[Le bon, le gangster et l'incertain] Special Labor Inspector Jo 특별근로감독관 조장풍

Publié le 30 Août 2019

 

Diffusé en 2019

Sur MBC

32 demi-épisodes de 30 minutes / 16 épisodes d'une heure

Réalisé par Park Won Gook

Ecrit par Kim Ban Di

 

Avec :

Kim Dong Wook : Jo Jin Gab

Ryu Deok Hwan : Woo Do Ha

Kim Kyung Nam : Cheon Duk Gu

Yoo Su Bin : Chef de département, Baek

Kim Si Eun : Assistante du Manager, Oh

Lee Won Jong : Ha Ji Man

Lee Sang Yi : Yang Tae Soo

Kim Min Kyu : Kim Sun Woo

Oh Dae Hwan : Goo Dae Gil

Park Se Young : Joo Mi Ran

Kang Seo Joon : Lee Dong Young

Ahn Sang Woo : Hwang Doo Sik

Lee Na Yoon : Jo Jin A

Seol In A : Go Mal Sook

etc

 

 

Dontesque ?

Ancien judoka et professeur, Jo Jin Gab est doté d’un fort sens de la justice et a du mal à contrôler sa colère, mais depuis qu’il est devenu fonctionnaire et travaille à l’inspection du travail, il essaie de ne plus faire de vagues, bien que, de toute façon, il ne puisse plus vraiment être renvoyé. Néanmoins, face à l’injustice, la moutarde finit par lui monter à nouveau au nez.

 

 

Fiche Ecrans d'Asie: ICI

Tous mes dramas de 2019 (PIs, Bilans, etc): ICI

 

 

oOo

Vous savez quoi ? J’adore avoir raison, mais des fois c’est quand même un chouïa agaçant aussi.  En relisant mes Premières Impressions, je constate que j’avais plutôt bien cerné quelle serait mon expérience du drama (à 99%)(je m’étais plantée sur Do Ha), et à présent, j’ai un peu peur de me répéter, donc je me dis : est-ce que ça vaut bien le coup, finalement ?! Mais… JE VEUX PARLER DE TOUS MES CRUSH, OKAY. Inspector Jo a été une grande expérience de fangirlisme pour moi, et c’est important pour mon équilibre intérieur que je partage ça avec vous (si, si). Et s’il se trouve que, ce faisant, je vous parle accidentellement du drama dans son ensemble, eh bien écoutez, on va le risquer, hein (okay, en vrai, ce sera pas accidentel du tout, j’ai tout planifié… je sais, je vous casse toute la magie), mais j’ai véritablement articulé cet article autour des trois gros crushs que j’ai eus dans ce drama, parce que c’est le genre de personne que je suis, voilà. C’est donc parti pour :

 

LES 3 CRUSHS DE MILA DANS SPECIAL LABOR INSPECTOR JO

 

(ça méritait bien des majuscules et du gras)

 

 

… Jo Jin Gap : le bon

 

En premier lieu : j’aime bien l’acteur, Kim Dong Wook. Je ne l’avais absolument pas reconnu au début, mais il jouait l’adorable poupinette Harim dans Coffee Prince (aka un de mes personnages favoris de Coffee Prince), et déjà à l’époque, il m’avait plu. Depuis, il a bien grandi, mais j’étais en gros prédestinée à tomber sous son charme, et il est charismatique, énergique et divertissant dans le rôle de Jo Jin Gab, donc pas de souci. Par ailleurs, Jo Jin Gap est un underdog (c’est-à-dire, je le rappelle : quelqu’un sur lequel on ne parierait pas, et qui décide d’affronter « plus gros » que lui), et on a toujours envie de soutenir un underdog sur le bon chemin, qui choque le monde par sa force, son intelligence et sa résilience. Bien sûr que j’avais envie de le voir retrouver le goût à sa vie, et vaincre ses ennemis ! Surtout quand on considère ce contre quoi il se bat…

 

 

• société malade

 

