces personnages, et à revivre cette histoire. Le drama manque de subtilité en général, mais étrangement, ça n’a fait que le rendre plus divertissant à mes yeux, et bref, je suis toute contente d’avoir pu effectivement recommander la série dans mon post sur Toma~

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