[A consommer régulièrement] Lim Ju Hwan 임주환

Publié le 4 Juillet 2020

Note: je remets la drama/filmographie, les liens et la fiche à jour lors de certaines occasions, mais ça n'arrive pas tous les mois/ans. N'hésitez donc pas à cliquer sur le tag de Lim Ju Hwan pour avoir les développements récents^^

Pour entamer cette journée de festivités, j’aimerais vous parler de Lim Ju Hwan, si vous voulez bien ~

 

Lim Ju Hwan que, le long de l’article, j’appellerai souvent Limnium, et je précise que le surnom ne vient pas de moi, mais d’Issy qui en est particulièrement fan, et qui l’a surnommé comme ça parce que la consommation de Limnium est bonne pour la santé, comme celle de magnésium ou de calcium. Comme j’aime beaucoup ce surnom, je m’en sers souvent, et je confirme que Limnium, avec son sourire adorable et sa présence immédiatement attachante, est bon pour la santé, et le moral.

 

Sur ce => l’article est divisé en ces parties (et vous pouvez cliquer sur les titres pour y passer directement, si vous voulez) :

 

 

1. Quelques mots sur Lim Ju Hwan

 

2. Ce que j’ai vu de Lim Ju Hwan

=> des films

Arang / A millionaire's first love / A frozen flower / Doremifasolasido / The suicide forecast / The con artists / Because I love you

=> des dramas

The Snow Queen / Auction house / Single Daddy in love / Boys over flowers / Tamna the island / Hyunhaetan Marriage War / What's Up / Oh my ghostess / Uncontrollably Fond / Bride of the water god / The long goodbye / Different Dreams / The game: towards zero

 

3. Filmo/dramagraphie et liens

 

 

 

Quelques mots sur Lim Ju Hwan

 

 

Si j’avais techniquement déjà vu Limnium à l’écran avant 2009 dans des films tels qu’A Millionaire’s First Love (2006) où il est quasiment figurant, ou encore Arang (2006) et A Frozen Flower (2008) où il tient de petits rôles, je ne peux pas dire que je l’y avais remarqué, et mon intérêt pour cet acteur a commencé en 2009 avec le drama Tamna the Island, c’est-à-dire son premier rôle principal.

 

Avec le recul : ce n’est pas un très bon drama. Du reste, déjà à l’époque, j’avais eu mes soucis avec, mais j’avais bien apprécié malgré tout, et, le temps embellissant les choses, je n’avais gardé en souvenir que le meilleur, le meilleur du meilleur étant Lim Ju Hwan. Et, à la revoyure, au moins, ça, ça n’avait pas changé : le fait est que Limnium a joué dans tes tas de choses médiocres, voire mauvaises, mais que, lui, je ne l’ai jamais trouvé mauvais dans aucune d’entre elles.

 

Après Tamna the Island, c’est What’s Up (2011) qui a cimenté mon appréciation pour cet acteur, et si, aujourd’hui j’avancerais que son meilleur rôle et sa meilleure prestation se trouvent dans The Game : Towards Zero (2020), What’s Up, à mes yeux, reste le meilleur drama dans lequel il ait joué à ce jour (et puis The Game est tout frais dans ma tête, je manque un peu de recul). En tous cas, à partir de là, il était clair pour moi que Lim Ju Hwan était un acteur sur lequel je voulais garder un œil.

 

Malheureusement, il s’est avéré qu’il n’a pas joué dans tellement de choses qui ont fonctionné pour moi après ça : Ugly Alert (2013) me plaisait bien, mais à ce jour je n’ai pas encore terminé ses 133 épisodes (je l’avais recommencé pour pouvoir vous en parler ici, mais le début est tellement dramatique over-the-top que je galérais un peu) ; j’ai vu 16 épisodes (sur 24) de Shine or Go Crazy (2015) mais m’étais arrêtée parce que Jang Hyuk et moi on s’entend très bien ou mal selon les projets, et en l’occurrence je trouvais qu’il surjouait trop, et ça m’avait agacée ; et, malgré mon amour du casting, le concept même du populaire Oh My Ghostess (2015) m’avait trop dérangée avec son héroïne faisant fi du consentement des jeunes femmes qu’elle possède pour harceler/tripoter/coucher (ou essayer, en tous cas) avec les hommes qui attirent son regard. C’est avec Uncontrollably Fond (2016) que j’ai enfin retrouvé Limnium dans un drama que j’ai commencé et terminé avec enthousiasme, mais même Uncontrollably Fond n’est pas un bon drama, et j’exprimerais le même sentiment vis-à-vis de Bride of the Water God l’ayant suivi en 2017 : j’ai pris plaisir à le regarder, mais je ne le qualifierais pas de « bon ». Different Dreams (2019) avait déjà plus à offrir, même s’il a peiné à me convaincre, mais en explorant la filmographie et la dramagraphie de Limnium, j’ai fini par arriver à la confirmation de ce que je savais déjà plus ou moins, à savoir que c’est un très bon acteur, mais que soit il ne reçoit pas de très bonnes offres, soit il n’est pas très bon à choisir les meilleurs projets, parce qu’il y a beaucoup d’œuvres médiocres dans la liste.

 

Bien sûr, je n’ai pas tout vu. Peut-être que, dans ce que n’ai pas regardé, il y a des gemmes ! Par exemple,  j’aurais adoré voir The Return of Shim Chung (2007), car j’étais curieuse de voir ce qu’il fait de la légende de Shim Chung, qui est une histoire très populaire en Corées ! Mais je n’ai malheureusement pas trouvé de sous-titres. Pareil pour Hyung Young Dang’s Diary (2014), et, malgré Cha Tae Hyun, je n’ai pas non plus regardé General Hospital, saison 2 (2008) parce que, tout simplement, je n’avais pas le temps, et il aurait fallu que je regarde aussi la saison 1 et le film, pour une saison 2 où Limnium n’a qu’un rôle anecdotique. J’ai préféré prioriser le reste. Je ne me suis pas non plus encore penchée sur The Great Show (au-delà de l’épisode 1), et bref, j’ai fait ce que j’ai pu, mais j’ai des trous dans la filmographie/dramagraphie de Limnium, donc mon avis est basé sur un aperçu incomplet, sans compter que, en plus, il est évidemment personnel : dans la liste de ce que, moi, je n’ai pas trouvé ouf, il y a des choses que les gens ont aimées.

 

Donc vous aurez peut-être un ressenti très différent, mais à mes yeux, Limnium est un acteur qui mérite mieux. Et pas nécessairement en termes de « il mérite d’être le héros »: il a finalement eu souvent des rôles importants ! Pas des leads romantiques, certes, mais des rôles cruciaux, développés, et parfois plus intéressants que « la » tête d’affiche. Bien sûr, je serais ravie de le voir à nouveau en rôle central d’un drama ou d’un film, mais, surtout, il mérite mieux dans le sens où j’aimerais le voir dans des projets plus solides. Et The Game : Towards Zero ayant, semble-t-il, rappelé au public ce dont il est capable, j’espère que ça lui vaudra des tas de propositions et qu’il engagera un agent capable de choisir les bonnes o.o  (on va croiser les doigts pour que The spy who loved me tienne la route !)

 

Sur ce, les gens, laissez-moi vous parler de tout ce que j’ai vu avec Limnium, le bon, le très bon, le pas aussi bon, le mauvais, et le mauvais mais que j’ai aimé quand même~

 

 

 

 

Ce que j’ai vu de Lim Ju Hwan

 

 

Petit lexique des termes que je vais utiliser :

 

Le rôle central est celui autour duquel tourne majoritairement l'histoire (parfois, il n’y en a pas… dans les dramas/films d’ensemble, par exemple).

Un rôle principal est un rôle développé et fouillé qui fait partie du noyau du drama/film (à ne pas confondre avec « finit avec le héros/l’héroïne à la fin » : si le personnage est développé et essentiel, même s’il est antagoniste ou poursuit de ses ardeurs le héros/l’héroïne et est rejeté, ça compte comme « principal »).

