[Off Week] Novembre 2018 : Dimanche

Publié le 11 Novembre 2018

Cette semaine, c’est les vacances les gens, alors de façon courte, je vais vous proposer, chaque jour, une œuvre à découvrir, ainsi que quelques bonnes raisons de le faire (entre 3 et 5). Pour plus d’infos, cf ICI. Let’s go !

 

 

 

Lundi

 

 

Vous pourriez écouter l’album The Broadsword and the Beast de Jethro Tull. Parce que…

 

1. Vous savez déjà (je pense) que j’adore ce groupe. Et si Aqualung et Thick as a Brick sont certainement les albums les plus populaires de JT, et sont excellents tous les deux, The Broadsword and the Beast reste mon album favori, probablement en grande partie parce que c’est celui que je me suis passé en boucle pendant mon enfance. Et pourquoi ? Parce que la couverture me fascinait… J’étais une grande fana de fantasy, et la couverture avait la classe. Donc je gravitais autour de cet album.

 

2. Et j’aimais la musique, aussi, hein ! Beastie est ma piste favorite de l’album. Faut dire qu'en plus ses paroles tombent pile dans mes centres d’intérêt… « J’ai un monstre sur l’épaule, un ennemi dans le dos. […] Et il bouge sous les couvertures, ou se cache sous le lit »… forcément. La chanson cause de se rebeller contre le monstre personnel que nous avons tous, donc c’est un parfait hymne pour les nuits où je n’arrive pas à dormir :p

3. En parlant de se donner la hype, j’ai aussi un gros faible pour Flying Colours, qui à mon sens est parfait pour un montage d’entraînement. Ca commence tout doucement, mais quand ça démarre vraiment, franchement, vous vous sentez pas tel le Rocky moyen qui grimpe une montagne ?

4. Pour faire simple : j’aime toutes les pistes de cet album. Mais pour choisir une autre favorite qui change un peu de tempo : Slow Marching Band (qui est plus lente… comme son titre l’indique…)

5. Bon, et puis je triche, parce que je fais ce que je veux, mais je vais terminer sur Locomotive Breath. Elle est pas sur l’album (elle fait partie d’Aqualung) mais c’est mon morceau favori du groupe donc il fallait que je le case, voilà.

... ok et je rajoute Bourrée, discrétos (pas vraiment)... pour la route...

 

 

 

Mardi

 

 

Vous pouriez regarder Futurama ! J’avais vu plusieurs épisodes à la télé dans ma jeunesse, mais dernièrement, j’ai réellement regardé la série en intégralité, du début à la fin, et j’ai été vraiment surprise d’à quel point ça me plaisait. Donc je vous encourage à regarder la série, parce que :

 

1. C’est drôle. Bien entendu, certaines blagues tombent à l’eau, certains épisodes sont moins bons que d’autres, parce qu’on ne peut pas toujours taper dans le mille, mais dans l’ensemble, je me suis vraiment bien amusée devant. D’autant que les acteurs (en VO en tous cas, mais je suis sûre que la VF est très bonne aussi) sont excellents. Par ailleurs…

 

2. La série a la place d’être créative. Non seulement les personnages voyagent partout dans l’espace, mais ils voyagent aussi régulièrement dans le temps, parfois dans les dimensions, et c’est une série d’animation (qui n’a pas pris une ride à ce niveau-là, btw, et l’animation est impeccable). Ca veut dire que la série peut en gros faire absolument tout ce qu’elle veut. Elle a accès à un nombre infini de planètes, de créatures, de scénarios, et s’en donne à cœur joie. Et tout en explorant des tas de mondes elle a toujours un pied ancré dans notre réalité (via les thèmes, les personnages, etc), sur laquelle elle ne manque pas d'apporter ses commentaires.

 

3. Tout comme les Simpsons (du même créateur), Futurama a un générique qui change un peu à chaque épisode. Et j’avais toujours hâte de voir quelle petite phrase on allait nous sortir à chaque fois. J’aime beaucoup le « Avenge us » du dernier épisode, et aussi le moment méta où un générique utilise un meme sorti de la série elle-même :

mais ce ne sont que deux exemples, et il y en a des tas de bons: "You can't prove it won't happen", "From the makers of Futurama", etc.

 

4. Les personnages sont attachants. C’est le genre de série où les pesonnages vivent des aventures de ouf, et parfois même meurent (parfois plusieurs fois par épisode), mais où finalement tout revient à la normale. Malgré tout, il y a une évolution dans leurs dynamiques et leurs relations, ce qui permet de s’attacher à eux, parce qu’ils ne restent pas les mêmes pendant toute la série. Le seul truc à m’avoir réellement posé problème c’est que Fry est un véritable « nice guy » typique, sans que ça semble voulu par la série, mais malgé tout je me suis attachée aux personnages, lui compris.

