[Bilan] Dramas terminés en 2020

Publié le 17 Février 2021


C'est la partie la plus longue du Bilan, clairement, donc... bon courage :'D A noter que les dramas qui font partie de mon top de l'année ne sont pas dans la liste, ils seront dans l'article prochain ^^  Au total, j'ai regardé 75 dramas en entier cette année~ Si on ajoute les 45 non-terminés et les dramas que j'ai continués en 2021 (et pas comptés dans ce bilan parce qu'ils compteront pour 2021) ça veut dire que j'ai commencé 129 dramas en 2020~ Et en excluant ceux qui compteront pour 2021, j'ai fini 60% des dramas commencés, donc. 

 

Note : Quand j’écris un paragraphe sur un film/drama dont j’ai déjà parlé dans un (ou des) autre article « récap » de ce genre, et pourvu que mon avis n’ait pas changé, je reprends ce que j’ai déjà écrit en l’adaptant simplement au nouvel article. La raison étant qu’à un moment donné, c’est chaud de trouver dix mille façons différentes de résumer en un paragraphe le même avis sur les mêmes choses. Néanmoins, par transparence, je préviens.

 

Let’s go !


 

 
Blade Man

Oh là là, cte bordel qu’est Blade Man. C’est con parce qu’il y a des choses dedans qui m’intéressaient : le héros apprenant à être un père et communiquer avec son fils, mais aussi à gérer la colère héritée d’une enfance difficile, et puis l’héroïne qui doit cesser de s’occuper de tout le monde par culpabilité et commencer à s’occuper d’elle-même. Il y a des moments doux dans ce drama qui font sincèrement chaud au cœur, et si Lee Dong Wook est particulièrement inégal dans le rôle masculin principal, lui et Shin Se Kyung m’ont touchée tous les deux lors des moments d’émotion calme. Mais le drama n’a aucune direction claire, sombre sans arrêt dans la surenchère et perd complètement de vue ce qui faisait son charme pour se laisser aller à des rebondissements à la con pas plus prenants qu’ils n’étaient nécessaires, et qui ne mènent de toute façon nulle part de satisfaisant. Blade Man aurait pu donner quelque chose entre de meilleures mains mais, tel quel, c’est un naufrage dans lequel ne font que surnager quelques planches. Je ne regrette aucunement de l’avoir vu (et revu), parce que j’aime bien ces planches-là, mais… je ne le recommanderais à personne à moins d’être préparé à nager parmi beaucoup de conneries pour aller de planches en autres planches se faisant de plus en plus rares (JE PERSISTE DANS MA METAPHORE POURRIE OKAY). [Paragraphe extrait de l’article sur Shin Se Kyung]

 

 
Dating Agency Cyrano

J’ai été toute contente de revoir ce drama cette année <3 C’est vrai qu'il n’est pas toujours solidement écrit (particulièrement vers la fin où il zappe de développer ce qu’il avait déjà introduit pour, à la place, partir dans des rebondissements inutiles), et semble ne pas savoir lui-même ce qu’il pense de son idée centrale (des gens en manipulent d’autres pour réaliser des romances, et c’est mal sauf que peut-être que non, mais en fait si, mais en fait pas vraiment), mais la fraicheur du drama, ses personnages attachants et son casting adorable (autant principal que secondaire) font que je n’ai pas résisté une fois de plus. C’est un drama léger qui me met de bonne humeur, et fait jouer plein de gens que j’apprécie. Il a ses soucis, mais il est tellement « bonbon » pour moi que je lui pardonne sans mal. Ça a été un plaisir de le regarder à nouveau !

 

 

Gokusen, saison 1

De tous les dramas que j’ai revus cette année, je crois que celui-là était celui que je redoutais le plus, car je n’en avais jamais été super fan, et, en grande partie, voulais juste revoir des acteurs que j’aime être tout jeunes à l’écran (aw, bbs). Au final, ce revisionnage s’est avéré être une bonne surprise ! Le drama a mieux vieili que j’aurais cru, et si ce qui prêtait à sourire à l’époque prête toujours à sourire à présent, j’ai bien plus adhéré à la résilience et à l’optimisme de Yankumi en 2020 que j’y avais accroché en 2006. Le personnage m’a plus fait rire et comme, cette fois, je savais que le drama a un schéma répétitif qui avait fini par m'écoeurer la première fois, j’ai pris plus mon temps pour regarder les épisodes, et ça fait que je ne me suis pas lassée. J’ai été contente de retrouver Nakama Yukie, Matsujun, Oguri Shun, Hiroki Narimiya, Waki Tomohiro et compagnie. Sans ce casting qui jouait sur ma nostalgie, aurais-je pris autant de plaisir à regarder la série ? Je ne sais pas. Au final, peu importe, l’essentiel est que voilà: je me suis beaucoup amusée à revoir la saison 1 de Gokusen. Certes, certains gags récurrents perdent rapidement leur fraicheur (pour moi), les combats sont toujours aussi peu convaincants qu’à l’époque, et parfois j’avais envie de dire à Yankumi de se calmer un peu, mais je me suis attachée, j’ai rigolé et je me suis émue, donc je n’en demande pas plus. 

 

 

 
The Snow Queen

J’avais vu le début de ce drama il y avait des années de cela, et m’attendais sincèrement à ne pas aimer. Les romances mélodramatiques, c’est pas hyper mon truc, et le drama « date » un peu donc je m’attendais à quelque chose dans la veine d’A love to kill ou I’m sorry I love you, dans le genre tire-larmes, qui finirait par me taper sur les nerfs. Et en fait… pas du tout. J’ai carrément accroché à The Snow Queen. Hyun Bin et Sung Yu Ri sont tous deux très bons dans les rôles principaux, n’en font pas des caisses (Sung Yu Ri un peu plus parce que le personnage lui-même en fait des caisses pour cacher ses peurs, mais Hyun Bin est très sobre sans être rigide), et si les personnages ont des vies difficiles, je n’ai pas trouvé le dama relou, et il ne m’a pas plongée au 36ème dessous, même s’il m’a touchée. J’ai aussi été surprise de constater qu’il avançait à un bon rythme, finalement (mais tout le monde n'est pas d'accord avec moi), et que la plupart des personnages s’avéraient décents, soit dès le départ, soit vers la fin.  Le héros est immédiatement attachant, et si, pour l’héroïne, ça vient plus lentement (parce qu’elle s’est construit une carapace de méchanceté, et d’égoïsme pour se protéger), ça a fini par venir, et j’ai fini par énormément l’apprécier. Tout ne m’a pas plu dans The Snow Queen, j’ai roulé des yeux une ou deux fois, mais dans l’ensemble, j’ai été surprise de constater que j’avais toujours très envie de voir la suite, et j’ai quitté le drama contente de l’avoir (re) vu. En plus la musique est jolie~  [Paragraphe extrait de l’article sur Lim Ju Hwan]

 

 

School 2013

A la base j’avais décidé de revoir ce drama parce que j’avais l’intention d’écrire sur Park Se Young, et si l’article est tombé à l’eau… j’ai quand même continué de revoir ce drama, parce que je l’aime beaucoup. Je l’avais adoré la première fois, et je l’ai adoré cette fois aussi, grâce à ses interprètes très impliqués, et à l’émotion toujours palpable dans chaque épisode. J’avais oublié à quel point ce drama pouvait briser le cœur par moments. Tous les personnages ont des moments très difficiles, et je sentais mon palpitant se serrer grave, mes yeux s’embuer. Jang Nara, dans le rôle de la nouvelle prof qui essaie de faire de son mieux pour ses élèves, est une actrice qui m’émeut toujours énormément, parce qu’elle sait exactement comment faire un mix de force et de vulnérabilité extrême. Nam Soon, le personnage de Lee Jong Suk, a de nouveau été un coup de cœur, pour sa solitude, ses regrets, mais sa grande gentillesse et sa façon discrète de venir en aide à tous ceux qui en ont besoin. Sa relation compliquée avec le personnage de Woo Bin m’a de nouveau serré la gorge, et puis à cela il faut ajouter les personnages de Choi Chang Yub (le premier de la classe sous pression), Kwak Jung Wook (la brute de la classe à la situation familiale compliquée), et Kim Chang Hwan (l’élève martyrisé car plus lent que ses camarades) qui m’ont aussi fait mal au cœur. J’avais envie de pleurer tout le temps. Je suis sensible moi, faut pas me faire des trucs pareils ;; J’ai ressenti énormément d’amour pour cette série et ses personnages, et je n’ai aucun doute que je la laisserai me briser le cœur à nouveau dans quelques années^^ !


 

 
 
2gether + Still 2gether

J’ai eu de la chance avec 2gether: j’ai regardé le drama après tout le monde alors que la suite était déjà sortie. Enfin… techniquement, non: j’ai regardé le début avant que la suite sorte, puis j’ai entendu parler de la suite à sortir, donc j’ai mis le drama en pause et l’ai repris une fois la suite sortie. Parce que j’avais vu twitter imploser lors de la fin de la saison 1 qui avait déçu tout le monde. Du coup, moi, non seulement j’étais prévenue mais, en plus, j’ai pu enchainer les deux saisons et avoir directement une conclusion bien plus satisfaisante. Ce qui fait que j’ai beaucoup aimé ce drama (enfin ces dramas, mais dans ma tête c’est un drama). Ils ne révolutionnent pas grand-chose, mais les deux personnages principaux, Tine et Sarawat, sont adorables, et je me suis régalée de tout leur choupisme sur ces deux saisons. Les personnages secondaires sont peu marquants à mes yeux (à part Green qui m’a profondément agacée) mais Tine et Sarawat m’ont largement suffi, et j’étais ravie d’avoir ma dose de mignonnerie. La saison 2 n’était même quasiment que ça: une suite de scènes où on voit à quel point Tine et Sarawat se kiffent. Et moi, eh, ça me va ! 