Un rôle secondaire est plus périphérique mais récurrent et essentiel néanmoins (et parfois, oui, ça peut comprendre un antagoniste ou rival amoureux éconduit, ça dépend d’à quel point ils sont développés).

Un rôle tertiaire est encore plus périphérique et, dans un drama, n'apparaît pas dans tous les épisodes, mais revient néanmoins plusieurs fois (et idem : parfois ça peut comprendre un antagoniste ou rival amoureux éconduit).

Un rôle anecdotique n’intervient qu'une fois dans le film/drama, et est souvent une apparition, un caméo.

 

Bien sûr, juger du développement d’un personnage, c’est subjectif, donc peut-être que, des fois, vous ne serez pas d’accord avec mon jugement, mais néanmoins, c’est mon petit guide, et j’espère que ça vous donnera une idée, à chaque fois, de ce à quoi vous pouvez vous attendre, niveau présence et importance de Limnium dans le drama/film.

 

 

Et une note :

 

Quand j’écris un paragraphe sur un film/drama dont j’ai déjà parlé dans un (ou des) autre article « récap » de ce genre, et pourvu que mon avis n’ait pas changé, je reprends ce que j’ai déjà écrit en l’adaptant simplement au nouvel article. La raison étant qu’à un moment donné, c’est chaud de trouver dix mille façons différentes de résumer en un paragraphe le même avis sur les mêmes choses. Néanmoins, par transparence, je préviens.

 

 

 

(dans l’ordre chronologique)

 

Arang (2006)

/!\Trigger Warning : viol et agressions sexuelles

Ca parle d’: un duo de policiers (une vétérane et un nouveau) qui doivent enquêter sur une série de meurtres difficiles à expliquer. Et pour cause : le coupable pourrait bien être de nature surnaturelle.

Lim Ju Hwan y tient le rôle anecdotique de: la version jeune d’un autre personnage (et le personnage lui-même est crucial, certes, mais Limnium, lui, est peu de temps à l’écran)

 

J’avais vu Arang il y avait un certain temps déjà, et n’en avais gardé un souvenir ni extraordinaire ni clair, mais j’ai été contente de le relancer, ne serait-ce que pour revoir Lee Dong Wook dans son tout premier film (mais pas son premier rôle, vu qu’il avait déjà plusieurs dramas à son actif). J’ai en plus eu la bonne surprise de trouver Joo Sang Wook dans un petit rôle (antipathique, certes, mais ça reste Joo Sang Wook), et de reconnaître, cette fois, Song Yoon-A dans le rôle féminin principal (yay !).

Au-delà du cast, il y a des choses que j’aime dans ce film, notamment toute la partie qui consiste à juste suivre les deux policiers faire leur boulot tout en construisant leur relation de partenaires. Le film essaie aussi de traiter de sujets sérieux (tels que la misogynie, et le viol, dont notre héroïne a été victime plus jeune), et choisit, je trouve, de faire quelque chose d’intéressant avec son héroïne vis-à-vis du fantôme. Là où il pèche, c’est vraiment du côté de l’horreur, qui ressemble à tellement de choses qu’on a vues avant, et sans les exécuter de façon particulièrement efficace, que j’en décrochais complètement de ce qui se passait à l’écran. Le fantôme tapotait sur un bureau et je me disais « oh, très ASMR de ta part », ou bien il s’en prenait à Joo Sang Wook dans la douche et tout ce que j’avais à l’esprit c’était « yay, Joo Sang Wook dans une douche »..

D’ailleurs, j’avais beau être ravie de retrouver Joo Sang Wook, ça me faisait quand même me dire que l’horreur est peut-être le genre qui bénéficie le moins de mettre en scène des acteurs dont on est trop familiers. Ca dépend, évidemment : de l’acteur, du rôle, de la prestation, du film, etc. Mais j’ai beau vouloir faire jouer tous mes acteurs favoris dans des films d’horreur, c’est vrai qu’avoir à l’écran un acteur que je connais par cœur et sur lequel je fangirlise constamment, ça créé un obstacle pour le film, parce que ça a quelque chose de rassurant. Ca ne signifie certainement pas que le film ne peut pas passer par-dessus l’obstacle, mais ça demande un effort en plus, ça demande que tout soit particulièrement bon, et je ne dirais pas qu’Arang était particulièrement bon, malheureusement. Plutôt moyen, en fait. Après, la présence de Joo Sang Wook est très anecdotique, hein, donc mon idée n’est pas qu’il dessert réellement le film, mais je me suis simplement fait la réflexion sur le moment, et il se trouve aussi que je trouve Arang intéressant dans ses idées mais moyen dans son exécution.

Je ne déconseillerais pas particulièrement le film, mais ne le conseillerais pas particulièrement non plus, donc.

 

 

A Millionaire’s First Love (2006)

/!\Trigger Warning : [spoiler] maladie incurable [/spoiler]

Ca parle de: un jeune homme turbulent sur le point d’hériter de la fortune de son grand-père, mais qui se voit imposé comme condition d’aller finir le lycée dans une ville paumée à la campagne s’il veut toucher le pactole. Là-bas il re-rencontre une jeune fille qui l’avait précédemment abordé de façon très étrange.

Lim Ju Hwan y tient le rôle anecdotique d’: un des amis du héros qu’on voit vite fait deux fois.

 

A Millionaire’s First Love est un de ces films dont tout le monde parlait quand j’ai commencé les dramas. Le film n’a pas été un carton en Corée du Sud, mais c’était le film avec "le type de My Name is Kim Sam Soon" et "la chanson des DBSK" (d’ailleurs c’était de réentendre cette chanson dans le contexte du film qui m’enthousiasmait le plus à l’idée de le revoir), donc forcément… A l’époque, j’avais trouvé ça carrément moyen, retenant juste la chanson, et à la revoyure… un peu pareil, mais avec le facteur nostalgie en plus. C’est un joli film, dans le sens où la campagne est très joliment filmée, on a envie de s’y trouver, et le réalisateur saisit toute la mélancolie douce-amère de certains moments. Et « la chanson des DBSK », Insa, (interprétée par Jaejoong puis par Lee Yeon Hee) est toujours très belle.

Et puis Hyun Bin et Lee Yeon Hee sont tout jeunes, aw. Le film, sinon, passe par toutes les étapes attendues, sans beaucoup d’originalité, et, surtout, sans gros efforts sur les transitions (les sentiments du héros semblent se décupler d’un coup, notamment... déjà en 2009 ça m'avait fait rire, et ça a eu le même effet en 2020). Mais quelque part, avec le recul, il parait tellement représentatif d’un certain type de fictions que je ne regarde plus beaucoup que ça le rend attachant, et parce qu’il est court, il n’a pas le temps de devenir trop lourd. Si le film sortait aujourd’hui, je le trouverais certainement médiocre, mais dans ce qu’il a de daté (niveau technologie dans le film, mais aussi montage et rares effets spéciaux) il me ramène à une autre période de ma vie, et même si certaines scènes font un peu mouche, c’est plus ce retour en arrière qui le rend touchant. Ce n’est pas un grand film du tout, ni même un très bon film (du moins pas à mes yeux), et donc pas un film que je recommanderais à tous prix à qui que ce soit (surtout pour Limnium qui y fait quasiment office de figurant), mais ça m’a quand même fait un peu de bien de le revisiter, juste pour le parfum de nostalgie. Et la chanson.

 

 

A Frozen Flower (2008)

Ca parle de : la relation tragique entre le roi Gongmin et le garde dont il est épris. Ne pouvant concevoir un héritier avec sa reine, le roi ordonne au garde de coucher avec la reine à sa place, mais il n’avait pas prévu que des sentiments puissent naitre entre sa femme et son amant.