 

5. En conséquence, j’ai très souvent été touchée par la série. Ca m’a surprise, et je ne m’attendais pas du tout à ça, mais il y a beaucoup d’épisodes où j’ai eu les yeux humides. Et d’autres où j’ai fondu en larmes. Luck of the Fryish et Jurassic Bark sont les épisodes les plus connus pour avoir tiré des larmes aux spectateurs, et… ouais… je suis pas passée à côté. Le final de la série ne m’a pas épargnée non plus, et Idle hands are the Devil’s playthings a été un grand moment d’émotion (positive) pour moi. Pas seulement lors de la grande résolution (en opéra, s’il vous plait !) mais pour le petit moment où Bender (le robot de la bande, et certainement le personnage le moins recommandable… mais aussi un de mes favoris :p) exprime son affection à Fry, avec une tournure bien à lui, mais si joliment sincère que… *yeux humides* D’ailleurs, plus que Leela et Fry, se sont souvent Bender et Fry qui m’ont serré le cœur. Ou Fry et sa vie avant l’an 2000… Bref, beaucoup d'émotion, quoi :')

 

 

Mercredi

 

 

Aujourd’hui, vous pourriez jouer au jeu vidéo Walking Dead, Season 1, de TellTale. Parce que :

 

1. Déjà, le jeu est à la portée de tous, ce qui est sympathique. Apparemment il marche auprès des gens qui ont l’habitude des jeux vidéos, mais pour quelqu’un comme moi qui n’y connait queudale, ça reste très faisable, car essentiellement, il s’agit d’influencer l’histoire en sélectionnant des options un peu à la « ce livre dont vous êtes le héros ». Parfois, il y a plus que ça : il faut tirer sur un zombi, par exemple, ou explorer les alentours, jouer aux détectives, trouver les outils pour se sortir d’une situation, etc. Mais encore une fois : ça reste très abordable.

 

2. Et c’est immersif. Au début, j’avais peur que ce soit trop lent, pas assez stimulant, mais en fait, tout est fait pour qu’on ressente la pression de chaque choix, ses conséquences, et qu’on se mette dans la peau du personnage…. Et ça a fonctionné. J’ai commencé à m’en faire pour le groupe de personnages dont je m’occupais ! Je voulais vraiment faire les meilleurs choix pour eux, et quand la tragédie frappait, je le prenais à cœur. J’avais envie de m’occuper de cette gamine que notre personnage prend sous son aile, et j’étais tiraillée entre vouloir la protéger de la réalité, et lui apprendre à se défendre. C’est venu petit à petit, mais yep, j’étais vraiment dedans.

 

3. Les acteurs sont très bons. Forcément, pour l’immersion c’est un gros plus ! Je trouve que les acteurs qui s’occupent des voix font vraiment du bon boulot. Alors, c’est clair qu’ils ne peuvent pas reproduire complètement le naturel d’une conversation parce que le jeu doit attendre qu’on sélectionne une réponse, notamment, si bien que le rythme est un peu hâché, mais les acteurs mettent beaucoup d’émotion dans leurs personnages.

 

4. Un truc que j’aime beaucoup : à la fin de chaque chapitre, on nous dit ce que les autres joueurs ont choisi :D Par exemple, dans un épisode, on va avoir le choix entre achever les souffrances de quelqu’un ou pas, et à la fin le jeu nous dira "60% de gens ont choisi de tirer, 40% ont choisi de ne pas tirer". C’est un petit bonus que j’apprécie :)

 

5. En vrac : esthétiquement c’est vraiment bien foutu, les dessins sont jolis ; le jeu a de quoi occuper un petit temps surtout si, comme moi, vous en jouez un petit bout chaque jour (ce que je vous conseille, parce que je trouve personnellement que ça renforce l’impression de les accompagner dans leur périple : un périple ne dure pas qu’une journée, après tout) et revenez parfois en arrière pour corriger un choix en espérant que les choses tournent mieux (je vous avais dit que j’étais impliquée dans le bien-être de ces gens ><) … mais je pense que le principal compliment que je puisse faire à ce jeu est que, alors que j’avais abandonné the Walking Dead (la série) par profonde lassitude, il a réussi à me faire revoir la saison 1... et la moitié de la saison 2 (que j’ai ensuite lâchée par lassitude). Chapeau.