D’abord, il y a le problème global, celui de la société : la culture du travail, l’injustice omniprésente. Les gens du dessus, ceux qui ont l’argent (le vrai pouvoir, donc) et la loi de leur côté (parce que ça se paye, ça aussi), exploitent, comme toujours, ceux du dessous, ainsi que le système parce que, tout simplement, ils peuvent. Rien de bien nouveau sous le soleil, malheureusement, et cette exploitation des plus faibles par les plus puissants ne se résume tristement pas aux très très riches abusant du reste du monde (ce qui n’aurait rien de cool non plus, hein) : il y a un effet domino, ou « virus », plutôt. Le drama, à un moment donné (et je m’en veux de pas avoir noté l’épisode, pour le coup) exprime cette idée que les gens qui ne peuvent pas se défouler vers le haut, se défoulent (inconsciemment ou pas) vers le bas. Bien sûr, pas tous, mais pour donner un exemple : le grand président de compagnie maltraite ses employés haut placés, qui à leur tour maltraitent donc les petites entreprises qui ne peuvent pas survivre sans eux, et ces petites entreprises abusent donc de leurs employés, qui eux-mêmes abusent des employés plus faibles qu’eux, comme ceux n’ayant pas de contrats fixes, par exemple. Et ça ne se limite pas qu’au travail, parce que quand les gens ne peuvent pas se défouler au travail (ou même quand ils peuvent), eh bien, ils le font dans la vie privée. Par exemple, Mal Sook, la secrétaire de la grande présidente d’une compagnie (qui fait partie de nos grands antagonistes du drama), est victime d’abus de sa patronne, et dans sa vie romantique, on la voit parfois traiter son partenaire un peu comme un domestique. Alors, ça ne va pas trop loin en l’occurrence, mais néanmoins il est évident qu’elle essaie d’exercer un peu de contrôle et de pouvoir dans sa vie privée, parce qu’au travail elle se fait marcher dessus sans arrêt, et il n’est pas difficile d’imaginer des cas où les choses pourraient aller plus loin.

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Sans dédouaner personne de ses responsabilités (parce que personne ne force les gens à se « défouler vers le bas », et certains ne le font pas), la culture du travail entière (parce que c’est le sujet, notre héros étant inspecteur du travail) semble comme infectée. Il y a une vraie culture, d’après cette série, de l’exploitation : les travailleurs n’obtiennent pas de contrat, sont forcés de s’épuiser au travail, de faire des heures supplémentaires, subissent des humiliations, peuvent ne pas être payés s’ils n’ont aucun moyen de se défendre, sont forcés de « socialiser » (il y a une scène assez triste où des personnages sont forcés de boire avec leur patron, et finissent tous par vomir, s’endormir, ou tomber sur le trottoir… la fameuse « injonction à boire » qui parait si problématique en Corée du Sud -pas que, bien entendu-, d’après ce que j’ai pu lire et voir) et, bien sûr, on n’échappe pas au harcèlement sexuel. En clair : ça craint. Tout craint. Et les inspecteurs du travail ne font pas grand-chose, soit parce qu’ils ne veulent pas, soit parce qu’ils ne peuvent pas, qu’ils aient peur des risques, qu’ils aient les mains liées, ou qu’ils aient déjà mené et perdu tellement de combats qu’ils pensent la guerre perdue et sont trop épuisés pour essayer encore. Jo Jin Gab change plusieurs fois de statut dans ce drama, et à chaque fois, ce sont les mêmes épreuves, la même galère pour convaincre les gens de bouger. De petits pas sont faits, mais pas assez. La situation est terrible, la société entière semble imbibée de poison, et personne ne fait apparemment quoi que ce soit, donc… quand quelqu’un bouge (Jo Jin Gap, donc), forcément, ça fait du bien. Et on a envie de le soutenir, on s’implique, on lève le poing avec lui, et on se réjouit de ses petites victoires.

