Petit vide bloguesque pt2(/3): déceptions littéraires, et séries

Publié le 25 Novembre 2018

Petit vide bloguesque

pt 2(/3)

Déceptions littéraires et séries

 

 

Hey les gens !

 

Comme vous pouvez le constater, les articles ne viennent toujours pas. Celui sur Incarnate était écrit depuis un moment, et je n’ai rien en réserve, pas plus que j’écris en ce moment. Je continue de dessiner essentiellement, et puis, juste, j’ai pas la motivation, donc… voilà. Ca reviendra quand ça reviendra (lol, ma prochaine « off week », si elle a bien lieu, sera une « on week », finalement).

 

Ce n’est pas juste que je n’écris pas, du reste : je ne fais pas grand-chose en général. Même si je regarde, et écoute quelques trucs.

 

Déjà, des audioboks. En septembre et octobre, j’ai passé pas mal de temps dans des salles d’attente, et forcément, j’avais besoin de m’occuper. J’ai donc commencé plusieurs livres et audiobooks. Malheureusement, dans les livres que j’ai commencés, je n’ai terminé que Heart-Shaped Box de Joe Hill, que j’ai beaucoup aimé, et dont je vous parlerai certainement un jour (une relecture étant prévue). Le reste, c’est pas que ça me plaisait pas, mais honnêtement, j’avais les yeux pétés, donc j’avais du mal, surtout pour Red Queen de Victoria Aveyard, que je lisais sur tablete, en plus. J’ai donc privilégié les audiobooks. Surtout que ce mois-ci, j’essaie de marcher un peu plus. Malheureusement, mes derniers audibooks se sont avérés décevants et je les ai donc rapidement remplacés par le podcast No Sleep, dont je vous ai parlé pendant la dernière off-week. Mais avant ça, j’ai donc écouté, en entier, Disappearance at Devil’s Rock de Paul Tremblay, et commencé Défaillances de B.A. Paris.

 

J’ai remarqué que, sans que ce soit calculé de ma part, plusieurs de mes lectures (passées et futures) étaient recommandées par Stephen King (dernièrement : YOU et The Ruins). Après tout, c’est pas abherrrant : on a des goûts en commun. J’aime ce qu’il écrit, il écrit ce qu’il aime, donc rien d’étonnant à ce que j’aime souvent ce qu’il aime. Du coup, j’ai décidé de ne plus laisser faire le hasard et d’aller directement piocher dans ses recommandations : c’est ainsi que je suis tombée sur Disappearance at Devil’s Rock (également recommandé par Joe Hill), de Paul Tremblay (dont j’avais déjà acheté le livre précédent, A Head Full of Ghosts, qui est apparemment aussi recommandé par Stephen King… la famille King aime Paul Trembay, semble-t-il).

 

 

Dans Disappearance at Devil’s Rock, une mère célibataire reçoit un appel en pleine nuit : son fils a disparu. Il était allé dormir chez un ami, mais si ses deux copains sont bien rentrés de leur excursion dans les bois, Tommy, lui, ne semble être nulle part. A partir de là, c’est la descente aux enfers pour Elizabeth et pour Kate, la petite sœur de Tommy. Surtout que des choses bizarres commencent à se passer dans la maison, et que les voisins se plaignent d’une ombre noire qui passerait dans les jardins et regarderait par la fenêtre la nuit.

 

