Bilans 2017: Dramas pt. 2/3: Les revus, les terminés.

Publié le 10 Janvier 2018

 

Mila: J'ai revu pas mal de dramas, cette année :) Certains, en préparation de ma SA2017, certains parce que je voulais réécrire mes articles, mais je pense aussi que comme j'ai eu de mauvaises passes, il y a une partie de moi qui s'est tournée en arrière, parce que ça avait quelque chose de rassurant. Oh, et n'oublions quand même pas le projet Eita. Et tout ça combiné fait d'ailleurs que je n'ai revu quasiment que des JDramas ! (de toute façon, cette année, je crois que j'ai surtout vu des Jdramas...)

 

 

Akihabara@Deep: Revu dans le cadre de ma Semaine Anniversaire, parce que j’allais parler d’Ikuta Toma qui y tient un premier rôle, j’ai été ravie de constater qu’Akihabara@Deep me plaisait toujours. Honnêtement je pensais ne plus y accrocher, car j’avais le souvenir que le drama était plutôt excité et bruyant, deux choses qui ont tendance à me rebuter à présent, mais finalement… Alors, oui, c’est en effet bruyant, donc j’ai pas tout marathonné d’un coup, j’ai regardé le drama à raison d’un ou deux épisodes par jour, mais la bande de décalés au coeur de l’histoire est attachante, et même touchante, de même que j’aime beaucoup le cadre de l’histoire, cet Akihabara quartier des geeks, dans un drama qui date un peu si bien que tout parait très rétro. Le drama ne fait pas toujours mouche, il y a des blagues qui font grimacer, mais j’ai apprécié de revoir la série, et même si, dans un genre un peu similaire et adapté du même auteur, je préfère de loin IWGP, eh bah, c’était sympa à revoir A@deep.

 

Asuko March: Malheureusement, j’ai eu une moins bonne surprise en revoyant Asuko March. On peut pas toujours gagner la loterie, hein. Je n’ai pas détesté Asuko March à la revoyure du tout, simplement je n’ai pas pu m’empêcher de noter des tas de petits trucs qui ne m’avaient pas dérangée la première fois, mais qui m’ont fait méchamment tiquer cette fois-ci, particulièrement la légèreté avec laquelle le drama traite de sujets graves. Je ne parle pas de légèreté dans le ton, mais dans ses “résolutions”, plus. Notamment, on a, à un moment donné, un personnage de père violent et abusif, qui subitement cesse de stalker et maltraiter sa famille parce que l’héroïne lui a fait remarquer que ça se fait pas, quand même, et saupoudre ça d’une comparaison à sa situation: elle est sur le point de changer de lycée et ne l’a même pas dit à ses camarades… deux situations très comparables, donc. Après, le drama propose une galerie de personnages sympathiques et attachants, et j’aime beaucoup la camaraderie qui s’installe entre tous, d’autant que j’aime bien le casting, en particulier Kaku Kento. Il y a de bonnes choses dedans, il y a aussi beaucoup de choses qui me font grincer les dents, et je ne pense pas que ce drama soit essentiel à votre survie. A vrai dire, je pense qu’aucun drama n’est essentiel à votre survie, mais celui-là encore moins que les autres, on va dire.

 

Bara no nai hanaya: So much love for this drama Bara no nai hanaya était presque exactement comme je men souvenais: tendre, humain, doucement mélancolique et très chaleureux, avec un casting impeccable, et une jolie réalisation. La romance du drama est jolie, mais la relation entre le héros et sa petite fille est ce que le drama réserve de plus beau et émouvant, et c’est la partie qui me touche le plus. Eiji, le personnage principal, est quelqu’un qui hésite souvent, et est freiné par un passé qui lui a (évidemment) laissé pas mal de séquelles, mais un personnage très chaleureux qui couvre son entourage de bonté, patience et affection. C’est un plaisir de le voir, à force de bienveillance et générosité, se constituer sa petite famille de gens esseulés, et j’adore toujours ce drama.

 

 

Hometown Legends: Hometown Legends étant une anthologie d’horreur, vous vous doutez que, forcément, c’est un drama qui me parle. Je l’ai revu pour le projet fantastique de Silve, et j’apprécie toujours toutes les petites histoires que nous propose la série. Forcément, il y a des hauts et des bas, tout ne peut pas être égal, et certaines histoires sont plus mémorables que d’autres, mais dans l’ensemble, je n’ai pas l’impression d’avoir perdu mon temps du tout. Le drama n’est par ailleurs pas terrifiant, ce n’est pas de l’horreur hardcore, mais plutôt des “histoires fantastiques qui font frissonner” (et rire parfois), donc c’est accessible à tous, et c’est une façon de se plonger un peu dans le folklore coréen~

 

Mahoro Ekimae Bangaichi: … Si vous avez suivi mon blog un minimum, vous savez à quel point j’aime ce drama (qui vient après un film, c’est important… et j’aime beaucoup le film aussi, même si j’aime encore plus le drama). Je n’ai fait que vous saouler avec pendant le calendrier de l’avent, et je vous ai pondu un de mes plus gros pavés (je pense) pour vous hurler mon amour de ce drama… donc pour ce bilan je vais faire simple: personnages attachants + très bon casting + humour pince-sans-rire + absurdités + regard à la fois moqueur et bienveillant sur l’humanité = émotion + rire + bien au coeur = love love love love love = watch it. Et si vous voulez la version développée, elle existe, bien entendu, ici:

 

Remote: Je savais que je m’exposais à la possibilité d’une déception en revoyant ce drama (qui m’avait plu une fois sur deux par le passé, notez bien)… et ça n’a pas loupé, malheureusement. Les enquêtes n’ont jamais été ce qui me plaisait le plus dans Remote (elles sont suffisamment divertissantes mais on est pas dans du Agatha Christie niveau suspense), ayant toujours préféré les interactions entre les personnages et l’humour de la série. Sauf que…argh, cette fois, ce n’est pas passé. Le personnage féminin principal est traité comme une idiote, et le drama, malheureusement, le justifie souvent. En plus de ça, je l’ai trouvée assez désagréable. Je ne suis pas sensible au “jouons à la poupée avec Fukakyon” et la voir abuser de son petit-ami, et se moquer des gens, ça a fini par me saouler. Et le lead masculin n’est pas mieux ! A une époque, j’étais suffisamment aveuglée par mon amour de Domoto Koichi pour ne pas m’en rendre compte, mais ce détective Himuro, c’est vraiment pas un cadeau. J’aime toujours beaucoup Domoto Koichi, mais honnêtement, il livre une prestation très plate, et sa relation avec l’héroïne ne l’est pas moins. C’est un drama franchement médiocre, que j’avais aimé à une époque, mais ne recommanderais certainement plus.

