Bilan 2017: Séries non-asiatiques

Publié le 6 Janvier 2018

 

Je regarde peu de séries qui ne soient pas des dramas. Si je suis dramavore, c’est avant tout à cause du format : fiction courte ou pas, avec un début et une fin, pas de saisons (ou rarement plus de deux) et une garantie que je ne quitte pas l’aventure avant qu’on se décide à me donner la conclusion de l’histoire. Car je suis quelqu’un qui se lasse très vite et ta série peut être la meilleure du monde, si elle fait plus de 4 saisons, il est fort possible que je la lâche parce que j’aurai perdu toute motivation de la finir. C’est donc pour cela que je n’ai vu que trois séries occidentales en 2017 (et pour des raisons que vous verrez dans la partie bilan drama #TeasingDeOuf)

 

 

3- Game of Thrones, S7 : J’ai une relation assez conflictuelle avec ce show. C’est une rare série que j’ai suivie sur plus de 4 saisons, sans partir. Elle a des points que j’aime très fort : son casting, l’écriture de ses personnages et les rebondissements souvent ingénieux. Mais depuis la saison 5, je suis en lent détachement avec certains de mes personnages favoris (ils me ruinent totalement l’arc de Jaime et je les hais pour ça) parce qu’ils font n’importe quoi avec et je suis dubitative face à certains choix narratifs, tout en étant en parallèle ébahie par les scènes de combats qui sont magistrales et inventives. Si la saison 6 m’avait pas mal plu (surtout que j’avais été très déçue par la 5), la saison 7 est en grande partie une déception. Les auteurs n’ont plus le temps et on le voit. Ils s’empressent de nouer ensemble les intrigues et c’est fait très salement. La chronologie des lieux, les distances, tout ça n’existe plus, Westeros a inventé le voyage vitesse-lumière. Mis à part quelques scènes épiques m’ayant particulièrement plu, je suis ressortie de cette saison grandement déçue. Je reste parce que je veux voir où tout ça va nous mener, parce que je suis les aventures de ces personnages auxquels je suis attachée. Mais je doute d’être satisfaite de la conclusion. On verra bien ^^

 

2- Bojack Horseman, S3 & S4 : Voici une série animée que j’aime vraiment beaucoup. Certes, le côté animaux anthropomorphiques mêlés aux humains peut être perturbant et repoussant. Je comprends tout à fait que des gens soient horrifiés par ce programme. Mais pour un peu que l’on dépasse cela, on tombe sur une série super bien écrite, assez sombre parfois. J’ignore comment les auteurs réussissent un tel équilibre entre l’amertume et le cynisme de ses persos, tout en étant excentrique dans son exécution. C’est pas une série déprimante (quoique…), mais elle n’est pas non plus si drôle. On rit parfois, mais c’est souvent de l’ironie des situations, de la critique sociale qui est très présente. Non, Bojack Horseman est parfois même franchement triste et mélancolique. On y évoque la solitude, la dépression, le rejet, l’échec… Tout ceci au milieu de scènes rocambolesques et exagérées, mais en son coeur, cette série est bien plus poignante et grave qu’elle ne peut laisser présager. L’écriture a de tels instants de brillance (l’épisode 11 de la saison 4, plongeant dans la psychée d’une femme au bout de sa vie, qu’on a toujours connu sous son jour le plus détestable, m’a vraiment retourné les tripes), les personnages sont compliqués et étrangement attachants. Bref, cette série continue d’être de très bonne qualité.

 

1- Sense8, S2 : La première saison m’avait vraiment plu, malgré le manque de rythme dans sa première moitié. Par principe, je soutiens l’existence de ce genre de programme ouvert et inclusif. Malheureusement, Netflix a décidé de ne pas renouveler cette série et j’en suis fort triste. La seconde saison était nettement supérieure et pleine de promesse pour la suite. Je me suis beaucoup attachée à ces personnages, à la fois individuellement, mais aussi au groupe en lui-même. Le soutien inconditionnel qu’ils ont les uns pour les autres est touchant. C’est donc avec beaucoup de tristesse que je leur dirai au revoir.