C’est un synopsis qui m’attirait bien, mais je dois admette avoir été déçue par le livre. Il met pas mal de temps à se mettre en place, pour commencer, et j’ai été assez frustrée par son premier tiers. Vous me connaissez (je crois), en général, ça ne me dérange pas que les choses se fassent lentement (je préfère, même), mais là, il y avait pas mal de répétitions, de conversations qui ne semblaient pas apporter grand-chose à l’ensemble, entre les trois gamins. Je comprends bien que l’idée était de leur donner une identité, et de nous donner une idée de leur rapport, mais au bout d’un moment, j’en avais un peu marre de tout ce qui était futile… bien sûr, moi aussi, j’ai mon plan pour l’apocalypse zombie, et je suis ravie d’avoir appris des choses sur minecraft (qui contient des zombies, ce que je ne savais pas…), mais ça devenait trop. Ca m’intéressait de voir comment Elizabeth et Kate géraient la disparition de Tommy, et essayaient de garder espoir tout en gérant l’opinion publique, le stress, leur propre relation, etc, mais même avec tout ça, il y avait beaucoup de moments creux pour moi. Puis enfin les choses prennent un nouveau tournant (à l’introduction d’un personnage en particulier), et pendant un temps, j’ai été vraiment intriguée, mais la conclusion m’a sérieusement dépitée. De toutes les conclusions possibles, le livre a vraiment choisi la plus banale à mes yeux (malgré une scène culminante joliment écrite). Je n’ai pas envie de dire que c’est un mauvais livre, parce qu’il y a de bonnes choses dedans, mais j’en attendais vraiment plus, et pour moi le soufflé a commencé à monter tard, et est retombé de piètre façon. Je pense quand même lire d’autres livres de Paul Tremblay, parce que je les ai (en papier et audiobook pour A Head Full of Ghosts, parce que j’ai acheté la VF en audiobook sans réaliser que c’était ce livre… En français il s’appelle Possession, aussi ! C’est hyper générique comme titre, vraiment pas aussi marquant que le titre anglais, et… bref), mais je n’ai pas été hypra convaincue par celui-là, malgré quelques bons moments (de tension, de descriptions humaines, de tristesse, etc).

 

 

Après ça, j’ai commencé Défaillances, de B.A. Paris. Dans ce livre-là, une jeune femme rentrant chez elle en voiture croise le chemin d’une autre femme, dont le véhicule est arrêté sur une route déserte. L’héroïne s’arrête, se disant que la femme doit être en panne, mais elle finit par repartir sans aider et sans parler à la personne. Le lendemain, elle découvre que la femme qu’elle a croisée est morte, probablement assassinée, et ça commence à la hanter.

 

J’ai écouté deux chapitres de cet audiobook (et ils sont longs, il y en a moins d’une dizaine). Le truc c’est que c’est un thriller, et à la moitié du chapitre 1, j’avais deviné la fin. Sans aucune preuve, ça m’apparaissait évident, le truc le plus banal qu’on trouve partout. A la fin du chapitre 1, j’étais convaincue, 100%. Je savais qui, je savais pourquoi, il n’y avait aucun doute dans ma tête. Pour un thriller, c’est dommage, mais bon, je me suis dit que j’allais passer outre, qu’après tout, ça ne tuerait peut-être pas le suspense, et que je pouvais toujours apprécier les personnages et leur trajet. Que peut-être savoir ce qu’ils ne savaient pas ajouterait de la tension. Malheureusement, il s’est rapidement avéré que les personnages ne m’inspiraient rien, donc j’ai préféré laissé tomber, parce que la vie est courte. Et oui, j’ai été lire des résumés de la fin, et oui, j’avais mis en plein dans le mille. Sans déconner, le même mois, j’ai vu un scénario similaire dans une série télé, et ce mois-ci j’ai entendu encore un twist similaire dans mon No Sleep podcast. A vrai dire, au collège, même moi j’avais écrit une histoire ressemblant un peu à celle-là pour une rédaction, et je ne pense pas que je l’avais tirée de nulle part (mais moi j’étais au collège ><) donc déjà à l’époque, c’était un peu « fatigué » comme idée. En vérité, cela dit, ce n’est pas un gros souci. Le roman aurait très bien pu fonctionner avec cette idée, noyer le poisson un minimum, mais là c’était gros, et vu qu’à côté il n’y avait pas grand-chose pour me retenir… ben… j’ai pas été retenue.

 

J’ai voulu commencer un autre audiobook après, mais comme je commençais à dessiner, c’était dur de faire les deux. Parce que des fois quand je dessine, je décroche de ce que j’écoute, parce que je dois me concentrer sur quelque chose de compliqué pour moi (au hasard : une main, un pied…). Donc les audiobooks c’était pas possible, et donc j’ai lancé le podcast No Sleep, parce qu’au pire, si je loupe quelques minutes, vu que les histoires sont courtes, soit je reviens au début, soit j’attends simplement la suivante, qui ne tarde pas à venir.