 

 

2moons

Arf, ce drama. Et en même temps, je me suis fait avoir par ma propre bêtise, pour le coup. Voyez-vous, je voulais voir 2moons2 dont on m’avait dit du bien, et moi, naïvement, je me suis dit qu’il fallait sans doute d’abord regarder la première saison, donc je me suis pas renseignée. Si je m’étais renseignée, j’aurais su que la saison 2 est en fait (partiellement) un remake de la saison 1, dont j’aurais carrément pu me passer, du coup. Mais à la place, j’ai tout regardé, et je vais pas vous mentir, ça a été un peu douloureux :’D Les deux acteurs principaux ont l’air tellement pas à l’aise que j’étais gênée avec eux, c’était terrible. Honnêtement, j’ai été incapable d’apprécier la série, parce que j’étais occupée à grimacer et me dire que j’étais bien contente de pas être à leur place. Et à croiser les doigts pour qu’ils soient meilleurs dans la saison 2 dont on m’avait chanté les louanges (je ne savais pas encore que les acteurs allaient changer). Cela dit, je m’en suis repassé des scènes à la fin de l’année (parce que j’ai un drama en cours avec les deux acteurs que j’aimais bien de cette série donc j’étais curieuse) et c’était un chouïa moins pire que dans mon souvenir. Donc peut-être que ça venait aussi de mon manque de familiarité avec les BLs thailandais, je ne sais pas. Ce n’est néanmoins pas un drama que je reverrais en entier (peut-être juste des scènes de Ming et Kit, quoi, parce que j’ai un crush balèze sur Kim et Copter, j’avoue)(je suis faible). 

 

 

 
2moons2

Bonne nouvelle : j’ai passé beaucoup moins de temps à me sentir mal pour les acteurs dans cette saison 2/ce remake partiel, wouhou ! Après, je ne peux pas dire que ç’ait été un coup de cœur non plus. Il s’est passé ce qui se passe souvent dans les dramas à ships multiples : je me suis attachée à un couple plus que les autres (ici Ming et Kit, et OUI Ming est un stalker, pardon, je suis faible à cause de l’acteur qui est allé à l’école « Hugh Grant » de « je donne l’impression de m’excuser de vivre chaque fois que j’ouvre la bouche » ;; et puis l’ambiance des scènes est tellement douce que j’en zappais le contenu la moitié du temps ;; I like them okay ;; they’re soft, I’m soft, we’re soft together ;;), et du coup le reste me passionnait moins, si bien que maintenant je me souviens de trois scènes du couple qui m’intéressait (haha, je déconne… je me souviens de deux... OTL), et le reste est complètement flou… J’AI UNE MEMOIRE DE MERDE T.T Mon souvenir de ce drama = Ming disant à Kit qu’il est sa planète Terre et puis c’est tout. Rien d’autre n’existe. Et du coup je peux même pas vous dire si le drama est bon (d’autant qu’il doit être plein des clichés crispants qu’on trouve dans beaucoup de dramas thai BL… le mot « viol » était balancé à tout va et avec une désinvolture parfaite dans la saison 1, et je soupçonne que c’était pareil dans la saison 2), c’était mon visionnage « pas vraiment ‘coupable’ mais j’aurais sans doute eu mieux à faire de mon temps mais tant pis, becoz Kit is pretty ».

 

 

 

365 : Repeat the year

Adapté d’un drama japonais et ça se sent, 365 est un drama rapide et fun que j’ai trouvé très divertissant, et qui au milieu de son rythme effréné propose des personnages très attachants. Il a aussi l’avantage d’avoir un excellent casting, entre Nam Ji Hyun, Lee Joon Hyuk, Kim Ji Soo ou encore Yang Dong Geun, et puis Lee Yo Mi que j’ai trouvée vraiment touchante. La réalisation est belle, j’ai trouvé qu’il y avait de jolies idées dans les transitions entre les scènes, ainsi que plein de petits détails dans les décors qui sont amusants à relever. Malheureusement, là où le drama m’a un peu perdue c’est qu’à faire la course au twist, il m’a rendue passive, parce qu’au bout d’un moment je m’attendais tellement à ce qu’on me dise « tout ce que tu as cru jusque-là était faux » que je ne prenais même pas la peine d’essayer de démêler ce qu’il se passait, j’attendais juste le prochain retournement. La conclusion m’a également semblé un peu décevante, parce que trop rapide. Néanmoins, j’ai pris beaucoup de plaisir à suivre la série : j’étais toujours divertie et toujours curieuse de voir la suite. Donc c’est resté une expérience positive :)

 

 

 
Auction House

J’ai regardé le drama en entier, mais je vous avoue que bien qu'il ne dure que 12 épisodes, ça a été une corvée. Déjà, je me suis littéralement endormie deux fois sur l’épisode 2, donc c’est vous dire si l’ennui était profond et s’il est venu tôt… Pourtant, le drama ne fait rien de terriblement mal, c’est juste qu’il ne fait rien de particulièrement ouf non plus. Mon principal souci était tout simplement que les personnages ne m’inspiraient strictement rien. En tant qu’individus, ils ne m’interpellaient pas ; en tant que groupe leur dynamique n’était ni particulièrement divertissante ni spécialement touchante ; et les performances ne me scotchaient pas non plus. Certaines affaires épisodiques étaient plus prenantes que d’autres, mais aucune suffisamment pour compenser mon manque d’intérêt pour les personnages récurrents. Au final, la principale source de fun pour moi est juste devenue de reconnaître des acteurs, et j’ai particulièrement apprécié de voir Limnium dans l’épisode 10, puis Bae Soo Bin dans l’épisode 12. Du reste, je savais qu’ils étaient tous les deux dans le drama, et qu’ils arrivaient à la fin… sans cela, j'aurais sans doute arrêté le drama. Pas parce que je le détestais, mais par simple indifférence. Je ne vous déconseille pas vraiment le drama, car vous pourriez accrocher plus aux personnages, ou serez peut-être portés par une passion pour la peinture, mais je vais certainement l’oublier très vite, mettons. [Paragraphe extrait de l’article sur Lim Ju Hwan]

 

 

 
Beating Again

J’ai beaucoup aimé ce drama ! Je l’avais commencé l’année de sa diffusion sans le terminer (pas vraiment parce qu’il ne me plaisait pas), mais cette fois je l’ai regardé jusqu’au bout, et j’ai trouvé que c’était un joli drama sur le deuil et la rédemption. C’est aussi une romance engageante aux personnages attachants avec un Jung Kyung Ho très en forme qui m’a beaucoup amusée en type dépassé qui ne sait pas du tout comment gérer les sentiments qu’il se met à ressentir subitement. Ce n’est certes pas un drama parfait (il y a des longueurs- particulièrement au début je trouve-) et il ne s’est pas imposé comme un de mes dramas favoris de tous les temps, mais je l’ai trouvé touchant et j’ai aimé ses différentes métaphores. Je suis contente de l’avoir terminé !

 

 

 
Ben & Jim

Celui-là, je l’ai terminé mais c’était vraiment parce qu’il n’était pas long et que Grenat regardait « avec » moi. Et encore, sur le dernier épisode, j’ai rechigné de ouf tellement je n’étais plus motivée. L’un des deux personnages (Jim) me sortait de plus en plus par les yeux tandis que l’autre (Ben) me faisait de plus en plus de peine, et je commençais à être sérieusement agacée par la série, pour être honnête. Par contre, j’aime beaucoup la chanson de l’opening, et je l’écoute encore souvent, donc yay, j’en ai quand même tiré quelque chose de positif ! (et puis, au moins, Grenat était là pour partager ma frustration, donc c’était déjà ça :’D Merci Grenat !)

 

 
Better Days

Une anecdote fun: j’ai suivi le drama pendant sa diffusion, et quand le dernier épisode a été diffusé, je n’ai pas compris que c’était le dernier épisode. La semaine suivante j’ai donc été surprise de ne pas voir arriver de nouvel épisode, avant de capter que le drama était déjà fini :’D La fin ne me donnait tellement pas un sentiment de fin, haha. Faut dire que le drama n’est pas concentré sur son intrigue, mais bien plus sur son ambiance. Je ne peux pas dire que je me sois passionnée pour cette série, et les personnages sont agréables et mignons (encore que l'un d'entre eux soit un peu tête à claques) mais pas marquants. Mais les jolis paysages et les images de cuisine donnaient au drama un feeling très apaisant que je n'étais pas mécontente de retrouver chaque semaine (avec Grenat, encore :D).

 

 

 
Best Chicken

J’ai mis un peu de temps à rentrer dans ce drama. C’est une série sans prétention énorme mais sympathique que j’avais lancée parce qu’on me l’avait conseillée pour quelque chose de feel good et facile à regarder avec un OTP à shipper. Mais au début le but de l’héroïne est de détruire les plans et les rêves du héros, et si je comprenais ce qu’elle cherchait à sauver pour elle, le type qu’elle cherche à détruire est si profondément adorable que la regarder s’entêter à lui nuire alors qu’il se montre si généreux et patient avec elle… mettons que j’avais du mal à la soutenir. Lui, je l’aimais énormément, mais elle, ça m’a pris du temps. Au fil des épisodes cela dit, ça a fini par s’arranger, et je dois dire que j’ai fini par passer un moment plaisant devant Best Chicken. Ce n’est clairement pas un drama qui me restera en tête, et mon crush sur le lead masculin est la principale chose que j’en ai tirée, mais j’ai eu ma dose de choupisme et c’était tout ce que je voulais donc yay. 