 

 

• monstres à combattre

 

Ensuite, il y a le problème plus ciblé : nos antagonistes. Et le drama n’a pas lésiné sur la question. Il fait tout pour les rendre horribles, au point qu’ils en deviennent caricaturaux. Le père (car il s’agit d’une famille de trois personnes) est peut-être le moins exagéré du tas, mais pendant la majorité du drama, c’est sa femme (présidente de compagnie) et son fils (Tae Soo, ancien élève de Jo Jin Gap) qu’affronte véritablement notre héros. Et ils sont… pas subtils. Ils sont over-the -top, n’arrêtent pas de crier, et à vrai dire, je les ai trouvés pathétiques. En particulier Tae Soo. Mais sa mère aussi. Ils sont pathétiques tous les deux.

 

Dans un autre drama, ça aurait pu me déranger, d’avoir des antagonistes écrits avec un aussi gros feutre, mais si ça permet de se moquer d’eux, et de garder une certaine légèreté au drama (qui traite sinon de sujets bien déprimants), ils n’en sont pas moins menaçants (parce qu’ils n’ont aucun filtre, et zéro égard pour aucune vie humaine). Et surtout, je trouve que dans ce drama, leur portrait fonctionne parce qu’il y a déjà un problème plus global et insidieux. En les écrivant comme ça, le drama créé des monstres que Jo Jin Gap peut pourfendre. Des gens qu’il peut mettre en prison, qu’il peut contrer, et qui sont tellement horrible que c'est d'autant plus satisfaisant quand il le fait. Le souci plus large, la société malade, ça, il ne peut pas le régler en l’espace d’une saison de série. Si tout le drama n’était que « Jo Jin Gab vs les maux de la société », il serait drôlement sombre et déprimant. Et, pourquoi pas, hein ! Mais ce n’est pas la route qu’a choisie Special Labor Inspector Jo, et donc, en plus de petites victoires lorsque Jo Jin Gab résout les soucis des individus qu’il croise et qui demandent son aide, il a un dragon à trois têtes à abattre, et ça donne une cible, ça donne un but. Ça n’efface pas le reste, mais c’est réconfortant d’avoir un ennemi clair à combattre. Joe Hill, dans une interview par Loren Estleman, disait à propos de sa nouvelle Snapshot (que j’aime beaucoup) :

 

 

Je voulais écrire à propos de la maladie d’Alzheimer. Mais je voulais que, dans l’histoire, il y ait quelqu’un qu’on puisse frapper dans la figure. Parce que beaucoup de gens voient des proches tout perdre : leur esprit, leurs souvenirs… leurs vies entières leur sont arrachées. Et dans un sens, ça parait plus cruel que la mort, de voir notre identité nous être arrachée petit à petit. Et il n’y a personne à combattre. On a envie de frapper quelqu’un, mais Alzheimer n’a malheureusement pas de visage. Donc, dans ma nouvelle… C’est une chose que peut faire la fiction, avec un peu de chance : on peut y trouver de quoi se défouler par procuration contre les horreurs de la vie auxquelles on ne peut généralement rien.

 

 

Ici, le drama n’invente rien de fantastique pour personnifier une maladie incurable, mais on reste dans la même idée : comme le problème plus diffus et global n’est pas solvable (du moins dans le temps imparti, mais je suis une optimiste et j’espère qu’il est solvable sur le long terme, de même que j’espère qu’on trouvera une solution à Alzheimer, pourvu que la race humaine ne s’éteigne pas avant), on nous créé un ennemi, un monstre, pour ne pas nous laisser dans la frustration et le désespoir total, et moi, j’agitais les pompoms, soutenant Jo Jin Gap allant trancher les têtes du dragon.

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• le mariage à sauver

 