 

 

 

Jeudi

 

 

Aujourd’hui, vous pourriez écouter la bande son du film Heavy Metal (ou Métal Hurlant, chez nous francophones). J’aime aussi bien le film, personnellement, mais ça fait un moment que je ne l’ai pas vu, donc je ne sais pas si je le conseille, car je m’en souviens mal. En revanche, j’écoute souvent la bande-son, composée de morceaux de différents artistes/groupes… et au titre du film, vous vous doutez que ça va pas être du reggae (mais j’aime bien le reggae alors ça m’aurait pas déplu, hein). J’aime en gros toutes les pistes de cet album, et c’est une bonne playlist à mettre pour se donner la pêche, je trouve. Voici donc cinq pistes que j’aime vraiment beaucoup dessus (dans aucun ordre particulier) :

 

1. Droit sortie de mon album favori de Blue Öyster Cult : Veteran of the psychic wars

 

2. Don Felder – Heavy Metal (takin a ride) qui me donnerait presque envie d’avoir une voiture juste pour lancer cette chanson quand je conduis (dans l’espace, si possible). Et je niquerais le radar.

 

3. EN PARLANT DE RADAR (admirez la transition)(c’était juste pour ça)(respectez les limites de vitesse, les gens) : Riggs – Radar Rider



4. Nazareth – Crazy (a suitable case for treatment) Cette chanson est dans la liste des morceaux que j’aime « émoter » à fond, allez savoir pourquoi. Dans la rue, notamment.

 

5. Et puis Stevie Nicks – Blue lamp, parce que la voix de Stevie Nicks, c’est un peu la vie… je sais pas pourquoi je n’écoute pas plus de Stevie Nicks et Fleetwood Mac, maintenant que j’y pense…

 

Et je vous laisserai écouter la bande-son pour plus de musiques cools :D (y a même du Trust dans le tas, woohoo ! #frenchtouch)


 

 

 

Vendredi

 

 

Aujourd’hui, vous pourriez écouler l’album Like drawing blood de Gotye. Et oui, c’est une off-week très musicale, ce mois-ci, mais j’ai récemment redécouvert cet album, et j’en suis ravie parce que :

 

1. C’est un bon album... Quoi ? Ca me parait être une excellente raison, moi ! C’est vrai, j’ai un gros faible pour la voix de Gotye, mais aussi il y a des tas de bonnes chansons sur cet album, comme Night Drive ou encore Coming back.

 

2. Et surtout, il y a Heart’s a mess, et c’est ma chanson favorite de Gotye. Je la trouve vraiment envoûtante, comme si on plongeait dans un rêve (un truc récurrent dans les chansons de Gotye, notez, mais j’aime particulièrement celle-là). Au passage, j’aime aussi beaucoup le clip qui va avec la chanson… j’ai décidé que c’était un plus.


3. Cela dit, mon clip favori de Gotye, c’est celui de Giving me a chance, qui est aussi une très belle chanson, se trouvant sur l’album Making Mirrors, que vous devriez écouter aussi ! (yep, je triche… encore), parce que

 

1. Eh bien, bien entendu, la raison principale est simplement que sur cet album aussi, il y a de la bonne musique, comme Giving me a chance, précédemment mentionnée, ou encore Smoke and mirrors et ses « couches » de son qui me caressent les oreilles.

 

2. Vous y retrouverez également Somebody that I used to know (ft. Kimbra), la plus connue de ses chansons, et elle est toujours un plaisir à écouter (pour moi, en tous cas).


3. Et puis comme ça, vous pourrez vous vanter d’avoir écouté les 2/3 de sa (tristement courte) discographie ! Il ne vous manquera plus que Boardface et vous serez des experts, wouhou ! (eh, on se vante de ce qu’on peut, hein) D’ailleurs, vous devriez écouter Boardface ! Parce que…

 

1. Loath to refuse est délicieusement intriguante, et personellement, je ne me lasse jamais de l’écouter flotter et se transformer petit à petit.

 

2. Et pour citer deux autres de mes pistes favorites de cet album, je me dois de mentionner Out here in the cold, bien entendu.

 

3. Et puis Waiting for you, pour un peu d’ASMR musical… et peut-être des yeux un peu humides dans mon cas, parce que je suis faible okay ;A; don’t judge me ;A;


 

 

 

Samedi

 

 

Aujourd’hui, vous pourriez écouter le podcast No Sleep !

