[Bilan] Les séries (non asiatiques) vues en 2019

Publié le 25 Janvier 2020

(non-asiatiques)

 

 

Un point sur Game of Thrones

 

 

Je pense que tout le monde a déjà donné un avis plus intéressant à écouter que ce que je pourrais jamais partager, au hasard les vidéos de Lindsay Ellis ou de Calluna si vous parlez anglais, je recommande. 

 

Je sais que Game of Thrones est très loin d’être la meilleure série jamais crée, qu’il y en a des tas nettement moins hypées et de bien meilleure qualité qui n'auront jamais le dixième de succès de cette série. Mais voilà, malgré ses nombreux défauts, je l’aimais. Assez pour la suivre jusqu’au bout. Dis comme ça, c’est que dalle, mais pour moi, regarder une série entière sur plus de trois saisons, de sa première année de diffusion jusqu’à sa dernière, c’est un exploit total.

 

Parce que le format série de dizaines d’épisodes avec un an entre chaque saison, tout ça, c’est pas du tout pour moi, je m’ennuie très vite et/ou je passe à autre chose et je mets les choses en attente indéfiniment. C’est la seule série à laquelle j’ai été fidèle jusqu’au bout… et je regrette tout. De plus, regarder cette série, c’était un “rituel” avec mes soeurs chaque année. Un rare instant où on partage le même intérêt au même moment.

 

Comme énormément de gens, j’ai détesté la dernière saison. Cela faisait déjà plusieurs saisons que je me sentais détachée de plusieurs storylines, que je m'énervais devant des choix scénaristiques douteux, mais je tenais bon… tout en développant avec le temps une espèce de curiosité, dans le sens où même si ça partait dans une direction que je n’aimais pas, j’avais accompagné ces personnages depuis tellement d’années que je DEVAIS savoir l’issue de l’intrigue. Je ne crois pas mentir en disant que c’est sûrement la seule fiction que je regrette d’avoir commencée. C’est dire le degré de dégoût que m’aura inspiré cette dernière saison. De toute cette expérience, je ne retire aucune satisfaction qui ne soit pas de l’ordre des décors, des costumes ou de la réalisation. J’ai énormément de sympathie pour les acteurices dont les personnages ont été piétinés par les showrunners. Tout ce que cette série promet, elle l’écrase et on se retrouve avec un dernier arc rushé, des personnages incohérents, une intrigue WTF. Je regrette chaque seconde passée devant Game of Thrones, ce fut une perte de temps.

 

 

 

Bon, on va pas se mentir, là non plus, comme dans les films: pas beaucoup de diversité. Cette année, je crois bien que j’ai été beaucoup en quête de réconfort dans tous mes visionnages. Je ne sais pas, j’ai le sentiment d’avoir été beaucoup fatiguée, sans doute parce que j’ai été occupée, de bonnes et mauvaises façons, si bien que je me suis tournée vers le confortable, le familier, les choses qui me font du bien même quand elles me font du mal (parce qu’elles m’empêchent de dormir, en l'occurrence). Dans les dramas, ça s’est traduit par beaucoup de romances (comédies ou pas)(mais c’était quand même plus diversifié dans les dramas, et beaucoup de ceux que j’ai terminés n’étaient pas du tout articulés autour de leur axe romantique, quand ils en avaient), et au cinéma comme dans les séries non-asiatiques, par beaucoup, beaucoup d’horreur, et de fantastique ou thriller. Bref, vous allez vite vous en rendre compte.