 

 

 
Boys Lockdown

Une bonne surprise que ce drama ! Je ne l’avais lancé que parce que youtube me l’avait suggéré et que je n’avais rien de mieux à faire, mais le drama s’est immédiatement avéré plutôt mignon donc j’y ai accroché, et plus les épisodes passaient, plus c’était mignon, et léger, et un bon drama pour accompagner les moments de confinement, puisque toute l’idée de Boys Lockdown est que le confinement ne peut pas arrêter les gens de créer ou maintenir des relations significatives et profondes. Je ne dis pas que le drama va rejoindre le panthéon de mes séries favorites mais, déjà, il était adorable, et en plus c’était pile le bon drama pile au bon moment, et ça, cela n’a pas de prix ! En plus, il avait ce moment: http://www.milady-s-stuff.fr/2020/12/calendrier-de-l-avent-2020-jour-9.html#BL ;; Oh et je l'ai encore regardé en même temps que Grenat, donc ça aussi, c'était cool~)

 

 
Crashlanding on you

J’ai fini par le terminer (j’ai mis cent ans à regarder l’épisode final, haha) et j’ai beaucoup aimé ce drama ! J’étais toute ravie de retrouver Hyun Bin, qui tient là un des rôles les plus attachants et charmants de sa carrière à mes yeux, et Son Ye Jin est pleine d’énergie, d’humour, et à la fois je trouve le personnage touchant derrière son arrogance initiale. Mais plus que les deux personnages principaux, ce sont les personnages secondaires qui ont cimenté mon affection pour ce drama : les femmes du village en Corée du Nord, la bande de soldats qui s’attache à l’héroïne (bon point pour le drama, du reste, de n’avoir pas diabolisé la population coréenne du nord), et puis les deux « rivaux amoureux » qui n’en sont pas vraiment, interprétés par Seo Ji Hye et Kim Jung Hyun. La série fourmille de personnages attachants, et j’ai été touchée et amusée par tout ce monde. Le drama, pour autant, n’est pas sans défaut : il y a clairement des longueurs (surtout côté Corée du Sud), j’ai trouvé que l’OTP semblait étonnamment « rigide » par moments, j’ai un regret énorme vis-à-vis de la fin, et l’antagoniste principal manquait beaucoup d’intérêt à mes yeux… mais dans l’ensemble c’est une jolie romance, prenante, avec des scènes marquantes, et, surtout, des tas de personnages engageants. 

 

 

Dr Cutie

Je me déteste de me souvenir à peine de ce drama alors que je l’ai terminé… C’était mignon ! Je me souviens au moins de cela, et aussi du fait qu’en le regardant j’avais été prise de l’envie subite de retenter Love in the moonlight…  Ah, et j’avais accroché à la relation entre les deux frères qui tombent amoureux de la même personne, aussi. Et puis il y a une tortue qui se fait malmener et ça me stressait énormément. Et j’avais énormément shippé, il me semble. Même si le personnage masculin m’avait potentiellement fait grimacer une ou deux fois. Ecoutez, pardon, c’est flou ;; Mais je sais que j’ai aimé, c’est pour ça que j’ai terminé, et le lead était joli et je ne me suis pas lassée avant la fin. Donc… succès ?...

 

 
Ex-Girlfriend’s Club

Ce drama me faisait peur, j’étais étonnamment persuadée qu’il ne me plairait pas, et j’ai donc eu la bonne surprise de beaucoup y accrocher ! Ses personnages féminins peuvent se montrer très agaçants, déjà parce qu’ils crient pas mal (c’est personnel mais les persos qui crient beaucoup, ça a tendance à vite me saouler) et puis parce qu’elles sont mesquines dans leurs obsessions pour le même type et que les voir se le disputer me saoulait un peu. Mais quand tous les personnages sont ensemble, il y a de grands moments de comédie, et j’aimais beaucoup le casting. Je me suis également retrouvée à beaucoup accrocher au couple central, et je suis (re)tombée sous le charme de Byun Yo Han, à fond. Le drama a été raccourci par la chaîne, et autant en général ça peut faire du mal à une série, autant en l'occurrence j’ai trouvé que ça la coupait pile au moment où le lead masculin commençait à trop sombrer dans jalousie et compétition à la con. C’était dommage, certes, de ne pas voir les relations entre les personnages féminins continuer à évoluer, mais j’étais plutôt satisfaite du stade qu’on avait atteint, et je suis contente que la série se soit arrêtée avant que le couple central (et le rival amoureux du héros) commencent à me saouler. L’expérience n’était pas parfaite, il y a des passages qui ont un peu joué sur mes nerfs, mais dans l’ensemble, j’ai aimé :)

 

 
Find me in your memory

Petite déception pour ce drama, malheureusement. J’ai énormément aimé les deux interprètes, et surtout, j’aimais beaucoup les personnages, en particulier l’héroïne à laquelle je trouvais une force émotionnelle rafraichissante, mais le drama se perd beaucoup en rebondissements inutiles. Il créé des personnages attachants et intéressants dont les interactions sont engageantes, et je ne comprends pas pourquoi il est allé s’encombrer de choses inutiles qui ne faisaient que l’alourdir, surtout que la plupart du temps il ne les traite même pas correctement. Les derniers épisodes m’ont paru particulièrement décevants, malgré une romance secondaire adorable qui m’a beaucoup plu. J’ai vraiment aimé l’esthétique et la douceur du drama, il avait du potentiel et j’ai quand même aimé le regarder, parce que j'ai adoré ses personnages, mais il me laisse un petit goût d’opportunité manquée dans la bouche.

 

 

 

Gameboys

Dans l’ensemble, un drama mignon, même si pour moi (contrairement à pour la plupart de mes amies, semble-t-il) ça n’a pas été un coup de cœur, en grande partie, je pense, à cause du concept. L’idée est que deux jeunes hommes se rencontrent via internet pendant la pandémie coronavirus, et le gros du drama consiste à les regarder se parler et tomber amoureux via webcam. Y a rien de mal à cela, mais j’ai trouvé que les mises en scène manquaient parfois de naturel, et l’aspect physique m’a manqué. Je ne parle pas réellement de contact physique entre les personnages, mais comme ils se parlent à travers des écrans, la moitié du temps c’était comme s’ils se mettaient en scène pour moi, vu que leur regard allait vers la caméra. Je ne sais pas comment l’expliquer, mais du coup j’avais parfois une impression de fausseté, et j’ai aussi trouvé que certains acteurs en faisaient un peu trop, peut-être pour compenser l’absence de connexion physique (encore une fois, je parle d’être dans la même pièce, même sans se toucher). Après je reconnais aussi volontiers que mon manque de familiarité avec les moyens de communication utilisés a peut-être joué, parce que je suis mal à l’aise quand je dois parler à qui que ce soit via caméra, donc j’ai potentiellement projeté ma propre gêne sur le drama. Cela dit, j’ai quand même trouvé la série mignonne, et puis grâce à elle j’ai découvert Kokoy De Santos. La fin de l’épisode 5 est le passage du drama qui m’a le plus marquée à cause de l’émotion que Kokoy De Santos y apporte, et ça m’a donné envie de voir plus de cet acteur (du coup c’est ce que j’ai fait avec Oh, Mando ! dont on reparle plus tard :D). Oh et j’ai aussi découvert que le philippin est une langue qui me plait beaucoup, je trouve qu’elle a de très jolies consonances. Donc yay !

 

 

 
Goodbye my princess

Clairement, le drama n’est pas parfait et j’avais des choses à y redire, quasiment toutes au niveau de l’écriture qui, à mon sens, n’était pas aussi solide qu’un drama avec ce potentiel aurait nécessité. Le drama aurait simplement dû être plus, à mes yeux. Plus concentré, plus complexe, plus impactant en conséquence… plus court, aussi o.o Mais j’ai pris beaucoup de plaisir à le regarder néanmoins, parce que la présentation est magnifique, et parce que les acteurs font du très bon boulot et arrivaient à me vendre les émotions de leurs personnages même quand le script, lui, ne les rendait pas crédibles.  Émotionnellement, je me suis donc investie, et j’ai été vraiment contente de regarder ce drama jusqu’au bout. C’est une série ambitieuse, et avec de grands moments. Je n’ai donc pas regretté du tout la quarantaine d’heures que j’y ai investies~ (pour rappel, je le dis dans l’article, mais si vous voulez voir ce drama, choisissez sa version longue, la Director’s Cut… elle ne fait que trois épisodes de plus et contient des tas de choses importantes que la version courte n’aurait jamais dû couper).

 

 

 
Great Men Academy

J’ai beaucoup aimé ce petit drama. Bien que certaines motivations des personnages féminins m’aient fait grincer des dents, au final tout le monde grandit, et le drama fourmille de moments qui m’ont profondément réchauffé le cœur. Si l’héroïne se transforme en garçon pour se rapprocher de son crush (avant de se retrouver coincée dans son corps masculin), et s’il y a bien une romance absolument adorable dans la série, c’est finalement la relation entre l’héroïne et son grand-frère qui m’a tiré des larmes. Ils n’ont jamais été proches et en changeant de corps, notre héroïne apprend à connaître son frère sous un autre angle. La réaction du frangin quand il reconnait sa sœur transformée m’est allé droit au cœur, et c’est ma scène favorite de toute la série. Mais j’ai beaucoup de scènes favorites, parce que la plupart des personnages sont hyper attachants, et j’adore la façon dont se termine la série. Bref, oui, il y a des maladresses, mais j’ai beaucoup aimé ce drama, et remercie AigoAjumma de l’avoir porté à mon attention !

 

 

 
He is Psychometric

Un drama que j’ai apprécié, même si je pense que sa dernière ligne droite aurait dû être plus solide. La série a des personnages attachants et intéressants, et traite d’un thème qui m’intéresse : celui des relations entre les gens, leurs bienfaits, leur coût, et les conséquences de leur absence. Et de la même façon que le drama avance que l’isolation empêche les gens de pleinement se développer émotionnellement, eh bien, la série finit par isoler certains personnages et ça a empêché l’émotion de prendre réellement sur la fin pour moi. Mais il n’en reste pas moins que j’étais attachée à tout ce monde et que j’ai beaucoup aimé les regarder évoluer. Et même si le drama prend un tour sombre dans sa seconde moitié, l’affection entre les personnages continue de lui donner une certaine chaleur, et il continue d’y avoir des moments mignons ou des moments heureux qui permettent de ne pas rendre la série insoutenable. Bref, j’ai aimé :)

 

 

 

Hey sensei, don’t you know ?