 

  

 

RH+: Non.

 

Ryuusei no Kizuna: J’ai revu ce drama pour pouvoir réécrire dessus, et je dois admettre avoir été un petit peu déçue. Pour moi, ce drama faisait partie du top des dramas de Kudo Kankuro, avec Tigre et Dragon, IWGP et Kisarazu Cat’s Eye, mais à la revoyure, il m’a manqué un petit quelque chose. Je pense que le drama n’allait pas au bout de sa Kankuresquittude, si bien que j’avais le sentiment d’être face à une version diluée… Cela dit, ça reste un drama franchement divertissant. J’adore le casting, en particulier Nino, que je trouve décidément très bon dans cette série (même si j’ai un gros faible pour Nishikido Ryo, dans tout ce dans quoi il joue… oh et Erika Toda me fait toujours beaucoup de bien au coeur), j’aime l’idée, et c’est un drama qui a ses moments tristes tout en étant généralement drôle. Au coeur, la relation entre les trois frères et soeur est toute jolie, et j’aime le jeu sur la narration, avec les petits films à l’intérieur du drama. Si j’avais découvert le drama, au lieu de le comparer au souvenir que je m’en étais formé, je pense que j’aurais trouvé ça franchement sympa. Enfin, j’ai trouvé ça très sympa, mais je pense qu’en plus je n’aurais pas eu ce petit goût de déception. C’est toujours un drama que je conseille sans souci~

 

 

Saikou no Rikon: Celui-là par contre, il était aussi excellent que dans mon souvenir. Il était même limite encore plus excellent, parce que la seconde fois que je l’ai vu, comme je savais déjà ce qui allait se passer, j’ai fait plus attention aux détails, et ce drama est magnifique dans ses détails. Dans les grandes lignes aussi. J’adore ce drama. Je trouve qu’il fait un portrait à la fois drôle et touchant de ses personnages qui ont tous du mal à communiquer, au monde et surtout entre eux. Il explore avec tendresse les relations qu’il y a entre eux, et je trouve tout impeccable dans ce drama, que ce soit la réalisation, la musique, le casting ou, surtout, l’écriture. Ecrire sur cette série a été un challenge, car je voulais souligner tellement de choses qui me plaisaient que je ne savais pas par quel bout commencer. Cela dit le résumé est clair et simple: il faut voir Saikou no Rikon. Vraiment. Et après vous avez le droit de lire l’article, parce que j’ai galéré à l’écrire ;A; (encore plus que celui sur Mahoro Ekimae Bangaichi je crois bien…)(en fait, non, c’est kif-kif)

 

Slow Dance: Là, déception, mais pas sur le drama: sur les sous-titres >< Je me souvenais pas que les sous-titres étaient nazes à ce point. Peut-être parce qu’à l’époque je captais moins de japonais, ou peut-être que je l’avais vu en vostfr et que les subbeurs français avaient plus assuré ? Je ne sais pas, mais la vosta m’a fait du mal sur ce coup-là, et m’a rendue particulièrement triste parce qu’il y a des dialogues importants, et que si on les comprend pas, ben, on loupe quand même pas mal de choses. Mais malgré ça, j’ai beaucoup aimé ce drama, une fois de plus. C’est vrai que j’ai un faible pour les interprètes, déjà (Buki Fukatsu Eri Fujiki Naohito ). Ensuite, je trouve que les personnages sont attachants, et que le drama est bien écrit, explorant leurs difficultés (encore elles!) à communiquer pour diverses raisons: lun narrive pas à parler, l’autre parle trop, par exemple. C’est un drama où la plupart des problèmes des personnages découlent vraiment de ça, mais là où ce serait agaçant dans d’autres séries (car utilisé de façon cheap pour rallonger la sauce), ici c’est le sujet, et je le trouve bien traité. Et c’est vrai que j’ai un gros faible pour le couple principal, que j’apprécie beaucoup ensemble, avec ou sans sentiments amoureux. Bref, c’était cool de le revoir <3

 

 

 

Mila: Yep. 20 dramas (très peu, donc, comparé au nombre de dramas que j'ai pu commencer et finir d'autres années... mais c'est pas étonnant: j'ai été occupée cette année, par d'autres passions notamment) dont 10 japonais, 8 coréens et 2 "autres" (un singapourien et un chinois). Si on ajoute les revus, j'ai vu 30 dramas en entier cette année (c'est beau ces chiffres ronds), dont 19 japonais, donc 2/3.  C'est con, mais ça me fait plaisir. Les Jdramas ont été mes premiers amours, et je les avais délaissés au profit des dramas coréens, donc je suis un peu contente au fond de moi. Bon, par contre je dis "30", et m'extasie du compte rond, mais en vrai, y a encore cinq dramas dont je vous ai pas parlé (vous verrez dans l'article suivant du bilan)... cela dit, sur ces 5, y a quatre Jdramas, donc... ça fait quand même une grosse majorité de Jdramas ^-^

 

Fleya : Pour ma part, j'aurai achevé 38 dramas ! \o/ Je tiens un record perso je crois ^^ Je n'ai pas inclus Goblin à cette liste, qui fut diffusé entre décembre et janvier. Mais l'ayant principalement vu en 2016, j'ai préféré ne pas le compter. Cette année, bien que j’ai principalement rattrapé des séries coréennes loupées durant ma pause, j’ai pu un peu retrouver les dramas japonais que j’avais délaissés, vraiment me lancer dans les fictions chinoises et découvrir les lakorn (dont la réputation il y a quelques temps me faisait fuir comme la peste). Niveau stats,  ça donne : 20 kdramas, 12 cdramas, 3 jdramas, 2 lakorns et 1 twdrama. Il en manque dans cette liste, mais vous saurez bientôt pourquoi ^^ (NAAAON, je veux savoir maintenant T.T) Bonne lecture !

 

 

1% of anything: Ah, mon jenga dramatesque de l’année ! Ce drama c’était vraiment un jeu de jenga: fallait enlever les trucs problématiques dedans (donc en gros 70% de l’attitude du personnage masculin, entre slutshaming et possessivité exacerbée) pour apprécier le reste (notamment l’héroïne que j’ai adorée, pour le coup). Et le truc c’est que la série rend ça très facile à faire. Si ça m’avait demandé un effort, j’aurais lâché l’affaire, mais là, le truc, c’est que ça se faisait sans essayer, parce que ce drama est du pur fluff, dans le sens où y a pas *vraiment* d’histoire. Enfin, y en a une, mais c’est un prétexte pour prendre deux personnages (interprétés par deux acteurs qui ont une alchimie merveilleuse), et regarder des scènes où ils sont ensemble. Comme une anthologie de scènes en fait o.o Et du coup j’ai gardé les scènes que j’aimais, et mis de côté les scènes que je n’aimais pas, instinctivement. Je dis pas que c’est une bonne chose, je dis pas que c’est un compliment à l’égard du drama, mais… du coup, j’ai aimé le regarder.

