[Premières Impressions] Blessing of the sea 용왕님 보우하사 (épisodes 1 à 10)

Publié le 9 Février 2019

 

Episodes 1 à 10

 

Diffusé en 2019

Sur MBC

Parti pour faire 120 épisodes

Réalisé par Choi Eun Kyung

Ecrit par Choi Yun Kul

 

Avec :

Lee So Yun : Shim Chung Yi

Jae Hee: Ma Poong Do

Jo An: Yung Ji Na

Kim Hyung Min: Baek Shi Joon

Ahn Nae Sang: Shim Hak Kyu

Geum Bo Ra: Bang Duk Hee

Oh Mi Yeon: Ma Young In

Im Ji Eun: Ma Jae Ran

Park Jung Hak : Seo Pil Doo

Etc

 

Dontesque ?

Enfants, Chung Yi et Poong Do se rencontrent et forment une connexion, mais ils sont aussitôt séparés par une affaire tragique qui détruit leurs familles respectives. Rendu amnésique par le traumatisme, Chung Yi est adoptée dans une autre famille, et rencontre plus tard Ma Poong Do, devenu pianiste. Mais bien sûr, ils ne savent pas qui ils sont l’un l’autre. Tout ce que sait Ma Poong Do, c’est que dans un monde qu’il ne voit plus qu'en noir et blanc, suite à son propre traumatisme, Chung Yi est la seule personne en couleurs.

 

 

.oOo.

Commençons par la conclusion: je n’ai pas l’intention de continuer à suivre ce drama. Ne pouvant pas (encore) voir dans l’avenir, je ne peux évidemment pas juger de la qualité globale du drama (forcément), mais j’en ai déjà vu dix épisodes, et je ne sais pas trop pourquoi (enfin si, je sais pourquoi, et on en parlera plus tard) donc pour ma part j’arrête les frais. Et, bien entendu, je m’en vais vous en expliquer les raisons. Néanmoins, d’abord, voici celles qui m’ont poussée à lancer la série à la base :

 

=> Comme toujours, quand je fais un come back à dramaland, je suis curieuse d’un peu tout ce qui commence

=> Je n’avais pas vu Jae Hee depuis un bail. J’ai tenté plusieurs de ses dramas au fil des ans, mais je crois bien n’en avoir fini aucun, même si ce n’était jamais spécialement de sa faute. Et le dernier remonte à huit ans, il me semble, donc j’étais curieuse de voir ce qu’il faisait de sa carrière.

=> Pour une fois, j’avais lu le synopsis, dites donc ! Bon, en diagonale, certes, mais j’avais retenu l’histoire du héros qui ne voit pas les couleurs, et de l’héroïne qui les voit particulièrement bien. J’avais envie de voir si, visuellement, ça donnerait quelque chose dans le drama (au final : pas vraiment… ou en tous cas rien de ouf, pas pour le moment)

=> Les posters avaient une ambiance estivale, ensoleillée, et il y avait la mer dessus (or j’aime bien la mer). J’espérais donc quelque chose d’un peu frais et léger à me mettre sous la dent.

 

GROSSE ERREUR.

 

Foutus posters.

 

