[Insérez référence obligatoire à Jane Austen ici] Wives and daughters

Publié le 21 Septembre 2018

 

Diffusé en 1999

Sur BBC One

4 épisodes

Réalisé par Nicholas Renton

Ecrit par Andrew Davies

D’après le roman dElizabeth Gaskell

 

Avec :

Justine Waddell : Molly Gibson

Bill Paterson : Dr. Gibson

Francesca Annis : Hyacinth Kirkpatrick

Keeley Hawes : Cynthia Kirkpatrick

Michael Gambon : Squire Hamley

Penelope Wilton : Mrs. Hamley

Anthony Howell : Roger Hamley

Tom Hollander : Osborne Hamley

Iain Glen : Mr. Preston

Rosamund Pike : Lady Harriet

etc

 

Dontesque ?

Molly Gibson est dévastée lorsque son père, le médecin du coin, décide de se remarier, avec une femme qu’elle n’aime pas du tout, mais elle fait de son mieux pour s’en accomoder, et se lie au moins d’amitié avec sa demi-sœur. Par ailleurs, elle tombe sous le charme de Roger Hamley, le fils d’un ami de la famille, au dessus d’elle socialement, qui semble la considérer comme une sœur et une amie.

 

.oOo.

Les mois derniers, j’ai été d’humeur à me plancer dans des miniséries anglaises romantiques, sur fond historique. C’est quelque chose que j’ai toujours aimé, et j’ai donc vu (et lu) ma part de Jane Austen, mais en juillet-aout, j’étais particulièrement d’humeur, et regarder la minisérie North & South (conseillée par SALT <3) n’a fait qu’accentuer la chose. Je me suis donc mise à la recherche de plus de miniséries tombant dans mes critères, et après avoir regardé une adaptation d’Emma, je suis tombée sur Wives and Daughters, qui s’accordait pile à mon humeur, et est l’adaptation d’un roman d’Elizabeth Gaskell, aka l’auteur du roman North & South : c’était parfait ! A moi les tasses de thé, et les dialogues passifs-agressifs où la moindre phrase peut ruiner une réputation (or réputation = everything) !

 

 

Et puis surtout, à moi les jolies robes et la romance !

 

Parlons en, justement, de cette romance. Dans l’ensemble, je l’ai beaucoup appréciée, mais force m’est d’admettre que c’est loin d’être ce que la série gère le mieux. Sa conclusion est franchement accélérée, les personnages étant séparés pendant la majorité de la série (l’un des deux disparait quasiment à la fin de l’épisode 2 et ne revient qu’à la moitié du quatrième, et dernier) jusqu’à des retrouvailles qui vont très vite. Comme vous pouvez l’imaginer, c’est un souci. En soi, j’avancerais que l’enchainement des étapes a du sens, et que rien ne m’a paru réellement tiré du chapeau, mais c’est juste que ça passe trop rapidement pour être satisfaisant ou pour qu’on avale tout à fait la chose. Au début aussi, la série met les bouchées doubles (j’en ai à peine cru mes yeux en relisant mes notes), mais c’est moins dérangeant, parce qu’on a trois épisodes après ça pour gérer les retombées. La romance, elle, finit un peu « parce qu’il fallait bien ». Cela dit, j’ai bien aimé cette fin. Apparemment, Elizabeth Gaskell est morte avant d’avoir pu finir son roman, donc la minisérie a dû apporter sa propre conclusion, et c’était suffisamment satisfaisant. [spoiler] Bon, okay, pas de grand baiser final à cause de l’épidémie, mais au moins on a droit à une déclaration sous la pluie, donc c’est déjà pas mal :D ! [/spoiler] D’autant que j’aimais bien le « couple central ». J’appréciais les deux personnages chacun de leur côté, et leur couple avait du sens à mes yeux.

 

Comme elle est, après tout, notre personnage principal, on rencontre d’abord Molly, enfant, tandis qu’elle observe une chenille dans son cocon. Ce qui présage non seulement de son futur intérêt scientifique pour les insectes, mais annonce également la couleur pour la suite de la mnisérie : on va regarder Molly grandir, se transformer, prendre son envol et aller à l’encontre d’un monde plus large. On ne tarde pas à quitter son enfance, pour la retrouver adolescente, et j’ai trouvé que Justine Waddell, qui joue Molly pour le reste de la minisérie, était attachante et engageante, faisant ressortir la vitalité de son personnage. Il y a quelques scènes d’éclats soudains d’émotion où je l’ai trouvée un chouïa maladroite, mais rien de trop gênant, ça restait ponctuel. Dans l’ensemble, elle rend justice à son personnage, et j’ai vécu l’histoire avec elle, me réjouissant et m’attristant avec elle, et la soutenant dans les moments de bravoure qui ne me faisaient l’apprécier que plus. Parmi ceux-là, on comptera notamment la façon dont elle s’oppose à Mr. Preston à la fin de l’épisode 3 (c’était particulièrement satisfaisant, parce que [spoiler] Preston lui balançait toutes les excuses minables d’un type qui en a eu après une gamine de quinze ans, rejetant la faute sur elle, se posant en victime lui, jusqu’à annoncer une vengeance, et Molly reste très ferme, sans compassion, sans encourager ses illusions, et répondant très justement à son « Elle m’a fait une promesse de femme » par « C’était une petite fille de quinze ans. » YOU GO MOLLY ! [/spoiler]).