Ce n’est pas un grand drama mais il m’avait été recommandé lorsque j’avais demandé des dramas feel good et tout doux, et c’est exactement ce que j’ai eu. J’ai accroché dès l’épisode 1, lorsque l’héroïne entre dans un salon de coiffure et se sent terriblement pas à sa place parce qu’elle a honte de son apparence et n’est pas rentrée dans ce genre d’établissement depuis longtemps. Je me suis reconnue dans sa gêne, et la douceur et gentillesse du coiffeur (notre personnage masculin principal), ses compliments, touchent profondément l’héroïne et m’ont touchée avec. Vraiment, c’est un drama qui va assez vite, c’est pas le genre qui va me marquer à vie non plus, mais il est mignon, très doux, et se regarde facilement si on aime la romance (sinon, je pense qu’on n’y accroche pas), donc ça m’a plu.

 
 
HIStory 2 : Crossing the line

Aw :’D C’était mignon. Et je n’ai pas grand-chose d’autre à en dire, en vérité. C’est pas un drama qui m’a profondément marquée mais quand l’élève « à problèmes » tombe amoureux de l’élève sérieux qui gère le club de volleyball, il commence à le regarder avec une adoration attendrissante au possible, et j’ai absolument zéro résistance à ce genre de choses. Sans déconner, c’est à 90% ce qui a fait le drama pour moi : regarder Yu Hao regarder Zi Xuan. Peut-être que sur un drama plus long ça n’aurait pas été assez, mais pour un drama court, ça m’allait parfaitement (et honnêtement, j’aurais même regardé 2 ou 3 épisodes de plus). The puppy can’t be denied ;;

 

 
I picked up a celebrity from the street

Okay, c’est le genre de drama qu’on a intérêt à ne pas prendre au sérieux, c’est certain. L’idée est, après tout, qu’une jeune femme ramène chez elle le cadavre d’une star qu’elle croit avoir tuée par erreur, sauf qu’en fait le type n’était pas mort, et dans la panique elle se retrouve à le séquestrer, et ils tombent amoureux l’un de l’autre tandis que sa victime essaie de s’échapper mais n’arrête pas d’échouer. Si le drama se prenait au sérieux une seconde ce serait malaisant af. Honnêtement, même en comédie... et avec le recul je reconnais aussi volontiers qu’il y a un double-standard en jeu. Par ailleurs, le drama n’est clairement pas grandiose de toute façon. Le truc c’est que, arf, j’y peux rien, le drama m’a fait rire, et j’ai un gros faible pour Sung Hoon (qui joue le lead masculin). Comme j’avais besoin de m’aérer la tête… j’ai terminé la série. Et je ne peux pas dire qu’elle m’ait profondément marquée, mais elle m’a amusée le temps qu’elle a duré. 

 

 

 
I’ve fallen for you

J’ai, c’est vrai, plus aimé le début du drama que sa dernière partie, parce que le début m’a beaucoup fait rire, alors que la suite se fait un petit peu plus sérieuse, comme c’est souvent le cas. Pour autant, je n’ai jamais trouvé que la série devenait très lourde, et c’est resté un visionnage plutôt léger pour moi. C’est pas que le drama m’ait retourné le cœur ou la tête, et il y a bien sûr des moments d’humour qui ne m’ont pas fait rire et des scènes qui sont tombées à plat, voire certaines qui m’ont fait froncer les sourcils, mais j’ai, majoritairement, passé un bon moment devant. C’est une romance et une comédie avant tout, même si la comédie se situe plus au début, et je me suis amusée et ai shippé tranquillement, je n’en demandais pas plus. Le bonus c’est que je ne dirais pas que le drama est bien mémorable, donc quand j’aurai inévitablement zappé 90% de son contenu, je pourrai le revoir, wouhou !

 

 

 
Ja Myung Go

Mon projet « regarder plein de sageuks dans l’ordre » n’a pas énormément avancé cette année, parce que j’ai trop de projets et trop de choses à voir, mais je suis contente d’avoir regardé Ja Myung Go dans son cadre. Bon, j’y serais sans doute venue un jour, vu le casting principal (Jung Ryeo Won, Jung Kyung Ho, Park Min Young, Lee Mi Sook ? YES PLEASE MORE), mais bref, la série a beau être clairement imparfaite (départ brouillon et un peu long, arrivée précipitée et frustrante), j’ai trouvé ses personnages intéressants et engageants, même quand ils n’étaient pas forcément sympathiques, et je me suis perdue dans les sentiments de ce drama qui m’a gentiment malmené le cœur, comme j’aime bien qu’on le fasse parfois. Si ses personnages féminins m’ont plu, en particulier celui monstrueux de Lee Mi Sook, c’est peut-être l’anti-héros interprété par Jung Kyung Ho qui m’a le plus interpelée, car je n’étais jamais certaine de savoir ce que je ressentais à son sujet, entre pitié et mépris (par contre, je sais tout à fait ce que je ressentais à l’égard de Jung Kyung Ho, et c’était beaucoup d’amour), et cette ambiguïté me plaisait. Il faut s’attendre à ressentir de la frustration quand on se lance dans Ja Myung Go, mais je ne regrette rien, clairement ! En plus, les costumes étaient super jolis.

 

 

Kim Soo Ro

Oh, quelle frustration ! Ce qui me tue avec Kim Soo Ro c’est le nombre d’éléments qui auraient dû/pu me plaire et qui tombent à plat. Par exemple, il y a un personnage orphelin et sans grand-chose qui a l’ambition dévorante de carrément devenir roi de tout un pays et qui, pour ce faire, ne recule devant aucune bassesse ou trahison. Ce type qui manipule tout le monde aurait dû être mon personnage favori, j’adore ce type de persos, mais je le trouvais si peu subtil et si peu rusé (malgré ce qu’on me répétait) que je ne l’admirais pas, je jugeais juste le reste du monde de continuer à lui faire confiance pour des raisons qui m’échappaient totalement. Il y a des tas de personnages que j’aurais dû adorer, et surtout des tas de relations qui, en théorie, me parlaient au plus profond de moi. Et j’ai aimé ces relations et ces personnages, parfois ! Mais argh, le développement. Parfois c’est juste qu’il était un peu plat (tout le drama manque d’envergure, j’ai trouvé), parfois il s’égarait dans des détours bizarres. Et les personnages que j’aimais devaient affronter des antagonistes qui ne m’inspiraient rien, du coup les confrontations perdaient un peu de leur intérêt. Quel dommage, vraiment. C’est pas que j’ai détesté le drama: je m’y suis parfois ennuyée, mais au final il y avait aussi des trucs sympas et le drama s’est en grande partie terminé sur pile les notes que j’espérais, mais argh le rendu est si faible face au potentiel qu’avait la série de me plaire, à moi, personnellement. Du coup, tristesse un peu.

 

 

 

Kiss me

En fin d’année 2020, à cause du Calendrier de l’Avent dramatesque, je me suis retrouvée en plein trip nostalgie avec l’envie subite de revoir It started with a kiss, mais au lieu de faire cela, je me suis plutôt tournée vers sa version thailandaise. Et j’ai bien fait. ISWAK peut se résumer en « jeune femme pas futée mais profondément chaleureuse et bonne tombe amoureuse de génie froid et arrogant, ils doivent cohabiter » et a été adapté maintes fois, avec toujours les mêmes problèmes pour moi, à savoir que le monde et l’avenir entiers de l’héroïne se mettent à tourner autour d’un type qui passe le plus clair de leur temps ensemble à la rabaisser. Malgré tout, j’ai vu plusieurs versions de cette histoire, et si jusque-là ma version favorite était la japonaise de 2013, je pense qu’à présent c’est Kiss Me. On y retrouve des éléments de l’histoire de base dont je ne suis pas fan, mais le héros a clairement été adouci. Il est suffisamment renfermé vis-à-vis de l’héroïne (il lui en veut pour une raison particulière, cette fois, et est moins généralement méprisant envers le monde entier) pour que l’histoire garde ses grandes lignes, mais il est bien moins froid, moins insensible, et dans l’introduction, avant qu’il sache qui elle est, il est même carrément amical, bienveillant et serviable. L’héroïne, elle, doit sans doute beaucoup à son actrice : elle n’est clairement pas une lumière mais elle est jouée avec tellement de douceur et de chaleur que je ne pouvais pas m’empêcher de l’aimer. Et son meilleur ami est toujours autant un coup à sombrer dans le second lead syndrome à fond. Cette version de l’histoire, en général, est rendue douce, je trouve. Les gens qui ne supportent pas ISWAK (et je le comprends) n’accrocheront probablement pas à ce remake, parce que le « squelette » reste le même, mais j’ai une nostalgie inexpliquée pour cette histoire qui n’a pourtant jamais été un coup de cœur, et cette version-là m’a beaucoup plu.

 

 

 
Koi wa tsuzuku yo doko made mo

En parlant de nostalgie ! Alors, certes, je n’avais pas de nostalgie pour ce drama, vu qu’il est sorti en 2020, mais on ne peut pas dire qu’il invente grand-chose, il est même très classique, et quelque part le regarder m’a fait l’effet de revoir un « vieux » drama mais fait en 2020. Et avec Sato Takeru. Et on aime bien Sato Takeru sur ce blog. Honnêtement, ce n’est pas un drama que je trouve grandiose, et c’est vrai qu’il se lance à fond dans le « choupette maladroite mais bosseusse tombe in love de type excellent et froid qui l’estime très peu au début mais finit par succomber à son charme » (donc ISWAK all over again, en fait) mais, pour ma part, je succombe très vite au charme de Sato Takeru, donc… voilà. J’ai même revu le drama la même année parce que je regardais (et regarde toujours) Ryomaden et que la petite dose de Takeru qu’on avait chaque semaine était insuffisante, haha. Donc je pense qu’on peut dire que ça m’a plu^^ (en plus il y a une poupette mignonne avec des cheveux longs dans les amis de l’héroïne, yay !)