 

Histoire d’expliquer d’abord un peu ce que c’est : c’est un podcast anglophone qui a commencé en 2011 et continue de sortir des épisodes. Les épisodes font 45 minutes environ, et contiennent plusieurs histoires indépendantes les unes des autres (parfois certaines sont liées, mais c’est rare). Il y a plus ou moins d’histoires selon leur longueur. A la base, ces histoires sortaient du forum No Sleep, sur reddit, et étaient toutes à la première personne, en mode « ça m’est arrivé », ou « c’est arrivé à l’ami d’un ami » mais le podcast a étendu ses sources après cela. Chaque histoire donne dans l’inquiétant, l’étrange, et est censée, vous l’avez deviné, vous empêcher de dormir. J’écoute ça (entre autres choses) pendant que je dessine en ce moment, et vous pourriez en écouter aussi ! Pourquoi ? Parce que…

 

1. Déjà, on gagne beaucoup de temps à ne pas dormir :D … Okay, non, c’est faux les gens. On ne gagne rien à ne pas dormir. Prenez soin de vous reposer. Mais cela dit, le podcast m’a effectivement bien bien inquiétée parfois, au point de me faire sursauter dans ma maison (de jour, même, une ou deux fois), et je prends cela pour preuve de son efficacité.

 

2. Bien évidemment, certaines histoires tombent à l’eau. Il y en a BEAUCOUP, et elles ne peuvent pas toutes être au top, qu’elles soient mal écrites ou ne tombent juste pas dans ce qui fonctionne pour vous… mais il y en a aussi de très bonnes, et surtout, justement, il y en a beaucoup, donc si l’une ne vous parle pas, elle sera vite remplacée par une autre qui, avec un peu de chance, vous plaira plus. Et puis si vous êtes comme moi et adorez faire des collections d’idées, il y a de quoi faire dans ce podcast, et vous en ressortirez sans doute avec toute une collection de situations et bêtes imaginaires (j’espère) dont votre cerveau pourra se servir pour se faire peur tout seul plus tard.

 

3. Les histoires sont lues par des narrateurs différents (là où j’en suis, cela dit, David Cummings, le showrunner et présentateur du podcast, est très souvent narrateur). Parfois un seul, parfois plusieurs. Il y a généralement de la musique angoissante, souvent des bruitages, et bref tout est fait pour mettre dans l’ambiance… et la plupart du temps cela fonctionne ! Certains narrateurs m’ont moins plu que d’autres (forcément, c’est le jeu) mais dans l’ensemble (et de plus en plus) je trouve que le podcast est bien foutu.

 

4. Et puis maintenant, à partir de la saison 4, les épisodes ont chacun droit à leur illustration sur le site du podcast :D Pendant l’écoute, ça change pas grand-chose, mais c’est un bonus sympathique, et certaines illustrations me donnent vraiment envie de cliquer sur les épisodes ! (mais je fais ce que je peux pour me retenir, et faire les choses dans l’ordre)

 

5. Il y a une histoire de wendigo dans le cinquième épisode bonus de la saison 3. Donc ce podcast a bon goût. J’admets que je suis biaisée, parce que horreur = , et wendigo = aussi, mais…

 

 

 

 

 

Dimanche

 

 

Aujourd’hui, vous pourriez regarder la série The Booth at the End ! Parce que…

 

1. C’est court. Je commence par ça, car c’est à peine un argument vu que personnellement j’aurais vraiment aimé en avoir plus, mais comme je sais qu’on a tous une liste monstre de choses qu’on a envie de voir : voici une série qui est excellente, et ne bouffera pas tout votre temps. Il y a deux saisons, dix épisodes au total, et chaque épisode fait en gros trente minutes, donc…

 

2. C’est vraiment bien écrit ! La série repose en majeure partie sur ses dialogues. Le principe est que dans un restaurant, il y a un homme. Il est toujours à la même place, et les gens vont le voir pour obtenir ce qu’ils veulent, mais bien sûr, tout ça a un prix, et toute la question est de savoir jusqu’où ces gens sont prêts à aller. L’originalité de la série étant que tout se passe au même endroit. On dit souvent qu’il faut montrer et non pas dire les choses, mais en l’occurrence tout est dit, et avec talent, et efficacité, et ça fonctionne en faveur de la série. D’autant qu’elle s’intéresse plus aux conséquences des actions sur les personnages qu’aux actions elle-même.

 

3. En raison du concept, on croise plusieurs personnages de passage, et parce que la série est bien écrite, et parce que les acteurs sont vraiment bons, les portraits proposés sont intéressants, et parfois vraiment touchants tandis qu’on les regarde être poussés dans leurs retranchements. Parfois ils font peur, aussi...

 

4. Le personnage central, « l’homme aux contrats » est intriguant (on ne sait jamais exactement qui il est, et c’est dur de ne pas se poser la question), et l’acteur excellent. Il ne s’implique pas émotiooellement dans les histoires de ses « clients » (à quelques exceptions près où il réagit un peu) mais le personnage, pour autant, n’est pas froid, et notamment, il développe une relation discrète avec une serveuse qui m’a serré le cœur dans la saison 1.

 

5. C’est recommandé par ladyteruki, et c’est toujours bon signe :D

 

 

Rédigé par Milady

Publié dans #Off Weeks

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