Enfin, dernier combat dans lequel je n’ai pu m’empêcher de soutenir Jo Jin Gab : la reconstruction lente de sa relation avec son ex-femme. Même si, c’est vrai, ce n’était pas la partie qui m’enthousiasmait le plus. Si on compare la façon dont c’est traité, à celle dont My Fellow Citizens (qui a plusieurs points communs avec Inspector Jo, comme on en a déjà discuté dans l’article dédié), je pense que c’est en grande partie parce que ce n’est pas introduit, à la base, comme une priorité par rapport au reste, et parce que le drama met du temps à nous montrer ce que le couple a été, donc ce qui a été perdu, et ce qui pourrait être réparé/retrouvé. On sait que Jo Jin Gab a des regrets, mais c’est tout, et le drama ne créé pas pour le public une véritable attache émotionnelle à ce couple, donc, tout naturellement, il ne me tenait pas plus à cœur que ça au début, au-delà du fait que j’espérais que Jo Jin Gab, qui m’était sympathique, reprendrait sa vie en main. Mais ça pouvait passer par reconstruire son couple ou s’épanouir post-divorce, les deux m’allaient. Néanmoins, j’ai fini par me prendre au « jeu ». J’aimais bien les interactions entre les deux personnages, et les flash-backs qu’on a fini par avoir de leurs débuts. La raison de leur rupture ne m’a pas paru absurde, et le drama a traité l’évolution de leur relation (vers une remise en couple ou pas, ça, vous verrez bien) de façon progressive et satisfaisante (pour le coup, My Fellow Citizens aurait dû prendre des notes). Ils faisaient une bonne équipe, et j’étais contente de les voir enterrer la hache de guerre, j’avais envie de les voir coopérer.

 

Ce qui m’a rendue triste, en revanche, c’est que Mi Ran… n’a pas une présence très marquée. Ce n’est pas exactement qu’elle n’a pas de personnalité, mais après le drama terminé, sans fouiller dans mes notes, je n’aurais pu vous dire grand-chose à son sujet, finalement. Au début, elle passe la plupart de ses scènes à répéter la même chose (pourquoi elle a quitté Jo Jin Gab), puis même quand elle devient plus impliquée dans la trame narrative principale, elle n’est pas aussi impliquée que les autres personnages, et est même souvent mise de côté, si bien qu’elle n’a pas autant d’impact que le reste des personnages. Elle est agréable, mais n’existe pas beaucoup en dehors de sa relation avec Jo Jin Gab, et c’est d’autant plus triste que j’aime énormément Park Se Young (l’actrice), et que j’aurais voulu qu’on lui donne plus à faire.

 

Donc, oui, j’étais un minimum investie dans cette histoire de couple, c’était un autre aspect dans l’histoire où j’agitais mes pompoms, mais je les aurais agités plus fort si les deux personnages avaient été également développés.

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… Duk Gu : le gangster

 

En même temps, c’était couru d’avance, là. Le crush était inévitable.

 

Pour commencer, le type est quand même drôlement joli à regarder. Il a une aura à la Woobie/Kim Young Kwang, je trouve, et j’aime son visage, en particulier ses yeux, mais le reste aussi. En plus, dans le drama, il a un manteau long (ça compte, bordayl, demandez donc à Hae Il, de the Fiery Priest !), et il joue un gangster au cœur d’artichaut, un peu bête, et super loyal… Ca coche toutes les bonnes cases pour moi, je ne pouvais pas ne pas succomber, je suis bien trop faible pour ça. Précisément, je suis tombée sous le charme au moment où, l’air tout bad-ass, il retrouve son ancien professeur (Jo Jin Gab, donc), et se met à pleurer sous le regard de tous ses sous-fifres drôlement gênés, parce qu’il s’en est tellement voulu, que son professeur lui a tellement manqué, et comment a-t-il pu disparaître sans rien dire, d’abord ? J’ai fondu tel du chocolat sur un radiateur. J’ai été toute attendrie de le voir aussi loyal à Jo Jin Gab, me suis réjouie intérieurement lorsqu’il décide enfin de s’opposer ouvertement à l’ancienne terreur du lycée (terreur dans la vie adulte à présent), et j’ai été amusée par sa petite romance sur le côté. Ce n’est pas un être humain parfait, et il a fait des erreurs pour lesquelles il doit se rattraper, mais je l’ai trouvé adorable, et ce de plus en plus au fil des épisodes. En plus, j’aimais beaucoup sa petite équipe, d’autant qu’elle était un bon moyen de donner un peu plus de légèreté au drama.