 

 

Kono Otoko wa Jinsei Saidai no Ayamachidesu

Arf, quel dommage ce drama. Les premiers épisodes m’ont fait mourir de rire. L’idée est qu’une héroïne poupette rencontre son patron (qui semble froid et sec) et l’engueule lorsqu’il se montre cruel avec elle, du coup il tombe sous le charme. Typique. Sauf qu’ici il s’avère que le type est profondément masochiste, et donc il se met à poursuivre l’héroïne pour qu’elle le malmène et elle essaie de s’en débarrasser mais lui veut absolument qu’elle fasse de lui son esclave. Dit comme ça, ça parait peut-être chelou mais Hayato Mokomichi est tellement à fond dans le rôle du patron maso qu’il n’arrêtait pas de me faire éclater de rire, et cette comédie loufoque m’a beaucoup, beaucoup amusée. Le souci c’est qu’après le drama entre dans une seconde partie où il devient plus romance que comédie et où l’héroïne, qui jusque-là rejetait le gros relou qu’était son patron, commence à être plus sensible à son charme, et pour moi le drama se casse la gueule. Au-delà du fait que fuir était la bonne réaction à ce type, le rythme se perd, et j’ai fini par m’ennuyer. J’aurais vraiment aimé que la série reste dans sa comédie des débuts. Bref: dommage.

 

 

Life: Love on the line

J’ai beaucoup aimé ce court drama ! Mon seul regret est que je trouve la fin un peu trop précipitée et abrupte (et après avoir lu celle du manga, aw, elle est si jolie que j’ai encore plus de regrets) mais on pourrait me rétorquer que tout le drama est assez rapide vu qu’en cinq épisodes on nous parle de dizaines d’années de vie d’un couple, depuis leur rencontre alors qu’ils étaient lycéens jusqu’à leur âge mûr… et certes, c’est pas faux, haha. En tous cas, si leurs débuts sont ma partie favorite, j’ai apprécié tout le drama. Les deux héros sont attachants, et j’aime énormément l’idée de la ligne au sol qui les réunit parce qu’ils ont tous les deux le même genre d’imagination qui leur permet de créer une connexion instantanée. C’est un très joli drama :)

 

 

 
Love Rain

Si le drama n’avait pas été une recommandation, et si je n’avais pas le plus gros des crushs sur Jang Geun Seuk, je pense que je n’aurais pas terminé cette série pour être honnête, parce qu’il y a beaucoup de longueurs, beaucoup de lourdeurs, beaucoup de choses inutiles (mais parmi ces choses il y a Seo In Guk, donc, certes, je ne suis pas fâchée après toutes les choses inutiles du drama), et que s’il y a aussi des éléments que j’ai appréciés dans Love Rain (l’esthétique et le couple central moderne), je me serais certainement lassée. Mais j’ai vraiment un crush énorme sur Jang Geun Seuk. Il me sape toute capacité de penser et donc j’ai passé une grosse partie de la série avec des cœurs dans les yeux. J’ai fangirlisé à mort et ne regrette pas mon temps une seule seconde.

 

 

 

Love me if you dare

Le drama n’a pas été un coup de cœur, car j’ai trouvé qu’il contenait des longueurs, que sa fin n’était pas très satisfaisante, et qu’il était parfois un peu grotesque, mais il y a aussi des choses qui m’ont beaucoup plu dedans. Je me suis rapidement attachée à l’héroïne, j’ai apprécié sa relation avec le lead masculin 50% du temps, et surtout il y a Wang Kai et Andrew Yin sous le charme desquels je suis très rapidement tombée. J’ai trouvé que le drama, pour une histoire policière qui traite de criminels violents et de vengeance, manquait étonnamment de tension en général, mais je suis restée curieuse pendant la majorité de ses épisodes et, bizarrement, le côté relax me plaisait bien. Bref, ça passait le temps comme il faut et les acteurs me plaisaient, essentiellement.

 
 
Love with flaws

A l’image de ses personnages et en accord avec son titre, Love with flaws est un drama imparfait, mais un drama que j’ai trouvé hyper attachant. Il essaie de développer beaucoup de personnages mais a tellement de petites histoires qu’il gère mal le temps qu’il consacre à chacune si bien que certaines semblent trop délaissées, trop rapides, et c’est dommage, mais on sent que la série a de l’affection pour ses personnages, et je le trouve très chaleureux. C’est un drama qui m’a attendrie, et m’a aussi souvent amusée. J’aime la façon dont il prend au sérieux les problèmes et blocages mentaux des personnages tout en gardant un ton comique, et j’ai aimé aussi qu’il ne les dédramatise pas pour les personnages eux-mêmes mais essaie de les normaliser. J’ai beaucoup d’affection pour ce drama, et si j’ai compris pourquoi il a perdu une partie de son public en cours de route, je suis contente de l’avoir regardé pour ma part :)

 

 

 
Maiden Holmes

Les personnages de ce drama sont adorables, et c’est en très grande partie ce qui fait son charme. C’est un drama avec plusieurs enquêtes ainsi qu’un mystère central mais si les affaires sont raisonnablement agréables à suivre, les cinq personnages principaux (avec deux romances mignonnes à souhait à la clé) et leur amitié solide est ce qui fait véritablement la force du drama, qui devient aussi attachant que chacun de ses personnages, si bien que je l’ai enchainé avec un plaisir jamais entamé. Son point faible le plus dommageable à mes yeux est que son antagoniste principal ne m’a jamais intéressée, mais ça n’a pas été un gros frein, honnêtement. J’étais juste contente de voir les personnages interagir ¯\_()_/¯

 

 

 
Marriage War

J’ai trouvé ce drama peu marquant, pour être honnête. C'est vrai: le couple central est généralement mignon, et la demande en mariage accidentelle de Dae Chun est particulièrement choupie, donc j’avais envie que le couple arrive à convaincre leurs parents de les laisser passer leur vie ensemble comme ils l’entendaient. Par ailleurs, je m’attendais à être très agacée par les familles récalcitrantes, mais, peut-être parce que le drama est très court, il faut bien qu’elles enterrent la hache de guerre plus vite que dans d’autres œuvres plus longues, et finalement, ça s’est bien passé. Le père de l’héroïne m’a bien fait soupirer, et les sœurs de Dae Chun m’ont pris la tête (mais pour elles c’est juste parce qu’elles crient énormément, et que j’ai du mal avec les personnages qui crient beaucoup), mais dans l’ensemble, mes nerfs n’ont pas trop souffert. Le truc, c’est que, bon, je ne me suis pas enthousiasmée à mort non plus. Je ne dirais pas que je me suis ennuyée, d’autant que j’étais contente de regarder Limnium, mais… en gros : je n’ai rien perdu, mais je n’ai pas l’impression d’avoir gagné grand-chose non plus. Je n’ai pas été particulièrement malmenée mais je n’ai été ni particulièrement touchée, ni particulièrement amusée non plus, et je n'ai pas le sentiment que l'exploration potentielle des relations entre pays soit suffisamment poussée pour être passionnante. Bref : ¯\_()_/¯ [Paragraphe extrait de l’article sur Lim Ju Hwan]

 

 

 
Marry Me !

Dans ce drama, le Japon teste une nouvelle loi et un salaryman épouse une jeune femme sans emploi, les deux personnes servant de cobayes. Dans un sens, j’ai été un peu déçue par ce drama parce que je pensais qu’il allait un peu plus explorer la place des personnes sans emploi dans la société japonaise, et puis la signification du mariage. Je pensais qu’il saisirait son drôle de concept pour parler du couple marié sous un autre angle, mais à la place il y a très peu de cela et la série se concentre plus sur la romance. Le truc c’est que c’est compliqué de lui en vouloir parce que même si j’ai été un peu déçue, aussi, de la façon dont est gérée l’évolution du personnage féminin, les deux personnages principaux (et certains secondaires) sont super attachants, et les acteurs sont adorables, en particulier l’actrice principale, si bien que j’avais un peu des coeurs dans les yeux. C’est une petite romance tout à fait adorable et sans drames, quelque chose que j’aime beaucoup. C’est juste que j’en attendais plus. Mais c’était mignon, donc :)

 

 
Mask 

Chose rare cette année, j'ai eu envie d’une romance torturée et me suis donc tournée vers Mask qui, pour être torturée, est clairement torturée. On n’atteint pas le niveau de Secret, le « héros » ne cherchant pas à détruire la vie de l’héroïne/la tuer (même s’il la menace pour la faire fuir parce qu’il a peur d’en être capable, persuadé qu’il est d’avoir tué quelqu’un puis d’avoir refoulé le souvenir) mais c’est pas la joie malgré tout. Personnellement, j’ai bien accroché à ce drama. Joo Ji Hoon et Soo Ae sont des acteurs que j’apprécie beaucoup et que je n’avais pas vus depuis longtemps, et je les ai trouvés tous les deux très bons. La romance de leurs deux personnages est clairement tortueuse au début, et faut pas s’attendre à du mignon en barre… du moins dans les débuts, parce qu’ils s’avèrent être assez adorables lorsqu’ils sont réellement ensemble, et ils m’ont pas mal attendrie. Mais aussi serré le cœur parce que je n’enviais pas leur position du tout. Par ailleurs, j’ai aussi eu un gros faible pour la relation du personnage masculin principal avec sa sœur, qui l’aime visiblement (et dans cette famille, l’affection sincère est une rareté) mais est empoisonnée par sa relation avec son mari. J’ai eu beaucoup de peine pour ce personnage féminin, joliment interprété par Yu In Young. Elle commet de grosses erreurs, mais j’avais de la pitié pour elle. Dans le noyau de personnages principaux, le seul à m’avoir réellement déçue est l’antagoniste principal, à savoir le beau-frère du héros (le mari de sa sœur, donc). Je n’ai rien à reprocher à l’interprétation de Yeon Jeong Hun, qui est un acteur que j’aime bien en plus, mais j’ai trouvé son écriture faible, et quand on finit par explorer ses motivations, j’ai été laissée sur ma faim. Malgré tout, Mask est un drama que j’ai trouvé prenant. Peut-être un peu lent sur la fin, mais ses personnages torturés et ses interprètes m’ont accrochée. Oh et puis il y a Hoya (ex-infinite) dedans, yay !