 

Et quand je n’écoute pas de podcast, je lance des séries que j’ai déjà vues, et peu donc laisser simplement en fond sonore. La première a été Chuck, l'histoire du geek banal qui devient espion du jour au lendemain, parce qu'il a ingéré tous les secrets du gouvernement sans le faire exprès.

 

 

Je l’avais bien aimée la première fois, mais m’en souvenais à peine. A vrai dire, je ne me souvenais que d’une chose : Jeffster. Le duo de losers qui travaillent avec le personnage principal et forment un groupe avec un faible pour les années 80. J’avais zappé quasiment toute la série, mais je me souvenais de Jeffster chantant Africa (au passage si vous me parlez de cette chanson, je visualise Jeffster... pas le clip, pas Toto, je visualise précisément la scène de Jeffster), Take on me, Domo Arigato Mr Roboto, Is this love (de Whitesnake), Push it, Fortunate Son (pas années 80 pour le coup),… Il est possible que j’aie un crush sur Vik Sahay… le personnage est, hum, questionnable, mais il est joli, le choix des chansons me prend par les sentiments, et les mouvements exagérés quand il chante = win. Et Jeffster évolue pas mal d’Africa à Take on me ! Je vous mets les deux vidéos, d’ailleurs (notez que Take on me, c’est à la fin de la série, même si perso ça ne gâche rien à mon sens).

A propos de cette scène: j'ai un faible absolument énorme pour les scènes où tout le monde pense que quelqu'un ne peut pas faire quelque chose, et en fait si. Surtout si on met ça en musique. Le coup de "elle saura jamais chanter... OMG LA REINCARNATION D'ARETHA FRANKLIN" est une de mes rêveries favorites. Et j'adore ça dans les films, et dans les séries ça me fout toujours un peu de l'émotion en moi... Et ouuuiiii d'accord, Lester chante très mal dans cette scène, mais c'est pas grave parce que lui il est à fond, il a conquis un truc, son visage s'éclaire, il prend confiance en lui, il commence à bouger, en mode "OMG I CAN DO IT ! I AM LA REINCARNATION DE TOTO" et ça m'émotionne au fond de moi, voilà, même s'il est son propre public wow-é. Et Jeffster passe quand même de "Lester peut à peine chanter (parce qu'il a peur)" à "Jeffster détourne un orchestre". Confiance boostée x infini, woohoo !

Je vais pas vous mentir les gens, Jeffster reste ce que je préfère de toute la série (la seconde est la musique, j’ai découvert plein de chansons cools grâce à cette série, genre ça, ça, ou encore ça)… j’aurais voulu une perf par épisode, si possible.

 

A côté de ça, la série était drôle, comme je m’en souvenais, mais il y a eu plus de moments gênants pour moi. Parce qu’à présent, je réalise que la façon dont Chuck ne veut juste pas lâcher l’affaire avec Sarah, une des deux agents chargés de sa protection, est franchement malaisante, d’autant qu’il est encouragé par la série. Quand Morgan est insistant et relou avec la sœur de Chuck, Ellie, tout le monde traite ça comme gênant et déplacé (mais « pas méchant ») mais Chuck, sa sœur (qui sait ce que c’est d’avoir un type ignorer ses « arrête ») lui dit de ne pas laisser tomber avec Sarah « juste » parce que Sarah ne veut pas être avec lui. Il y a de jolis moments entre Sarah et Chuck, hein, mais la série pue le « Sarah lui est due parce que c’est le gentil geek principal ». Et en général, j’ai eu plusieurs soucis avec la façon dont les personnages féminins étaient souvent filmés et sexobjectifiés. A côté de ça, j’ai trouvé beaucoup de choses à apprécier, mais j’ai aussi plus souvent grimacé que la première fois. N’empêche que Jeffster a bon goût en musique.