 

Ce n’est pas le seul outil qu’utilise le drama, qui a d’autres moments drôles, mais l’équipe de Duk Gu et ses petites missions étaient toujours amusantes. Quand ils étaient ensemble à l’écran, c’était généralement toujours un moment pour souffler et ils m’ont beaucoup fait sourire, que ce soit lorsqu’ils éditent et mettent en ligne une vidéo pour troller Tae Soo (l’antagoniste principal, ex terreur du lycée), qu’ils dansent sur Gangnam Style pour s’infiltrer dans un groupe politique, ou que les deux employés de Duk Gu regardent d’un œil écœuré leur patron être gaga avec sa petite-amie.

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Leur amitié et leur loyauté, non seulement entre eux mais également envers Jo Jin Gab (car les deux employés de Duk Gu y finissent très attachés aussi), étaient LA chose positive constante de ce drama, et la série a beau avoir essayé de m’en faire douter… ça n’a juste jamais pris (maintenant : est-ce que ça aurait DÛ ?... vous verrez bien).

 

Oui, le drama réserve quelques twists au fil des épisodes, mais malheureusement, je dois dire que si certains fonctionnent bien, d’autres peinent bien plus à convaincre, d’autant que leur mécanique est souvent assez répétitive : oh non, nos héros sont en danger ! haha, mais non, en fait, ils avaient tout prévu depuis le début ! revenons en arrière pour vous expliquer pourquoi ils avaient le dessus depuis le début ! Moui. Alors, des fois, ça fonctionne à peu près, mais la plupart du temps, et surtout au fil que le drama avançait, ça n’a pas marché pour moi, parce qu’il n’y avait plus de surprise. C’est une autre chose que le drama a en commun avec My Fellow Citizens : à force de tirer sur les mêmes ficelles, forcément, on commence à les voir, et on ne se laisse plus prendre. Même quand on devrait. Parce que c’est l’histoire du gamin qui criait « au loup ! » : le drama crie tellement « au loup ! » pour rien que quand il y a vraiment un loup, ben, tout le monde s’en fout, parce que plus personne ne le croit. Par ailleurs, les flash-backs expliquant comment « haha, en fait nos héros avaient quarante coups d’avance sur tout le monde » m’ont semblé parfois longs, car souvent les « quarante coups d’avance » n’était qu’un seul coup, en vérité, et un coup prévisible. Donc on me faisait un flash-back pour combler un trou que j’aurais tout aussi bien pu combler moi-même, j’avais pas besoin qu’on passe dix minutes sur la question. Fonctionner comme ça créait une impression de redondance, et la tension était artificielle et trop répétitive pour réellement prendre.

 

Mais j’aime quand même beaucoup la poupinette Duk Gu et toutes les petites aventures de sa troupe, et je veux lui faire un câlin

 

 

 

… Do Ha : l'incertain

 

J’étais tellement heureuse de retrouver cet acteur (Ryu Deok Hwan) ! Je l’avais adoré dans Faith, où il jouait le roi Gongmin (Park Se Young y interprétant sa femme, la reine Noguk), mais j’étais complètement passée à côté de sa carrière après ça, et dans ce drama, il a clairement mérité sa première place dans le classement de mes crushs, même si c’est surtout dû à, justement, l’acteur. Pas que le personnage ne soit pas intéressant, et c’est même un personnage clé, crucial à la série, mais… son visage *o*, sa posture en costume *o*, sa voix *o*, j’en pouvais plus, c’était terrible. Et je pouvais pas m’empêcher (en même temps, c’est moi, vous commencez à me connaître) de terriblement le shipper avec son amie procureure censée se marier avec Tae Soo (la pauvre). Malheureusement, tout ship de côté, le personnage de cette procureure, Kim Ji Ran (interprétée par Cha Jung Won), a subi un peu le même sort que Mi Ran, mais en étant plus écartée encore, au point qu’elle est le seul protagoniste principal à être absente du final de la série. C’est dommage, parce qu’en général, je l’aimais bien. Elle est dans une position compliquée, fiancée à un monstre, et ambitieuse mais pas tout à fait dépourvue de conscience. Elle est un des rares personnages à pouvoir tenir tête à Tae Soo, et ça donne certaines scènes franchement satisfaisantes. C’était un peu triste, du coup, qu’elle ne soit pas si développée que ça et que la conclusion l’oublie. En général, de toute façon, j’ai trouvé que la plupart des personnages féminins, à l’exception de la présidente antagoniste, avaient du potentiel mais étaient gâchés, et vous vous rendez bien compte que cet article n'est articulé qu'autour de ses personnages masculins. Il y a une raison. Et ce n'est pas juste que je suis une faible fangirl (même si, aussi).