 

Dans un sens, je m’en veux un peu, je me sens coupable de m’être si peu diversifiée… Mais d’un autre côté… 

 

La télé est un plaisir, et je me suis fait plaisir ¯\_()_/¯ 

 

Enfin, quand même, l’année prochaine, j’essaierai peut-être de faire un effort. Mais en attendant, le top (et comme d’hab, comme pour les films, c’est classé en fonction du plaisir que j’ai pris, pas de la “qualité """""objective"""""” des séries, bien que la qualité joue évidemment dans le plaisir) ~ 

 

 

 

Mention à

Stranger Things S03/ From Dusk Til Dawn s01

 

Je n’ai pas autant accroché à cette saison de Stranger Things qu’aux précédentes car les personnages étaient gardés trop séparés à mon goût, et que toute la partie “Hopper” de l’intrigue me saoulait méchamment, parce que je ne supportais plus Hopper (j’ai beaucoup de mal avec les personnages qui sont trop dans les cris, ça devient rapidement très fatiguant pour moi)... mais j’étais contente de retrouver, en particulier, Steve et Dustin, et toute leur partie de l’histoire m’a beaucoup plu, avec en plus l’addition de Robin que j’ai appréciée. J’étais aussi contente que la série fasse enfin quelque chose de Max et, surtout, Billy, qui n’avaient pas apporté grand-chose la saison précédente. 

 

Quant à From Dusk Til Dawn, j’ai été surprise, car la série, tout en ajoutant des choses et brodant forcément, suit quand même plutôt bien le film dont elle est l’adaptation, et pourtant, ne m’a pas semblé longue, malgré que le temps d’écran soit décuplé. Au contraire, j’ai rapidement été embarquée. Par contre, je dois bien admettre que la saison 1 m’a suffi et que je ne ressens pas particulièrement le besoin de continuer.

 

 

 

 

9

Dark Stories / Terreur 404 / Creeped Out S02 / Creepshow

 

Je crois que je l’ai déjà mentionné quelque part dans ce bilan, et je sais que je l’ai dit plusieurs fois sur ce blog: j’ai un gros faible pour les anthologies d’horreur, parce que j’aime qu’on me bombarde de nouvelles idées horrifiques. Ou, si elles ne sont pas nouvelles, j’aime juste voir comment elles seront exécutées. Et comme généralement le format fait que les histoires sont contenues et courtes, si jamais on tombe sur un “bas”, il ne dure pas très longtemps. Ça force aussi les créateurs à aller à l’essentiel. Dark Stories et Terreur 404 sont deux webséries francophones (la première française, la seconde canadienne), Creeped Out est anglophone et produite par NetFlix, et Creepshow est une série états-unienne produite pour la plateforme de streaming Shudder (à laquelle j’aimerais tellement avoir accès T.T). Les quatre ont, en effet, leurs hauts et leurs bas (qui diffèreront selon les personnes), mais je les ai trouvées généralement engageantes, chacune dans leur style et leur format (Creeped Out s’adresse sans doute à un public plus jeune, je pense). Elles proposent des idées qui m’ont parlé, et certains épisodes me sont longtemps restés en tête. Si vous avez envie de courtes histoires horrifiques, ce sont des séries que je vous recommande toutes les quatre :)

 

 

 

 

8

 

J’ai un faible pour les fictions où des jeunes (ou juste des gens) se retrouvent subitement livrés à eux-mêmes, donc forcément… Et j’ai rapidement accroché à celle-là. C’était amusant, et j’avais besoin de quelque chose de léger, vous comprenez. D’autant que la série jouait avec les genres, la narration, le quatrième mur, tout ça, et ça aussi, c’est quelque chose qui me plait (selon comment c’est fait, bien entendu). Vous rajoutez de la musique punchy, et c’était exactement le divertissement dont j’avais besoin… Ce que je n’avais pas prévu, en revanche, c’est que la série m’a touchée, et même fait pleurer plusieurs fois dans ses dernières heures. Huh. J’avais bien réalisé que j’étais un minimum attachée aux personnages, sinon je ne pense pas que j’aurais continué de toute façon, mais ils ont fini, eux et leurs relations, par réellement me tenir à coeur. La série leur avait donné une voix à tous, et je me suis impliquée. Forcément, ça ne peut qu’être une bonne chose

 

 

 

7

Saison 3

 