Oubliez tout de suite toute idée de légèreté. Au contraire, c’est plutôt lourd comme drama, pour ne pas dire franchement relou (c’est pas la même chose, okay). J’aurais dû m’y attendre, certainement, mais waouh, ils balancent vraiment tout ce qu’ils peuvent à la gueule des personnages (et donc des spectateurs). On a bien sûr de l’amnésie, mais aussi de l’argent volé, une dette écrasante (et donc des gangsters aux trousses de la famille de l’héroïne), des gens riches abusifs, des meurtres, des parents qui abandonnent leurs enfants, des enfants qui souffrent de PTSD après avoir vu mourir leurs parents… Le héros, quand même, au début il peut pas parler parce qu’il a été traumatisé par l’abandon de sa mère, et maintenant il peut parler (un cri de douleur et de chagrin a libéré sa parole) mais plus voir les couleurs parce qu’il a vu son père mourir, juste après avoir assisté à un autre meurtre, et juste avant d’avoir appris la (supposée) mort de (vraisemblablement) la seule amie qu’il avait réussi à se faire. Vous la sentez la joie ? Ajoutez à ça un innocent en prison, une grossesse involontaire (donc un autre enfant abandonné, wouhou !), et n’oubliez évidemment pas la base de la base, c’est-à-dire des parents abusifs qui harcèlent leurs enfants, leur crient dessus, leur tapent dessus, et les blâment pour des morts qu’ils n’ont évidemment pas causées et… ouais. C’est pas léger. Et c’est pas fin, non plus. Non parce que bon, la tragédie, pourquoi pas, et, malheureusement, un malheur tend à rendre certaines personnes plus vulnérables à d’autres malheurs, mais là on est clairement pas dans l’exploration nuancée de toutes ces tragédies et de leur impact, et plus dans le « allez, on empile, faut qu’ils soient BIEN malheureux et/ou traumatisés ».

 

Du coup, le drama ne se prive pas niveau coïncidences et grosses ficelles. Les familles se rentrent constamment dedans. Certes, la ville où se passe une grande partie de l’action est petite, mais de là à ce qu’une femme adopte comme de par hasard son propre petit-fils sans le savoir… moui. Le prétexte pour faire cohabiter nos deux héros (un développement que généralement j’apprécie beaucoup) est également plutôt gros, et le drama ne réserve pas franchement de surprises. Bien sûr que la mère adoptive allait être horrible, et bien sûr que les économies de l’héroïne allaient être volées. OF COURSE. A vrai dire, ayant vu plusieurs dramas dans ma vie, à la seconde où j’ai vu ses économies, je me suis demandé « ah… donc dans combien d'épisodes la mère adoptive les vole pour les donner à sa fille biologique ? ». A la décharge du drama, gros twist : la fille biologique les vole toute seule. OMG CE DRAMA REINVENTE TOUT.

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Toutes moqueries mises à part : j’accepte que le hasard fasse parfois bien les choses (je suis amatrice de Kdramas, donc j’ai pas le choix, de toute façon), je ne suis pas défenseuse acharnée de l’originalité à tout prix, et je ne suis pas fermée à la tragédie, mais y a un moment donné, trop, c’est trop, et quand tout est trop à la fois, ça fait trop de tout, et bref, c’est trop. Pour résumer de façon claire.

 

Puis en plus, c’est long (#hôpitalquisefoutdelacharité).

 

Le drama, dans sa grande originalité, commence par un flash-forward, puis on revient loin en arrière et il s’attèle à nous expliquer « mais comment en est-on arrivé là ». Une technique qu’on connait bien, et contre laquelle je n’ai rien, dans l’absolu, mais qui, ici, ne fonctionne pas des masses, je trouve. Bon, déjà parce que le principe de ce genre de flash-forward c’est souvent de nous présenter une situation dont on doit effectivement se demander « mais comment en est-on arrivé là ? », ou au moins d’instaurer un certain suspense quant à la suite. Or là, on a une choupette poursuivie par des gangsters à qui elle doit de l’argent, et j’ai envie de vous dire que c’est un peu la base de tas de kdramas, donc je ne me pose pas beaucoup de questions. Par ailleurs, notre choupette, qui s’appelle Chung Yi, finit à la flotte, en mode « OMG va-t-elle se noyer ?!!! » et… non, hein. Y a 120 épisodes, et c’est l’héroïne. Ca va, à moins que les 120 épisodes entiers soient un flash-back (et j’en doute), je me fais pas trop-trop de souci. Mais là n’est même pas le vrai problème. Non, le vrai problème, pour moi, c’est que cette introduction a exacerbé mon sentiment d’impatience exaspérée (on ne parle pas d’impatience « omg je veux trop voir la suite » donc). Je m’explique.