 

 

J’ai regardé beaucoup de séries non-asiatiques cette année, j’ai l’impression… Mais beaucoup étaient des revisionnages, en vérité. Par exemple, j’ai repris X-Files, et revu du Supernatural, et Moonlighting. Mais je me suis aussi plongée dans de nouvelles séries, et c’est là-dessus que je veux me plonger aujourd’hui. La règle est la même qu’à chaque fois: je classe les choses selon à quel point j’ai aimé les regarder, sans prendre spécialement en compte la solidité de la série. Même si, évidemment, les deux sont liés, c’est logique. Allez, let’s go !

 

 

10- Wayward Pines, saison 1: Et là vous vous demandez “mais si c’est dans le top10 et que t’as kiffé, pourquoi tu n’as pas regardé la saison d’après ?”. La question est légitime, et ma réponse est que j’ai principalement apprécié cette saison parce que je ne savais pas du tout ce qui était en train de se passer dans le village de Wayward Pines, pourquoi les habitants étaient bizarres, pourquoi personne n’avait le droit de sortir, etc. Je me posais des questions, il y avait du suspense, et j’avais envie d’avoir les réponses. Et la série est vraiment fun, je trouve que le rythme est bien géré, avec des tas de retournements de situation et révélations, si bien que ça m’a gardée en haleine jusqu’au bout. Mais une fois arrivée à la fin, ben, c’était bon, je savais ce qui se passait, du coup je n’étais pas particulièrement pressée de voir la saison 2, même si je la verrai sans doute un jour. Alors, dans un sens, c’est un manque de la série: je peux pas dire que je me sois attachée aux personnages, ou qu’ils m’aient impressionnée, et du coup quand il n’y a plus de surprise, mon intérêt retombe. C’est généralement pas bon signe. Mais j’ai dit que c’était un top au “plaisir”, et j’ai pris beaucoup de plaisir à laisser la saison 1 me surprendre et me divertir.

 

9- Zoo, saisons 1 à 2: Là aussi, il me manque une saison. J’ai marathonné les deux premières à une époque où la 3 n’était pas encore sortie, et quand elle est arrivée, je ne sais pas, j’étais passée à autre chose, je suppose. Mais je pense que je la regarderai, d’autant qu’à présent la série a été annulée, donc ça sera la fin. A la base, j’ai commencé cette série sur plusieurs recommandations, et parce que le concept m’attirait: vous savez que j’ai un gros faible pour les films où des animaux mangent des gens… du coup si vous me sortez des saisons entières de ça, avec des tas d’animaux variés, en plus… je… comment voulez-vous que je résiste ? Et je me suis beaucoup amusée. Honnêtement, plus ça va, plus la série se fait un peu ridicule, avec des concepts très gros, mais je n’ai jamais vraiment vu ça comme un défaut, dans ma tête ça la rendait juste vraiment divertissante. Les films avec les animaux tueurs que je regarde ont souvent quelque chose d’un peu grotesque également, et ça fait partie de leur charme, donc j’étais contente de retrouver ça dans Zoo. Puis j’avais toujours envie de voir quel animal se ferait meurtrier ensuite, et ce que ça donnerait. Les personnages ne m’ont pas marquée, mais sur le moment, je me souviens en avoir trouvé quelques uns attachants, et dans l’ensemble j’ai donc passé un bon moment devant cette série.

