[Comme les cinq lobes d'une feuille] Sarai-ya goyou さらい屋 五葉

Publié le 4 Juillet 2020

Sarai-ya Goyou a un style graphique très particulier qui m'a beaucoup plu et qu'il met au service d'un rythme tranquille où les personnages brillent et ont gagné mon coeur dans un anime très tendre.

 

 

Diffusé en 2010

12 épisodes

Studio Manglobe

Ecrit et réalisé par Mochizuki Tomomi

D’après le manga d’Ono Natsume

 

Avec les voix de :

Namikawa Daisuke : Masanosuke Akitsu

Sakurai Takahiro : Yaichi

Takatsuka Masaya : Umezou

Uchida Yuuya : Matsukichi

Ono Fuyuka : Take

Houki Katsuhisa : Souji

Kinoshita Hiroyuki : Yagi Heizaemon

Etc

 

 

Dontesque ?

Samurai sans emploi et sans grande confiance en lui, Masanosuke Akitsu est recruté par le mystérieux Yaichi en tant que garde du corps, et bientôt voilà le jeune samurai embarqué dans les affaires du gang de Yaichi, gang « des cinq feuilles », dont la spécialité est d’enlever des fils de familles riches puis de les échanger contre rançons.

 

 

oOo

Je ne regarde pas énormément d’animes, mais quand je fête l’anniversaire de ce blog, j’aime bien en inclure un (ou plusieurs), et je dois dire que j’ai toujours été ravie de l’avoir fait parce que de Noragami aux 12 royaumes en passant par Akatsuki no yona, Psycho-Pass, Natsume Yuujinchou, Shiki, Samurai Champloo et même Otome Youkai Zakuro, ça m’a toujours fait découvrir de bonnes, voire excellentes, choses. Bien entendu, parfois je suis tombée sur de moins bonnes, mais dans l’ensemble le bilan a généralement été très positif, et cette année Sarai-ya goyou est nettement tombé dans la catégorie « coups de cœur », donc yay ! J’ai été d’autant plus ravie que je me suis lancée dedans complètement à l’aveugle. Cela faisait un moment que j’en avais les DVDs1, mais pour tout vous avouer je n’en avais jamais lu un résumé et n’avais acheté le coffret que parce qu’il était joli. Voyez plutôt :

 

(cliquez sur l'image pour la voir en grand)

 

C’est hyper superficiel, mais l’esthétique me parlait. Le fond rose en patchwork avec ses images de feuilles m’attirait forcément (le rose et moi, vous savez…), j’aimais beaucoup le design des personnages auquel je trouvais (et trouve toujours) beaucoup de personnalité et puis, on va pas se mentir, le personnage au dos (Yaichi) me faisait de l’œil, je le trouvais très sexy, et je suis du genre hyper faible. Le coffret n’était pas très cher et donc, pour ces raisons complètement esthétiques, j’ai pris les DVDs, en ayant aucune idée de quoi allait parler l’anime, et c’est dans ces conditions-là que je l’ai lancé.  Et je crois que c’était une bonne chose ? Je pense que si j’avais lu des résumés de l’anime, j’aurais eu des attentes ne s’accordant pas forcément avec la réalité et, qui sait, selon mon humeur, peut-être que la série m’aurait déçue. Parce qu’à lire les résumés avec cette histoire de gang qui kidnappe des gens et de samurai engagé pour devenir garde du corps, on pourrait s’attendre à pas mal d’action, alors qu’en fait il y en a très peu.

 

Il y a bien quelques scènes de combat mais elles sont rares, rapides, et pas très démonstratives. Elles ne cherchent pas à mettre en valeur une chorégraphie ou sembler impressionnantes, parce que ce n’est simplement pas un anime d’action. Pour autant, ça ne signifie pas que quand il y a un pic de violence, il n’est pas bien mis en scène et, notamment, à la fin il y a un combat qui dure littéralement moins de 15 secondes mais a tout pour marquer, avec son focus sur la respiration et l’œil du personnage pour qui ce moment est le point culminant d’une vie tragique. Malgré tout, la plupart du temps, Sarai-ya goyou est un anime calme et tranquille que je n’ai pas avalé d’une traite du tout, en regardant plutôt un seul épisode par jour, chaque épisode étant une pause bienvenue dans mes journées. C’était reposant. Certes, sur la fin l’anime m’a un peu malmené le cœur (le dernier épisode est particulièrement magnifique, je trouve), mais sinon, chaque fois que je m’asseyais pour regarder Sarai-ya goyou, c’était comme prendre un moment pour souffler.