 

 

 
Mr. Heart

Aw <3

… Ca résume assez bien, en fait, haha. Ce drama est court, et je n’aurais pas dit non à quelques épisodes de plus parce que la conclusion est trop précipitée à mon goût, mais surtout j’aurais voulu plus d’épisodes parce que je trouvais les personnages principaux adorables (mention spéciale à Sang Ha qui m’a un peu tordu le cœur dans les moments où ça n’allait pas pour lui :’() et j’aurais aimé passer plus de temps à les regarder être adorables ensemble. Arf. Mais aw <3 .

 

 

 
My Engineer

En fin d’année, je me suis repassé plusieurs scènes de My Engineer, pour la énième fois de l’année, et j’ai réalisé que… j’avais zappé une grosse partie du drama, en fait. My Engineer est le drama qui a lancé ma frénésie BL de cette année, parce que, en particulier, j’étais tombée complètement sous le charme d’un des quatre couples de la série (Ram et King… Ram ne parle quasi pas -donc déjà : -, King a l’habitude qu’on ne lui réponde pas vu qu’il parle beaucoup à ses plantes mais il est déterminé à devenir proche de Ram… je suis faible), et j’étais aussi très attachée à Mek (un autre personnage qui parle très peu -et heureusement du reste parce qu’il est affreusement doublé-… VOUS LE SENTEZ QUE J’AI UNE PREFERENCE ?), amoureux depuis longtemps de son meilleur ami sans pouvoir l’avouer (et je sais que ce ship n’est pas parfait, mais ;;). Le drama est loooin d’être excellent cela dit : le couple principal est insupportable au point que vers la fin je m’en serais tapé la tête contre les murs, plusieurs personnages féminins sont à s’en arracher les cheveux (mon dieu les gamines qui coursent Ram et King pour fangirliser dessus… j’ai beau aimer Ram et King, je saute ces scènes, tellement ça me saoule), et on n’échappe pas à des discussions à la con sur qui est « l’épouse » dans une relation entre deux hommes, et autres choses du genre, classiques des dramas thai. Du coup en revoyant le drama, je zappe tout ça pour me concentrer sur ce que j’aime, si bien que j’ai réalisé que j’avais oublié quasi tous les développements du couple principal… Et ça me va. Ca ne me manque pas. Ram et King sont tout ce qui existe à mes yeux désormais \O/ (mais techniquement le reste est dans le drama aussi, donc je ne peux pas vraiment le recommander, arf).

 

 
My love, enlighten me

Déjà j’ai regardé ce drama avec Luthien, donc il est mieux que les autres Même si techniquement je dois bien admettre que, finalement, il ne m’en reste déjà que peu de souvenirs très nets. C’est fou, je sais pas ce qui se passe entre les dramas chinois et moi mais j’ai souvent beaucoup de mal à m’en rappeler même quand j’ai fini les drama,s et même quand je sais que je les ai aimés (comme c’est le cas ici). Je ne sais pas du tout à quoi cela tient, je n’ai pas d’explication, c’est un simple constat (avec des exceptions, bien entendu !)*. Néanmoins, ce qu’il me reste du drama sont: des images de chatons, un sentiment de chaleur, un vague agacement à l’égard des rivaux amoureux, un joli salon, une héroïne dont j’ai aimé la progression, un second couple que j’ai apprécié, et des bisous filmés sous tous les angles possibles parce qu’un seul angle ou deux c’est pour les radins, et clairement ce drama n’est pas radin. C’était une romcom mignonne que j’ai aimé regarder, et ce d’autant plus que Luthien regardait avec moi, c’est juste qu’elle ne m’a pas profondément marquée non plus (la romcom)(Luthien est marquante ♥)

 

* Maintenant que j’y réfléchis, je me dis que c’est peut-être une conséquence du fait que j’ai écrit sur très peu d’entre eux, et que mes articles ont tendance à “cimenter” un drama dans ma mémoire ? Parce que quand j’écris sur un drama, j’y réfléchis longtemps, je prends des notes et les relis, les arrange, etc. Mais ça, ça explique pourquoi je me souviens bien des dramas sur lesquels j’écris, mais il y en a sur lesquels je n’écris pas et dont je me souviens très bien aussi, donc… what is le deal, cerveau ?! ;A;

 

 

 
Oh, Mando!

Si Gameboys n’avait pas été un coup de coeur pour moi, il m’avait néanmoins permis de découvrir Kokoy de Santos que j’ai gaiement suivi dans ce drama. Ce que je n’ai pas regretté car il est très bon dans cette série à nouveau ! Le drama, en revanche, est un peu plus maladroit. Il a de bonnes idées, mais il ne fait que six épisodes, et essaie d’introduire trop de choses, si bien qu’il a du mal à tout boucler dans sa conclusion. Comme en plus les choses qu’il introduit sont des choses sombres et graves, le fait que leur “résolution” soit bâclée laisse un mauvais goût dans la bouche, même si je suis certaine que le drama avait d’excellentes intentions. Ce qui est triste c’est qu’il aurait facilement pu faire mieux, mais bon, on a eu ce qu’on a eu. Je ne regrette pas de l’avoir regardé, ne serait-ce que pour le casting et les premiers épisodes, mais je regrette la façon dont le drama s’est développé et conclu.

 

 

 
One more happy ending

… je vais pas vous mentir, les gens, je sais que j’ai vu ce drama et je sais que je l’ai aimé, mais je n’en ai aucun souvenir. Mais genre, même pas un peu, quoi. Même pas une scène, je ne sais même plus qui sont les personnages principaux. Je sais juste qu’il y a Jung Kyung Ho dedans, que la série m’a plu sur le moment, et c’est tout. Donc euh… c’est la honte, mais je n’ai vraiment rien de plus à dire sur le sujet.

 
 
Oxygen

Arf, ce drama :( J’ai un tel regret dessus. Je l’ai commencé parce que j’adore l’idée: un jeune homme qui ne peut pas dormir entre dans un café qui devrait être fermé et fait la rencontre d’un jeune homme qui y travaille. Dans ce café, il trouve le réconfort dont il avait besoin. J’aimais l’idée, en fait, de deux personnes qui ne se connaissent pas mais traversent la nuit ensemble, et trouvent du réconfort l’un en l’autre. Dans ma tête, j’imaginais un drama très japonais, je crois bien. Le genre minimaliste mais réconfortant sur des gens ordinaires qui partagent des petits riens. Au final, ce n’est pas du tout ça, et le drama part dans des rebondissements à la con vers la fin qui m’ont fait soupirer parce qu’ils sont gérés n’importe comment. Si vous ajoutez à cela que les acteurs ne sont pas bons (Boss est le seul qui a l’air réellement à l’aise), que la réal n’est pas ouf, et qu’une des trois histoires du drama est insupportable (celle avec la meuf qui stalke les couples homosexuels… j’avoue, j’ai sauté pas mal de ces scènes, et maintenant que j'y pense, ce drama devrait du coup être dans les "non terminés car pas regardés en entier" mais maintenant c'est trop tard, voilà ><), le bilan n’est pas jojo (contrairement à la tête de Nut, que j’aime beaucoup, j’avoue, et qui a été une de mes grandes motivations à continuer le drama à la base, même si c’est clairement pas l’acteur du siècle). Bref, c’est pas un drama que je recommanderais, et vers la fin j’admets avoir lutté pour le terminer (mais je voulais savoir ce qui allait arriver à deux personnages en particulier)(et j’ai été super déçue)(why ;;). 

 

 
Psychopath Diary

J’ai le sentiment que beaucoup de gens ont trouvé ce drama trop long, trop lent, et je pense effectivement que le drama avait ses longueurs et aurait pu aisément être amputé de deux épisodes histoire que le rythme soit plus soutenu, mais j’ai passé un excellent moment devant Psychopath Diary. J’adore l’idée de base, le potentiel comique est énorme et quand il est exploité, il m’a beaucoup fait rire, et puis j’aime aussi beaucoup les thèmes de la série sur ce qui fait notre identité, si elle est innée, le produit de nos expériences, ou les deux. Sur l’importance de se respecter et prendre soin de soi pour pouvoir améliorer sa propre vie et le monde en général, aussi. La relation entre le personnage principal qui croit être un serial-killer et le vrai serial-killer qui pense avoir trouvé un camarade est très amusante et à la fois intéressante à décortiquer, et bref, c’est un drama qui m’a beaucoup plu.

 

 
Quaranthings

Meh. L’idée de ce drama est que deux jeunes hommes se retrouvent seuls bloqués dans un appartement en plein confinement à cause du coronavirus et qu’ils tombent amoureux l’un de l’autre. Mais bien sûr, il y a des obstacles, parce que l’un d’entre eux n’est pas sûr de sa sexualité tandis que l’autre a trop été blessé par le passé pour se laisser être blessé à nouveau. En soi, c’est intéressant et il y a des scènes qui sonnent juste, de même que j’ai trouvé les acteurs parfois maladroits mais qu’à mes yeux ce n’était pas très dérangeant parce que les personnages le sont également. Mais j’ai trouvé que le drama avait tendance à « résoudre » ses intrigues et ses sujets lourds trop facilement. Au final, j’ai trouvé qu’il tombait donc un peu à l’eau, et je ne peux pas dire qu’il m’ait passionnée, malheureusement.  S’il avait été plus long, je ne sais pas si je l’aurais terminé.

 

 

 
SKY Castle 

Un drama qui m’a beaucoup plu. J’ai eu quelques regrets au niveau du traitement de certains personnages, en particulier celui de la coach d’études que j’aurais aimée plus ambiguë jusqu’au bout, mais les performances des acteurs sont excellentes, et le film réussit à provoquer des sentiments forts: de l’indignation de voir les personnages jeunes être traités comme ils le sont, de la tristesse absolue de voir la cruauté qu’ils subissent, de la curiosité, de la satisfaction profonde quand certains personnages prennent position contre les situations injustes, de la joie quand ils sont victorieux, et puis, aussi, du rire, parce que SKY Castle n’est peut-être pas principalement une comédie, mais il a un élément de satire, se moquant de la société riche et élitiste qu’il dépeint. Je n’ai pas eu le coup de coeur absolu que semblent avoir eu pas mal de gens, mais j’ai quand même beaucoup aimé découvrir cette série, et l’ai dévorée rapidement. 