Lim Ju Hwan y tient le rôle anecdotique d’ : un des gardes du roi

 

A Frozen Flower n’est pas un film facile. Oh, et pas un film à regarder avec vos parents, non plus, parce qu’il contient plusieurs scènes de sexe explicites, et que ça pourrait jeter un malaise… Mais, surtout, ce n’est pas un film facile, parce qu’il est profondément tragique, et violent dans sa tragédie. J’en suis ressortie retournée, l’esprit engourdi, et ne sachant même pas trop quoi penser exactement du film. La seule chose dont j’étais certaine était que j’avais beaucoup pleuré, et que le film m’avait brisé le cœur, en grande partie grâce aux acteurs qui font de l’excellent boulot. Jo In Sung a les émotions à fleur de peau, comme souvent, et Joo Jin Mo remplit joliment la tâche difficile de nous faire ressentir de l’empathie pour un personnage qui se fait de plus en plus effrayant le long du film. Les personnages sont tous bloqués par leurs positions, débordant de sentiments qu’ils n’ont pas la liberté de laisser pleinement s’exprimer, et inévitablement, la tragédie se fait sentir à l’horizon. Le film m’a frappée de plein fouet, et je suis contente de l’avoir revu, mais… je ne le reverrai pas tout de suite, mettons. Mon pauvre cœur, vous comprenez ! (ah et Limnium est à peine à l’écran, même si on le voit et qu’il a quelques lignes de dialogues, donc rien de remarquable de ce côté-là)

 

 

Doremifasolasido (2008)

Ca parle d': une lycéenne qui rencontre un lycéen d’un autre établissement, passionné de musique et qui vit juste en face de chez elle. Leur relation part du mauvais pied mais ne tarde pas à s’arranger, et ils finissent par se plaire. Mais en rencontrant les amis du jeune homme, la lycéenne découvre qu’elle en connait un d’entre eux, très bien même, et les retrouvailles ne sont pas sereines.

Lim Ju Hwan y tient le rôle secondaire du : petit-frère de l’héroïne qui tombe amoureux de la sœur du héros.

 

Quelle déception que ce film ! J’aime tout le casting, et j’étais particulièrement enthousiaste à l’idée de regarder Jang Geun Seuk jouer de la guitare et chanter, mais même en étant biaisée pro-JGS à mort, et en m’émouvant de le voir si jeune, je me suis pas mal ennuyée devant ce film. Le gros souci de Doremi, c’est simple : il est en avance rapide (un peu comme Millionaire's First Love mais en pire). Il va beaucoup trop vite, donc on n’a le temps de « croire » en rien (la romance accélérée ne touche pas, les drames résolus trois secondes après qu’on nous les a expliqués perdent tout poids émotionnel), et forcément, ça m’a rendue incapable d’être émue par quoi que ce soit. Le film accumule des clichés qui, en soi, ne me dérangent pas, mais c’est comme s’il se disait qu’utiliser ces clichés le dédouane de tout devoir de transition. « Boarf, ils connaissent les étapes par cœur, ils combleront bien les trous eux-mêmes » semble-t-il se dire. Doremi ressemble à un drama pas ouf qui aurait été réduit à 1h40 de film, pas en faisant un vrai travail de réécriture mais en coupant n’importe comment dans le développement pour faire une sorte de résumé pas inspiré. J’aime les acteurs, je les ai aimés même là, mais franchement, c’était une perte de temps.

 

 

The Suicide Forecast (2011)

/!\ TW : mentions de suicide

Ca parle d’un: vendeur d’assurances dont un client se suicide. Byung Woo, le vendeur, est alors soupçonné (à tort) de lui avoir expliqué comment obtenir l’argent. Byung Woo est mis sous examen et, notamment, il a vendu des assurances-vie à quatre personnes présentant un risque de suicide, trois d’entre elles ayant déjà tenté auparavant. Afin de ne pas s’attirer plus d’ennuis, Byung Woo doit les retrouver et arranger la situation.

Lim Ju Hwan y tient le rôle secondaire d’un: jeune homme potentiellement suicidaire que le héros veut aider

 

Je voulais revoir ce film pour aujourd’hui, mais pardon, ce n’est pas encore fait. Je ferai sans doute cela dans les mois prochains ! La raison pour laquelle je voulais le revoir ? Le sujet du film. Déjà, à l’époque, je m’étais demandé si le film parlait de suicide de façon trop légère, mais je n’étais pas bien placée ni assez bien éduquée pour en juger. A présent que j’ai plus rencontré le sujet, et ai entendu plus de gens concernés en parler, je pense que j’aurais un regard plus critique sur le film, et en aurais certainement une analyse différente. Donc prenez ce que je vais vous dire avec un gros grain de sel mais, à l’époque, j’avais beaucoup aimé ce film qui, s’il ne traitait peut-être pas de son sujet de façon idéale, m’avait semblé avoir le cœur sur la main, et m’avait fait sourire, avec sa galerie de personnages attachants que j’avais vraiment envie d’aller voir mieux. J’avais été touchée par l’évolution du personnage principal tandis qu’il devient quelqu’un de meilleur, commençant à ressentir plus d’empathie et compassion pour ses clients, et j’avais trouvé Ryoo Seung Bum parfait pour le rôle. Le seul souci que j’avais eu était que comme le film prend du temps à se mettre en place, il lui en reste moins pour développer les histoires des quatre clients dont le héros va s’occuper. C’est surtout ça qui me fait me dire que je pourrais avoir des objections à présent, car finalement les histoires de ces gens sont mises au service de l’évolution du personnage principal. Néanmoins, j’avais aimé tous ces personnages, avec une tendresse particulière pour celui de Limnium, pour le coup. Bref : un film à revoir et potentiellement très maladroit, mais qui, sans avoir été un coup de cœur, m’avait plu à l’époque. => article complet

 

 

The Con Artists (2014)

Ca parle d’: une équipe de trois personnes (un cambrioleur de génie, un hackeur, et autre type) recrutée (/menacée) par un puissant et véreux homme d’affaire qui veut voler de l’argent au gouvernement dans une opération qui parait impossible.

Lim Ju Hwan y tient le rôle secondaire du: bras-droit de l'antagoniste

 

J'avais envie d'aimer the Con Artists, mais malheureusement, j'ai trouvé ce film très prévisible, ce qui n'est pas très bon pour un thriller-arnaque qui essaie visiblement de surprendre les spectateurs. Et puis le film est tellement occupé à baver sur Kim Woo Bin (ce que je comprends, ne vous méprenez pas) qu'il passe un peu trop à côté du reste à mon goût. Tout le film sonne creux, et ce malgré les éléments qu'il essaie de greffer à son intrigue (une mini-romance et une histoire de vengeance) et qui ne m'ont jamais semblé nécessaires ou très réussis. Le film est loin d'être insoutenable à regarder, surtout si on aime le casting (Woobie, Lim Ju Hwan, Go Chang Suk, Lee Hyun Woo, que des gens que j'aime), mais il ne fait rien de bien ouf non plus, et m'a laissée sur un haussement d'épaules désintéressé. Ce n'est pas un film que je déconseille mais je ne le recommande pas particulièrement non plus, du coup. Surtout si vous voulez juste voir Lim Ju Hwan, dont ce n'est clairement ni le meilleur projet ni le meilleur rôle. => article complet

 

 

Because I love you (2017)

Ca parle d': un homme qui a un accident de voiture alors qu’il rejoignait sa petite-amie pour faire sa demande en mariage. Lorsqu’il reprend connaissance, il est dans un corps différent, et ne se souvient pas de qui il était.

Lim Ju Hwan y tient le rôle tertiaire d’un collègue et ami du héros, mais qu’on voit assez peu.