 

Dans la construction de l’anime, d’ailleurs, on pourra noter qu’il se passe à la fois peu et plein de choses ? C’est-à-dire que si on se concentre sur l’intrigue présente, et qu’on la résume, oui, il y a pas mal d’évènements ([spoiler] le gang enlève des gens, l’un d’entre eux se fait enlever aussi, un policier traine autour du gang, Yaichi découvre la vérité sur son passé et tue quelqu’un, entre autres [/spoiler]) mais niveau ressenti, on peut avoir l’impression qu’il ne se passe pas grand-chose, ne serait-ce que parce que l’anime est si tranquille dans la présentation, privilégiant les scènes de dialogues plus que l’action, avec un focus sur les personnages et leurs relations plutôt que des rebondissements. Par ailleurs, l’anime est entrecoupé de nombreux flash-backs, et la plupart des choses nouvelles que nous apprenons sont déjà passées, donc il y a un sentiment de contemplation tandis qu’on découvre les personnages en même temps que Masa, notre samouraï embarqué dans le gang un peu malgré lui.

 

Masa ne prend pas exactement la décision de rejoindre le gang, pas de façon si nette. C’est plus qu’il se met à participer, sans le savoir au début, et se retrouve happé progressivement parce qu’il n’a nulle part où aller de toute façon, parce que ces gens l’intriguent et parce que plus il les côtoie, plus il s’y attache. Or notre point de vue est majoritairement celui de Masa. Parfois on voit certaines choses avant lui, sans trop savoir comment les agencer (il y a des moments que j’ai trouvé presque confus parce qu’on n’est pas certains de la chronologie… mais dans l’ensemble, l’anime reste très compréhensible quand même) mais globalement on épouse son point de vue tandis qu’il découvre ses nouveaux partenaires, auxquels il s’intéresse avec sincérité et bonté. Du coup, je me suis attachée à tous ces gens avec lui, et c’est bien sûr de là que naissait l’émotion de l’anime.

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J’ai trouvé l’anime très tendre, c’est sans doute aussi pour ça que chaque épisode était une pause si bienvenue dans mes journées.

 

Pas qu’il n’y ait pas des choses dures dedans, beaucoup des personnages ayant vécu ou vivant des choses difficiles. La plupart d’entre eux ont souffert de la solitude, de l’injustice, de violence, et certains vivent encore dans le traumatisme d’évènements douloureux. Et puis il y a Masa lui-même, un personnage qui souffre d’un mal qu’on connait bien à notre époque (pas que la solitude, l’injustice et la violence nous soient inconnus, bien entendu) : l’angoisse. Si Masa a bien du mal à garder son emploi de garde du corps où que ce soit, c’est parce qu’il n’arrive pas à faire correctement son boulot. Pas parce qu’il ne sait pas se battre, mais parce qu’il a terriblement peur du regard des autres, si bien qu’il se fige dans certains moments importants. Il a beaucoup déçu sa famille, en est ressorti avec une estime de soi dans le caniveau, et quelque part, parce que l’angoisse et la peur du regard des autres sont des choses si courantes, je trouve que ça en fait un protagoniste auquel il est très facile de s’identifier. Sans direction dans la vie, il a l’impression de n’avoir rien accompli, se sent paumé, et moi je comprends très bien tout ça, voyez-vous. Il traverse même une phase de déprime sévère au milieu de l’anime, où tout devient trop dur pour lui et il a besoin de faire une pause prolongée pour récupérer.

 

N’allez pas vous imaginer que l’anime est déprimant, cela dit.