Déjà c’est la série que je regarde avec mon père quand chaque saison se termine, donc c’est vrai qu’il y a ce bonus, mais aussi, j’ai été ravie de retrouver tous les personnages auxquels je m’étais attachée dans les saisons précédentes, et puis la série continue de me faire rire, et est toujours riche en retournements. Je ne cesse jamais d’être curieuse de ce qui se passera ensuite. La série a par ailleurs toujours un effet un peu “Fantasia” sur moi: Fantasia rendait accessible la musique classique, et pour The Good Place c’est la philosophie. Pas que la série soit un cours magistral sur la question, mais néanmoins, elle me fait réfléchir aux concepts qu’elle évoque, et c’est à 30% grâce à elle (mais 70% grâce à Extraordinary You) que je me suis retrouvée à m’acheter des livres sur la philosophie au lieu de trouver des cadeaux de Noël pour les gens. Oups. 

 

 

 

6

 

Je ne me souvenais pas de la saison 1 de cette série, et avais apprécié sa saison 2 sans être non plus très impressionnée, mais comme chaque saison est indépendante de la précédente, et que c’est de l’horreur, forcément, je n’allais pas ne PAS regarder la 3. En plus, sans que la série soit un huis clôt, parce qu’elle est quand même centrée autour d’une résidence en particulier, il y a un peu de ça, et j’aime bien les huis clôt, moi. La saison 3 s’est de loin avérée être ma favorite de la série. J’aimais l’idée de la résidence hantée par une tragédie passée (et un serial-killer), le thème du “on ne connaît jamais vraiment ses voisins/qui sait ce qui se passe derrière les portes”, le concept (pas nouveau, mais néanmoins) de faire tout se passer sur une seule journée, et c’est la saison où j’ai trouvé les personnages les plus attachants, aussi. J’ai été très prise par l’intrigue, et même si j’ai deviné la résolution un peu avant qu’on nous la livre, ça ne m’a pas gâché la série du tout. Et on va pas se mentir, même si je ne sais pas ce que vaut la série en termes de représentation (parce qu’elle ne me représente pas moi, donc je peux pas vraiment juger), ça m’a fait plaisir de voir une héroïne musulmane et voilée dont le seul souci en rapport avec sa foi et ce voile est l’islamophobie/le racisme dont elle est victime. 

 

 

 

5

Saison 1

 

Il y a quatre séries francophones sur cette liste… pas quatre séries françaises, mais quatre séries francophones, et c’était pas arrivé depuis un moment ! Pour tout vous dire, j’ai parfois du mal à regarder des séries en français, parce que pour une raison que je ne m’explique pas, souvent, j’ai du mal avec l’élocution, elle sonne bizarre à mes oreilles. Je ne saurais pas vous dire exactement pourquoi, ce n’est sans doute pas rationnel. Mais cette année, j’ai trouvé plusieurs séries à mon goût, dont Zone Blanche ! Je n’en ai pas encore regardé la saison suivante, mais la première m’a beaucoup plu. L’ambiance mystérieuse et un peu claustrophobe « village au milieu des bois », où les crimes vont bon train, trop pour que ça semble naturel, et où on ne sait pas trop si les personnages ont affaire à quelque chose de fantastique ou à juste des gens tordus, ça me parle au fond de moi. Et c’est difficile de ne pas penser à Twin Peaks, avec l’arrivée d’un procureur sur les lieux, qui découvre ce petit monde étrange (après je ne comparerais non plus trop les deux séries, et elles ont des styles très différents, mais simplement, il y a des similitudes). En tous cas, ça m’a plu. Au début, j’ai été un peu rebutée par certains personnages, je les trouvais un peu froids, mais ça n’a duré qu’un épisode, je crois bien, et j’ai au contraire fini touchée par les relations au sein du poste de police. J’ai beaucoup apprécié cette saison 1 :)

 

 

 

4

 

OMG UNE SERIE ANTHOLOGIE D’HORREUR ON THIS BLOG ?! WHAT IS HAPPENING THIS IS SO CRAZY !