 

Because I love you est un film que j’ai trouvé agréable mais oubliable, pour résumer. Le personnage principal est interprété par Cha Tae Hyun, ce qui m’a tout de suite inspiré énormément de sympathie à son égard, et le film n’a de toute façon clairement pas lésiné sur le casting, entre Kim Yoo Jung, Sun Dong Il, Bae Sung Woo, et même une apparition éclair de Jang Hyuk, etc (sans oublier Limnium), mais ça ne fait malheureusement pas tout.

Le héros se balade de corps en corps, tout en regagnant ses souvenirs petit à petit, mais il n’y a pas réellement de progression, de qui que ce soit ? Petit à petit, il a plus envie d’aider chaque personne qu’il possède, mais comme, pré-accident, le film nous le montre déjà comme un type bien, on ne peut pas dire qu’il apprenne quelque chose de son expérience, ouvre les yeux sur un défaut, etc. Les souvenirs qu’il récupère ne jettent pas de lumière sur grand-chose d’important, et je trouve que les histoires individuelles sont parfois émouvantes, oui, mais qu’au final, elles manquent d’impact aussi.

Pour prendre un exemple : à un moment donné, le héros se retrouve dans le corps d’un homme sur le point de divorcer avec sa femme. Il passe 24h avec sa « femme », s’excuse au nom du type possédé, et boum, mariage sauvé, même si, après ça, le possédé n’aura aucun souvenir de ce qui s’est passé. Le mari ne s’est pas réellement excusé, n’a ouvert les yeux sur rien, parce qu’il n’avait conscience de rien : il n’y a pas de dialogue entre le héros et le possédé, donc personne n’évolue réellement à l’écran, sans compter que la résolution parait hyper facile, le film ne prenant pas le temps d’aller plus loin. Dans la première histoire c’est encore plus marqué : la situation revient exactement à ce qu’elle était avant la possession, sans que personne ait gagné ou perdu quoi que ce soit. La seule chose qui progresse le long du film est l’amitié entre le héros et Scully, la lycéenne qui lui vient en aide (et oui, elle choisit ce surnom en référence à X-Files becoz elle a bon goût), mais même ça, c’est traité de façon accélérée et superficielle. Je ne vais pas revenir sur chaque histoire, parce que ça demanderait un article entier, mais en gros, le film m’a paru pas déplaisant, mais très peu consistant, et son principal intérêt, à mes yeux, est son casting, parce que j’aime tous les acteurs et que j’ai aimé les voir jouer.

A noter quand même que le film est en partie un hommage au chanteur Yoo Jae Ha, son titre étant également celui d’une de ses chansons (qui ouvre et conclue le film). Je ne connaissais pas cette chanson, et j’ai été contente de la découvrir, même si, du même artiste, Past Days (지난 en coréen), qu’on entend également dans le film, restera toujours ma favorite, je pense, en version originale ou dans ses nombreuses covers.

Voilà, sinon, c’était une expérience plaisante, et je ne me suis pas ennuyée, mais simplement, je n’en retire pas grand-chose. Quant à Limnium, je n’ai rien de particulier à en dire, puisqu’il est très peu à l’écran, et n’a pas un rôle bien marquant.

 

 

 

 

Doremifasolasido

 

Arang

The Con Artists

 

A Millionaire’s First Love

 

Because I love you

The Suicide Forecast

 

A Frozen Flower

 

 

 

(dans l’ordre chronologique)

 

Note : j’inclus les dramas que j’ai commencés sans les terminer pourvu que j’en aie vu une bonne partie (au moins la moitié). Ce qui exclut donc Ugly Alert, et je n’ai pas compté Shine or Go Crazy non plus, ne m’en souvenant pas assez pour donner une opinion dessus.

 

 

The Snow Queen (KBS2 - 2006-2007 – 16 épisodes)

/!\Trigger Warning : [spoiler] maladie incurable [/spoiler]

Ca parle de: Tae Woong, un génie des mathématiques qui abandonne ses études (et change de nom) suite au suicide de son meilleur ami, pour devenir boxeur à la place. Il rencontre alors Bo Ra, une jeune femme de bonne famille à la santé fragile, sans réaliser qu’elle est la petite fille qu’il avait déjà rencontrée plus jeune et à qui il avait posé un lapin, bouleversé par la mort de son ami.

Lim Ju Hwan y tient le rôle secondaire du: médecin qui tombe amoureux de l’héroïne.

 

J’avais vu le début de ce drama il y avait des années de cela, et m’attendais sincèrement à ne pas aimer. Les romances mélodramatiques, c’est pas hyper mon truc, et le drama « date » un peu donc je m’attendais à quelque chose dans la veine d’A love to kill ou I’m sorry I love you, dans le genre tire-larmes, qui finirait par me taper sur les nerfs. Et en fait… pas du tout. J’ai carrément accroché à The Snow Queen. Hyun Bin et Sung Yu Ri sont tous deux très bons dans les rôles principaux, n’en font pas des caisses (Sung Yu Ri un peu plus parce que le personnage lui-même en fait des caisses pour cacher ses peurs, mais Hyun Bin est très sobre sans être rigide), et si les personnages ont des vies difficiles, je n’ai pas trouvé le dama relou, et il ne m’a pas plongée au 36ème dessous, même s’il m’a touchée. J’ai aussi été surprise de constater qu’il avançait à un bon rythme, finalement (mais tout le monde n'est pas d'accord avec moi), et que la plupart des personnages s’avéraient décents, soit dès le départ, soit vers la fin.  Le héros est immédiatement attachant, et si, pour l’héroïne, ça vient plus lentement (parce qu’elle s’est construit une carapace de méchanceté, et d’égoïsme pour se protéger), ça a fini par venir, et j’ai fini par énormément l’apprécier. Tout ne m’a pas plu dans The Snow Queen, j’ai roulé des yeux une ou deux fois, mais dans l’ensemble, j’ai été surprise de constater que j’avais toujours très envie de voir la suite, et j’ai quitté le drama contente de l’avoir (re) vu. En plus la musique est jolie, et si Limnium n’a pas le rôle principal et a un moment moins reluisant ou deux, le personnage reste généralement appréciable et ça fait plaisir de le voir~ => article complet

 

 

Auction House (MBC – 2007 – 12 épisodes)

Ca parle d’: une jeune femme sans expérience qui se fait embaucher dans une maison de ventes aux enchères, et des gens qui y travaillent, chaque épisode s’intéressant à une affaire différente.

Lim Ju Hwan y tient le rôle anecdotique à l'échelle du drama, mais central dans l'épisode 10 d’un peintre aveugle.

 

J’ai regardé le drama en entier, mais je vous avoue que bien qu'il ne dure que 12 épisodes, ça a été une corvée. Déjà, je me suis littéralement endormie deux fois sur l’épisode 2, donc c’est vous dire si l’ennui était profond et s’il est venu tôt… Pourtant, le drama ne fait rien de terriblement mal, c’est juste qu’il ne fait rien de particulièrement ouf non plus. Mon principal souci était tout simplement que les personnages ne m’inspiraient strictement rien. En tant qu’individus, ils ne m’interpellaient pas ; en tant que groupe leur dynamique n’était ni particulièrement divertissante ni spécialement touchante ; et les performances ne me scotchaient pas non plus. Certaines affaires épisodiques étaient plus prenantes que d’autres, mais aucune suffisamment pour compenser mon manque d’intérêt pour les personnages récurrents. Au final, la principale source de fun pour moi est juste devenue de reconnaître des acteurs, et j’ai particulièrement apprécié de voir Limnium dans l’épisode 10, puis Bae Soo Bin dans l’épisode 12. Du reste, je savais qu’ils étaient tous les deux dans le drama (forcément, pour Limnium), et qu’ils arrivaient à la fin… sans cela, je ne sais j'aurias sans doute arrêté le drama. Pas parce que je le détestais, mais par simple indifférence. Je ne vous déconseille pas vraiment le drama, car vous pourriez accrocher plus aux personnages, ou serez peut-être portés par une passion pour la peinture, mais je vais certainement l’oublier très vite, mettons.