 

Molly est un personnage qui s’affirme de plus en plus le long de l’histoire. Elle part souvent au quart de tour, ce qui parfois n’est pas idéal, mais elle gagne le respect en s’exprimant dans des positions difficiles. Dans une scène dans les débuts de la série, notamment, elle reprend Lady Harriet qui se moquait d’amies à elle, modestes et vieilles filles, et elle prend la défense des « gens simples » comme elle, faisant s’excuser Lady Harriet, de loin sa supérieure sociale. Ce qui n’est pas rien ! Car comme dans toutes les miniséries de ce genre (parce que c’est l’époque qui veut ça), les classes sociales régissent énormément la vie des personnages. A vrai dire, dans l’introduction de la série, alors qu’elle n’est qu’enfant, Molly entre en contact pour la première fois avec une haute société qui la dépasse, et la scène est tournée de façon quasi-cauchemardesque. On sent vraiment l’écart entre une classe et une autre, et Molly n’est pas la seule sur laquelle s’exerce la pression, bien entendu : sa belle-mère en a également été victime (on en reparlera), et les deux fils Hamley sont tous deux censés épouser des jeunes femmes de leur rang (ou plus haut) ce qui fragilise énormément les liens familiaux quand il s’avère qu’ils n’ont pas l’air d’accord.

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La rébellion la plus importante de la vie de Molly, cela dit, est celle qu’elle finit par mener contre son père. Au début, elle ne s’oppose jamais à lui, si ce n’est le temps d’un mini-caprice dans l’épisode 1 (c’est un peu plus compliqué que ça, mais pour résumer), et ils sont très proches l’un de l’autre, mais petit à petit, elle se découvre des opinions différentes de celles de son père, et on la voit lui tenir tête, et défendre ses valeurs à elle. Et c’est important pour le développement du personnage, parce qu’elle prend son indépendance par rapport à un parent, un parent drôlement dominateur en plus, et parce qu’elle est aussi une femme qui s’émancipe d’un homme, dans une société dominée par les hommes. Pour moi, c’est ce que traduit le titre « Epouses et filles » d’ailleurs. Bien sûr, on peut être la fille d’une femme, mais à l’époque, dans ce pays en tous cas, on ne pouvait encore être que l’épouse d’un homme, et dans ma tête « Epouses et filles » se traduit par « Histoire de femmes dans une société où les femmes sont envisagées par rapport aux hommes ».

 

Et un de ces hommes, c’est Roger Hamley, bien entendu.

 

Au passage, Roger et Molly sont tous deux considérés, physiquement, comme plutôt « bof » par rapport à Osborne (le frère de Roger) et Cynthia (la demi-sœur de Molly) et … euh, non ? Sans parler de comparaison, je ne sais pas dans quel monde vit la BBC mais… Enfin, je sais bien que l’idée était de mettre des jolis gens dans ces deux rôles romantiques, mais bref, Molly est toute jolie, et Roger très à mon goût. Et non seulement il est joli à regarder, mais en plus, c’est un personnage agréable. Je ne le qualifierais pas de passionant, mais il est attachant, et sans même parler de romance, c’est juste agréable de le voir interagir avec Molly, encourager ses intérêt, la traiter avec gentillesse et respect, et lui permettre d’étendre ses horizons au-delà de ce qui est perçu comme « approprié pour une jeune femme ». Là où leur association a du sens, pour moi, est que le principal défaut de Roger est qu’il manque parfois du courage de ses opinions. Il n’est pas incapable de prendre des décisions, et n’hésite pas à voyager en pays étranger malgré les dangers potentiels (notamment la maladie), mais dans la querelle entre son père et son frère, il soutient son frère derrière le dos de son père, mais n’a jamais un mot trop haut face au paternel, là où Molly, sans trahir le secret qui lui a été confié, aurait certainement réagi. C’est dommage qu’on ne les voit plus interagir pendant un long moment, mais je pense qu’ils ont chacun quelque chose à s’apporter, et ils ont une bonne dynamique, qui s’installe rapidement : ils deviennent vite amis, après juste une très courte période d’animosité à sens unique, basée sur des fausses conceptions de Molly, qui a tendance à juger les gens rapidement. D’ailleurs leur amitié se décide suite à un conseil de Roger qui s’applique à leur propre relation : « Ca ne mène nulle part de juger les gens avant de les avoir rencontrés/de les connaître. Surtout négativement. Il faut donner aux choses une chance de bien se passer. »