 

35 sai no koukousei: J’ai eu un grand élan Jdramatesque sur la fin de cette année, j’ai l’impression, et ce drama en a fait partie, même si je l’ai un peu regardé par erreur. Mais eh, il m’a plu, donc c’est l’essentiel. Bon cela n’a pas été un coup de coeur non plus, car je trouve qu’il y a des choses bancales dedans, voire dérangeantes, sans compter que l’évolution sur le long terme pourra gêner certaines personnes, le drama souffrant d’un format qui ne s’adapte peut-être pas aux thèmes qu’il veut aborder. Mais j’ai beaucoup aimé l’actrice principale, à qui je trouve beaucoup de charisme, et son personnage me plaisait aussi, la plupart du temps. J’ai apprécié le reste du casting également, d’ailleurs, avec un petit faible pour Suda Masaki, que j’ai l’impression de voir beaucoup ces derniers temps (pour mon plus grand plaisir). Certains épisodes sont moins bons que d’autres, mais le drama avait beau se faire de plus en plus gros, j’admets que je me suis amusée et que la fin (qui en faisait des tonnes) m’a tiré quelques larmes d’émotion. La faiblesse, vous comprenez.

 

A Love So Beautiful : Je sais que ce drama a fait fureur parmi les dramavores que je suis sur Twitter et autant dire que je n’ai pas succombé à son charme. Bien qu’il ait très vite rassuré mes craintes sur son potentiel état de “énième remake de Itazura na Kiss”, je n’ai pas pu m'empêcher d’être rebutée par pas mal de trucs pour finir par être tout bonnement dégoûtée par ce que je voyais. Ce qui m’avait charmé au premier abord, c’était que l’histoire se centrait sur un groupe de personnages, devenant peu à peu amis et alliés. Je suis très faible face à cela. Alors qu’en parallèle, les romances à base de mecs qui bombent le torse et se narguent dès qu’ils gagnent les faveurs de l’héroïne, je déteste ça. Je ne trouverai jamais mignon qu’on prenne une personne pour un morceau de viande qu’on se dispute pour savoir qui est le roi de la jungle. Du coup, lorsque ce genre de plot a commencé à prendre le pas sur l’amitié, mon affection pour cette fiction a disparu aussi sec. Dans la seconde moitié, l’arc du groupe est totalement passé à la trappe au profit d’un recyclage d’intrigue avec le triangle amoureux, mais en pire. Disons que lorsque je vois des dialogues type “Rends-moi X” => “Non, elle est à moi”, j’ai juste envie de partir. Sauf que j’avais presque terminé le drama, j’ai donc continué. De toute façon, j’ai détesté le comportement des personnages masculins face à leur love-interest. Je n’aime pas que l’on montre la possessivité et l’extrême jalousie comme étant un gage d’affection. Ni qu’avoir un comportement dominateur, c’est romantique. C’est même plutôt le contraire et… ce drama regorge de ce genre de messages. Si je devais terminer sur une note plus positive, je dirais que les acteurs sont vraiment très bons et convaincants. De plus, c’est superbement réalisé. Il y a un côté très doux dans la mise en scène et la photographie. Le visuel et les interprètes m’ont pas mal permis de supporter certains aspects qui me déplaisaient. Car ce fut loin d’être une torture que de finir ce drama. Je n’ai juste pas succombé à la magie.

 

 

Anata no Tonari ni Dareka Iru : J’ai pas mal aimé ce drama. Le côté mystère et suspense était plutôt bien géré. Mais j’avoue que j’ai assez vite décroché parce que je saturais de tous les persos qui étaient dangereux et/ou cachaient des trucs. Je trouvais ça limite risible parfois. Mais le reste était plutôt cool.

 

Black & White : Des années qu’il était dans ma liste d’attendre et il aura fallu Ten Miles of Peach Blossoms et ma passion nouvelle pour Mark Chao pour me convaincre de me lancer. Les cop show, n’étant vraiment pas ma came, je ne partais pas forcément convaincue, juste assurée de retrouver des acteurs que j’apprécie et surtout, avoir ma dose de Mark Chao, parce que je venais juste de finir Peach Blossoms et qu’un grand vide se faisait ressentir dans mon existence. Au final, c’était pas mal du tout. Je dirais même que c’était très bien. Cependant, je n’étais pas super fan de l’arc autour des secrets de naissances, ni les romances que je n’ai pas trouvé très bien écrites. Et malgré la personnalité attachante et kickass du personnage de Ivy Chen, j’ai regretté qu’elle soit vite reléguée au rôle de demoiselle en détresse et love interest dont les deux mecs se disputent les faveurs. Je lui ai de loin préféré celui de Janine Cheng qui est plus discret, mais qui au final se trouve être beaucoup plus libre et débrouillard. La nana se sauve toute seule chaque fois qu’elle est en danger, alors qu’elle est présentée comme plus “faible”. Bref, l’écriture des femmes aurait demandé à être plus intéressant. Sinon, ça m’a fait plaisir de retrouver Vic Zhou que je n’avais pas revu très longtemps. Il est particulièrement intéressant dans ce drama. Black & White est un drama pas mal cool, allez-y \o/

 

Bokura no Yuuki : Fortement recommandé par Mila et Min Soo Tae, ce fut mon premier drama japonais depuis très (trop) longtemps. Et l’un des plus vieux drama que j’aurai vu (mais j’ai vu Eyes of Dawn (1991), plus rien ne me fait peur \o/) Ayant un faible pour les histoires de survival/exploration du comportement humain à la “Sa Majesté des Mouches”, j’ai passé un excellent moment. C’est toujours fascinant ce genre d’histoires. En plus, il y a un baby Matsumoto Jun qui apparaît plusieurs fois, c’est trop choupi *o* Franchement, je vous le conseille :) (yay \O/)

 

 

Candle in the Tomb : Jin Dong ! \o/ De l’aventure ! \o/ De l’exploration ! \o/ Des grottes à visiter ! \o/ Des monstres et autres malédictions à affronter ! \o/ Cette liste vend du rêve n’est-ce pas ? On veut plonger tête baissée, sans réfléchir parce que tous les ingrédients d’un bon moment sont réunis, n’est-ce-pas ? Sauf que… non. La seule raison pour laquelle je n’ai regardé jusqu’au bout (hors Jin Dong, les jolis paysages et les chameaux), c’était que les épisodes étaient très courts (35 minutes) et qu’il y en avait peu. Du coup, je me suis ennuyée, mais pas trop longtemps. J’ai pas regretté non plus, parce que je regardais avec mon amie Jodie et que c’est toujours moins pénible la médiocrité à deux :) Ce drama avait si bien commencé pourtant. Genre les 3-4 premiers épisodes avec pillages de tombeaux et tout. Mais ensuite ? On suit des gens dans le désert et parfois on explore des lieux où il se passe rien et ensuite, on reprend l’étape 1…

 

Cunning Single Lady : J’ai trouvé ce drama très fun. C’est le premier que j’ai regardé cette année je crois (à moins que ce fut The Master’s Sun). Je n’en garde pas trop de souvenirs, mais j’ai passé un bon moment.