 

EN PARLANT DE CA, une des scènes de Psych (rapidement: type hyper observant prétend être medium et intervient dans les affaires de la police, souvent sans qu'on lui demande quoi que ce soit) qui m’était le plus restée en tête est celle où Shawn et Gus chantent Shout de Tears for Fears (oui, okay, j’ai un faible pour les années 80)(puis les dégaines, quoi)( en plus dans cet épisode, y a Tim Curry)…

 

 

Du coup, j’ai enchainé avec Psych. Et aux passages, ils ont les meilleures promos :

Sérieusement, années 80 FTW (ma favorite restant la dernière, sur Don’t you forget about me, mais je les aime toutes). Forcément. A vrai dire, j’ai pas encore terminé, parce que je suis arrivée à un moment de la série qui me rend triste, donc j’attends un peu. Mais de ce côté-là, je m’amuse autant qu’avant, et c’est un plaisir de retrouver le cast (en particulier Timothy Omundson). La série me fait toujours beaucoup rire, avec des épisodes qui sortent vraiment du lot, comme l'épisode parodique de Twin Peaks, par exemple. Les caméos s'enchainent et font plaisir (Tim Curry, donc, mais aussi Carry Elwes, Curt Smith, Mena Suvari, John Cena, etc), les dialogues sont rapides et drôles, et puis il y a des vampires (kinda), des momies (kinda) et des T-Rex (kinda) donc bon. Ca parle à mon coeur.

J’ai voulu enchainer avec 30 rock, mais honnêtement, si j’aime bien cette série, il lui manque un truc essentiel pour moi : elle ne me touche pas. Il manque un facteur émotionnel. Du coup c’est vrai que même si j’aime bien en regarder un épisode ou deux ici et là, je n’ai pas de gros attachement aux personnages qui me pousse à vouloir les rejoindre encore et encore (comme c’est le cas pour toutes les sitcoms de Michael Schur, ou même encore How I met your mother, ou Superstore que j’ai commencée récemment et qui me plait beaucoup… en plus Ben Feldman est clairement un des plus jolis êtres humains sur la planète). Donc pour le moment, dans les revisionnages, j’ai surtout Psych en attente, puis j’alterne entre Elementary et Suits.

 

Mais j’ai aussi commencé de nouvelles séries ! Bon, pas pendant que je dessine (vu que c'est neuf, je regarde pour de vrai), et je suis pas très loin, mais comme j’étais en manque de nouvelles sitcoms, j’ai lancé Great News sur Netflix, et pour le moment ça me plait bien (par contre j’ai cherché pendant tout le premier épisode d’où je connaissais Adam Campbell, ça m’a torturée, haha… et ça a fini par me revenir : il jouait un de mes personnages favoris dans Harper’s Island, une mini-série thriller sympathique qui m’avait interpelée par son synopsis évoquant à la fois Dix petits nègres et Souviens toi… l’été dernier… à chaque fois Adam Cambpell ressortait un peu, parce qu’il a l’accent anglais). Par ailleurs, sur un coup de tête, j’ai regardé les deux premiers épisodes de Babylon Berlin, une série allemande historique.

 

 

Au début, je dois admettre que j’étais un chouïa paumée, mais dès qu’on arrive à l’épisode 2, c’était bon, et pour le moment je suis conquise. Déjà c’est sympa d’entendre de l’allemand, et puis le casting est excellent, et j’aime l’ambiance très noire de la série. Je ne peux bien entendu pas vraiment vous la recommander, parce que j’en suis encore au début, mais si vous aimez les séries historiques et les policiers noirs, ça pourrait vous intéresser ! A noter que ce n’est pas une série pour enfants (des fois que vous vous poseriez la question). Au-delà du contexte difficile (le personnage masculin principal est atteint de PTSD après la guerre, l’héroïne est dans la misère, la maladie et la misère vont clairement bon train, etc), il y a des images matures. En tous cas, pour le moment, cela me plait beaucoup, sans compter que c’est très, très, très joliment filmé, et l’épisode 2, en particulier, m’a laissée sur une scène assez magistrale, mêlant joliment danse, musique hypnotisante et sombre, violence, et confirmations.

 

Et voilà ^^

 

Le texte était un peu informe, désolée pour ça. Mais comme ça, vous savez ce que je fais de ma vie en ce moment. Or je sens que ça vous travaillait :D

 

La partie 3 arrivera… bientôt ? Je sais pas. Probablement. Maybe.

 

A plus tard

Rédigé par Milady

Publié dans #Blablas

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