 

Je pense que l’opening de la série, à vrai dire, est une introduction parfaite à Sarai-ya goyou. D’un point de vue visuel, il peut paraître plutôt simple à première vue mais j’aime déjà beaucoup sa progression : on part de quelque chose de grand (le mont Fuji, a priori ? une montagne, en tous cas), puis la caméra progresse pour révéler une ville, des maisons, nos personnages. Bref, l’échelle change pour arriver à quelque chose de plus humain, puis il y a une transition à travers l’œil de Masa (notre personnage point de vue, notre regard donc) et il est d’abord montré tout seul sur un nouveau fond, mais il est bientôt rejoint par le reste du gang, qui passent de figures floues à des gens nets autour de Masa (comme reflétant la façon dont Masa, d’abord, a une idée floue de ces personnes qu’il ne comprend pas, puis apprend à les connaître et passe d’une existence très solitaire à une existence entourée d’amis fidèles qu’il comprend mieux, « voit de façon plus nette »). Par ailleurs, à ça vient se superposer la musique, dont j’aime déjà beaucoup la mélodie, et dont les paroles, je trouve, reflètent vraiment les thèmes de la série.

 

Les paroles (traduites maladroitement de la traduction anglaise2, donc prenez ça avec du recul) donnent :

 

Il y a une carte qu’on ne peut voir entièrement,

Parce qu’elle est incroyablement large.

On abandonne presque l’espoir de la comprendre.

Nous sommes vraiment peureux et facilement blessés.

Alors nous construisons de grands châteaux,

Et regardons le monde depuis nos tours.

 

Le public se lève, les applaudissements retentissent

Pour ça, tout le monde sait qu’il faut que quelqu’un se lance.

Nous sommes côte à côte, un signe d’amour !

Dans l’action d’aimer, rien n’est inutile

Je veux exaucer tes souhaits, montre moi ton âme !

Aux côtés de mon cœur se trouve un amour que je n’oublierai jamais.

Je continue d’aimer.

Un signe d’amour !

Montre moi ton âme !

 

Sans analyser chaque ligne (d’autant que c’est la traduction d’une traduction), il y a quand même des choses claires qui se dessinent : le monde est grand, on s’y sent facilement perdu, et on s’enferme pour se protéger. Mais dès lors que quelqu’un fait le premier pas, on est rejoint par les autres, et aucun geste d’amour n’est inutile. Alors dévoile ton âme. Pour résumer.

Masa remarque qu’à une époque de sa vie, il n’avait personne pour s’en faire pour lui, en contraste avec le présent où il a quatre personnes (et plus) qui l’épaulent, et s’inquiètent de son bien-être. Plusieurs fois dans la série, un personnage se retrouve dans une position compliquée et, chaque fois, les autres se rallient autour de cette personne pour l’aider. Même si, au début, ils ne s’entendent pas tous parfaitement, une vraie camaraderie, une vraie solidarité se forme. C’est déjà notable qu’aucun membre du gang ne fait partie du gang réellement par appât du gain, la plupart d’entre eux s’étant réunis autour de Yaichi qui les a aidés à une autre époque de leur vie, d’une façon ou d’une autre. Mais c’est véritablement avec l’arrivée de Masa que les choses changent, parce qu’il est cette personne qui ne cesse de faire des premiers pas vers les autres et, grâce à lui, les âmes se dévoilent et se lient plus étroitement.

 

Du reste, si Masa accepte de collaborer avec Yaichi parce qu’il faut bien qu’il mange, la raison pour laquelle il reste dans le gang après cela est grande partie sa fascination pour Yaichi. Je vous avoue qu’à un moment donné, je me suis même demandé si, dans le manga, les deux personnages avaient une relation moins platonique que dans l’anime. Dans l’épisode 2, Yaichi admet que s’il veut Masa dans le gang, ce n’est parce qu’il est doué au combat, mais parce que Yaichi «  ne se lasse jamais de le regarder » et veut en découvrir plus sur Masa qui, lui, s’installe dans le même bordel que Yaichi dans l’épisode 4, pensant qu’en emménageant là, alors peut-être qu’il « pourra en apprendre plus sur Yaichi ». Personnellement je vous avoue que pour le coup j’en suis venue à tout à fait shipper les personnages dans ma tête, et peut-être que ça ne vous fera pas du tout cet effet, mais quelle qu’en soit la nature, il est indéniable que les personnages ressentent une attirance l’un pour l’autre, parce que chacun a quelque chose qui manque à l’autre.

[Comme les cinq lobes d'une feuille] Sarai-ya goyou  さらい屋 五葉
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Masa, lui, exprime son admiration pour Yaichi dont il envie une confiance en soi, et une aise, qu’il aimerait posséder, lui qui n’est que nervosité, doutes, et complexes. Quant à Yaichi, il perçoit chez Masa une innocence qu’il a depuis longtemps perdue.