 

Defendant : J’aime bien Ji Sung, vraiment. Mais j’aime aussi que mes dramas aient un scénario qui tienne la route et/ou qu’ils aient des surprises à me réserver et/ou qu’ils ne se répètent pas épisode après épisode et/ou qu’ils développent des personnages intéressants… apparemment le one-man show de Ji Sung (qui est très bon) n’était pas compatible avec tout le reste pour ce coup-ci. Je suis allée au bout, mais je sais plus vraiment pourquoi.

 

 

Father is Strange : C’était très étrange. J’étais mi-super investie dans ce drama (because Lee Joon et Lee Yuri), mi-ennuyée. Father is Strange était très inégal et avait du mal à jongler entre son côté limite parodique (que j’adorais) et une intrigue makjang qui se mélangeait très mal au reste. Malheureusement, cette partie-là était la principale. Du coup, ça me sortait du drama parce que je trouvais ça ridicule. Sauf que Lee Joon était triste et jouait tellement bien que je pleurais en même temps que j’étais complètement désespérée par le ridicule du scénario. Je conseille malgré tout pour lui et pour Lee Yuri qui est vraiment cool et fun dans ce drama (même si sa storyline est pas terrible non plus, mais son personnage est kickass). Au pire, vous faites avance-rapide (pas que je l’ai fait… non… jamais de la vie…)

 

Full House : Mon premier lakorn \o/ C’était plutôt mignon. Mon choix a été safe, j’ai pris le remake de mon tout premier kdrama. Du coup, j’étais sur un terrain familier, pas de grosse surprise à l’horizon. Sauf que je l’ai préféré à l’original (c’est pas non plus trèèèèès difficile de faire mieux, quoique les pulls décolletés de Rain resteront à jamais dans nos coeurs). J’ai eu moins l’impression que ça tournait en rond. De plus, les deux acteurs principaux étaient vraiment adorables. Si vous cherchez un drama mignon, sans trop de surprises, vous pouvez y aller.

 

Ice Fantasy : J’ai tant aimé ce drama… au début T^T Disons que dans son premier tiers, c’est du “so bad it’s good” comme on en fait rarement. Des costumes douteux, du maquillage de qualité aléatoire, un jeu d’acteur “over the top”, etc. Sauf qu’il s’en dégage tellement de sympathie que je n’ai pu m’empêcher d’être hyper réceptive à ce drama. C’est amusant et attachant. Je trouvais l’OTP super mignon, les rôles étaient inversés avec elle qui était en position de force à toujours sauver les miches du héros. Et c’était jamais moqué ou montré du doigt que la plupart des personnages féminins soient plus fortes que leurs comparses masculins, ce que j’ai beaucoup aimé. Sauf qu’à partir d’un moment, il se passe un événement qui transforme le héros. Il est pas bien énergique de base, mais alors suite à ça il va passer les trois quarts de son temps à contempler les montagnes en soupirant tristement. Et rien d’autre. Parce que son emo-titude deviendra sa caractéristique première, il n’existera plus que pour elle (Li Jing de Ten Miles of Peach Blossoms a trouvé son maître. Kasuo est le Emo King ultime)(NEVAR #TeamEmoKingLiJing). Sans parler du fait que dans le dernier arc, tous les personnages deviennent soudain stupides et frustrant en ne voyant pas un truc tellement évident que AAAAAAAAAAAAAARRRRRRRRGHH !!!! Je suis déçue de la tournure qu’à pris Ice Fantasy parce qu’il commençait si bien. Mais je recommanderais peut-être pour le lol et le côté “curiosité”. Il est clair que des dramas comme celui-ci, on en voit peu.

 

 

Imaginary Cat : Il se passait des choses en dehors de l’existence du chat ? J’ai tout oublié. Ce drama n’existe pas. Sauf Bok Gil En vrai, je mattendais à adorer ce drama parce que je suis pile dans la cible : je suis gaga des chats, j’en ai eu quasi toute mon existence, donc c’était assez facile de m’identifier à la relation qu’entretient le héros avec son animal. Et ce fut le cas… mais c’est la seule chose qui m’a accroché. Hors de ça, le héros m’indifférait, tout ce qui lui arrive, je ne m’en rappelle absolument pas. Le soucis avec le fait de n’être investie que dans cette relation à l’animal, c’était que mon âme entière misait sur cette partie de l’intrigue. J’ai très mal vécu ce drama en fait. J’ai connu une relation fusionnelle avec un chat qui a quitté ce monde malheureusement et j’ai pas mal projeté mes émotions à travers la relation du héros avec Bok Gil. Ça a fait remonter pas mal de souvenirs tristes parce que je sais pas si je réussirais à ne plus être triste d’avoir perdu cet animal. Bref… tout ça pour dire que je ne devrais pas regarder des histoires qui me rappellent le vide que peut inspirer le deuil, c’est un peu ma limite émotionnelle. Bon ! Maintenant que j’ai fait pleurer tout le monde, passons à...

 

Individualist Ms Ji Young : J’ai expliqué en long et en large pourquoi j’ai détesté ce drama ici. Il aurait été plus long que deux épisodes, il serait parti à la poubelle.

 

Itoshi Kimi E: Sakamoto Yuji (Soredemo Ikite Yuku, Saikou no Rikon, Anata no tonari ni dareka ga iru, Woman, Mother, etc) est un scénariste que j’apprécie particulièrement. Je n’ai pas tout vu de lui DU TOUT, je n’en suis même qu’à quatre dramas, dont deux qui ne font pas partie de ses plus populaires, mais j’aime toujours ce qu’il a à proposer, parce que même quand ses dramas n’atteignent pas la barre Saikou no Rikon/Soredemo Ikite Yuku, il y a toujours un aspect très humain qui m’attire et m’intéresse. Ici, plus que l’histoire principale de la romance entre ce monsieur qui perd progressivement la vue, et d’une jeune infirmière qui connaissait son frère décédé, c’est la mère du personnage principal, et la façon dont elle gérait le deuil d’un de ses fils, et la maladie de l’autre, qui m’a parlé. Ses scènes à elle ont été mes favorites du drama, je trouve que Sakamoto Yuji est très bon quand il parle de deuil et de famille. Itoshi Kimi E est le drama que j’aime le moins de ce scénariste pour le moment, mais même comme ça, ça veut pas dire grand-chose parce que mes sentiments pour ses dramas vont de “beaucoup apprécié” à “adoration intense”. Mon souci avec Itoshi Kimi E, le principal, est que j’ai eu l’impression qu’il manquait des étapes dans la progression de la relation centrale, et que le rythme n’était pas toujours bien géré, mais j’ai aimé les personnages, et il y a des tas de petites scènes et personnages secondaires (même les clichés, qui sont rendus plus humains ici) qui me rappellent pourquoi j’aime autant cet auteur. Aussi, Fujiki Naohito est très joli, et j’aime Kanno Miho.