 

 

 
Strongest deliveryman

J’ai regardé ce drama pace qu’il m’était venu recommandé par des amies mais aussi parce que j’avais vu trainer une vidéo des personnages secondaires sur twitter et que je les avais trouvés adorables. Et puis j’avais envie de revoir Kim Sun Ho. Je pense, du reste, que j’ai bien fait d’entrer dans le drama pour ses personnages secondaires parce que dans la seconde moitié du drama, ils volent clairement la vedette aux deux personnages principaux, donc j’ai été satisfaite par le drama qui, sinon, tirait un chouïa en longueur. Rien de trop grave à mes yeux, cela dit. Je sais que tout le monde n’a pas été convaincu par cette série, mais je l’ai trouvé très sympathique et feel-good avec une histoire d’underdog qui fait toujours plaisir à voir. Chae Soo Bin et Go Kyung Po sont des acteurs pour lesquels j’ai de la sympathie et je les trouve très attachants dans ce drama aussi. C’est vrai que ce n’est pas la série la plus marquante de ma vie, mais j’ai aimé voir les personnages, menés par le héros, se serrer les coudes, et se battre contre leur propre Goliath. Et à côté de cela, Kim Sun Ho et Go Won Hee étaient charmants et drôles. Donc je suis ressortie du drama avec le sourire et de bonne humeur.

 

 
Tenchijin

Aw, mon premier taiga regardé en entier :’) L’année dernière, j’avais pu mettre Jumong dans la catégorie des dramas terminés, cette année, c’est mon premier taiga… Que d’émotion ! En plus, j’ai aimé la série, wouhou ! Elle n’est pas exactement nuancée dans son adoration de son personnage principal, mais Tsumabuki Satoshi est hyper sympathique, et la période historique couverte est passionnante, avec un pays qui n’arrête pas de changer, si bien que j’ai regardé la série avec énormément d’intérêt. D’autant que le casting est drôlement sympathique, entre Abe Hiroshi, Tokiwa Takako, Oguri Shun (dans probablement mon personnage favori du drama) et puis, bien entendu, Matsuda Ryuhei ! (*O* bb !). Tenchijin m’a même donné envie de regarder plus de taiga, et je me suis donc lancée dans Ryomaden ! Je savais bien que ce Buki project (dans lequel j’avance avec une lenteur d’escargot) était une excellente idée~

 

 

 
The cravings, saison 1

J’ai regardé ce tout petit drama dans le cadre d’un visionnage commun organisé par Luthien. Honnêtement, je n’en ai déjà quasiment aucun souvenir, sinon que c’était pas ouf et que le drama abusait de sa narration, ce qui m’avait agacée. Le visionnage en commun était sympa, mais le drama très oubliable.

 

 

 
The crown princess

Vous le ne savez peut-être pas mais la trope « garde du corps tombe amoureux de la personne qu’il doit protéger », c’est complètement ma came, et je pleure chaque jour que ce ne soit pas plus commun à Dramaland donc quand je suis tombée sur ce drama, j’ai fondu dessus tel un guépard sur sa proie. J’ai mis du temps à le finir, par contre, parce qu’il y a eu une longue pause entre l’avant-dernier épisode et le dernier épisode, mais néanmoins je l’ai regardé et dans l’ensemble, beaucoup apprécié. Oh, ça vole souvent pas haut ! Les situations sont forcées, les scènes d’action sont affreusement montées, il y a des tas de moment où je me suis dit « attends mais c’est complètement con ce que tu racontes » (à la décharge du drama, peut-être que c’était la faute des sous-titres ?), et les personnages m’ont parfois frustrée, mais le drama était le plus pur développement d’une idée que j’adore et j’ai avalé ses épisodes d’1h30 avec la rapidité du guépard qui bouffe sa proie après avoir fondu dessus (sauf le dernier épisode)(aussi, je sais pas si les guépards mangent particulièrement vite, mais on va dire que oui). J’ai trouvé que les deux acteurs principaux avaient énormément d’alchimie, et je suis tombée amoureuse du visage de Sara Legge (qui joue le second rôle féminin) qui, en plus, a une jolie collection d’habits, étant une princesse mais pas undecover, elle (contrairement à l’héroïne qui doit faire semblant d’être quelqu’un d’ordinaire et épouser son garde du corps pour se cacher)(oui il y a aussi un faux mariage, j’étais au paradis). Bref, je me suis beaucoup amusée à regarder cette série.

 

 
The Game: towards zero

The Game est un drama qui, je trouve, avait beaucoup à proposer mais n’a pas tout su exploiter comme il faut. Il traite de traumatismes, de pression de la part de l’entourage, et de la façon dont différents individus font face à tout cela, à leurs façons, se battant contre ce qui a été écrit pour eux et pour les autres, ou baissant les bras. Avec ses images très religieuses, il parle de vengeance, de rédemption, et le fait avec un très joli sens de l’esthétique mais, malheureusement, des acteurs pas à la hauteur, et une écriture maladroite, entre romance accélérée qui sonne creux, et personnages rivalisant parfois de bêtise évidente. Dans tout ça, s’il y a bien quelqu’un qui sort son épingle du jeu, c’est Limnium, qui tient également le rôle le plus intéressant de la série à mes yeux, et s’est (à juste titre) attiré beaucoup de compliments de la part du public. J’aurais aimé que tout soit à sa hauteur, mais malheureusement, ça n’a pas été le cas. Malgré tout, c’est un drama que j’ai beaucoup aimé suivre, avec rebondissements et personnages sympathiques à la clé. Je ne me suis jamais ennuyée, j’avais toujours envie de voir la suite, et j’ai trouvé la série divertissante et très sympa, avec des moments qui sortaient particulièrement du lot, dont certains sincèrement touchants. Je pense simplement que The Game aurait pu être plus que ce qu’il est, et je comprends tout à fait les gens qui ont eu du mal à y accrocher jusqu’au bout. Mais pour ma part, je ne regrette pas une minute du temps que je lui ai consacré. [Paragraphe extrait de l’article sur Lim Ju Hwan]

 

 

 
The long goodbye

Au titre, je sentais déjà que cet épisode spécial/drama d’un seul épisode me plairait. « Le long au revoir »… c’est un joli titre (que ce drama n’est pas le seul à porter), et ça nous dit tout de suite où nous allons : nous regardons une relation se défaire lentement. Parce que les deux personnages sont en train d’étouffer, leur couple se rapproche petit à petit de sa fin. Ce n’est pas qu’ils ne s’aiment plus, mais simplement qu’ils n’arrivent plus à être heureux ensemble, et c’est triste de les regarder faire ce qu’ils peuvent pour sauver leur relation, sans pourtant en faire assez. J’ai trouvé qu’en une heure le drama réussissait joliment à développer ses personnages. On nous montre le couple quand il fonctionne et on sent qu’ils s’aiment, qu’ils se connaissent bien, et qu’ils ont un long passé heureux ensemble, si bien qu’on comprend aussi pourquoi ils s’accrochent l’un à l’autre, parce qu’aucun n’a envie de perdre tout ça. Le fait que le drama ait une réalisation très intimiste participe également à ce sentiment de complicité, et, pour nous, de regarder dans la vie d’un couple ordinaire. La dégradation du couple n’est pas précipitée, son évolution m’a parue naturelle, et si on peut prendre plus parti pour l’un ou pour l’autre (personnellement j'avais beaucoup de peine pour l'héroïne), il m’a quand même semblé que le drama évitait de faire d’un des deux « le méchant », dressant simplement le portrait d’êtres humains qui ne fonctionnent plus ensemble. Le drama est franchement triste par moments, mais dans l’ensemble, je ne l’ai pas trouvé déprimant, juste mélancolique, et les deux acteurs sont très bons, autant Limnium que Jang Hee Jin, que j’ai trouvée très touchante. Certaines scènes et lignes de dialogue ont fait particulièrement mouche pour moi, et bref, j’ai aimé cet épisode spécial. [Paragraphe extrait de l’article sur Lim Ju Hwan]

 

 
The Romance of Tiger and Rose

La plupart des dramas chinois que j'ai commencés cette année se trouvent dans la catégorie “non terminés”. C’est parce que, malheureusement, j’ai généralement tendance à m’en lasser avant la fin… mais j’ai très facilement terminé The Romance of Tiger and Rose. En partie, je pense que c’est parce que l’OTP met du temps à se former de façon ferme et finale, et comme j’avais envie de voir cela, forcément, je restais en suspense. Mais j’aimais aussi l’idée d’une autrice coincée dans l’histoire qu’elle a créée et qui y fout le bordel. Le drama joue avec la question de destin, de si les personnages peuvent y échapper, et avec quelles conséquences… ce sont toujours des thèmes qui me parlent. J’ai trouvé Rosy Zhao (que j’ai beaucoup vu jouer cette année !)(et que je verrai sans doute encore beaucoup en 2021 parce qu’elle a plein de trucs prévus et que j’ai bien envie de la suivre) attachante dans le rôle de l’héroïne, et j’ai complètement craqué sur Ryan Ding dans le rôle du héros, Han Shuo, dont j’ai même miraculeusement retenu le nom. Le drama est très souvent drôle, mais puisque j’étais attachée aux personnages principaux, j’ai aussi eu des moments d’émotions, et je prenais sincèrement à coeur leur bien-être. Le drama a ses faiblesses (notamment il veut traiter de la question du patriarcat et de l’égalité des genres, mais je trouve qu’il s’y prend maladroitement) mais je l’ai trouvé très sympathique, je n’ai pas vu le temps passer, et je l’ai regardé avec beaucoup de plaisir.