 

Bon sauf que ça s’applique à eux, et il est mignon Roger, hein, mais déjà, en l’occurrence, ils parlaient de la nouvelle belle-mère de Molly et le pressentiment de Molly était le bon, et en plus, perso, tous les personnages que j’ai instinctivement trouvé antipathiques au début, ne m’ont semblé que de plus en plus antipathiques au fil de la série. C’est un joli conseil, mais pas exactement soutenu par la suite des évènements :’) Ces personnages, cela dit, sont très bien écrits, et s’inscrivent très joliment dans la série et ses thèmes, les deux personnages que j’ai le plus détestés illustrant deux résultats du même système.

 

D’un côté, nous avons le docteur Gibson, le père de Molly. Je crois qu’on était censé apprécier le personnage, au moins un peu. Pas être d’accord avec tout ce qu’il fait et dit, mais être touchés par sa relation avec sa fille. Moi, je n’ai fait que le détester un peu plus à chacune de ses scènes… Ca ne signifie certainement pas que c’était un mauvais personnage, et l’acteur (Bill Paterson) fait un boulot remarquable, pouvant se montrer tour à tour affectueux, chaleureux (notamment, c’est un bon médecin, soucieux de ses patients), puis terrifiant. Le personnage n’est pas présenté comme « un Méchant » par la série, mais comme précédemment exprimé, il vit dans une société méchamment patriarchale, et il en est un pur produit. Dès l’épisode 1, on voit comme il contrôle la vie de sa fille, interceptant un courier qui lui est destiné, et l’envoyant (sans jamais lui expliquer pourquoi) dans une autre famille pour l’éloigner de l’émetteur (un de ses employés, tombé amoureux). Il se montre souvent très dur avec Cynthia, la blâmant régulièrement d’attirer l’attention des hommes, et il est très protecteur de la « modestie » de ses filles, plus particulièrement de celle de Molly, et ce de façon qui devient parfois violente. Il ne frappe pas Molly, mais dans l’épisode 4, lors d’une dispute où il veut la forcer à lui avouer quelque chose, il l’attrape par le bras, de façon brutale, et lui fait mal. Par ailleurs, lors d’une certaine dispute avec sa femme, Hyacinth, j’ai sincèrement cru qu’il allait la frapper. Sa colère, en l’occurrence, était justifiée, mais la façon menaçante dont il s’adressait à sa femme et son attitude d’intimidation rendaient la scène effrayante, et retournaient les rôles pour faire d’elle la victime. De façon générale, le Dr. Gibson est la personne à qui profite le système, et il a parfaitement intégré le fait que non seulement il a le droit de contrôler les femmes de sa famille, mais que ça fait même partie de ses devoirs, un devoir qu’il accompli avec zèle, et, souvent, fureur. Ce qui en fait un personnage peu agréable pour moi, et rend la rébellion de sa fille d’autant plus gratifiante.

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Sa femme, Hyacinth, est en gros de l’autre côté du système : elle en est la victime. Ce qui a grandement participé à faire d’elle le monstre d’égoïsme qu’elle est devenue. Elle n’est pas menaçante comme son mari, parce qu’elle n’a simplement pas le pouvoir de l’être, si bien qu’elle est plus régulièrement pathétique, mais elle dit des choses monstrueuses, et n’a aucun filtre. Des fois il est difficile de savoir si elle ne réalise pas le mal de ce qu’elle dit, ou si c’est juste qu’elle s’en moque. Elle aussi est un pur produit de son contexte. Elle est obsédée par le statut social et son but de marier sa fille à quelqu’un de riche, au point d’en oublier toute compassion. Et d’une façon très pragmatique, elle n’a pas tort. Hyacinth Clare a été appelée « Clare » pendant la majeure partie de sa vie. Elle était très fière de son nom, mais il était trop « floral », pas assez modeste pour une femme de son statut, donc elle a été appelée « Clare » tandis qu’elle élevait les enfants des autres, en tant que gouvernante. C’est un nom qu’elle a fini par détester, et lorsqu’elle accepte la demande en mariage du Dr. Gibson, la première chose qu’elle lui demande est de l’appeler « Hyacinth ». Néanmoins, quand elle revoit les gens qui la connaissaient quand elle était gouvernante, ils l’appellent toujours « Clare », et elle a beau détester ce nom, elle ne peut pas les corriger : elle n’a pas le statut social pour. Hyacinth, après avoir perdu son mari, s’est trouvée pauvre et à un poste où lui a refusé son propre nom pendant des années. Ca lui a aussi coûté sa relation avec sa fille, qu’elle n’a pas pu garder près d’elle (ce n’est cependant pas le seul facteur). Hyacinth n’est pas la personne la plus à plaindre du pays, clairement, mais le malheur n’est pas un concours, et elle sait ce que c’est de se retrouver sans mari, sans argent et sans statut. C’est donc sensé qu’elle soit à présent obnubilée par toutes ces choses, et les veuille absolument pour sa fille. Ca ne veut pas dire qu’elle en est plus agréable, mais ça fait d’elle un être humain plutôt qu’une caricature, et ça la rend intéressante parce qu’elle participe au portrait général fait par la minisérie de la société dans laquelle elle vit.