 

 

Kiss Me : Le version thaïlandaise de mon plaisir coupable suprême : It Started With a Kiss (j’ai vu quasiment toutes les versions de Itazura na Kiss, on a tous nos trucs honteux xD) Et je pense que c’était peut-être la version de trop pour moi. Peut-être qu’enfin je me détache de cette histoire ? Qu’à force de voir tous les remakes, j’en arrive à trouver l’histoire “bof” ? (quoiqu’en fait, mis à part ISWAK, j’ai jamais vraiment trop aimé l’histoire en fait. J’essaie juste de retrouver la magie que je trouve dans ce drama dans les autres adaptations… mais ça j’y arrive pas) Pourtant, Kiss Me est sûrement la meilleure version de Itazura na Kiss. La plupart des aspects problématiques ont été revus et corrigés et je comprends totalement le succès qu’il a pu rencontrer. Sauf que je n’ai jamais vraiment été touchée par l’histoire. Je regardais ça pour passer le temps. C’était sympa, sans plus. D’un côté, ça me rassure d’en avoir fini avec cette histoire xD (quoique je risque de continuer à revisionner ISWAK de temps en temps…)

 

Kounodori: J’ai été très agréablement surprise par ce drama ! Honnêtement, à cause du sujet (un service hospitalier s’occupant des naissances, et un médecin décrit par les synopsis comme pensant que tous les bébés méritent d’être aimés)(et oui, hein, ils le méritent, c’est juste qu’ils le sont pas toujours) j’avais un peu peur de tomber face à quelque chose de moralisateur et culpabilisant, avec beaucoup de discours maladroits pour faire chialer dans les chaumières. Heureusement, ce n’est pas du tout le cas. Au contraire, le drama est, à l’image de son personnage principal, très bienveillant et comprend que tout le monde a ses circonstances. Je n’ai pas forcément accroché à toutes les histoires personnelles de tout le monde et de base je ne suis pas la plus grande amatrice de fictions hospitalières (je ne suis pas encore bien certaine de savoir pourquoi, ça vient du cadre), mais j’ai beaucoup aimé la position du drama sur son sujet, et je recommanderais Kounoudori sans souci. Une saison 2 a été diffusée en 2017, et je ne l’ai pas vue, mais c’est prévu pour “un jour.”

 

Kyokuhoku Rhapsody: ZZZZZZZzzzzzz… Heureusement que c’était court. Et qu’il y avait Eita dedans. Parce que qu’est-ce que c’était chiant o.o A vrai dire, je retire ce que j’ai dit: PAS “heureusement qu’il y avait Eita dedans”. Parce que s’il n’avait pas été là, j’aurais pu m’endormir tranquillement devant ce drama et oublier jusqu’à son existence. Eita, wae u do this to me ? :(

 

 

Live Up to Your Name : En vrai, je l’attendais autant que je le redoutais ce drama. J’ai été déçue plus d’une fois par les projets télé de Kim Nam Gil post-Queen Seon Deok. Mais ici, on me semblait me promettre une comédie romantique ou un truc du genre. Ce qui m’enchantait pas mal. J’ai eu un peu de mal à vraiment adhérer à 100% au début : les personnages m'intriguaient et les voyages dans le temps restent un concept fort intéressant; sauf que l’humour me perdait beaucoup, vu que je suis peu cliente des gags bouffons. Dès que l’histoire creuse enfin son personnage principal, là tout a changé, j’étais à fond dans l’histoire. Sans oublier l’atmosphère électrique et torride que génèrent les deux acteurs principaux ensembles, plus la maturité de la relation entre leurs personnages. Live Up To Your Name est un très bon drama, l’une des meilleures surprises de l’année.

 

Love O2O : Je trouvais le concept de mélanger vie réelle et jeux vidéo très intéressante. Que ce soit dans l’histoire ou dans la réalisation. Le rendu était pas top, mais ça allait. J’ai beaucoup apprécié le fait que la romance soit “normale”. J’entends par là qu’il y a 0 conflit stupide entre les tourtereaux, l’évolution de leur relation est juste très naturelle,  ils se font confiance et communiquent. Cependant, si sur le papier c’est le paradis de l’OTP choupi, dans les faits… pas tant que ça. Et c’est plus dû aux interprètes qu’à l’écriture. Yang Yang est un acteur très joli, mais plutôt moyen et Zheng Shuang est l’une des pires actrices de scène romantique que j’ai vu en action. C’est dommage parce que je l’aimais beaucoup en dehors de ça. Les deux leads n’avaient une alchimie négative et les scènes romantiques sont très gênantes parce qu’on a d’un côté Yang Yang qui est à fond dedans et de l’autre Zheng Shuang qui semble au bord de la nausée dès qu’il l’embrasse. Un drama centrée sur son ship avec une love story où les interactions romantiques semblent forcées… ça passe moyen ^^”

 

Love Song: J’ai déjà plusieurs fois parlé, sur ce blog, de mon coup de coeur énorme pour l’actrice principale de ce drama, et son personnage, mais je réitère: je l’adore. Le drama a des bas, principalement dans sa seconde partie qui ralentit pas mal et balance des trucs un peu à la con, mais il a une héroïne que je trouve extrêmement attachante et touchante, et si sa romance ne m’a pas convaincue outre-mesure, la bonne nouvelle c’était que la chanson d’amour du titre n’est pas du tout une question de romance, ou en tout cas pas seulement. Les véritables amours de la vie de l’héroïne, à mes yeux, et je pense à ceux du drama, c’est la petite famille dont elle s’est entourée, ses deux amis. Elle n’est pas parfaite, sa famille, mais elle s’aime et elle se soutient, bon gré mal gré, et quand ils la regardent chanter, dépasser son bégaiement et s’exprimer, des étoiles plein les yeux, je => T.T Ce drama m’a ramolli le coeur, j’adore sa bande-son et son héroïne~

 

 