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Pour en revenir à Do Ha, néanmoins, c’est un personnage crucial au drama, parce qu’il est l’élève que Jo Jin Gap a encore une chance de réellement sauver, et changer. Il devient un interlocuteur important pour Jo Jin Gap, parce qu’il ne croit en aucune de ses valeurs, et doit donc être convaincu.

 

 

• sauver les enfants

 

Comme j’en parlais dans mes Premières Impressions, Jo Jin Gap est un personnage partageant un but commun avec l’héroïne d’Angry Mom (le drama précédent de la scénariste, qui a plusieurs points communs avec Inspector Jo… je ne reviens pas dessus ici, mais vous pouvez aller lire les Premières Impressions pour en savoir plus) : ils ont des enfants à sauver, des enfants dont ils étaient responsables (personnellement, et plus généralement en tant qu’adultes), et n’ont pas su protéger la première fois. Dans Angry Mom, l’héroïne voulait d’abord sauver sa fille, puis faisait bouger les choses pour le reste des élèves de l’école. Dans Inspector Jo, Jo Jin Gap est un ancien professeur qui a mal géré une histoire de harcèlement, n’a pas réussi à protéger les élèves persécutés ni à punir les élèves coupables, mais a une seconde chance de leur enseigner les bonnes leçons. Ca peut paraître bizarre, au début, que le drama soit une telle « réunion des anciens élèves », l’allié principal, l’antagoniste principal, la pièce faisant bouger Jo Jin Gab initialement, et la carte « joker » pouvant déterminer l’issue du combat étant tous quatre pile les anciens élèves impliqués dans l’affaire ayant coûté à Jo Jin Gab son poste (par sa faute), et lui ayant pesé sur l’esprit toutes ces années. Mais, comme j’en parlais également dans mes Premières Impressions, je pense qu’en plus de donner une seconde chance à Jo Jin Gap, c’est aussi une bonne illustration du microcosme qu’est l’école, et du fait que quand les institutions, les professeurs, les adultes, ne remplissent pas correctement leur rôle, les enfants apprennent les mauvaises choses et les reproduisent plus tard dans la société plus large, en tant qu’adultes. Les quatre anciens élèves de Jo Jin Gab sont exactement dans les mêmes positions que lorsqu’ils étaient élèves, avec des institutions (plus scolaires, mais juridiques et gouvernementales) qui continuent de protéger les plus puissants, laissant pour compte les plus faibles. Bref, rien n’a changé, mais Jo Jin Gab a une seconde chance. Une seconde chance de les éduquer, de le faire bien cette fois, et ce faisant, de les sauver, d’en faire de meilleurs adultes.

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A Seo Woo, l’élève persécuté qu’il n’avait pas pu vraiment aider, et à Duk Gu le témoin qui avait tenté d'aider mais avait fini pousser à persécuter à son tour, il doit montrer qu’ils peuvent être protégés, qu’ils peuvent gagner, qu'ils ne sont pas obligés de plier. A Tae Soo, et Do Ha, il doit apprendre que leurs actions ont des conséquences, ou du moins qu’elles peuvent avoir des conséquences si les adultes/personnes en charge font leur boulot. Tae Soo et Do Ha sont très différents, néanmoins. Tae Soo est en gros... foutu. Ca fait partie du potrait pas hypra subtil du drama: il n’y a pas moyen de rattraper le coup. C’était un gosse cruel et abusif qui aurait peut-être pu être remis sur le droit chemin mais a appris qu’il pouvait tout à fait continuer comme ça et s’en sortir, l’école et la loi préférant punir les victimes, et sa mère ne le reprenant jamais, le comfortant dans son statut d’enfant tyran perpétuel. Car oui, les adultes ayant failli à la tâche ne sont bien entendu pas que les professeurs (Jo Jin Gab inclus), la police, les juges, etc, mais aussi les parents : la mère de Tae Soo lui offre un bien piètre exemple, le père de Do Ha était si souvent ivre que son fils a dû grandir plus vite pour s’occuper de lui, et même Jo Jin Gab n’est pas exactement présenté comme le père de l’année. Bref, Tae Soo n’a jamais grandi. Même dans la façon dont il maltraite ses employés, il y a quelque chose d’immature : il collectionne les faux pistolets et leur tire dessus, ou leur fait teindre les cheveux en fluo, ce genre de choses.