 

Après ce petit flash-forward, on revient donc en 1998, à l’enfance de Chung Yi et Poong Do. Et on a droit à trois épisodes de « période enfance ». Or le truc avec ces « périodes enfance » c’est que, très souvent, on sait pertinemment qu’elles ne sont que de la préparation. Parfois, elles sont bonnes, parfois elles sont mêmes très bonnes (je pense à toi, Rebel Thief), mais parfois (et c’est le cas ici) ces « épisodes enfance » sont juste des épisodes laborieux qu’on doit se taper pour pouvoir passer à la « vraie » histoire. C’est juste de la mise en place. Avec des tas de personnages créés purement pour être tués (faut bien que les leads arrivent avec des bagages tragiques !) auxquels il est impossible de s’attacher ou de s’intéresser parce que le drama sait aussi bien que nous qu’ils ne sont que de la chaire à canon, donc il va pas faire trop d’efforts non plus. Trois épisodes de ça, c’est déjà beaucoup. Et c’est suivi de PLUS de préparation. Et c’est là que le flash-forward a fait du mal au drama. Parce qu’il nous présente une situation « présente » pas spécialement intéressante, il place tout ce qui vient avant comme « préparation de cette situation pas spécialement intéressante » (si elle l’était, ce serait encore différent). Pyschologiquement, pour moi, ça a joué, parce que j’ai passé ces dix premiers épisodes à me dire « bon allez, finis la ton intro, là ! » (spoiler : à l’épisode 10, c’est pas encore fait). Je précise bien que c’était juste « la goutte d’eau qui fait déborder un vase bien rempli ». Si ces dix épisodes "d'intro" avaient été réellement prenants, intéressants, touchants, engageants, etc, alors il n’y aurait pas eu de souci. Mais là comme ce n’était pas le cas, savoir en plus qu’on était même pas encore entré dans le vif sujet, c’était trop pour moi.

 

(Au passage, la raison pour laquelle j’ai regardé dix épisodes de ce drama, au-delà du fait qu’il va en faire 120 et que je voulais en voir une proportion décente avant d’émettre un avis, était que j’espérais arriver à ce « moment présent » avant d’écrire quoi que ce soit… parce qu'en plus, des fois on a des surprises ! Des dramas qui commençaient relous et deviennent ta dose de fun dans la semaine, à la The Good Witch (Woo Jin *O* ♥). Mais là, après deux semaines de diffusion, j’en ai trop marre, et j’ai mieux à tenter)(j’espère)

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Par ailleurs, en plus d’être long, et lourd, le drama est bruyant, et ça c’est un tue-l’amour personnel. Pour aller avec la tragédie exagérée (et les scènes comiques exagérées également, en plus d’être pas mal éculées, cf. le coup de boule grimaçant au ralenti), les acteurs ne sont pas exactement subtils non plus. Je leur en veux pas, ils font ce qu’on leur demande, et puis j’ai vu pire, mais il y a pas mal de gens qui geignent fort, et crient, et c’est vrai que c’est un truc qui a rapidement tendance à me faire perdre patience, surtout quand rien à côté ne justifie que je me tape ce bruit, qui ne devient donc plus que de la pollution sonore. Et cela n’aide pas que les personnages qui crient le plus fort soient ceux que j’aime le moins. On pourrait se dire que c’est parce qu’ils crient que je ne les aime pas, mais c’est faux : je les déteste parce que ce sont des déchets humains. Le fait qu’ils me pètent les oreilles est un « bonus ».