 

[spoiler] Surtout, Masa lui rappelle le véritable Yaichi.  En effet, le personnage que Masa connait en tant que « Yaichi » est en fait Seinoshin. Histoire de faire une récap rapide : Seinoshin est un petit garçon adapté par une famille noble, mais mal aimé par sa mère, et qui vit donc une existence très seule, dont Yaichi, un serviteur, est un des rares rayons de soleil. Mais lorsque la mère adoptive de Seinoshin tombe enceinte, elle décide de se débarrasser du jeune garçon, ordonnant qu’on l’enlève puis le tue. Mais au lieu de le tuer, ses ravisseurs lui offrent de rejoindre leurs rangs. Seinoshin, néanmoins, veut rentrer chez lui, parce que même si c’est dangereux, il est convaincu que Yaichi le protègera. Mais le chef des kidnappeurs ment, lui faisant croire que Yaichi était dans le coup, et Seinoshin, trahi par la personne qu’il aime le plus au monde, rejoint effectivement le gang. Des années plus tard il apprendra la mort de Yaichi et prendra son nom, mais ce n’est qu’à la fin de l’anime qu’il réalise qu’on lui a menti et que Yaichi ne l’a jamais trahi, mais a été tué pour sa fidélité à Seinoshin, justement. Bref, j’ai sauté des détails mais c’est une histoire affreusement tragique.

 

Je pense que le parallèle entre Masa et Yaichi, le vrai Yaichi, est rendu évident par l’épisode 3, dans lequel Masa est envoyé dans une maison noble dont le gang prévoit d’enlever le jeune fils. L’histoire est un reflet clair de celle de Seinoshin, et dans cette histoire Seinoshin-Yaichi fait jouer à Masa le rôle qu’a tenu le vrai Yaichi pour lui jadis : Masa se lie d’amitié avec le jeune garçon, et Seinoshi-Yaichi se sert de cette amitié et de la confiance du jeune garçon pour mieux l’enlever. Bref, je pense que Seinoshin-Yaichi voit en Masa un écho du serviteur dont il était si proche, son premier ami, et je pense que c’est pour ça qu’il s’intéresse autant à Masa et l’engage comme protecteur. Et Masa, tout comme le vrai Yaichi, fait tout ce qu’il peut pour protéger Seinoshin-Yaichi. A la fin, lorsque Seinoshin-Yaichi finit par craquer et pleurer sur les genoux de Masa, c’était comme voir un gamin enfin craquer après s’être retenu toute une vie. Sans dire qu’il retrouve son innocence d’avant, Seinoshin-Yaichi récupère quand même une part de lui-même, et Masa, lui, à ce stade, a trouvé suffisamment de confiance en lui pour être le soutien dont Seinoshin-Yaichi a besoin.

 

J’ai aussi beaucoup aimé la façon dont l’anime boucle la boucle : au début, c’est Seinoshin-Yaichi qui recueille Masa, affamé et perdu (en plus ça m’a évoqué Mahoro Ekimae Tada Benriken, et tout ce qui m’évoque Mahoro, moi…), et à la fin, c’est Masa qui vient chercher Seinoshin-Yaichi, au même endroit, avec les mêmes mots, dans une scène similaire. Ils se trouvent et se sauvent l’un l’autre, aw. [/spoiler]

 

Quelque part, j’aurais aimé que l’anime soit plus long, parce que je pense que plusieurs personnages auraient mérité qu’on se penche plus longuement dessus (dont Yaichi et Take, le personnage féminin de la bande) mais même si j’aurais voulu les explorer plus, ça n’a pas été un frein à mon appréciation de l’anime, et à la fin j’étais attachée à tout le monde. Le dernier épisode est particulièrement émouvant, l’OST participant beaucoup à son ambiance mélancolique pleine de regrets puis plus douce, et il m’a laissée satisfaite. Je n’ai pas eu de sentiment de frustration.