 

… Je vous avais prévenus, hein ! Cette année n’a pas été hyper variée pour moi. Et Channel Zero est donc encore une série anthologique d’horreur où chaque saison, basée sur une creepy pasta, est indépendante de la précédente. Dans la saison 3, deux jeunes femmes s’installent dans un nouveau quartier, et découvrent qu’il s’y passe des trucs très louches, mais ne savent pas si tout est bien réel ou si tout est dans leur tête, ayant peur toutes les deux d'hériter de la schizophrénie de leur mère. Il y a des gens qui disparaissent, des escaliers qui mènent au ciel, et des familles cultistes pas si mortes que les gens semblent le croire… J’avais aimé les saisons 1 et 2 de Channel 0 et la troisième s’est avérée tout aussi intrigante et angoissante à mes yeux. En plus Max Landis n’est plus producteur, c’est un bonus ! Bon et tant qu’à faire:

 

 

 

3

 

Dans cette saison-là, un couple découvre, dans leur cave, une porte qui n’était pas là avant et que personne ne semble pouvoir ouvrir. Et finalement, la garder fermée n’était peut-être pas une mauvaise chose, quand on finit par découvrir ce qu’il y a derrière.

 

Si j’ai mieux aimé cette saison que la précédente, c’est sans doute juste parce que le concept me correspondait plus. Et par ça, j’entends qu’il me fout plus les boules. Une sorte de clown contorsionniste souriant qui tue des gens et se nourrit de l’imagination ? SIGN ME UP. Mais honnêtement, j’ai aimé toutes les saisons de cette série jusque-là, même la première et son jeu d’acteur approximatif. Je suis très déçue que Syfy ait décidé de ne pas produire de saison 5, parce que j’aurais vraiment voulu voir quel concept aurait été utilisé ensuite et que, en plus, je trouvais que visuellement, chaque saison avait toujours quelque chose à apporter, particulièrement depuis la saison 2, qui, avec la 3, est probablement la plus “trippy”, la plus onirique et planante. En tous cas, cette année, j’ai aimé regarder les saisons 3 et 4 :)

 

 

 

2

 

Je vous avoue que quand j’ai vu la série apparaître sur Netflix, je n’y croyais pas trop, mais j’avais envie de donner sa chance à cette série d’horreur française, et… yay, j’ai bien fait ! La série a pas mal été comparée à Ca de Stephen King, et je vois les éléments qui ont provoqué la comparaison: un groupe d’amis se retrouve hanté à nouveau par un mal auquel ils avaient déjà fait face enfants, et tous les flash-backs de leur enfance sont traversés d’une sorte de nostalgie douce-amère qui évoque certains moments du Loser’s Club. Quant à notre héroïne, elle est devenue une autrice à succès dont les souvenirs de ce mal ancien sont devenus flous quand elle s’est éloignée de sa ville natale. Je ne serais pas étonnée que le succès du premier film Ca ait permis la production de Marianne. Et j’en suis ravie :D La série m’a bien foutu les boules, surtout au début (l’actrice qui joue Marianne a si bien cerné son rôle !) et si l’héroïne n’est pas forcément évidente à apprécier au début, car elle paraît égoïste et brutale, plus la série avançait, plus on la découvrait, et plus j’ai profondément été touchée par le personnage. Pas qu’elle devienne un ange, mais simplement, on pèle les couches de l’oignon, on voit son passé, on explore ses relations avec ses amis, avec sa famille (en particulier avec sa mère, et il y a de quoi faire), et c’est le portrait de ce personnage qui a achevé de faire de cette série un petit coup de coeur pour moi (bon ça et le fait que, lors de certaines scènes, je me pissais un peu dessus)(et maintenant je me demande ce que donnerait un duo maléfique Marianne/Pennywise, et je crois qu’il vaut mieux qu’aucun enfant n’ait à le découvrir o.o). 