 

Les longs dramas familiaux sont des experts à créer des personnages affreux, abusifs et mauvais, histoire d’alimenter le drame. Parfois, ils essaient de les humaniser au fil de la série, et de les faire se racheter, mais y a des causes qui semblent tellement perdues, que je ne vois pas comment ils peuvent espérer en faire quoi que ce soit, et la mère adoptive de l’héroïne fait partie de ces cas. Je ne comprends même pas que son mari actuel l’ait épousée, parce que malgré ses défauts le type a plutôt bon fond, et bordayl, la méchanceté de sa femme est évidente ! Comment a-t-il pu ne pas se rendre compte qu’il épousait le diable ? (à vrai dire, épouser le diable a sans doute plus d’attraits)(surtout s’il est interprété par Tom Ellis) Elle est pourrie jusqu’à la moëlle cette femme, Elle frappe sa fille adoptive, incendie (littéralement) ses rêves, la harcèle, et arrive même à s’énerver contre elle lorsque que sa fille biologique lui vole ses économies. Encore plus fort : lorsque sa fille biologique (Ji Na), après avoir déjà fugué et volé l’argent de l’héroïne, emprunte une grosse somme d’argent et se barre seule en laissant sa famille dans la dette jusqu’au cou, ce démon à forme humaine arrive à s’énerver contre l’héroïne parce que celle-ci décide de travailler dur pour repayer la dette. WHAT LE FUCK IS WRONG WITH YOU, WOMAN ?!!! Je ne vais pas m’éterniser sur elle, parce qu’il n’y a finalement pas grand-chose à en dire : elle est profondément mauvaise, je n’en attendais que le pire (et elle n’a jamais trahi mes attentes), et pendant dix épisodes, j’ai espéré qu’elle s’étouffe sur sa propre bile, qu’elle évacue à grands cris, participant grandement à rendre le drama douloureux.

 

L’opportunité loupée, pour moi, c’est sa fille biologique, et donc la sœur de l’héroïne : Ji Na. Il y avait du potentiel dans ce personnage à mes yeux. Petite fille plutôt revêche (en même temps faut voir par qui elle a été élevée), elle a tendance, même adulte, à être sèche avec les gens, et à avoir du mal à se montrer vulnérable. Une fois grande, on la retrouve travaillant dans un salon de coiffure, épuisée, en proie à des clients difficiles, et n’en pouvant plus de devoir constamment s’écraser. J’ai vraiment eu de la peine pour elle. A vrai dire, même après qu’elle ait volé les économies de l’héroïne, je voyais du potentiel dans ce personnage. Lorsqu’elle confronte la cliente riche l’ayant agressée et rabaissée, et la remet à sa place, j’étais à deux doigts de lui crier des encouragements. Je dis pas qu’elle m’était exactement sympathique, mais à mes yeux, Ji Na aurait pu faire une anti-héroïne intéressante. Faut dire que j’ai aussi un faible, c’est vrai, pour les personnages en mode « survie » qui n’ont plus rien à perdre, et décident de jouer toutes leurs cartes, dans un élan de désespoir. Et qui sait, le drama en fera peut-être effectivement quelque chose, mais pour le moment, il l’aborde avec le même manque de subtilité que les autres, et le surjeu de l’actrice n’aide pas (de tout le casting, c’est celle qui me convainc le moins, je dois dire…) Du coup elle est presque aussi irritante que sa mère (mais pas autant, faut pas déconner) et contribue à l’expérience difficile qu’ont été les dix premiers épisodes de Blessing of the Sea.

 

Quant aux personnages secondaires, ils sont fades, je les ai à peine retenus, et j’ai décidé de ne même pas les mentionner parce que je n’ai rien à en dire. Si, à la limite, j’aime bien le père adoptif, et le manager du héros a tout mon soutien, et ma compassion. Quant au grand « méchant dans l’ombre », il m’ennuie à pleurer, et en faisant mon plan d’article j’ai même failli oublier son existence.

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« Mais Mila », me demanderez-vous, positifs que vous êtes, « est-ce qu’il y a de bonnes choses dans ce drama, quand même ? » Et la réponse (décevante, comme ce drama) est : meh. Il y a des choses non-mauvaises, mais mon appréciation ne va pas plus loin.