 

 

8- Selfie / The Flash: Selfie… wae u went away ? :( Le fait que cette série ait été annulée aussi tôt me fait du mal. On s’arrête au début véritable du ship et je suis désolée, non, non, ça se fait pas, je désapprouve, je désapprouve à mort. Mais c’est la loi des taux d’audience, et apparemment beaucoup de gens n’ont pas kiffé cette réécriture moderne de Pygmalion. Pour ma part… bon, j’avoue, j’ai un gros gros faible pour John Cho, alors ça a dû jouer, car le voir en lead romantique, c’était un peu un rêve devenu réalité pour moi, mais j’ai aussi aimé Karen Gillian dans ce rôle, et elle m’a d’ailleurs bien bien serré le coeur lors d’une scène de karaoke sur Chandelier de SIA, qui reste une de mes scènes favorites de la série, parce que c’est celle où on réalise que la série a une part d’ombre dans sa comédie. J’ai beaucoup aimé les personnages, de plus en plus au fil de la série, et je trouvais que les deux leads avaient une bonne dynamique, du coup je suis décidément frustrée qu’on n’ait pas eu droit à une suite.

 

Quant à the Flash, j’ai commencé la série sur un coup de tête parce que Netflix me disait de le faire, et je suis rapidement tombée sous le charme des personnages. La série avait de l’humour, ne semblait pas trop se prendre au sérieux, et j’y trouvais vraiment les protagonistes charmants. J’aime l’idée que le héros, Barry Allen, soit un type gentil, j’adore sa relation avec son père adoptif, j’aime beaucoup sa petite troupe, avec une grosse faiblesse pour Harrison Wells (faut dire que j’ai été très contente de voir Tom Cavanagh à l’écran). Oh, et Dominic Purcell et Wentworth Miller (aka les frères Scoffield de Prison Break) en duo récurrent de bad guys = WIN (j'avais jamais remarqué à quel point Wentworth Miller était sexy moi !). J’ai enchainé très vite la saison 1, puis la seconde, délaissant un peu les trucs que j’étais censée faire au passage (#pasbien). Mais j’ai fini par lâcher l’affaire, quelque part dans la saison … euh… 3 je crois ? C’est que les personnages étaient en mode angst, la série se faisait moins légère, moins fun, et il commençait à y avoir un peu trop de cross-over à mon goût. Les cross-over me dérangeaient pas avant, parce qu’on pouvait très bien profiter des épisodes sans avoir vu d’autres séries, mais quand il faut commencer à regarder Arrow et Supergirl pour profiter de the Flash, ça devient une autre histoire. Mais surtout, oui, ça se faisait moins léger, et je commençais à fatiguer, bien que je n’avais pas perdu mon affection pour les personnages. Je n’exclue pas de reprendre la série un jour, mais pour le moment je l’ai écartée. N’empêche que j’ai passé un excellent moment, franchement sympa, devant les deux premières saisons, enchaînant les épisodes en pleine journée.

 

7- LOST, saisons 1 à 4: ENFIN. ENFIN. J’ai longtemps essayé de me mettre à LOST parce que tout le monde en parlait, et que moi aussi, je voulais savoir de quoi il était question, mais j’avais jamais réussi à dépasser l’épisode 1… quelque chose ne me parlait juste pas, j’arrivais pas à accrocher. Mais cette année, j’ai relancé l’épisode 1, dans une sorte de tradition annuelle, et apparemment 2017, c’était la bonne, parce que ce coup-ci, j’ai commencé à enchainer les épisodes. Au final: j’ai pas encore terminé la série. Elle est assez longue, et au bout d’un moment je suppose qu’à enchainer trop de la même chose, je me suis essoufflée, mais j’ai pas mis la série à la poubelle, juste au placard pour un petit temps. Faut dire que,  j’admets, je me suis un peu spoilée toute seule sur le destin de certains personnages (c’était con, oui) et il se trouve que cette fois, il y en a certains auxquels je me suis attachée, et savoir ce qui va arriver ou ne pas arriver à certains, ben, ça m’effraie un peu. J’ai toujours envie de savoir ce qui se passe au juste sur ce foutu tas de sable, cela dit. Bon, on m’a spoilé la fin avant même que je lance la saison 1, mais en vrai j’ai oublié 50% de ce qu’on m’a raconté, donc je suis quand même curieuse. Super curieuse même. Les spoilers ne me dérangent pas vraiment pour cette série, bizarrement, à part ceux que je me suis infligés sur certains personnages, pas tellement parce que la surprise est gâchée, mais plus parce que je suis triste à l’avance du coup. Foutue moi. Enfin, en tout cas, je suis contente d’avoir enfin eu un aperçu de cette série, et d’en plus avoir apprécié l’aperçu (non parce que sinon ça serait pas dans ce top, hein)