 

 

Les êtres humains ne sont pas des objets. Les êtres humains ne sont pas des jouets. Les être humains… ne sont pas des choses qu’on peut piétiner puis jeter. Je n’ai pas réussi à te l’enseigner il y a dix ans. C’est ma faute.  […] Cette fois-ci, je compte bien te le faire comprendre. Les idiots comme toi n’apprennent que par l’expérience. On verra bien cette fois si tu n’apprendras pas, si je ne t’éduquerai pas. Allons jusqu’au bout, Yang Tae Soo.

Jo Jin Gab à Tae Soo, ep14

 

 

C’était il y a dix ans, connard. On a tous grandi, ces dernières années, mais tu es le même gamin que tu étais à l’époque.

Duk Gu à Tae Soo, ep10

 

 

Tae Soo, à ce stade, semble être une cause perdue, et pour lui, pas question de rédemption, et il doit juste être arrêté, et apprendre que quand il abuse des gens, il peut en être puni. Do Ha, en revanche, c’est autre chose : Do Ha n’est pas si complètement corrompu qu’il ne puisse pas être ramené vers la lumière.

 

 

• la bataille pour l’âme de Do Ha

 

Do Ha est un personnage entre deux mondes. Il vit parmi les riches, mais ce n’est pas son milieu d’origine, et il n’y est pas réellement à sa place. Il est empli d’amertume, car oui, il a beau être devenu un excellent avocat, vivre dans un super appart, et avoir de l’argent à dépenser, il n’est pas l’égal de ceux pour qui il travaille, et est traité comme un chien (on lui sert littéralement les restes d'un repas pour lui rappeler sa place dans un épisode), mais pas le genre de chien qu’on aime : le genre qu’on garde à ses côtés tant qu’il est utile, mais qu’on n’hésitera pas à abandonner ou abattre dès que ce ne sera plus le cas (oui, y a des gens qui sont affreux avec leurs chiens, et ils ne devraient pas en avoir du tout). C’est un bon limier, intelligent et redoutable, mais pas aimé, et c’est quelque chose dont il se rend bien compte, de même qu’il discerne encore les injustices, les torts. Parfois, il essaie même d’y remédier, mais s’il a le sentiment qu’on ne peut rien faire, il préfère être du côté des gagnants, plutôt que des perdants comme son père. Il s’est fait bourreau pour éviter d’être victime, et si ce n’est qu’un « vêtement », il lui colle de plus en plus à la peau.

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Le long du drama, Jo Jin Gab essaie donc très fort d’arracher son vêtement à Do Ha (pas littéralement pour le coup), de retrouver l’adolescent qu’il était, et de le faire prendre un autre chemin. L’étape numéro 1 étant de le convaincre que les gens ne sont pas sans pouvoir, que les choses peuvent changer, et que si Do Ha met ses efforts à aider « les perdants », ceux-ci peuvent gagner aussi. C’est la mission de Jo Jin Gab : prouver à Do Ha que le monde peut changer.

 

 

- Quand vas-tu cesser de lécher les bottes de Tae Soo ? Tu es intelligent. Tu n’as aucune raison de le suivre comme ça. Il semble peut-être tout puissant pour le moment, mais ça ne durera pas. Reprends tes esprits et tu pourrais devenir tellement plus que lui.

- Et qu’est-ce que je pourrai faire, alors ? Mettons que je fasse ce que vous me dites, professeur… une fois adulte, est-ce que le monde changera ?

- Do Ha… Tu n’es pas obligé de suivre les traces de ton père.