Man to Man: Aw, pauvre drama qui s’en est pris plein la figure… Bon, en même temps, même moi, c’est vrai, j’ai souligné beaucoup de défauts dans Man to Man. J’ai beaucoup aimé le début, mais le drama débutait clairement en comédie avec son super-espion undercover se retrouvant à jouer les baby-sitter pour une célébrité, tout en tombant amoureux de sa manger, et lorsque subitement la série décide de se prendre au sérieux, ben, ça marche pas. Parce que y avait pas la matière, parce que c’est pas comme ça que le drama s’était présenté à la base. Man to Man aurait vraiment gagné à rester dans la comédie jusqu’au bout (ou à avoir une histoire plus solide à la base, mais bref, à faire un choix quoi) et sans doute aussi à être plus court. Je me sui pas mal ennuyée sur sa seconde moitié, malgré les sursauts d’intérêts. Mais je me suis aussi beaucoup amusée dans les premiers épisodes, alors j’ai du mal à détester Man to Man, d’autant que je trouve ses personnages principaux adorables (le méchant est d’un intérêt nul, en revanche). Et je crois que j’ai aussi un peu un instinct protecteur vis-à-vis de l’héroïne en particulier, parce que beaucoup de gens ont tapé sur l’héroïne, sortant qu’elle était trop vieille pour Park Hae Jin (pas pour son rôle, hein: pour Park Hae Jin), qu’elle était laide, etc. J’ai même lu quelqu’un dire “j’aime pas sa coiffure, je la déteste déjà”, et… c’est triste, franchement. Du coup, je crois bien qu’en plus de l’apprécier à la base, j’ai eu tendance à over-compenser…

 

Missing Nine: Dans la catégorie des dramas mal-aimés, haha. Encore une fois, je comprends: le drama s’est clairement cassé la gueule. Il parlait avec des airs de Lord of the Flies, rencontre Koh-Lanta, avec une construction en puzzle intrigante, et un mix humour/gravité plutôt bien géré. Alors, y avait une exécution cheap, c’est pas faux, mais les personnages étaient attachants et le casting au poil, or j’ai tendance à toujours privilégier les personnages, donc je passais sans souci par-dessus le côté très peu impressionnant de l’île de nos naufragés. Force m’est de reconnaître néanmoins, que le drama se perd, par la suite, en facilités scénaristiques, absurdités, et tons confus. Ce qui l’a sauvé à mes yeux, a été que j’aimais toujours vraiment bien les personnages, et que le drama a fini par réaliser que plus personne ne le prenait au sérieux, et semble s’être dit “fuck it, autant m’amuser”, une attitude que je ne peux qu’approuver, même si j’aurais préféré bien entendu que le drama soit plus solide, et ne nous laisse pas sur un efin drôlement wtf.

 

Ode to Joy (saisons 1 et 2) : Si vous cherchez les pires conseils de vie, les familles les plus sans-gênes, les romances les plus creepy : ce drama est fait pour vous \o/ Le casting est haut de gamme, cela dit et cela reste son point fort. [Article S01][Article S02]

 

 

Oh My Venus: Okay, donc post-King is not easy, post-Love Sick S02, post-Beautiful Gong Shim, est venu Oh My Venus :D J’hésitais à le lancer celui-là. J’avais très envie de voir So Ji Sub (qui est à tomber dans ce drama, c’est affolant) et peut-être encore plus Shin Min Ah, sauf que c’est un drama à propos d’une madame qui a beaucoup grossi, et veut absolument perdre du poids, grâce au personnage principal masculin, et donc pendant une bonne partie du drama, Shin Min Ah est dans un fat-suit. Ca puait à des kilomètres, la Corée du Sud n’étant pas exactement le pays en lequel j’ai le plus confiance pour parler de poids, et perte de ce poids. Mais sur twitter, on m’a affirmé que c’était pas si mal, qu’il y avait des trucs qui déconnaient, mais que l’OTP était adorabilissime, un peu à la Weightlifting Fairy Kim Bok Joo en fait. Okay, j’ai décidé de tenter. Et.. oui, c’est vrai, l’OTP est adorable. Pas juste eux, d’ailleurs, car les deux acolytes du héros le sont aussi. Mais j’admets, j’ai pas mal fondu. A tel point que je n’ai pas beaucoup réfléchi devant ce drama (donc vous attendez pas à un article sur la question, btw). Il y a des choses qui me font grincer des dents, je l’admets volontiers, et je sais pas trop si je le conseillerais honnêtement, mais ça soigne mon besoin affectif, donc je prends.

 

Omukae Death: T_____T Where’s my pink rabbit? I demand my pink rabbit T.T Mais toute déception (liée à de la bêtise de ma part, pas à une fausse promesse du drama, en plus) mise de côté Omukae Death était sympathique, à défaut d’être grandiose. Je le trouve écrit de façon qui laisse à désirer pour être honnête, semblant trop artificiel, et bâclé sur sa conclusion, mais j’ai eu de l’affection pour ses personnages, j’ai apprécié la sismance,  et il y a quelque chose que je ne peux pas entièrement détester à une faucheuse en side-car, affublé d’une petite fille, et qui fait son boulot dans un gros costume de lapin rose. Et j’ai pas détesté du tout, à vrai dire. Je me suis amusée, même si j’ai déjà oublié beaucoup de choses à propos de la série. Je ne la déconseillerais pas, sans vous pousser à la voir absolument non plus. C’était sympa, sans plus, mais des fois c’est tout ce dont j’ai besoin.

 

Ouroboros: Grosse déception sur ce drama-là. Oguri Shun, Ikuta Toma, Ueno Juri, même Ayagou dans un petit rôle, et… bon je vais admettre: pendant une partie du drama, je me suis amusée, et j’ai également apprécié le fanservice, même si j’ai trouvé qu’Oguri Shun et Ikuta Toma surjouaient pas mal dans les scènes dramatiques (Shun avait la classe en yakuza, cela dit). Mais y avait des moments creux, et surtout, au delà de ma déception de voir Ueno Juri, une très bonne actrice, aussi gâchée par une série qui relègue son personnage au rang d’outil mal défini au service des deux leads masculins, j’ai juste trouvé qu’Ouroboros n’était pas bien écrit. C’était gros. C’était beaucoup trop gros. Comme si quelqu’un avait u des histoires de vengeance et s’était dit qu’il allait faire pareil, mais sans avoir la maturité nécessaire pour rendre autre chose qu’une grossière copie de moins bonne faction.