 

 

6- Jane the Virgin, saisons 1 à 3: Je sais pas comment ça se passe pour vous, mais perso j’aime bien quand je suis heureuse dans la vie (c’est fou, je sais), et donc j’ai un faible pour les séries qui me rendent heureuse. C’est le cas de Jane the Virgin. Comme, je pense, plusieurs personnes, au début, en lisant les synopsis, je n’y croyais pas trop: une madame vierge se retrouve enceinte à cause d’une insémination artificielle accidentelle ? … J’avais des doutes. Mais à sa sortie, des tas de gens ont commencé à en chanter les louanges, et j’ai donc fini par noter ça dans un coin de ma tête. Je confirme: c’est vraiment bien foutu. Les personnages sont attachants, en particulier l’héroïne et sa famille à mes yeux, et le côté soap fonctionne vraiment bien, parce que les retournements s’enchainent et qu’on a envie de savoir la suite, mais que le narrateur et toute la série sont emprunts d’un humour agréable. Les relations entre les personnages et les personnages eux-mêmes sont pris au sérieux, et donc il y a des moments vraiment touchants, mais à la fois la série est très “tongue in cheek”. C’est souvent mignon, c’est drôle, c’est doux, et j’ai beaucoup accroché. Plus ça devenait gros, plus j’accrochais. Alors, vous commencez à vous en rendre compte cela dit: quand j’enchaine plusieurs épisodes, souvent, y a un moment de “trop” pour moi. Donc là, c’est dans la saison 3 que j’ai freiné et mis la série en pause. Ce qui se passe, c’est que ça commence doucement puis devient une addiction, et pendant plusieurs jours je vais faire que regarder la série, si bien qu’au bout d’un moment, y a trop-plein, et ça n’a pas toujours à voir avec la qualité de la série. Ici, encore une fois, pas question de mettre Jane à la poubelle, mais elle est rangée avec LOST pour le moment. J’apprécie néanmoins beaucoup tous les bons moments que j’ai passés devant, et je suis reconnaissante aux gens de m’avoir poussée à écrire mon post-it mental.

 

5- Stranger Things, S2: On attaque le TOP5 avec la seconde saison de Stranger Things. J’avais beaucoup aimé la saison 1 (forcément… en tant que fan de Stephen King, d’horreur, et de musique des années 80s a priori, j’étais dans le coeur de la cible, avec des tas de gens of course) que j’avais avalée en un après-midi, et j’étais donc enthousiaste à l’idée de découvrir sa suite. Dans l’ensemble, je n’ai pas été déçue. Je pense que j’ai toujours un faible pour la saison1, parce que j’aimais la dynamique d’amitié naissante entre Eleven et la bande de gosses, alors que dans la saison 2 chacun est plus de son côté, ce qui m’a rendue triste. J’aimais aussi beaucoup la découverte de la saison 1, et forcément j’ai été moins surprise dans la deux, vu qu’on revoit des créatures déjà vues, et qu’on a déjà été en contact avec la dimension parallèle dont elles sortent. Mais il y a aussi beaucoup de choses à apprécier dans cette saison 2. J’ai été pas mal impressionnée par le casting, j’ai aimé les nouvelles relations qui se tissaient, j’ai été embarquée dans l’action, et comme tout le monde, je pense, j’ai surkiffé Steve (et Dustin !), parce que je suis peu originale comme ça. Une fois de plus, j’ai avalé la saison en une aprèm + soirée, et même si j’étais (encore une fois) censée faire autre chose à la place, I REGRET NOTHING. J’ai envie de voir la saison 3 maintenant…

 