 

 

 

Single Daddy in Love (KBS2 – 2008 – 16 épisodes)

Ca parle d’: un père célibataire qui essaie d’élever seul son petit garçon et d’une étudiante en médecine qui tombe amoureuse de lui.

Lim Ju Hwan y tient le rôle secondaire d’: un étudiant en médecine qui sort peut-être de façon très libre avec l’héroïne mais peut-être pas

 

Je n’ai pas terminé ce drama. J’ai fait un effort, je suis allée jusqu’à l’épisode 9 parce que je voulais en avoir vu plus de la moitié, mais à l’épisode 9, j’avais ma dose. Il y avait trop de choses qui m’agaçaient. Pourtant, à la base, j’étais plutôt enthousiaste, parce que je crois que j’aimais simplement le fait que le drama tourne autour d’un père célibataire (interprété par Oh Ji Ho qui ne fait pas exactement d’étincelles, mais qui, entre ça, Oh My Geum Bi, Fantasy Couple et My Little Baby commence à avoir de l’expérience dans le genre, à tel point que dans ma tête je l’associe aux mots « papa célibataire sexy » à présent…), et au début, j’ai bien aimé le drama. Mais petit à petit j’ai commencé à me sentir très frustrée, notamment par le fait que la vie de l’héroïne se mette à tourner entièrement autour de celle du héros et son fils. Elle est censée être étudiante en médecine, et travailler dans un hôpital, mais à partir du moment où elle se met à kiffer le héros, elle semble avoir tout le temps libre qu’il faut pour juste s’insérer de force dans sa vie.

Son forçage, au passage, m’a également pas mal saoulée. J’avais sérieusement envie de lui dire de lâcher l’affaire, parce qu’elle était reloue. Je commençais à être agacée par la plupart des personnages de toute façon. Même le gamin qui ne parlait de rien d’autre que l’héroïne me saoulait, et bien sûr, le héros ne faisait pas exception, déjà que j'étais pas fan de la façon dont il tapait son fils.

Par ailleurs, si le drama commence comme une romcom plutôt légère, il prend un tournant vers le mélo dans l’épisode 7, puis encore plus par la suite, et déjà que je le trouvais un peu relou, ça n’a pas arrangé mes affaires.

Quant à Limniun… il joue un personnage sympathique, encore que secondaire, mais qui m’a fait m’arracher les cheveux un peu (et j’en ai pas beaucoup, ok ;;) parce que dans l’épisode 1, le drama semble indiquer qu’il sort avec l’héroïne, du coup après cela, en la voyant se rapprocher du héros, je pensais qu’elle était en train de tromper son copain, mais, en fait, il est entièrement possible que Limnium, la famille de Limnium et la meilleure amie de l’héroïne pensent qu’ils sont ensemble, mais en fait pas vraiment… Sincèrement, au bout d’un moment, savoir s’ils n’avaient jamais été ensemble, s’ils étaient en couple mais de façon superficielle, ou si le drama avait simplement oublié qu’ils étaient ensemble au début, était la seule question qui me taraudait encore (Luthien a eu droit à des tas de messages sur la question, haha). Ca faisait mince, donc j’ai arrêté de regarder (et apparemment la fin est hyper décevante, donc j’ai peu de regrets).

 

 

Boys Over Flowers (KBS2 – 2009 – 24 épisodes)

/!\Trigger Warning : harcèlement scolaire et agression sexuelle

Ca parle d’: une jeune femme de famille pauvre qui intègre un lycée pour jeunes gens riches. Là, elle devient la cible de harcèlement commandité par les quatre élèves les plus populaires de l’école et, plus particulièrement, par leur leader. Elle refuse néanmoins de se laisser faire, et son fort caractère finira par lui gagner le cœur du terrible leader. (genre j’avais besoin de vous dire de quoi parle ce drama…)

Lim Ju Hwan y tient le rôle anecdotique du: frère d’un des quatre élèves populaires.

 

Il y a quelques années, j'avais essayé de revoir ce drama... mais je n'avais pas tenu plus de dix épisodes, malheureusement (alors que la première fois j’étais allée jusqu’au 13 !). Même pas pour les beaux yeux de la poupinette Kim Bum. Déjà la première fois, je n'avais pas été au bout. Pourtant, à l'époque, j'accrochais plus à l'histoire ! Maintenant, c'est vrai qu'elle me pose plus de problème, parce que les personnages masculins sont toxiques au possible, mais honnêtement, ce n'est même pas ça qui m'avait arrêtée... C'est juste que je m'ennuyais, et je n'ai jamais trouvé que cette version coréenne ait le charme de la version japonaise, dont je revois des bouts avec bien moins de mal. Je sais que le drama est un grand classique, le premier de beaucoup de gens, et oui, la coupe de cheveux de Lee Min Ho est mythique… mais je n'avais pas accroché à l'époque et la sauce n'a pas pris la seconde fois non plus, si bien que je n'avais même pas atteint le moment où Lim Ju Hwan fait son apparition. Je me ferais forcée, mais... pour être franche avec vous, le drama m'ennuyait beaucoup trop pour ça. Et puis, hé, comme ça, aujourd'hui, ça m'évite de faire la promotion d'un drama dont le second rôle masculin est tenu par Kim Hyun Joong, qui en plus d'être mauvais acteur (ça, c'était déjà vrai à la diffusion de la série) est aussi probablement coupable de violences conjugales (l'affaire était un merdier total, je vous invite à vous renseigner dessus, mais il n'est plus le bienvenu sur ce blog... et il s'en fout, hein, mais néanmoins). Wouhou, bonus ! De toute façon, dans le contexte de cet article, s'il y a une raison de regarder Boys Over Flower, ce n'est pas Lim Ju Hwan, qui n'apparait que dans l'épisode 17 (dont vous trouverez des cuts sur youtube si vous êtes vraiment curieux). Ce n'est clairement pas son rôle le plus marquant, et bref, pas de quoi se taper toute la série, en gros.

 

 

Tamra, the Island (MBC – 2009 – 24 épisodes)

Ca parle de : Beo Jin, jeune femme rêvant d’un avenir différent de celui de sa mère, William, un aristocrate anglais échoué sur des terres pas prêtes à l’accueillir, et Park Gyu, noble exilé de la capitale pour conduite indécente. Il est envoyé sur l’île de Tamna et son destin y croise celui des deux autres.

Lim Ju Hwan y tient le rôle principal du: noble banni.

 

J'ai revu Tamna the Island pour écrire cet article (et aussi parce que cela faisait un moment que je voulais le voir dans sa version Director's Cut), et malheureusement, alors que j'avais gardé (et embelli, certes) un bon souvenir de cette série, elle m'a déçue à la revoyure. Alors: si vous êtes fan de Lim Ju Hwan, je pense toujours que c'est un drama à voir, parce qu'il y tient un premier rôle, qu'il y est bon, et qu'il a des tas de bonnes scènes. Et puis le drama a quand même de bonnes choses à offrir, notamment au niveau de la bande-son, de l'originalité de son décor (il commence et se finit à Tamna, une île dominée par sa communauté de plongeuses, et ça change pas mal de sageuks se déroulant généralement sur le continent), de son thème (l'ouverture de Joseon au monde, avec même un acteur caucasien dans un rôle principal), de son casting et de certaines relations vraiment touchantes (notamment entre le personnage de Limnium et la mère de l'héroïne, qui est de toute façon un des meilleurs personnages e la série). Mais Tamra the Island se perd dans un triangle amoureux agaçant qui fait du mal aux personnages, et il bâcle particulièrement l'évolution de son héroïne qui passe aussi tellement de temps à pleurer qu'elle en est devenue assez insupportable pour moi, d'autant que l'actrice, tout comme son compère franco-coréen, n'est pas toujours solide (pas tant dans les scènes où elle pleure, mais plus dans celles où elle essaie d'être mignonne et où on sent vraiment qu'elle se force). Je vais pas vous mentir: Tamra est un drama frustrant. Il a beaucoup de potentiel, mais en gâche la majeure partie, et c'est tellement dommage.... Néanmoins, je ne regrette pas de l'avoir revu, parce que, yay, Lim Ju Hwan ! => article complet

 

 

Hyunhaetan Marriage War (MBC – 2010 – 2 épisodes)

Ca parle de: Dae Chun et Takako, un jeune homme sud-coréen et une jeune femme japonaise qui veulent se marier mais se heurtent à la désapprobation de leurs parents qui ne voient pas la nationalité du futur conjoint/de la future conjointe d’un très bon œil.