 

Le second rôle masculin, Shi Joon, est gentil, je suppose ? Un peu fade, mais gentil. Enfin. Pour le moment… Il va le devenir moins, a priori (en même temps je lui reconnais qu’il a des raisons d’être amer). Sinon, euh… L’héroïne, Chung Yi, est gentille aussi. Elle est la Choupette de base : résiliente, vocale sauf face à sa famille, à laquelle elle est dévouée. Elle a des centaines de petits boulots, et réserve toute sa mauvaise humeur au héros parce que, bien sûr, ils sont en mauvais termes au début. C’est un être humain très décent, et j’aime bien sa relation avec son père adoptif, mais le personnage manque d’accroche à mes yeux, et sans avoir rien contre elle, je ne suis pas spécialement impressionnée par l’actrice, Lee So Yun (qui joue assez mal la noyade, par contre).

 

Je ne suis pas particulièrement impressionnée par Jae Hee non plus, d’ailleurs. Enfin, j’ai eu quelques épisodes de « wow », parce qu’il était vraiment joli en mode « rockstar échevelée », mais ça n’a pas duré, et au niveau de la prestation, y a rien de ouf. Je sais que Jae Hee peut être bon (parce que je l’ai vu faire) et il fait ce qu’on lui demande, mais on lui demande rien de ouf, alors… En fait j’aurais même préféré que le personnage continue de ne pas parler. Je ne comprends même pas pourquoi ça a été abandonné si vite, d’ailleurs. Non seulement on sait que Jae Hee peut jouer la comédie en silence (cf. Locataires), mais en plus ça aurait fait une personne de moins à crier >o< (okay, c’est vraiment pas le plus coupable dans l’affaire… mais ç’aurait été ça de pris quand même) Par ailleurs, j’ai l’impression qu’il manque une sorte de pièce au personnage ? Je ne sais pas trop où se situe mon souci, car son évolution n’est pas illogique, mais émotionellement, j’ai du mal à faire le lien entre le lui-enfant, et le lui-adulte. Mais honnêtement… peu importe. Je ne suis même pas assez impliquée pour m’en faire pour ça, alors !

 

A vrai dire, au-delà d’un moment de « YES ! » lorsque Ji Na remet la jeune femme riche à sa place, de mon appréciation passagère de l’esthétique de Jae Hee, et d’un « aw » lorsque le nouveau père de Chung Yi la porte sur son dos pour la première fois, le seul vrai moment de plaisir (furtif) que j’ai eu devant ce drama, c’est la scène où le méchant explique qu’il n’a pas pu empêcher les journaux de parler d’un acte de violence envers l’héroïne (bon c’était un malentendu, mais) parce qu’une organisation de femmes ne l’a pas laissé étouffer l'affaire, lui, le tout puissant habitué à pouvoir contrôler les médias. C’est une phrase rapide, et ça sert surtout à faire en sorte que nos deux héros soient obligés de vivre dans la maison, mais j’ai eu un moment de « YES ! Bien joué, organisation de femmes ! » dans ma tête. Vous comprendrez néanmoins que ça ne suffit pas à faire un drama, ni ça ni les autres courts moments engageants noyés dans l’océan général de médiocrité, lourdeur, longueurs et cris.

 

Donc yep, ce drama se fera sans moi. Et si cela se trouve, il plaira même peut-être aux amateurs du genre, car je dois bien admettre que, de base, je n’étais sans doute pas le public visé. En tous cas, je quitte le navire. Je lui souhaite d’arriver à bon port et de faire bon voyage, mais moi, je vais plutôt sauter à bord du paquebot Touch your Heart, et voir s’il est plus à mon goût (cette métaphore n’a plus grand sens, en effet).

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Mes Premières Impressions des dramas de Février 2019 (et Janvier 2019, un peu):

Tous mes dramas de 2019 (PIs, Bilans, etc): ICI

 

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