4- Channel Zero, saisons 1 et 2: Les dernières saisons d’American Horror Story ne m’ont pas beaucoup convaincue, mais heureusement, je me suis trouvé une autre série d’anthologie horrifique. J’aimais le concept: prendre des creepy pasta (pour simplifier, ce sont des légendes urbaines, mais qui naissent en ligne, et vous avez certainement entendu parler de certaines) et faire une saison sur chacune. La première saison est basée sur une histoire de programme tv pour enfants flippant, et la seconde sur une histoire de maison qui s’attaque psychologiquement (et physiquement) à ceux qui entrent dedans, pour résumer. Je n’ai pas encore fini la seconde saison: après la première j’étais très enthousiaste, alors j’ai commencé à suivre la seconde pendant sa diffusion, mais j’aimais pas attendre entre chaque épisode (je voulais la suite moi ><) alors j’ai préféré arrêter, en me disant que je regarderais tout ça d’un trait plus tard. La saison 1 m’avait rendue vraiment curieuse, et je la trouvais même un peu inquiétante par moments, encore que ça n’ait rien été de trop violent. Mon principal souci avec la saison 1 (mais que j’ai moins avec la seconde) est que je trouvais certains acteurs peu convaincants, mais le concept m’intriguait suffisamment pour que je fasse l’impasse dessus. Je pense que tout le monde sur ce blog connait mon faible pour les histoires qui font peur, et j’aime aussi ajouter des trucs à ma collection d’idées inquiétantes, donc… forcément. Je me suis beaucoup amusée à regarder Channel Zero, et je ne manquerai donc pas de binge-watcher la saison 2, en reprenant au début (par contre trigger warning un peu, parce qu’un grand thème de la saison 2 est que l’héroïne apprendre à “gérer” le suicide de son père, et ça peut être dur à regarder, je pense, si vous avez une histoire avec le suicide).

 

 

3- Downtown Abbey: A l’instar de LOST, ça faisait des plombes que je me disais que je voulais voir Downtown Abbey… par contre, pas à l’instar de LOST, je n’avais encore jamais tenté, et lorsque j’ai lancé le premier épisode, j’ai accroché tout de suite, j’ai continué sans me retourner, et je suis arrivée à la fin avec de la tristesse plein le coeur que ce soit terminé. Il y a tellement de personnages que j’aimais dedans ! A priori, pas les plus sympathiques du reste, mais… j’ai aimé la fierté et l’ambition de Mary Crawley, malgré qu’elles se transforment souvent en froideur et vanité blessante, j’ai aimé voir Edith prendre son indépendance, Maggie Smith est un bonheur à avoir à l’écran et enchaîne les meilleures répliques, j’ai eu un gros faible pour Mrs. Hugues, la domestique en chef (pardon, je ne sais pas quel est son titre exact en français), et j’avoue, j’avais une grosse faiblesse pour Thomas Barrow, parce que c’est une fouine, certes, mais avec une possibilité de rédemption, et que j’ai un faible pour les histoires de rédemption, sans compter que son axe personnel dans les dernières saisons m’a bien bien malmené le coeur comme il faut. Ce n’était pas le suspense qui me tenait à cette série, mais vraiment, j’aimais les personnages, j’avais envie de voir ce qui allait leur arriver, et je suis passée par beaucoup d’émotions. Et puis, si vous me connaissez un peu (et votre vie n’en serait que meilleure :D) vous savez que je n’ai pas juste un faible pour les anthologies horrifiques ou l’horreur en général, mais que j’en ai aussi un pour les fictions se déroulant sur des périodes de transition pour les sociétés, celles qui se situent vraiment à la mort d’un monde et l’avènement d’un autre (on est d’accord qu’en vérité, ça ne se passe pas de façon brusque, il y a évolution, mais j’aime quand les fictions parlent des changements et de la façon dont des personnages d’un “ancien monde” gèrent sa disparition). Ici, on tombe complètement là-dedans, avec une génération qui veut protéger les anciennes traditions tandis que la nouvelle pousse une révolution. On voit le monde changer (politiquement, économiquement, technologiquement, etc, tout étant évidemment lié… et moi j’ai kiffé de voir aussi la mode changer :D #pleindejoliesrobespourMila #jelesveuxtoutes) et cette “vieille famille” s’adapter, avec plus ou moins de mal, pour mon plus grand plaisir. J’aurais adoré vous parler de la série si j’avais réussi à m’arrêter entre chaque saison pour organiser mes pensées, mais j’ai trop enchainé pour ça… Enfin le résumé c’est que j’ai beaucoup aimé~