Lim Ju Hwan y tient le rôle principal de : Dae Chun

 

J’ai trouvé ce drama peu marquant, pour être honnête.

C'est vrai: le couple central est généralement mignon, et la demande en mariage accidentelle de Dae Chun est particulièrement choupie, donc j’avais envie que le couple arrive à convaincre leurs parents de les laisser passer leur vie ensemble comme ils l’entendaient. Par ailleurs, je m’attendais à être très agacée par les familles récalcitrantes, mais, peut-être parce que le drama est très court, il faut bien qu’elles enterrent la hache de guerre plus vite que dans d’autres œuvres plus longues, et finalement, ça s’est bien passé. Le père de l’héroïne m’a bien fait soupirer, et les sœurs de Dae Chun m’ont pris la tête (mais pour elles c’est juste parce qu’elles crient énormément, et que j’ai du mal avec les personnages qui crient beaucoup), mais dans l’ensemble, mes nerfs n’ont pas trop souffert.

Le truc, c’est que, bon, je ne me suis pas enthousiasmée à mort non plus. Je ne dirais pas que je me suis ennuyée, d’autant que j’étais contente de regarder Limnium, mais… en gros : je n’ai rien perdu, mais je n’ai pas l’impression d’avoir gagné grand-chose non plus. Je n’ai pas été particulièrement malmenée mais je n’ai été ni particulièrement touchée, ni particulièrement amusée non plus, et je n'ai pas le sentiment que l'exploration potentielle des relations entre pays soit suffisamment poussée pour être passionante. Bref : ¯\_()_/¯

 

 

What’s Up (MBN, 2011 – 2012, 20 épisodes)

Ca parle de : plusieurs jeunes, chacun avec leur passé, leurs blessures et leur blocages, qui entrent dans une école d’art pour étudier le chant, la danse, la comédie, la musique.

Lim Ju Hwan y tient le rôle principal d’: un jeune homme ayant commis une terrible erreur et qui veut étudier la comédie.

 

Ce drama-là, juste pour le plaisir, j’aurais vraiment, vraiment aimé le revoir avant d’écrire cet article, mais parce que sa publication a été avancée, je n’ai pas eu le temps, et j’en suis franchement déçue. Tant pis, je le reverrai plus tard. En tous cas, ça vous l’a spoilé : j’aime énormément ce drama. De base, j’ai un faible pour tous les dramas se déroulant dans le domaine de la musique, et encore plus la comédie musicale, c’est vrai. Il y a énormément de passages musicaux de What’s Up qui ont su se rendre inoubliables pour moi, et auxquels je reviens sans arrêt, parce qu’ils illustrent parfaitement des moments, des tournants importants pour des personnages que j’ai aimés de tout mon petit cœur. La force de What’s Up, en effet, c’est de proposer un panel large de personnages, tous impeccablement interprétés (mention spéciale pas juste à Limnium, mais également -et même surtout- à Jo Jung Suk, Im Joo Eun et Oh Man Suk), tous attachants, et qui sonnent tous à la fois particuliers et vrais. Ecrire de bons personnages, de toute façon, c’est la spécialité de Song Ji Na, la scénariste (également autrice de dramas tels que A Man’s Story, Healer, Daemang, Sandglass ou encore Faith), et si What’s Up a ses soucis d’écriture ailleurs (des intrigues qui s’évaporent ou ne finissent pas vraiment), pas aidés par le fait que le drama a connu une diffusion chaotique, ce sont les personnages, et l’émotion que les acteurs mettent dans leurs performances (et dans la musique), qui portent vraiment ce drama et en ont fait un gros coup de cœur pour moi. Je ne peux toujours pas entendre les premières notes de What’s Up (des 4 Non Blondes) sans immédiatement avoir le cœur qui se serre un peu (et après le chant commence et j’ai envie de pleurer, haha… et si j’essaie de chanter aussi, c’est foutu, je m’étrangle dans mes sanglots, car je suis une petite chose bien trop sensible), preuve de l’impact que le drama a eu sur moi. Je vous le conseille de tout cœur, et en matière de Limnium, il a le rôle principal donc vous serez servis, et il ne déçoit pas.  => article complet

 

 

Oh My Ghostess (tvN – 2015 – 16 épisodes)

/!\Trigger Warning : harcèlement et attouchements non consentis

Ca parle d’: une fantôme qui ne peut trouver le repos tant qu’elle n’aura pas perdu sa virginité. Mais elle ne trouve aucun mortel capable de survivre à ses avances, jusqu’à ce qu’elle rencontre un chef cuisinier qui pourrait bien la sauver de son errance. Pour obtenir ce qu’elle veut, elle possède le corps d’une des employés du chef, et va bouleverser la vie de la jeune femme hyper timide.

Lim Ju Hwan y tient le rôle secondaire du: policier dont l'héroïne fantôme était amoureuse de son vivant.  

 

La première fois, je n'avais pas réussi à regarder beaucoup d'épisodes de ce drama, alors, pour pouvoir écrire cet article, je l'ai retenté. J'en ai regardé la moitié cette fois, mais il n'est vraiment pas fait pour moi, parce que j'ai un problème avec le concept de base, donc je n'ai pas réussi à le finir, et je n'avais pas envie d'écrire dessus non plus.

J'adore le casting de ce drama. Jo Jung Seok, Park Bo Young, Kim Seul Gi et Lim Ju Hwan sont des acteurs que j'aime tous beaucoup, et aucun d'eux ne faillit à la tâche: ils sont impeccables. Lors de plusieurs scènes, notamment celles de Kim Seul Gi avec le père de son personnage, j'ai été vraiment émue, et j'aurais adoré pouvoir accrocher entièrement au drama. Mais le personnage de Kim Seul Gi prend véritablement possession de la vie de celui de Park Bo Young, et s'en sert pour harceler le personnage de Jo Jung Seok. Le début donne bien la couleur, notez: Kim Seul Gi sort du corps d'une jeune femme qu'elle a utilisée pour essayer de coucher avec un jeune homme (qui a fini dans une ambulance à cause de cela), laissant cette jeune femme perdue sur le trottoir, sans aucune idée de ce qui s'est passé. Et c'est ce qu'elle va essayer de reproduire avec Park Bo Young et Jo Jung Seok... yep yep yep... malaise.

Mais même en mettant de côté le fait que, oui, c'est bien du harcèlement dont Jo Jung Seok est victime (j'utilise les noms des acteurs pour simplifier vu que je n'ai pas un article entier pour établir tout le monde), même en mettant de côté le fait qu'en usant du corps de Park Bo Young elle outrepasse également son consentement à elle (tout comme celui de ses précédentes victimes), bref même en mettant de côté toutes les considérations qui m'avaient arrêtée la première fois, il reste le fait que le drama essaie de construire une romance finale entre Jo Jung Seok et Park Bo Yeong, aka une jeune femme qu'il n'apprend jamais à connaître parce que 90% du temps où il la côtoie, elle est quelqu'un d'autre (Kim Seul Gi), et c'est de cette personne qu'il tombe amoureux.