 

A côté de ça, je ne suis pas la personne la mieux placée pour parler de la forme de l’anime, parce que je regarde peu d’animes donc je n’ai simplement pas la culture pour en discuter de façon renseignée, mais j’ai été absolument charmée par Sarai-ya goyou. Les designs des personnages ont effectivement, comme ça m’avait attirée à la base, beaucoup de personnalité, et j’ai aimé que le style soit si atypique, parce que ça donne tout de suite une identité à la série. Je pense que tout le monde n’accrochera pas (et c’est bien naturel) mais, pour moi, les traits des personnages avaient un flegme à la fois très en accord avec l’ambiance tranquille de Sarai-ya goyou et très attirant. Je ne sais pas comment l’exprimer, mais ils avaient quelque chose de lascif, et comme je m’y attendais, j’ai trouvé Yaichi particulièrement séduisant. J’ai également adoré la bande-originale, et autant je n’y fais pas toujours attention, autant pour le coup j’ai eu beaucoup d’appréciation pour les doubleurs (japonais, je précise). Si je n’y fais pas toujours gaffe, ce n’est pas la faute des doubleurs, c’est juste moi qui n’ai pas l’habitude de réfléchir à cet aspect-là des animes, mais dans Sarai-ya goyou je me suis plusieurs fois fait la remarque d’à quel point leur boulot participait à mon expérience relaxante. En cliquant sur leurs filmographies, j’ai pu noter que les doubleurs de cet anime sont de sacrés vétérans, et je ne peux pas disserter trop sur la question parce que, encore une fois, je n’y connais rien et ne suis donc pas à l’aise sur le sujet, mais en tous cas, à plusieurs reprises, j’ai été emplie d’appréciation pour la qualité de leur travail.

 

Bref, je pense que vous avez compris que j’ai adoré cet anime. . Ses personnages m’ont touchée, j’ai aimé les découvrir petit à petit, et j’ai beaucoup accroché à son univers visuel. D’un point de vue technique (design, animation, voice-acting, ost, etc), même si je n’y connais pas grand-chose, j’ai trouvé Sarai-ya goyou très réussi et, surtout, l’anime était plein de charme et de tendresse pour ses personnages. Il m’a fait beaucoup de bien aux nerfs et au cœur, et ça prouve donc que choisir ses dvds à la couverture EST PARFAITEMENT VALABLE OKAY. Je vous recommande cet anime !

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1Notez que j’ai malgré tout regardé une version téléchargée de l’anime, d’où la watermark sur les screencaps pour ceux qui se poseraient la question. C’est quelque chose que je fais fréquemment, parce que c’est simplement plus pratique pour moi d’avoir tous mes films/toutes mes séries sur un disque dur, d’autant que je regarde généralement tout ça sur mon ordinateur portable, qui n’a pas de lecteur dvd… donc j’achète les dvds pour avoir un objet physique, un back-up des fois qu’un film ou une série disparaisse des internets, et pour la rémunération des artistes, mais ils servent très rarement. => reprendre la lecture 

 

2Je voulais utiliser la traduction française présente sur les dvds, mais autant la chanson est traduite en allemand (mes dvds proposant des sous-titres anglais, allemands et français), autant quand je sélectionne les sous-titres français ils ne traduisent que les crédits et pas les paroles de la chanson (et les sous-titres anglais ne traduisent ni les crédits ni les paroles…) Je trouve ça hyper dommage, surtout quand les paroles ont autant de sens par rapport à l’anime. En parenthèse un peu HS, j’ai revu il n’y a pas longtemps Fullmetal Alchemist Brotherhood, pas sur Netflix cette fois (surtout qu’il n’y est plus ;;) mais en me servant enfin de mon coffret dvd (qui est un coffret anglais)(je sais que j’ai dit que j’utilisais pas mes dvds mais là je le regardais pas seule, donc on a fait ça sur la télé) et j’ai noté que pour chaque générique, la première fois qu’il apparaissait il y avait une traduction des paroles mais après ça, les sous-titres se contentaient d’une romanisation. J’étais ravie de pouvoir chanter avec les génériques, certes, mais un générique peut prendre son sens au bout de quelques épisodes, et je sais pas, je trouvais ça dommage de ne pas laisser la traduction des paroles sur tous les épisodes. Et j’ai récemment commencé à regarder Gintama en sous-titré anglais sur Crunchyroll et : pas de sous-titres pour l’opening :( Bref, je suis partie en tangente, pardon. => reprendre la lecture

 

 

Sur ce, plus d'animes que j'ai adorés et que je n'ai pas encore cités dans cet article :

 

(je sais, j'ai des goûts très mainstream mais je regarde peu d'animes donc... voilà, me jugez pas ><)

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