 

 

 

1

 

J’aime énormément tout ce que fait Mike Flanagan. Du moins en moyenne, car oui, forcément, il y a certains de ses projets que j’aime moins que d’autres… mais je ne crois pas qu’il y en ait que je n’aime pas du tout, ou n’ait pas trouvé au moins un peu intéressant. En grande partie, ce que j’apprécie, c’est que ses films s’intéressent généralement à ses personnages avant tout, en racontant des histoires très personnelles, qu’il s’agisse d’apprendre à se réconcilier avec la maladie d’un parent, le deuil, une tragédie qu’on n’a pas pu empêcher, etc. Bien sûr, en horreur, ça ne relève pas de l’exceptionnel, mais je trouve simplement que Mike Flanagan le fait particulièrement bien. Donc quand on lui file une série entière, avec plein de personnages à développer, il s’en donne forcément à coeur joie, et ça donne mon projet favori de lui. Les fantômes auxquels font face la famille au coeur de The Haunting of Hill House sont réels, mais ils sont plus que des gens morts avant l’arrivée de la famille dans leur nouvelle maison. Ils sont ce qui les hantent personnellement, même après (voire surtout après) avoir déménagé et grandi. Et selon comment les personnages les fuient ou se réconcilient avec, la série se fait tour à tour effrayante, déchirante, et parfois, aussi, réconfortante. Cela m’amuse de constater que, parfois, quand j’ai peur du noir, je repense à cette série, qui m’a franchement foutu les boules par moments, et ça me rassure. Haunting of Hill House s’était attiré une multitude de compliments de la part de son public, et je craignais d’être déçue, tant j’avais d’attentes, mais au contraire, la série les a dépassées. Les personnages ne sont pas toujours évidents à aimer, mais j’ai aimé les explorer, le casting était au top, j’ai beaucoup aimé la façon dont l’histoire était contée (c’est un peu chaud à expliquer sans spoiler, pour le coup), et c’était amusant, aussi, de scruter chaque plan à la recherche d’un fantôme qui traine dans un coin (et il y en avait pas mal !). Un gros coup de coeur pour cette série, donc

 

 

 

 

1

 

Ceci étant la seule série que j’ai regardé avec GoT, je ne peux faire qu’un Top 1. 

 

Je m’excuse par avance parce que je sais pas parler de BoJack en donnant envie de le regarder. Il y a tant à dire et je sais pas vraiment par où commencer  xD

 

Lors de mon bilan en 2017, j’avais déjà parlé de mon attachement à cette série animée. Elle arrive à son terme cette année, avec la sortie sur Netflix de la seconde partie de la saison 6 le 31 janvier. Je reviendrai peut-être plus en détails sur mes impressions d’ensemble de la série, à l’occasion, si j’y arrive. Je suis vraiment très très triste de faire mes adieux à BoJack Horseman. En décembre dernier donc, nous avons eu droit à la diffusion des huit premiers épisodes de cette ultime saison et une fois de plus, je n’ai pas été déçue. Le terrain est bien préparé pour la suite et j’ai espoir que cela se conclut de manière satisfaisante et donc très certainement d’une manière douce-amère. Le personnage principal arrive à un point où il ne peut plus fuir les conséquences parfois tragiques qu'ont pu avoir ses actions sur lui-même, ainsi que ses proches. Et je pense que ce serait aller à l’encontre totale de l’esprit de la série et de ses messages que ce soit à 100% un happy end. 

 

C’est pas forcément une série très facile à regarder, parce qu’elle traite de sujets très lourds. Cependant, elle est aussi très drôle, une grande partie de son humour reposant sur d’excellents gags visuels et des dialogues très grinçants.

 

Si je la recommande très sincèrement, je préfère ajouter un trigger warning sur les maltraitances infantile. 

 

Le trailer de la saison 6 est vraiment sympa et s’il se concentre plus sur l’aspect dramatique du récit, en donne un bon aperçu je trouve : 

 

Sur ce, c'est tout, alors rendez-vous après-demain pour le bilan dramatesque :D

 

 

Rédigé par Fleya et Mila

Publié dans #Bilans Annuels, #2019, #Série, #TV, #Fleya proudly presents

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