Le drama a beaucoup de fans, donc vous en ferez peut-être partie, et il y a des tas de choses dedans que j'apprécie moi aussi, mais le concept de base et toutes les scènes qui en découlent me faisaient grimacer, et même sans ça, la romance centrale ne me convainquait pas, donc j'ai décidé de jeter l'épogne.

 

 

Uncontrollably Fond (KBS2 – 2016 – 16 épisodes)

/!\Trigger Warning : maladie incurable (je sais pas si c'est un trigger pour des gens, mais je sais que je réagis super mal aux histoires sur Al Zheimer, par exemple, donc je préviens quand même)

Ca parle de: Joon Young et No Eun, un jeune homme et une jeune femme qui se sont rencontrés au lycée, puis quittés sur des termes assez compliqués. Lorsqu’ils se retrouvent, Joon Young est un acteur populaire à qui il reste peu de temps à vivre, et No Eul vient de perdre un travail dont elle avait désespérément besoin.

Lim Ju Hwan y tient le rôle principal du: demi-frère du héros dont le drama ne semble pas trop savoir quoi faire.  

 

Uncontrollaby Fond est un drama pour lequel j'ai de l'affection parce qu'à l'époque de sa diffusion, il m'avait sortie d'une longue période où les dramas n'arrivaient simplement plus à m'intéresser. J'avais été happée par son début, très émue par sa fin, et... rendue perplexe par son milieu. La scénariste est une spécialiste des drames, ayant notamment écrit les grands classiques A Love to Kill et I'm Sorry I love you (et puis Thank You, Nice Guy, Sang Doo let's go to school, etc), et ses dramas sont rarement heureux, et pas toujours très subtils, mais alors que le drama avait été préproduit, il donnait le sentiment d'avoir reçu une extension en mi-parcours, forçant Lee Kyoung Hee à rallonger la sauce en faisant faire n'importe quoi à ses personnages. Malheureusement, le personnage de Lim Ju Hwan, véritable girouette, en est le meilleur exemple, et lui et Lim Joo Eun (qui joue le personnage féminin secondaire) sont particulièrement gâchés par Uncontrollably Fond. J'aime quand même cette série, son ambiance sonore, sa mélancolie, et puis la performance de Woo Bin qui m'a détruit le coeur, mais elle est bordélique, et trop longue. Pas exactement une série que je recommande, même si je suis contente de l'avoir vue, et revois encore certaines scènes particulièrement bonnes quand j'ai envie de me torturer le coeur.  => article complet

 

 

The Bride of Habaek (tvN – 2017 – 16 épisodes)

Ca parle du: Dieu de l’eau, sur le point de devenir roi des divinités. Mais, avant d’obtenir le pouvoir, il doit d’abord faire un tour dans le monde des humains, et, à sa grande horreur, le voilà bloqué dans notre monde, privé de tous ses pouvoirs et complètement ignorant de comment sont censées fonctionner les choses. Pour l’aider, il recrute donc (bon gré, malgré) une humaine, comptant sur la promesse faite par un ancêtre lointain.

Lim Ju Hwan y tient le rôle principal du: riche entrepreneur peut-être trop parfait pour être honnête.

 

Honnêtement, je m'attendais à détester ce drama, parce que quasiment tous les gens que je connais qui l'ont vu n'en disent que du mal, mais... je n'ai pas détesté ? du tout ? J'ai même passé un bon moment en général... Je ne sais pas si c'est parce que je m'attendais à quelque chose d'affreusement mauvais, mais...

Bon, néanmoins, ce n'est pas un drama que je recommande particulièrement. C'est un peu comme Uncontrollably Fond (pas que les dramas se ressemblent du tout): j'ai bien aimé, mais je n'irais pas jusqu'à dire que c'était bon, parce que même si Bride of the Water God est très joli à regarder, l'écriture n'est pas au top. Au-delà du ralentissement prévisible dans la seconde moitié, il y a plus de potentiel dans l'univers fantastique du drama que n'en est exploité, et globalementl, il y a juste pas mal de choses qui laissent à désirer.

Par exemple: l'héroïne est une psycholoque avec sa propre clinique, mais au final, elle reste la choupette dans la merde financière habituelle, ce qui se comprend vu qu'elle craint grave à son boulot. Elle passe ses journées à aller à la clinique "juste histoire de" et pourrait tout aussi bien ne pas en avoir. Honnêtement, j'aime bien l'héroïne de ce drama, parce qu'elle ne se laisse pas impressionner par tous ces dieux immatures qui viennent perturber sa vie, mais de façon générale, le drama n'a simplement pas assez d'ambition et si je ne regrette pas particulièrement qu'il ne suive pas le manhwa (dont j'ai lu le début mais pas la fin, car ça ne me parlait pas) il ne tire pas suffisamment avantage de tout ce qu'il avait à sa disposition.

Maintenant, eh, j'avais commencé ce drama en partie pour voir Lim Ju Hwan, et la bonne nouvelle c'est que son personnage était un des plus intéressants, et probablement le mieux interprété (même si j'ai été moins dérangée que certains par la prestation, indubitablement figée, de Nam Joo Hyuk, parce que je lui suis pas mal vendue... mais bon, je lui remettrais clairement pas un prix pour sa performance). Bref: je m'attendais à détester, j'ai finalement passé un bon moment (le drama tapant dans plusieurs de mes points faibles), mais il y a mieux à voir, en général et dans la filmo-drama-graphie de Lim Ju Hwan.

 

 

The Long Goodbye (KBS2 – 2018  - 1 épisode)

Ca parle d’: un couple dont la relation se détériore. Lui est écrivain et n’arrive plus à écrire depuis cinq ans, et elle, travaillant dans la maison d’édition qui le publie, se voit mettre la pression par son supérieur pour pousser son petit-ami à écrire et respecter sa deadline.

Lim Ju Hwan y tient le rôle principal de l’écrivain qui n’arrive pas à écrire

 

Au titre, je sentais déjà que cet épisode spécial/drama d’un seul épisode me plairait. « Le long au revoir »… c’est un joli titre (que ce drama n’est pas le seul à porter), et ça nous dit tout de suite où nous allons : nous regardons une relation se défaire lentement. Parce que les deux personnages sont en train d’étouffer, leur couple se rapproche petit à petit de sa fin.

Ce n’est pas qu’ils ne s’aiment plus, mais simplement qu’ils n’arrivent plus à être heureux ensemble, et c’est triste de les regarder faire ce qu’ils peuvent pour sauver leur relation, sans pourtant en faire assez. Je ne vais pas rentrer dans les détails, parce que ce sera à vous de les découvrir, mais j’ai trouvé qu’en une heure le drama réussissait joliment à développer ses personnages. On nous montre le couple quand il fonctionne et on sent qu’ils s’aiment, qu’ils se connaissent bien, et qu’ils ont un long passé heureux ensemble, si bien qu’on comprend aussi pourquoi ils s’accrochent l’un à l’autre, parce qu’aucun n’a envie de perdre tout ça. Le fait que le drama ait une réalisation très  intimiste participe également à ce sentiment de complicité, et, pour nous, de regarder dans la vie d’un couple ordinaire.

On perçoit rapidement les problèmes qu’il y a entre eux et qui prennent progressivement plus de place. La dégradation du couple n’est pas précipitée, son évolution m’a parue naturelle, et si on peut prendre plus parti pour l’un ou pour l’autre (personnellement j'avais beaucoup de peine pour l'héroïne), il m’a quand même semblé que le drama évitait de faire d’un des deux « le méchant », dressant simplement le portrait d’êtres humains qui ne fonctionnent plus ensemble. Le drama est franchement triste par moments, mais dans l’ensemble, je ne l’ai pas trouvé déprimant, juste mélancolique, et les deux acteurs sont très bons, autant Limnium que Jang Hee Jin, que j’ai trouvée très touchante. Certaines scènes et lignes de dialogue ont fait particulièrement mouche pour moi, et bref, j’ai aimé cet épisode spécial.