 

Après, ce serait mentir que dire qu’elle fait tout ça pour sa fille. Elle et Cynthia (appelée Cynthia après sa mère : Hya-cinth-ia) ont une relation compliquée. A vrai dire la minisérie est pleine de relations parents-enfants compliquées. On a bien entendu celle de Molly et son père, qui change au fil de la série, mais également celle d’Osborne Hamley (le frère de Roger donc) et son père (joliment interprété par Michael Gambon), qui sont incapables de communiquer, en majeure partie à cause des préjugés, de l’orgueil et des attentes écrasantes du père. Il y a de l’amour entre eux, mais ils n’arrivent absolument pas à avoir une conversation, et c’est destructeur. Et puis, donc, nous avons Hyacinth et Cynthia .

 

Cynthia est un personnage que j’ai particulièrement apprécié. Si on se contente de la surface, elle a de l’énergie, du répondant, et beaucoup d’enthousiasme, ce qui en fait un personnage très vivant et agréable en soi. Néanmoins, elle peut se montrer très irresponsable, et égoïste. Pas de la même façon que sa mère, cela dit. Cynthia a été éloignée jeune puis maintenue écartée par sa mère qui la voit comme une sorte de rivale, parce qu’elle est plus jeune et plus belle qu’elle (or la jeunesse et la beauté sont les seuls atouts qu’on accorde aux femmes quand elles n’ont pas de statut social intérssant). La mère de Cynthia n’a jamais été présente ou affectueuse, son père est mort quand elle était jeune. En besoin terrible de reconnaissance, elle recherche (de son propre aveu) l’adoration des hommes, qui la lui offrent volontiers, mais de façon parfaitement superficielle. Ils n’aiment que sa beauté, cette même beauté qui lui a valu d’être tenue à l’écart du mariage de sa mère, et lui attire les préjugés d’autres hommes, sans compter les avances de certains manipulateurs malsains. Sans doute un peu perdue, Cynthia a développé du dédain pour sa mère, un besoin de se trouver un père qui l’aime (et vu ce que le Dr. Gibson n’arrête pas de lui envoyer à la figure, ça ne marche pas) et une peur de l’abandon, ou un complexe d’infériorité, je ne sais pas trop. Comme elle dit, elle n’a jamais vécu avec des gens biens, et lorsqu’elle se retrouve en face de gens biens (ou, du moins, des gens qu’elle perçoit comme tels, ce qui n’est pas tout à fait la même chose) et fait une erreur, elle a tendance à vouloir fuir le jugement, ou bien à rejeter avant de l’être. A la fois, elle est très claire quant à qui elle est. Elle combine un apparent complexe d'infériorité à une grande franchise sur ses propres failles. Elle forme rapidement un lien à Molly, la seule personne pour qui, dit-elle, elle ressent autant d’affection, et elle lui ouvre son cœur, lui avouant notamment le fait qu’elle ne se sente pas capable d’aimer quiconque. Elle est affamée d'amour, mais n’en ressent pas elle-même. Elle peut s’attacher aux gens, mais certains sentiments lui échappent, et son empathie semble limitée sur certains sujets. C’est un personnage que j’ai trouvé intéressant, et à vrai dire, c’est probablement mon personnage favori de la minisérie. Sans compter que Keeley Hawes est lumineuse dans ce rôle, et que je l’ai trouvée très charismatique.

 

En général, j’ai beaucoup apprécié cette minisérie qui, bonus, est très joliment réalisée et donne surtout très envie d’aller se balader dans la campagne anglaise. Si je n’étais pas persuadée qu’elle est pleine d’insectes, je me roulerais déjà dans l’herbe. Mais vu qu’elle est probablement infectée de démons à six pattes, à la place, je vais me contenter d’avoir aimé la regarder à l’écran, en compagnie de personnages pas toujours sympathiques, mais toujours bien interprétés, et intéressants à mes yeux. Mon envie de romance, jolies robes, et dialogues passifs-agressifs a été satisfaite, merci Wives and Daughters !

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