 

2- The Exorcist, saison 1: C’est peut-être juste une impression, mais ces dernières années, il me semble qu’il y a eu beaucoup de séries tirées de film, non ? From dusk til dawn, Fargo, Wolf Creek, Bates Motel, etc. Et j’en ai vu aucune o.o C’est pas spécialement par intention, je les évite pas particulièrement, il se trouve juste que je ne les ai pas vues. Pour être honnête, celle de l’Exorciste, en plus, je ne la sentais pas vraiment. Je crois que c’est parce qu’avec le temps, j’ai vu beaucoup de films d’exorcisme, et qu’il y en a peu que j’ai trouvé excellents, si bien que je n’étais pas supra enthousiaste. Mais une série télé et un film, ce sont deux formats très différents, alors finalement, pourquoi pas: et j’ai bien fait !! J’ai beaucoup aimé cette saison de the Exorcist, qui a d’ailleurs réussi à faire une chose à laquelle je ne m’attendais pas du tout: elle m’a foutu les boules o.o Le démon principal de la série (dont on connait le nom si on a vu the Exorcist 2, mais je trouve qu’on peut très bien regarder la série sans avoir vu le premier film, et encore moins ses suites, même si c’est vrai qu’on gagne à avoir vu le premier, d’autant que j’ai trouvé le raccord bien foutu), et surtout l’évolution de sa “présentation” le long de la série m’a fait froid dans le dos, il était super creepy, et je suis obligée d’admettre qu’il y a un soir où j’ai quand même hésité avant d’éteindre la lumière parce que mon placard me semblait vaguement louche. Devant cette série, je me suis également découvert un gros faible pour Ben Daniels, dans le rôle de l’ancien exorciste, fatigué. Je lui trouve beaucoup de charisme. La saison a un rythme soutenu, je me suis laissée complètement happer. Je n’ai pas encore vu la saison 2, mais c’est prévu, et j’hésite à revoir la première d’abord.

 

1- Peaky Blinders, saison 1: Forcément, forcément. Et nope, là non plus, j’ai toujours pas vu la suite. Mais pour une raison différente: la saison 1 a été très éprouvante à regarder pour moi, et j’ai peur de la saison 2. Non parce que sérieusement, j’ai été sous tension pendant toute la première saison… C’est le genre de série où je passe mon temps à craindre que quelque chose d’affreux arrive. Sur le long terme, je ne vois pas comment ça pourrait bien finir, et chaque fois qu’il se passait quelque chose d’un peu heureux, j’étais encore plus en stress parce que je m’attendais aussitôt à ce que les personnages se prennent un truc affreux à la gueule dans l’épisode d’après (ou dans le même épisode, notez). Je suis tombée complètement sous le charme de la réalisation magnifique (cette série est un bonheur intense pour mes yeux), de la bande-originale, du casting, des personnages en teintes de gris, et plus particulièrement de Cillian Murphy dans un rôle principal que je trouve ambigu et très charismatique (et puis ces yeux, quoi !). J’ai bon espoir que lui survive jusqu’au dernier épisode de la série, au moins (qu’il survive à la série, j’ai moins d’espoir, mais bon, peut-être que j’en aurai plus plus tard ? ><) mais malgré tout, mon pauvre coeur n’est pas prêt à en encaisser plus, encore. Mais va bien falloir. Parce que mes yeux réclament leur sucrerie là. Arf.

 

 

 

Next: Dramas pt. 1/3 (8 janvier)

Rédigé par Fleya et Mila

Publié dans #Bilans Annuels, #Blablas, #Fleya proudy presents, #TV

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