 

 

Different Dreams (MBC – 2019 – 20 épisodes)

Ca parle d’: une jeune femme d’origine coréenne mais élevée par des japonais au temps de l’occupation coloniale japonaise, qui croise le chemin d’un groupe de résistants mené par le charismatique Kim Won Bong (une figure historique indépendantiste très connue en Corées).

Lim Ju Hwan y tient le rôle principal d’: un procureur japonais qui essaie de faire son taf aussi bien que possible (ce qui en fait un ennemi de Kim Won Bong), et tombe amoureux de l’héroïne au passage

 

J'ai malheureusement été déçue par ce drama, et me suis arrêtée à 6 épisodes de la fin (sur 20), parce que je n'en pouvais plus et que l'idée même d'en lancer un épisode de plus m'agaçait. Pourtant, le drama a ses bons côtés et est loin d'être ce que j'ai vu de pire, mais je pense que l'ennui que je ressentais à le regarder se retrouvait transformé en agacement par le fait que je me sentais obligée de le regarder à cause de cet article. Et pourtant, au début, j'étais drôlement embarquée ! Rien qu'esthétiquement, j'étais incroyablement charmée par Different Dreams, ses décors (en particulier les plaines de Mandchourie), ses habits rétro et Nam Gyu Ri en général (elle est tellement magnifique dans ce drama *O*) ...

 

 

mais petit à petit j'ai commencé à trouver que le drama poussait quand même trop avec le sépia (jvous jure, j'en devenais allergique à la couleur jaune), et sur les ralentis. J'aimais les acteurs, j'aimais bien les personnages aussi, et en particulier le fait que le drama soit si peu manichéen, mais je n'arrivais pas à prendre le drama complètement au sérieux. Oh, je sentais bien qu'il voulait que je le prenne au sérieux et que c'était pour ça qu'il était aussi over-dramatique dans la présentation mais, honnêtement, les différentes opérations rebelles des personnages semblaient dépourvues de grande signification, et j'ai été vraiment dérangée par le fait qu'on n'entende pas un mot de japonais de tout le drama, même quand des personnages japonais parlaient entre eux. Parce que, quand même, la grande idée c'est que le peuple coréen est écrasé par l'occupation japonaise qui menace de le priver de sa culture, et plusieurs personnages soulignent même littéralement la chance qu'a l'héroïne d'avoir pu apprendre sa langue natale, et disent aussi que s'ils veulent chasser les japonais, c'est pour que leurs enfants puissent parler et changer en coréen mais... tout le monde parle coréen dans ce drama >< Ca aide pas à ressentir les enjeux. Et puis j'ai aussi été agacée par la méthode de narration du drama qui commence chaque épisode par un flash-forward d'un événement à venir dans l'épisode, histoire de nous mettre l'eau à la bouche et/ou nous faire nous demander "mais comment en sommes-nous arrivés là ?", sauf que des fois les flash-forward sont des moments honnêtement un peu triviaux mais juste mis au ralenti, et il y a même un épisode du drama où un flash-forward nous ment carrément: on nous tease une scène qui n'arrive absolument jamais dans l'épisode, et j'ai grincé des dents si fort. A partir de là, forcément, je n'en avais plus rien à battre des flash-forwards vu que j'avais perdu toute confiance en le drama: je n'allais pas m'emmerder à me demander "comment en est-on arrivés là" puisque je ne pouvais même pas être certaine que ce "là" allait véritablement arriver. Ajoutez à cela plusieurs longueurs et j'ai décroché. J'avais commencé très enthousiaste, j'adorais l'héroïne que je trouve toujours super intéressante, et il y a des relations entre certains personnages (notamment entre les deux personnages féminins principaux) auxquelles j’accrochais beaucoup, mais le drama m'avait bien trop lassée, et j'ai préféré m'arrêter avant qu'il devienne insupportable et que j'en gâche, par acharnement, ce qui me plaisait encore dedans. 

 

 

The Game : Towards 0 (MBC – 2020 – 20 épisodes)

/!\Trigger Warning : l'histoire entière tourne autour d'un potentiel suicide à venir

Ca parle de: Kim Tae Pyung qui, depuis son enfance, lorsqu’il regarde les gens dans les yeux, voit les derniers instants de leur vie. Il a depuis longtemps accepté qu’il ne pouvait pas changer le futur, mais lorsqu’il croise le chemin d’une jeune fille sur le point d’être kidnappée et tuée, il se voit demandé de l’aide par la détective Seo Joon Young pour sauver la jeune fille. Il accepte, et il s’avère que l’affaire est liée à un serial-killer en prison depuis des années.

Lim Ju Hwan y tient le rôle principal d’: un médecin légiste plus important qu’on ne le croit

 

The Game est un drama qui, je trouve, avait beaucoup à proposer mais n’a pas tout su exploiter comme il faut. Il traite de traumatismes, de pression de la part de l’entourage, et de la façon dont différents individus font face à tout cela, à leurs façons, se battant contre ce qui a été écrit pour eux et pour les autres, ou baissant les bras. Avec ses images très religieuses, il parle de vengeance, de rédemption, et le fait avec un très joli sens de l’esthétique mais, malheureusement, des acteurs pas à la hauteur, et une écriture maladroite, entre romance accélérée qui sonne creux, et personnages rivalisant parfois de bêtise évidente. La bonne nouvelle c’est que, dans tout ça, s’il y a bien quelqu’un qui sort son épingle du jeu, c’est Limnium, qui tient également le rôle le plus intéressant de la série à mes yeux, et s’est (à juste titre) attiré beaucoup de compliments de la part du public. J’aurais aimé que tout soit à sa hauteur, mais malheureusement, ça n’a pas été le cas. Malgré tout, c’est un drama que j’ai beaucoup aimé suivre, avec rebondissements et personnages sympathiques à la clé. Je ne me suis jamais ennuyée, j’avais toujours envie de voir la suite, et j’ai trouvé la série divertissante et très sympa, avec des moments qui sortaient particulièrement du lot, dont certains sincèrement touchants. Je pense simplement que The Game aurait pu être plus que ce qu’il est, et je comprends tout à fait les gens qui ont eu du mal à y accrocher jusqu’au bout. Mais pour ma part, je ne regrette pas une minute du temps que je lui ai consacré.  => article complet

 

 

 

 

 

Single daddy in love (vu: 9/16)

Boys Over Flowers (vu: 13/24)

Oh my ghostess ! (vu: 8/16)

Different Dreams (vu: 16/20)

 

Auction House

Hyunhaetan Marriage War

Tamra the Island

 

Uncontrollably Fond

Bride of the Water God

 

The Snow Queen

The Long Goodbye

The Game: Towards Zero

 

What’s Up

 

 

Filmographie/Dramagraphie (et liens)

 

 

En gras = ce que j’ai vu (ou commencé)

En gras + bleu sur bleu = lien vers un article séparé (certains datent et sont pas oufs, pardon)

 

 

Broker (à sortir un jour)

Because I love you (2017)

The Con Artists (2014)

The Suicide Forecast (2011)

A Frozen Flower (2008)

Doremifasolasido (2008)

M (2007)

A Millionaire’s First Love (2006)

Arang (2006)

 

 

The Game : Towards Zero (2020)

The Great Show (2019)

Different Dreams (2019)

The Long Goodbye (2018)

Bride of the Water God (2017)

Uncontrollably Fond (2016)

Oh My Ghostess ! (2015)

Shine or Go Crazy (2015)

Drama Festival 2014 : Hyung Young Dan’s Diary (2014)

Ugly Alert (2013)

What’s Up ? (2011-12)

Hyunhaetan Marriage War (2010)

Tamra the Island (2009)

Boys Over Flowers (2009)

General Hospital 2 (2008)

Single Daddy in Love (2008)

Auction House (2007)

The Return of Shim Chung (2007)

The Snow Queen (2006-07)