 

[plus tard après avoir surpris une discussion père/fils]

 

- Je suis désolé.

- Professeur…commencez par le changer. Changez le monde. Alors, je vous ferai confiance. Et… j’essaierai de changer aussi.

Jo Jin Gab, Do Ha, ep13

 

 

Mais bien sûr, comme le confirmerait l’ami Hae Il dans The Fiery Priest (ou la plupart des underdogs, en vérité), changer le monde, tout seul, c’est chaud. C’est important que quelqu’un commence quelque chose, et c’est ce que fait Jo Jin Gap en bougeant en premier et inspirant d’autres personnes à le suivre, pour créer un effet boule de neige (encore une fois, see : the Fiery Priest). Parce que quand on ne fait pas partie des puissants, on ne peut compter que sur sa motivation, son intelligence, sa résilience, et son nombre. Comme j’en parlais dans mes Premières Impressions (ah bah ouais, je vous avais dit, hein, que j’avais très bien anticipé ce que j’aurais à dire à la fin), la vraie force de l’underdog ce n’est pas son talent surprenant au judo, ce sont les gens qui l’aident.

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Ca commence par Duk Gu et son équipe, mais le long du drama, en aidant les gens, Jo Jin Gab se créé un véritable réseau de gens qui prêts à le soutenir, et à la fin il a une petite armée à portée de sms. Et ce réseau, Jo Jin Gap aimerait bien y intégrer Do Ha, non seulement parce qu’il serait d’une aide précieuse mais aussi, donc, pour sauver son ancien élève de la mauvaise pente sur laquelle il se trouve.

 

 

- Si quelqu’un me marche dessus, je m’élèverai plus haut pour l’écraser. Si quelqu’un me prend ce qui m’appartient, je le prendrai à revers pour lui voler tout ce qu’il a. Je vais grimper les échelons jusqu’à être intouchable.

- Alors c’est comme ça que tu as vécu ? Depuis la mort de ton père, c’est ce que tu t’es répété ? Tu étais tout seul avec ces pensées…

- Je suis devenu plus fort comme ça.

- Tu es devenu plus seul.

Do Ha & Jo Jin Gab, ep28

 

 

La vie est un champ de mines, impossible à prévoir. Ne fais pas le chemin seul. Il faut marcher ensemble pour aller plus loin, et s’épauler pour être protégés.

Jo Jin Gab, ep32

 

 

L’âme de Do Ha est sur la corde fine, et elle pourrait finir par tomber d’un côté comme de l’autre, ce qui attisait forcément mon intérêt pour le personnage, parce que j’ai un gros faible pour les personnages dont l’alignement n’est pas toujours clair (cf, par exemple, Bidam, vu qu’on ne fait jamais suffisamment référence à Kim Nam Gil). Je ne savais jamais trop de quel côté Do Ha penchait réellement. Même quand il faisait quelque chose de bien, et de juste, je n’étais jamais certaine de savoir s’il suivait sa conscience, ou s’il jouait un jeu de manipulation pour arranger ses propres affaires. J’étais donc en suspense, espérant pour ma part que Do Ha finirait par renouer avec le côté lumineux de la Force (histoire de pouvoir vivre mon crush en toute bonne conscience o.o mais aussi parce que je voulais que tout le monde soit heureux), et j’ai apprécié ce suspense.

 

 

 

… conclusion

 

J’ai passé un bon moment devant Inspector Jo, tour à tour émue, révoltée, victorieuse, attristée, amusée ou attendrie. Dans l’ensemble, je pense qu’il est un peu moins bon qu’Angry Mom, et que les parallèles évidents entre les deux m’ont peut-être fait trop en attendre de lui, mais néanmoins, c’était un bon drama. J’étais toujours investie dans chaque épisode, j’avais envie de voir la suite, je fangirlisais à mort sur mes crushs, et je souhaitais beaucoup de bonnes choses à tous les personnages (enfin sauf Tae Soo et compagnie, bien sûr). Donc, en ce qui me concerne, ça aurait sans doute pu être meilleur, mais c’était fort cool quand même :)

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