 

 

Romance of Red Dust: Déception :’( Wallace Huo + Shu Qi, bordayl, je voulais que ça soit un truc de fou ! Au final on se retrouve avec quelques armées de trois personnes qui se battent dans un terrain vague… okay, non, j’exagère (un peu). En vrai, oui, la série manque clairement de moyens, on est pas du tout dans Nirvana In Fire, mais c’est pas le souci de Romance of Red Dust (qui, niveau esthétique, a quand même Wallace Huo et Shu Qi, justement, donc ils remontent le niveau <3). Le vrai souci à mes yeux c’est que le scénario n’allait nulle part. Les personnages avaient tous du potentiel, mais la plupart du temps il était gâché, et le rythme, passage du temps, les transitions entre les personnages était vraiment mal géré. Le drama manquait terriblement d’ambition à mes yeux, et nous disait plus de choses qu’il n’en montrait, donc au final, j’ai été très déçue, même si de façon inexpliquable, je ne me suis pas (je suppose que Wallace Huo et Shu Qi y sont pour beaucoup^^).

 

Seven Day Queen : J’ai eu une relation très conflictuelle avec ce drama. J’ai trouvé la partie enfance très attachante, mais dès que les adultes sont arrivés… j’ai pas mal décroché côté émotion. Après le time-jump, je n’aimais plus du tout le héros (malgré tout mon amour Yeon Woo Jin, qui ne déçoit jamais) et donc, pas la romance. Ce n’était pas aidé par le fait que durant la première moitié du drama je shippais Chae Kyung avec le roi Yeonsangun. Oui, c’est un connard, oui il tue des gens, mais il ressemble à Lee Dong Gun. Jetez-moi des pierres si vous voulez, je ne pouvais pas m’empêcher de les adorer ensemble. Parce que je préférais nettement le roi à son frère. C’était le personnage qui me parlait plus. Bon, j’ai arrêté très vite de shipper ce mauvais OTP, pour des raisons que je ne spoilerais pas, je ne suis pas un monstre. De plus, je trouvais les plans des vilains vraiment cons, sans oublier le fait que ces derniers passent leurs temps à comploter au grand jour et à se faire surprendre à comploter… et continuer à re-comploter au même endroit juste après. Des génies. Ce qui m’a surtout accroché dans ce drama, c’est le personnage du roi. Il y a pas à dire, Lee Dong Gun est fabuleux dans ce rôle. Il est ignoble et fascinant. Gros coup de coeur pour sa performance qui est l’élément le plus mémorable de ce drama pour moi.

 

Soredemo, Ikite Yuku : Mon dernier coup de coeur de l’année aura été ce drama. Il est très beau, très sobre. Il y a une douce mélancolie qui se dégage de l’atmosphère de ce récit et qui m’a empêché de sombrer dans le désespoir face à la dureté de son thème. Les interprètes sont tous fabuleux, en particulier Mitsushima Hikari. Je ne la connaissais pas du tout et j’ai été charmée par sa présence et son jeu. Mila en parle bien mieux que moi et en détail dans sa review. Si vous ne l’avez pas lu, je vous conseille de le faire. Et aussi de voir Soredemo, Ikite Yuku. Merci à Mila et Yuuki de me l’avoir recommandé ^-^ (re yay \O/)

 

Soul Reaper: Je suis toujours attirée par les fictions qui parle de la vie après la mort, ou en tout cas de la mort, de façon un peu fantastique (ou pas, hein, je sais pas, si ça se trouve c’est réaliste, j’y ai pas été). Ici, il est donc question de faucheuses qui apparaissent aux gens plusieurs jours avant leur mort et leur propose un choix, vivre ou mourir, avec bien sûr des conditions au “vivre”: il faut trouver quelqu’un pour mourir à leur place, quelqu’un qui ACCEPTE de le faire. C’est un webdrama très court, et il est très imparfait, avec des manqus de développement ici et là, sans compter un concept de base que je trouve assez cruel sans que ce soit suffisamment exploré par la série à mes yeux. Ce n’est pas une fiction que je trouve bien mémorable, mais j’ai été intéressée par plusieurs de ses aspects, notamment dans le portrait des faucheuses mais aussi par son visuel, car j’ai trouvé le drama agréable à regarder. Je ne pousserais personne à regarder la série coûte que coûte, mais si ça vous intéresse, c’est en ligne, gratuitement et légalement, et c’est court, donc vous n’y perdriez pas grand-chose :)

 

Splash Splash Love : Un petit drama très mignon. J’aime beaucoup Kim Seul Gi, comme plein de gens, c’est donc un plaisir de la voir sur mon écran. Splash Splash Love est fun, servi par des acteurs adorables. Mais sa fin qui m’a quasi ruiné l’expérience, donc j’ignore si je le recommande ou pas.

Pour ma part, la fin ne m’a rien gâché, heureusement, même si je n’en suis pas fan. Je me joins à Fleya pour dire, en tout cas, que c’est mignon, fun, et que les acteurs sont adorables. J’ajouterais qu’en plus ce mini drama de deux épisodes fait des efforts très louables pour aborder des sujets que même des dramas plus longs passent sous le tapis, alors que pourtant ce sont des questions importantes pour, je pense, tout drama causant de voyage dans le temps. On aurait aisément pardonné à Splash Splash Love de ne pas en parler, en raison de sa longueur, mais il le fait quand même, et j’ai apprécié. C’est un drama mignon que je recommanderais sans mal~

 

The Disguiser : Mon trio d’acteurs chinois chouchous de l’année (Hu Ge, Wang Kai & Jin Dong) réunis à nouveau dans un drama, quelle joie \o/ Alors, certes l’aspect romance m’a mis les nerfs, mais genre, férocement. J’ai depuis un crush immense sur Song Yi et refuse de voir quelque drama que ce soit où son personnage n’est pas aimé (my poor killer kitten T^T). J’avais un tel Second Lead Syndrom à l’égard du personnage incarné par cette actrice… Plusieurs mois après, je suis toujours aussi dégoûtée. En plus, je détestais le héros. Il n’a aucun vrai arc, il reste la même personne immature et stupide…. >.< Mais le reste de ce drama est tellement cool ! Wang Kai en super agent secret badass ! Jin Dong en agent triple manipulateur ! \o/ Ce dernier porte une bonne partie du drama sur ses épaules et on est pas déçus du voyage. Il y a de l’action, de la trahison, des costumes d’époque très beaux (ça se passe dans les années 40 à Shanghai). Ça fait très fiction d’espionnage old school, ce qui m’a beaucoup plu.

 

 

The Liar and his lover: Quand je regarde en arrière, je ne sais pas pourquoi j’ai fini ce drama… Enfin, si, je sais: il y a quelques personnages secondaires qui me plaisaient un peu. Jusqu’au bout, j’ai espéré que le groupe du héros puisse prendre confiance en soi, qu’ils pourraient jouer vraiment, et que le 2nd lead pourrait enfin sortir de l’ombre du premier, parce que j’avais trop de peine pour lui. C’est vraiment tout ce qui m’a retenu, je voulais savoir ce qui allait leur arriver. Mais dès l’épisode 4 j’ai commencé à sentir mon intérêt pour le coeur de l’histoire décliner, et le drama n’a fait que se dégrader, encore et encore, au fil des épisodes, à répéter les mêmes conneries entre un OTP qui prenait beaucoup trop de place (je sais que c’est une romance, mais je maintiens, voilà). Et à présent, je me souviens mal des personnages qui m’ont fait rester, donc… Je ne déteste pas ce drama, mais je me dis que j’aurais quand même sans doute dû m’arrêter plus tôt.