 

 
Theory of love

Ce qui est rigolo avec ce drama, c’est que je n’ai pas tout de suite réalisé qu’il m’avait beaucoup plu. A mon premier visionnage, il y a des choses que j’avais aimées dedans, notamment les références aux films (les personnages font des études de cinéma, le personnage de Gun est cinéphile à fond et veut devenir réalisateur), Gun très émouvant dans un des deux rôles principaux, et à la fois drôle. Et j’adorais sa relation avec Two, qui est le meilleur ami dont on puisse rêver, etc. Oh et il y a Sara Legge dans ce drama aussi ! (cf. The Crown Princess) Bon elle est dans une portion de l’histoire qui ne m’intéressait absolument pas, mais elle est là donc mes yeux étaient contents. Pour tout ce que j’aimais dans le drama, cela dit, il y avait aussi des choses qui me parlaient moins, comme le fait que j’aie eu envie de baffer Khai (l’autre lead romantique du drama) pendant une grosse partie de la série parce qu’il est égoïste, immature, irresponsable, blessant, cruel parfois même, un vrai ami de merde. Ou le fait que toutes les histoires secondaires me passaient au-dessus de la tête, dont celle de Two (que j’aimais beaucoup avec ses amis, mais son histoire personnelle, meh) et celle de Bone et Un (ça n’aide pas que je trouve Earth particulièrement fade comme acteur). Mais une fois le drama fini, j’ai commencé à repenser aux choses que j’avais aimées, et à la façon dont Khai m’avait déchiré le cœur lors d’une scène en particulier, et comment ça avait changé mes sentiments, et je me suis retrouvée à revoir la série, et tout ce qui m’avait ennuyée la première fois m’ennuyait encore (et j’avais toujours envie de baffer Khai) mais cette fois c’était tout le reste qui prenait le pas pour moi. Bref, j’aime beaucoup ce drama. Je maintiens tout ce que j’ai dit de négatif, mais j’aime quand même beaucoup les personnages, Off et Gun dans les rôles principaux, et le drama a des tas de moments qui m’ont menée aux bords des larmes, souvent de tristesse, une fois de joie. Je le reverrai certainement un de ces jours^^ (possiblement en sautant les histoires secondaires… pardon…)

 

 

 
Watashi ga renai dekinai riyuu

Watashi ga renai dekinai riyuu est un drama qui ne m’a malheureusement pas entièrement convaincue. Pourtant j’en ai beaucoup aimé le casting, ainsi que les trois héroïnes que j’ai trouvées très attachantes, séparément et ensemble. J’étais intéressée par leurs histoires, j’avais sincèrement envie que les choses se terminent bien pour elles, et j’ai accroché à la plupart des relations dépeintes. Malheureusement, j’ai aussi trouvé que la série était écrite de façon très peu subtile, avec un surplus de métaphores qui semblait forcé, et j’ai également trouvé la conclusion très décevante. Je ne dirais pas que le drama est un échec cuisant, et honnêtement, après plusieurs mois il m’en reste déjà un souvenir moins clair, ce qui illustre bien qu’il ne m’a pas fait forte impression en bien ou en mal. Il passait le temps, il y a de bonnes choses dedans, et de bons acteurs, mais simplement, non, je n’ai pas été entièrement convaincue.

 

 
Watcher

J’avais peur de ne pas aimer ce drama, parce qu’OCN et moi ne nous entendons pas toujours très bien, mais Watcher s’est avéré être plus en retenue que ce que j’avais anticipé, et j’ai surtout apprécié ses personnages nageant dans le gris, ainsi que le fait que le drama, tout en étant dramatique, ne soit pas dépourvu de chaleur humaine et de moments plus légers pour éviter sur la surcharge sur le spectateur. Le drama prend son temps et semble avoir ennuyé certaines personnes mais ça n’a pas été mon cas, car j’étais intéressée par les personnages et embarquée par les performances des acteurs. Bref, j’ai vraiment bien apprécié ce drama, et en suis ressortie avec une appréciation nouvelle ou renouvelée pour tous ses interprètes. En plus, l’OST est cool. 

  

 

 
Where stars land

Je suis un peu biaisée avec ce drama, parce que je l’ai regardé avec Luthien, donc forcément ça le rendait meilleur… mais il m’a bien plu ! Mon seul souci c’est la fin, qui est non seulement abrupte et clairement montée de façon à ce qu’on ne réalise pas l’absence de l’acteur principal, mais qui en plus va complètement contre tout ce que le drama semblait essayer de dire jusque-là. Néanmoins, jusque-là, ça avait été une expérience prenante, et riche en émotions, en compagnie, surtout, d’un casting que j’ai adoré. Chae Soo Bin est très touchante, j’ai découvert le charme énorme de Lee Je Hoon (en plus les personnages un peu raides qui ont du mal à laisser paraitre leurs sentiments, c’est ma came), j’ai été absolument ravie de retrouver Ro Woon dans un rôle de 2nd lead qui m’a agréablement surprise, et puis bien entendu Kim Kyung Nam () est tout adorable avec sa collègue revêche interprétée par Lee Soo Kyung. Mes seuls regrets sont les personnages de Lee Dong Gun et Kim Ji Soo parce qu’on sent qu’à la base le drama voulait en faire quelque chose mais qu’ils sont finalement développés de façon très peu satisfaisante. Au moins, celui de Kim Ji Soo est agréable, c’est déjà ça, alors que celui de Lee Dong Gun, urgh. Bref, c’est un drama que j’aurais aimé plus solidement développé, mais j’ai néanmoins pris beaucoup de plaisir à regarder. Surtout avec Luthien :)

 

 

 
Why R U

Zee *o* Ce n’est pas tout ce que j’ai retenu de ce drama, promis, mais Zee *o* Le truc avec Zee, vous comprenez, c’est qu’il est super joli et que quand il regarde Saint/Tutor (Saint étant le nom de l’acteur) on a l’impression qu’il va pleurer tellement il a envie de lui sauter dessus, et je vais pas vous mentir mais comme j’étais très attirée par Zee, ce regard-là… mettons que je n’y étais pas insensible o.o Après, l’histoire de Tutor et Fighter (le personnage de Zee) est frustrante au début parce que Fighter est en déni total « oui, dooooonc j’arrête pas de t’embrasser, mais c’est pour me moquer de toi, hihi, je n’ai pas du tout de sentiments, comment OSES-TU !? »… dude, wake up =_= Et de l’autre côté on a Saifah et Zon qui deviennent un concentré de choupisme incroyable (la façon dont Saifah aide Zon à prendre confiance en lui ;;) mais qui, parce que le covid a foutu le bordayl dans le tournage de la série, disparaissent un peu trop de la série et en finissent sous-développés, à ma grande tristesse. Why R U, honnêtement, n’est pas un grand drama. Au début, tout le monde est frustrant (Fighter et son déni, et puis Zon avec son flip qui ressemble pas mal à de l’homophobie, quand même), à la fin le temps devient long, entre temps il y a des passages qui m’ont fait tiquer, mais argh, il y a aussi tellement de scènes qui me plaisent ! Et puis la douceur de Saifah avec Zon, et le regard de Zee… je suis faible T.T

 

 
Where your eyes linger

Comme je le disais plus tôt: j’ai un faible énorme pour la trope « garde du corps amoureux de la personne qu’il doit protéger ». Encore plus quand elle est associée à un personnage qui parle peu et ne laisse pas transparaitre ses sentiments. Et malheureusement, je trouve que c’est une trope qu’on ne trouve pas beaucoup à dramaland, donc vous imaginez à quel point j’étais aux anges en découvrant que ce drama allait me servir cette trope sur un plateau. On a d’un côté le garde du corps amoureux, de l’autre le jeune homme à l’attitude désinvolte qui cache ses blessures, et il aurait fallu que le drama déconne vraiment pour ne pas gagner mon cœur. Le garde du corps doit tellement protéger son client qu’ils dorment dans le même lit !... !!!!! J’étais au paradis de mes tropes favorites, haha. Mon seul regret est que le drama est bien trop court, parce que moi je voulais plus d’épisodes de « omg, je dois enfouir mes sentiments et rester à ma place de garde du corps, mais si tu te mets à pleurer et me demander de te prendre dans mes bras, comment pourrais-je refuser ? ». INJECTEZ MOI TOUT CA DANS LES VEINES S’IL VOUS PLAIT.

 

 
Wish you

Ce drama est trop court (8 x 15 minutes). C’est une romance, mais il faut attendre la moitié du drama pour que les deux personnages se rencontre réellement, et après cela il y a tout le développement à caser, sans compter le retournement dramatique obligatoire de dernière minute, sauf qu’il reste deux minutes au drama (okay, j’exagère peut-être un chouia, c’est pas littéral). Alors, certes, il y a des films qui développent plus en moins de temps, donc je suis d’accord que le souci vient de l’écriture plus que du format, mais le résultat, en tous cas, et que les personnages et l’histoire sont développés rapidement et peu en profondeur. Le truc, ah, c’est que, déjà, les acteurs sont choupis, et aussi que l’histoire se déroule dans le domaine de la musique: un des personnages est un chanteur de rue qui se fait découvrir par l’autre personnage qui, lui, bosse comme petit employé pour un label musical. Et moi, quand on balance des chansons dans le tout, je deviens faible. Donc j’ai été faible, et j’ai accroché. Mais c’est clairement pas un grand drama, et dans la série des Kdrama BLs à petit format que j’ai vus cette année (qui comprend Where your eyes linger et Mr Heart) celui-là est le moins bon.

 

 

 
You drive me crazy

Petit drama mignon, You drive me crazy m’avait été conseillé pour découvrir Kim Sun Ho, et effectivement, je n’ai pas manqué de tomber sous le charme de son très joli sourire. En seulement deux épisodes, cette romcom propose des personnages rapidement attachants, m’a fait m’intéresser à leur sort, et m’a donné plein d’occasions de sourire. Ce n’est pas le drama le plus marquant au monde mais c’était un très bon moment à passer, et ça m’a fait du bien au moral, donc yay.


 

Pfiou, sur ce, les gens, c’est tout pour cette partie qui était plutôt longue !

 

Je m’excuse, ce n’est peut-être pas fun de lire quelque chose d’à la fois si long et si peu développé, mais je le fais aussi pour moi, j’aime bien avoir un compte-rendu de mes années plus tard, pour me rafraichir un peu la mémoire.

 

Il ne me reste à présent plus qu’à parler de mes dramas favoris vus en 2020~

 

Je vous retrouve donc vendredi pour mon top dramas !

 

See you~

 

 

 

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