 

The Master’s Sun : Sympa… je me rappelle avoir passé un excellent moment, mais je me rends compte que ce drama ne m’a pas tellement marquée.

 

Tokyo Tarareba Musume: J’ai eu mes soucis avec ce drama, dans l’écriture de ses personnages et les résolutions de leurs évolutions, mais dans l’ensemble, je me suis bien amusée devant, et surtout j’ai beaucoup apprécié l’amitié profonde et loyale unissant les trois héroïnes. Elles ne sont pas toujours au top sympathie individuellement, mais à les voir se soutenir entre elles, ça me donnait envie de les soutenir aussi, et de les voir réussir chacun de leur cheminement personnel. Quelques moments sortent du lot, d’autres sont moins intéressants, mais j’ai aimé regarder la série, profiter de son OST, de ses leads, et aussi de son casting, dont Sakappy, auquel le blond va très bien même si son personnage ne m’a pas toujours beaucoup plu/convaincue. Je ne conseillerais pas le drama pour son aspect “comédie romantique”, car à mon avis c’est vraiment ce qu’il réussit le moins, mais j’ai aimé voir ses héroïnes arriver petit à petit au constat que le mariage qu’elles croyaient si important, ben finalement, c’est peut-être un truc qu’elles ne comprennent/veulent pas vraiment: c’est juste qu’on leur a beaucoup répété que c’était essentiel, mais il y a d’autres façons d’atteindre le bonheur, car il y a autant de façons d’être heureuse qu’il y a de gens.

 

 

Uso no Sensou: Clairement j’ai regardé ce drama pour son casting (Mizuhara Kiko, Fujiki Naohito et Kusanagai Tsuyoshi). Et de ce côté-là, j’ai pas été déçue (j’aurais aimé voir Mizuhara Kiko dans un rôle un peu plus différent de d’habitude, mais bon, je suis quand même ravie de la voir). Côté drama, par contre, j’ai trouvé que le tout n’était pas folichon. C’était pas *mauvais*, juste… bof. Trop gros, trop facile, trop peu impressionant. Pour une affaire de gens escroquant des gens pour une vengeance, j’ai trouvé personne impressionnant d’intelligence, et je n’ai pas plus été embarquée dans l’intensité des sentiments. Il y a mieux à faire avec son temps que de regarder ce drama. Bon sauf que moi j’étais ravie, parce que j’avais pas vu Kusanagi Tsuyoshi depuis des années, mais le drama lui-même… il doit y avoir mieux (et pire) dans sa filmo/dramagraphie, je pense (et en tout cas y a mieux et pire pour Mizuhara Kiko et Fujiki Naohito)

 

W: Two Worlds : Rhalala… alors celui-là… >.< Je me range avec l’avis qui semble majoritaire : une première partie inventive, prenante, pleine de surprises et une seconde où tout retombe comme un soufflé et nous laisse dans un état de frustration avancé. Un acte manqué.

 

Watashi chichi ga kirai: SP d’un épisode, Watashi chichi ga kirai s’inscrivait dans mon projet Eita, et avec le recul, je pense que j’ai plus d’appréciation pour ce SP maintenant que lorsque je l’ai regardé. Notez, sur le moment, j’avais déjà bien aimé. Simplement, j’avais déjà plus aimé le SP à sa fin qu’à son début, parce qu’il est filmé d’une drôle de façon, avec une caméra qui tangue pas mal. Et c’est un choix de réalisation, avec une justification: le personnage principal perd pied lorsque sa vie prend un mauvais virage, et se met à la recherch du père qui l’a abandonné: les mouvements de caméra nous font ressentir son manque d’assurance, et aussi nous rappelle que nous sommes spectateur, je trouve, et nous donne donc le sentiment de pénétrer dans l’intimité de quelqu’un. Mais au début, j’ai eu du mal à me faire à la forme, tandis qu’à la fin, j’étais plus habituée, ce qui explique pourquoi, à la fin, j’appréciais plus mon expérience. Et ce qui explique pourquoi j’aime mieux le SP maintenant, car je repense surtout à l’histoire, aux personnages (et à la très bonne perf d’Eita, du reste, principalement sur une scène de chanson à la fin), et moins aux mouvements de caméra, ou alors de façon plus intellectuelle que sensorielle (si ça a du sens). Après, je pense pas que ce SP soit un chef d’oeuvre, hein, car il y a des choses dedans qui auraient vraiment mérité d’être plus développés et ne le sont pas, probablement par manque de temps (mais je dis toujours qu’une fiction bien écrite doit pouvoir fonctionner dans son format), mais j’ai été contente de le regarder, et l’apprécie plus rétrospectivement.

 

 

Weightlifting Fairy Kim Bok Joo : Un petit drama adorable comme tout, mais qui est parfois gâché par des éléments problématiques (grossophobie, maltraitances traitées comme méritées et normales). J’ai dans l’ensemble, beaucoup aimé cette histoire, mais surtout pour ses personnages principaux. Bok Joo est super attachante et originale. J’ai eu pas mal de soucis au départ avec Joon Hyung (en particulier ses “Fatty”), mais il faut reconnaître qu’il est difficile de ne pas tomber sous son charme. Le cadre hivernal et la mise en scène jouent beaucoup dans mon appréciation et mon ressenti général, qui peut trancher avec l’avis que j’aurai pu avoir sur ce drama, si le contexte avait été différent. À voir surtout pour l’aspect romantique, qui lui est très réussi et offre une belle dose de réconfort.

Pareil que la madame au dessus. Sauf que j’ai succombé encore plus vite au charme de Joon Hyung, mais sinon, pareil. J’aime bien quand Fleya m’évite d’avoir à écrire :’) <3 ()


When a Snail Falls in Love : Je suis très tiraillée par ce drama. Il était parmi mes favoris de l’année, jusqu’à son épisode final. Il avait tout : un scénario plein de rebondissement et de mystère, des acteurs que j’adore (Wang Zi Wen et Wang Kai ensemble, c’est toujours du win pour moi ), une réalisation magnifique, des personnages cools, un générique adorable qui reste dans la tête… Puis est arrivé le dernier épisode et il m’a plongé dans un grand état de confusion. Je suis même pas certaine d’avoir tout compris. C’est un vrai brouillard. WTF?!!

 

 

Next: Dramas pt. 2/3

 

Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :