[Bilan] Les films vus en 2020

Publié le 3 Février 2021

 

Le reste du bilan: ici

 

L’année dernière, je m’étais promis de ne pas regarder 90% d’horreur en 2020, et autant vous le dire: je me suis misérablement foirée (mais je le vis bien). Enfin, je n’ai pas vu 90% de films d’horreur, mais je n’ai pas regardé énormément de films cette année, et la plupart d’entre eux étaient des films d’horreur, parce que voilà, je n’ai pas su lutter contre mes instincts. Et aussi parce qu'en 2020, je vous avoue que j’ai été pas mal en mode “j’ai besoin de réconfort”, donc chez moi, ça se traduit souvent par des phases d’horreur suivies de phases où je n’arrive plus à dormir (parce que trop d’horreur), suivies de nouvelles phases d’horreur, suivies de phases sans sommeil, suivies de plus d'horreur, etc (parce que je n’apprends jamais).

 

Au total, en 2020, j’ai regardé 125 films différents (dont certains plusieurs fois, mais je ne les ai comptés qu’une seule fois). Sur ces 125 films, 68 étaient des films d’horreur ou des films touchant à l’horreur (des fois la frontière est floue). Ça fait 54.4% d’horreur, donc bon, pas 90% mais une majorité, quand même. Et, j’avoue, la plupart des films non-d’horreur que j’ai vus faisaient partie de projets pour mon blog… pas tous, mais beaucoup. Néanmoins, j’ai eu une année satisfaisante niveau cinéma, et tout de suite, je m’en vais vous proposer mon top de cette année. 

 

Comme toujours, je vous préviens: les films sont classés en fonction d’à quel point j’ai été contente de les voir/les avoir vus (parce que des fois j’étais pas contente pendant le visionnage vu que les films étaient tristes, mais j’ai aimé, quoi). La qualité (suggestive, de toute façon) des films entre en jeu, certes, dans le sens où c’est un critère pour mon appréciation des films, mais c’est un critère, et dans ce top, Lake Placid supplanterait Le Parrain. Bref, c’est pas un top des meilleurs films de mon année, et ma liste est subjective, biaisée af, et je ne la voudrais pas autrement. Oh et je ne prends en compte que les films vus pour la première fois ou réellement redécouverts. Je ne compte pas les revisionnages de films qui n’ont pas changé ma vision de ces films. 

 

Une note : Quand j’écris un paragraphe sur un film dont j’ai déjà parlé dans un (ou des) autre article « récap » de ce genre, et pourvu que mon avis n’ait pas changé, je reprends ce que j’ai déjà écrit en l’adaptant simplement au nouvel article. La raison étant qu’à un moment donné, c’est chaud de trouver dix mille façons différentes de résumer en un paragraphe le même avis sur les mêmes choses. Néanmoins, par transparence, je préviens.

 

 

 

TOP30 (/125) des films que j’ai été contente de voir cette année

 

 

30

Dans cette comédie musicale, Lin Manuel Miranda nous invite à retracer le parcours d’Alexander Hamilton, figure historique essentielle à la prise d’indépendance des Etats-Unis d’Amérique.

Hamilton est à la fin (enfin au début, mais), pas parce que j’ai été moins heureuse de le voir que les autres, mais simplement parce que je ne savais pas du tout où le caser, car je ne sais pas si on peut dire que cette comédie musicale filmée sur scène soit un film. Techniquement ça a été filmé et monté (à partir de plusieurs représentations filmées) avec des effets (genre travelings, zooms, dézooms, etc) qui appartiennent au langage filmique, pas théâtral, donc je me dis que ça compte, mais je ne sais pas trop, donc voilà, je case ça là. Cette année, j’ai été voir Hamilton en live à Londres en janvier et c’était extra, mais j’avais une place un peu naze où je ne voyais qu’une moitié de la scène, donc j’ai été ravie que Disney achète les droits et mette cela sur leur plateforme, comme ça j’ai pu enfin tout voir (et revoir) en entier. Avec des sous-titres, en plus, ce qui était plutôt cool parce que des fois les persos se mettent à rapper très vite (coucou Dave Diggs) donc ça aide à suivre. Bref, je ne vous apprends rien, mais Hamilton… c’est bien :D Bon, on va pas se mentir, la pièce omet des choses, et beaucoup ont déjà parlé de la façon dont la question de l’esclavage était passée sous silence pour dresser un portrait plus flatteur des pères fondateurs. J’ai vu Hamilton être comparé (positivement, par des gens qui ont aimé la comédie musicale) à une fanfiction sur des personnages réels plus qu’à une tentative de reconstitution historique, et je pense que la comparaison se tient. En tous cas, personnellement (mais pas de façon originale), comme des tas de gens, j’adore cette comédie musicale. Je suis sans cesse impressionnée par la complexité et l’intelligence de la musique et des paroles écrites par Lin Manuel Miranda, et c’est un plaisir de regarder des vidéos les décortiquer, j’apprends toujours de nouvelles choses. Ecouter l’album est déjà une expérience, mais voir la pièce sur scène donne vraiment vie aux mots, et j’ai à la fois beaucoup ri et beaucoup pleuré devant ce spectacle. Je ne m’en lasse pas

 

 

29

Un détective, ordure de la pire espèce, court après une promotion, mais de déprime en frustrations, sa vie est en train de se démanteler et couler aux égouts.

Je ne sais pas encore trop quoi faire de ce film, honnêtement ? Pour le moment, il est dans ce classement parce que ça faisait des années que je me disais que j’allais le voir et c’est fait, donc littéralement “je suis contente de l’avoir regardé”, mais c’est un film qui m’a mise profondément mal à l’aise. Ce qui clairement est en partie le but du film ! Je n’arrive juste pas à savoir si le malaise profond m’a apporté quoi que ce soit. Le personnage (flic) est, c’est dans le titre, une ordure: raciste, violent, misogyne, corrompu, il dit et commet les pires trucs, et le film essaie de tirer à la fois une comédie sombre de ses travers et de la tragédie de sa vie qui est en train de complètement se casser la gueule. Il est à la dérive et le film est terriblement sombre. Et effectivement, Filth a réussi à profondément me déprimer. Pas de souci de ce côté-là. Me faire rire, moins souvent, je dois dire. Je me suis sentie très sale en le finissant. Et je n’arrive pas encore à savoir si c’est une bonne chose ou une mauvaise… en tous cas: j’ai vu le film, voilà (par contre j’aurais kiffé ne pas le voir en famille :’D je ne savais pas du tout à quoi m’attendre en lançant le dvd, et c’était pas exactement un film familial…) Oh et James Mc Avoy était excellent. Bien sûr. 

 

 

28

Une petite fille vivant dans le bayou de Louisiane voit une tempête violente détruire et inonder l’endroit où elle vit, tandis que la santé de son père alcoolique se dégrade.

Ce film a un point commun avec Filth, pas dans leur contenu mais dans le fait que je ne sais pas trop quoi faire de ce film. Lui aussi, je voulais le voir depuis un moment, et je suis contente que ce soit fait, mais je ne sais pas trop encore ce que j’en pense. D’un côté, les images sont superbes, il y a beaucoup de magie dans l’ambiance du film, qui côtoie les aspects plus sombres, et j’ai trouvé tous les acteurs excellents, en particulier la jeune actrice principale. D’un autre… j’ai ressenti une sorte de malaise devant le film, comme si le film essayait de glorifier la misère des personnages principaux, de la rendre magique pour rassurer un public aux vies supposément plus faciles ? Mais je ne sais pas si c’est que j’invente des choses. Je n’ai rien tranché sur ce film. Comme je disais: je ne sais pas quoi en faire encore. Mais comme ça faisait vraiment un bail que je me disais que j’allais le faire, je suis contente de m’être enfin décidée, et je peux au moins dire que d’un point de vue esthétique, je l’ai trouvé très beau. Et je suis intéressée par le film suivant du réalisateur, qui est en plus une adaptation d'un livre que j'aime beaucoup (Peter Pan).

 

 

27

A millionaire’s first love

Un jeune homme gâté et égoiste doit aller vivre à la campagne un moment pour pouvoir hériter de la fortune de son grand-père. Il y tombe amoureux d’une mystérieuse jeune femme qui semble le connaître.

Je le mets vers la fin parce que, honnêtement, le film n’est pas grandiose, et je pense même qu’il m’aurait ennuyée s’il n’y avait pas eu tout le facteur nostalgie, mais voilà: le facteur nostalgie était là. Et la chanson du film, aussi. Si je faisais un top des meilleurs films que j’ai vus cette année, celui-là n’y figurerait pas, parce qu’il a surtout un gros souci de rythme qui fait que les sentiments des personnages semblent avancer trop vite, devenir trop intenses trop rapidement, ce qui amoindrit l’émotion qu’on peut ressentir par la suite. Mais j’étais contente de retrouver Hyun Bin et Lee Yeon Hee tout jeunes, et puis cette foutue chanson. Donc ça m’a fait sourire de le revoir, et il se retrouve dans ce classement. Bas, mais il y est. 

 
26

Tous les films d'horreur

(Et films avec des éléments d'horreur)

etc, etc, etc.

 

Juste, les films d’horreur en général (et les films qui s'en approchent). Comme tous les ans, j’en ai regardé beaucoup (même si peut-être moins que les années précédentes, vu que j’ai regardé moins de films en général), certains bons, d’autres moins, et puis d'autres pas du tout mais parce que j’aime le genre, je suis toujours contente de voir ce qu’il s’y fait. Du coup si certains films d’horreur vont se retrouver plus haut sur la liste de façon individuelle, je réserve ici une place pour tous ceux que j’ai vus, sans exception (enfin si: ceux qui sont plus haut dans ce top, et puis les revisionnages sans redécouverte, bien sûr). La liste, cette année étant (dans l’ordre dans lequel je les ai regardés)(et je mets en rouge mes favoris, même si ça ne signifie pas qu'ils sont tous extraordinaires): Revenge, Rattlesnake, Under the bed, Cinderella, Needful things, The grudge (2020), Arang, Sweetheart, Truth or Dare, Brahms: the Boy II, Prey, Sinister 2, The girl on the third floor, Deadcon, The roommate, Secret Obsession, Dangerous Lies, No good deed, Would you rather, Mara, Assimilate, 14 cameras, Happy deathday 2, Sleep no more, The Beach House, The Golem, Host, My Soul to keep, Becky, Satanic Panic, Malevolent, Spell, The Monster Project, Child’s Play (2019), Sea Fever, Beneath Us, The babysitter: killer queens, You die: get the app then die, The shed, Killer Sofa, The New Daughter, A Christmas horror story, Whisper, Wind Chill, The Woman, Darlin’. Certains étaient bons, certains étaient mauvais, certains n’étaient pas clairement de l’horreur, mais j’ai été contente de les voir tous, au final. 

 

 

25
Sayonara, Kuro

Une chienne abandonnée suit un lycéen jusque dans son école et y devient la mascotte de l’établissement.

Un petit film, mais un joli néanmoins. C’est un film simple sur la façon dont un chien trouve un foyer dans une école et offre une présence discrète mais importante à la fois aux élèves et au staff. Le film est calme, s’intéresse à des gens ordinaires et le fait sans grand spectacle, mais il fait du bien au coeur. Bon, il lui fait aussi un peu de mal, mais surtout il lui fait du bien. Je suis contente de l’avoir vu, simplement parce que c’était un moment agréable et touchant.

 

 

24
Ditto

Une jeune femme ramène une radio chez elle en 1979 et entre magiquement en contact avec un jeune homme vivant 21 ans dans le futur.

Le film est moins romantique que je m’y étais attendue à la lecture du synopsis, et j’aurais souhaité qu’il développe plus son personnage masculin, histoire que sa relation avec l’héroïne me touche un peu plus, mais ça reste un film que je suis contente d’avoir vu, et qui m’a plu. Avec un accent mis sur la relation entre les générations présentes et celles qui les ont précédées, j’ai trouvé que Ditto était un film élégant. Très peu dans la surenchère, il est souvent silencieux, et sa bande originale est composée de morceaux au piano ou violon qui lui confèrent quelque chose de simple et raffiné. Le film prend son temps, et propose de jolis moments visuels comme, par exemple, son introduction au personnage féminin où on la voit apparaître dans un monde en sépia qui retrouve peu à peu ses couleurs, comme une vieille photo prenant vie devant nos yeux. Les deux acteurs sont bons, et, c’est vrai, j’ai un faible pour Yoo Ji Tae, ce qui n’a pas dû faire de mal.  Merci à SALT pour la recommandation ♥

 

 

23

Un homme qui vient d’être largué par sa copine trouve un adorable chaton sur le pas de sa porte. L’animal, baptisé Keanu, redonne un sens à sa vie, mais un soir, un gang s’introduit par effraction chez lui, saccage l’endroit, et vole le chaton. Bien décidé à récupérer Keanu, et accompagné de son cousin, notre héros va devoir infiltrer le gang, une entreprise pour le moins délicate et risquée. 

C’est une comédie. Elle est drôle. Jodarn Peele et Michael Key sont attachants. Il y a un chaton choupi. Que demander de plus !? Bon, okay, il y a quelques longueurs, les personnages féminins sont un peu décevants car pas autorisés à être aussi drôles que les autres, et je dis pas que le film m’a bouleversée ni qu’il a changé ma vie, mais c’était une petite comédie sympathique, et j’aime bien les comédies sympathiques, surtout quand j’ai une année pourrie et bien besoin de rigoler (mais le reste du temps aussi).

 

 

22

Dans une entreprise, un virus infecte tout le monde, éliminant toutes leurs inhibitions, ce qui se traduit en explosion de violence. Un employé qui vient d’être injustement licencié en profite pour se venger, avec l’aide d’une jeune femme qui a une dent contre la compagnie qu’elle estime inhumaine.

Cette année, j’ai vu puis revu Ready or Not (qui est un peu plus haut dans cette liste) et réalisé que j’aime beaucoup Samara Weaving (l’actrice principale) que j’avais déjà vue dans The Babysitter. Du coup, j’ai décidé de regarder Mayhem parce qu’en plus Steven Yeun était à l’affiche donc ! yay ! bonus ! Et clairement, Mayhem n’est pas un film bien subtil, mais je l’ai trouvé fun. Essentiellement il s’agit juste de regarder des gens évacuer leur frustration dans une explosion de violence quasi cartoonesque tout en balançant des one-liners, et comme je trouve Samara Weaving et Steven Yeun très attachants, c’est passé tout seul. Je vais pas vous le vendre comme le film du siècle, mais je me suis amusée ¯\_()_/¯

 

 

21

Dans des sommets enneigés un homme doit s’opposer à une bande de malfaiteurs armés pour sauver sa vie et celle de ceux qu’il aime.

J’avais commencé ce film il y avait longtemps, mais le DVD avait sauté au milieu… des années après, je l’ai enfin regardé en entier, wouhou ! C’est pas un très grand film, mais c’était drôlement sympa. Du genre “Die Hard dans une montagne enneigée” avec des types pas cools et bien équipés qui nourrissent de noirs desseins et ont des otages, et un type tout seul qui leur donne bien du fil à retordre. C’est pas aussi bon que Die Hard, et il y a beaucoup de moments où j’ai trouvé les antagonistes drôlement cons, mais j’ai de la sympathie pour Stallone à l’écran, c’était impressionnant de le voir s’accrocher à des montagnes, et il y a des moments d’action bien sympa, ainsi que du suspense même si on se doute que les gentils vont gagner à la fin. J’ai été contente d’enfin voir la conclusion, et j’ai passé un excellent moment devant. En plus on était en famille (à se moquer gentiment des méchants) et à la montagne, donc le contexte a fait que c’était encore plus agréable comme expérience.

 

 

20
My P.S. Partner

Pensant appeler son petit-ami, une jeune femme, sans s’en rendre compte, fait une séance de « sexe au téléphone » avec un parfait inconnu. Le parfait inconnu en question, lui, sort d’une rupture douloureuse avec sa petite-amie et a bien du mal à en guérir. Sans se voir, ils développent une amitié ambiguë.

Je n’ai pas accroché tout de suite au film, rapport à un lead masculin que je trouvais peu engageant au début et que je ne souhaitais donc pas à l’héroïne (dans une comédie romantique, c’est con), mais j’adorais le concept de relation au téléphone, et les acteurs ont tellement de charme, que j’ai fini par succomber petit à petit. Ils fonctionnent très bien l’un avec l’autre, j’ai beaucoup aimé la mise en scène de leurs conversations téléphoniques, et puis on va pas se mentir, j’ai un faible pour Ji Sung et ça a aidé. En plus, à la fin, il chante une chanson et moi je suis faible face aux scènes où des gens chantent des chansons, donc j’ai cette scène, et cette chanson (par Ji Sung et par Kim A Joong), en replay régulier depuis que j’ai vu le film en juin 2020. J’avais prédit, dans mon article sur la question, que (je me cite) “A mon avis, dans quelques années, cette chanson et la scène où Ji Sung la chante seront ce qui me restera le plus du film, et j’y repenserai avec énormément d’affection” et  honnêtement, 8 mois après, c’est déjà un peu le cas. Je me connais bien :’D (et du coup je viens d’aller revoir la scène, et je vais pas vous mentir, j’ai un peu envie de revoir le film aussi, haha)(et aussi je veux un Ji Sung T.T)(mais pas la version du film)(mais je veux qu’il me chante la chanson, quand même)(I’m a mess OTL). Merci à Bouya pour la recommandation ♥

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19

Un homme se retrouve bloqué dans une piscine profonde, vide, et sans échelle, en compagnie d’un crocodile.

Il y allait forcément y avoir un film de crocodile dans cette liste :’D C’est déjà étonnant qu’il n’y en ait qu’un !  (je vous spoile sur le reste de la liste, pardon :o) Mais je crains d’en avoir déjà beaucoup vus, si bien qu’il m’en reste simplement moins à découvrir. En tous cas, j’ai aimé celui-là. L’écriture est forcée au possible, il tombe toutes les merdes possibles sur le personnage principal et on a l’impression que l’Univers s’acharne sur lui avec des combos de malchance qui en deviennent comiques, mais le film a réussi à créer l’empathie malgré tout, et le personnage est dans une situation tellement impossible que j’étais à fond derrière lui. J’ai un gros faible pour tous les films où un protagoniste est coincé tout seul dans un endroit dangereux et doit user d’ingéniosité pour survivre et s’enfuir. Le crocodile auquel fait face le héros de The Pool ne fait jamais réel, on sent bien les images de synthèse, mais je n’ai jamais trouvé que cela diminuait la tension du film (même si ça aurait été encore mieux qu’il soit réaliste, ok). Mon seul bémol par rapport à ce film, c’est un évènement de la fin complètement gratuit qui fait que je ne pourrais pas le recommander à tout le monde. Ca n’a pas entamé mon appréciation, je sais juste que j’ai des amies qui m’en voudraient énormément de leur faire voir le film en conséquence... Mais le film est prenant. Oh, faut clairement pas s’attendre à une écriture très fine ou à des évènements probables, mais je n’en ai pas décroché.

 

 

18
SABU

Un jeune homme est envoyé en camp de prisonniers pour un vol qu’il n’a pas commis. En colère après le monde entier, il essaie de rejeter sa vie entière pour se venger mais son meilleur ami refuse de l’abandonner.

Haha, le temps que j’ai mis à regarder ce film, persuadée que j’étais de l’avoir déjà vu et pas aimé du tout, tout ça pour réaliser qu’en fait je ne l’avais jamais vu, et finir par beaucoup l’apprécier. Clairement, il n’est pas parfait. Déjà, même si personnellement ça ne m’a pas dérangée, il aurait certainement pu être plus court, et, ensuite, j’ai eu un souci avec la misogynie qui s’en dégage. Malgré tout, je n’ai pas pu m’empêcher de prendre à coeur la relation des deux personnages principaux, et de m’émouvoir de la façon dont l’un essaie de sauver l’âme de l’autre. Visuellement, le film est très beau, et surtout je trouve qu'il arrive à rendre palpables les émotions de ses deux personnages centraux. En particulier, lorsque celui qui se fait arrêter est battu dans la rue, on ressent tellement la violence des coups et de l’humiliation, qu’on ne peut que partager sa rancœur et sa soif de vengeance. J’ai été très touchée par la façon dont le second personnage s’accroche au premier, et par la conclusion en particulier. Mais oui, clairement, les personnages féminins (qu’ils soient à l’écran ou pas) sont traités avec très peu d’égard, et on pardonne très facilement aux personnages masculins (pas les deux centraux, mais néanmoins) les violences qu’ils leur font subir, et ça m’a fait tiquer. Malgré tout, je suis contente d’avoir regardé le film, et maintenant je peux dire que je l’ai effectivement vu ! 

 

 

17

Mariée à cinq ans à un aristocrate d’âge mûr, Bulbbul grandit loin de sa famille, ses jours illuminés seulement par la présence de Satya, le petit-frère de son mari, plus proche de son âge. Mais Satya finit par quitter la maison, et losqu’il revient, des années plus tard, il trouve une Bulbbul bien changée, ainsi qu’une région en proie à des meurtres sanglants mis sur le compte d’une femme démon.

Très esthétique (même si abusant peut-être un chouïa de la couleur rouge), et bénéficiant grandement du talent de son actrice principale (Tripti Dimri), Bulbbul est un film très dur sur une jeune femme privée de sa liberté très jeune et mise à la merci des hommes. Film d’horreur dramatique, son horreur vient plus du réel que du surnaturel et si la réalisatrice fait en sorte de ne pas entrer dans les détails graphiques, on nous en montre suffisamment pour que certaines scènes soient violentes à regarder. Le film a des longueurs, et je n’ai pas aimé tous ses choix, mais il reste un drame que j’ai trouvé réussi, et de toute façon, rien que pour la performance de l’actrice principale et celle de Paoli Dam, ça valait le coup et je suis contente de l’avoir vu.

 

 

16

Un homme s’apprêtait à aller fêter l’anniversaire de sa famille quand le tunnel dans lequel il passait s’effondre autour de lui. Bloqué, il ne peut qu’attendre que les secours viennent le chercher, mais ce n’est pas gagné.

Un très bon film sur un homme enfermé dans un tunnel, avec un bon équilibre entre les scènes en extérieur où l’accent est mis sur l’hypocrisie du gouvernement, les manipulations des médias assoiffés de sensations, et le manque de préparation des sauveteurs, et les scènes dans le tunnel où on nous fait ressentir l’enfermement du personnage central, très joliment interprété par Ha Jung Woo. J’ai ressenti énormément d’empathie et de compassion pour le personnage, ainsi que pour sa femme à l’extérieur, et me suis sentie impliquée dans son sort, si bien que le film, sans donner dans la surenchère, m’a parfois méchamment serré le cœur. A la fois, comme c’est souvent le cas dans le cinéma sud-coréen, le film ne joue pas sur un seul ton, et est ponctué de plein de petits moments drôles qui permettent de ne pas rendre l’expérience insoutenable, même si ces petits moments se font bien sûr moins nombreux le long du film, à mesure que le personnage fatigue et désespère de plus en plus. Le film n’est pas sans défaut (à mes yeux), mais ça n’a pas franchement entamé mon expérience : le film était suffisamment prenant pour que je n’y pense pas beaucoup. Merci à Ilumys et Jodie pour la recommandation ♥

 

 

15

Lorsque l’ami imaginaire de son fils commence à se faire de plus en plus menaçant, une mère inquiète réalise que cette histoire va peut-être plus loin qu’elle le pensait.

J’ai bien aimé ce film d’horreur ! Niveau frissons, ce n’est pas qu’il fasse grand-chose de nouveau, et les effets spéciaux sur l’ami imaginaire lui donnent une gueule un peu comique (cela dit, on le voit peu souvent alors c’est pas très dérangeant), mais j’ai trouvé que le film était efficace, et il m’a sincèrement angoissée par moments, ce qui est déjà une chose appréciable. Plus que ça, cela dit, c’est un film que j’ai trouvé triste, parce que Z est clairement utilisé comme métaphore pour parler de traumatismes bien plus réels. Le film ne les détaille pas, mais on devine une enfance difficile et maltraitée, avec des séquelles psychologiques que la mère du petit garçon a, semble-t-il, très peur de transmettre à son enfant. J’ai trouvé le film efficace, intéressant, et émouvant, pour ma part. Je ne le qualifierais pas d’extraordinaire, il ne m’a pas fait l’effet coup de poing qu’ont pu m’en faire d’autres, mais il m’a suffisamment parlé pour que je le garde en tête et le revoie en 2021. Et je pense que je le reverrai encore, ce qui, je pense, est une bonne indication qu’il m’a plu :D

 

 

14

Une jeune femme épouse le fils d’une famille riche ayant fait sa fortune dans les jeux de société. Le soir de ses noces, comme le veut la tradition, elle doit participer à un jeu choisi au hasard. Le jeu choisi ? Cache-cache. Ce que ne sait pas la mariée c’est que si elle est attrapée, elle sera tuée.

J’ai un faible pour les films où une victime se fait courser et, contre les attentes de ses poursuivants, se retourne contre eux, et s’avère être bien plus bad-ass qu’ils n’auraient pu le prévoir. Pensez à des films du genre Becky ou You’re Next. Ici, c’est dans un genre similaire: la famille du marié pensait trouver la jeune femme et la tuer, mais malheureusement pour eux elle a de quoi leur donner du fil à retordre. Le film a un thème clair de lutte des classes avec cette jeune femme de  milieu modeste qui se retrouve perdue et piégée dans un monde de riches sociopathes, mais surtout, je le trouve super divertissant. On a envie de soutenir l’héroïne, et on se réjouit de voir ses attaquants être mis le nez dans leur merde, de même que j’ai beaucoup souri de l’incompétence de certains. Le film n’a pas une longueur à mes yeux, et je me suis simplement beaucoup amusée devant.

 

 

13. The Invisible Man

Une jeune femme arrive à fuir son petit-ami abusif, et peu de temps après, il meurt. Mais elle est persuadée qu’il est vivant et a trouvé un moyen de se rendre invisible pour la harceler. Malheureusement, personne ne veut la croire.

Je n’ai jamais vu les autres adaptations de cette histoire donc je ne peux pas comparer, mais en tous cas, j’ai aimé celle-là. L’idée d’utiliser ce concept d’homme invisible pour parler de maltraitances, manipulation, et gaslighting, est brillante. L’exécution n’est peut-être pas toujours parfaite, mais le film a des moments de grande tension (et ce dès l’ouverture qui, à vrai dire, reste le moment le plus angoissant de tout le film, avant même que le petit-ami abusif devienne invisible) et une actrice principale remarquable, qui fait ressortir toute la détresse de son personnage et nous fait vivre avec elle l’Enfer dans lequel elle est en train de sombrer. Le film réussit à rendre chaque espace vide flippant parce qu’on ne sait jamais ce qui pourrait s’y trouver, et bref, j’ai beaucoup apprécié mon visionnage. 

 

 

12

Un documentaire très intéressant sur la façon dont les premiers peuples américains ont été représentés au cinéma à travers les années. C’est un sujet auquel je ne connaissais pas grand-chose, mais après avoir (re)vu La chevauchée fantastique, je me suis posé des questions sur la façon dont les natifs américains sont représentés dans ce film, et ça m’a amenée à ce documentaire qui fait un historique intéressant et m’a appris des tas de choses que je ne savais pas, comme, je suppose, c’est le but de tout bon documentaire. Le film est entre les mains des principaux concernés (même si certains intervenants sont non-autochtones, la plupart d’entre eux, ainsi que le réalisateur, le sont) et si le sujet vous intéresse, je vous recommande le film :) 

 

 

11

Un autre documentaire, cette fois-ci centré sur des styles de danse nés dans les quartiers pauvres et majoritairement noirs de Los Angeles. J’avais été attirée par l’aspect danse, et je n’ai pas été déçue: pfiou les danseurs sont impressionnants, et il y a de quoi se faire plaisir aux yeux ! Par ailleurs, le documentaire est peuplé de figures attachantes, et aborde les difficultés que vivent ses intervenants, vu que les styles de danse abordés sont nés en réponse à l'oppression et la négligence que subissent les communautés les ayant inventés. En bonus, la bande-son est franchement cool ! J’ai beaucoup aimé ce documentaire, non seulement parce qu’il m’a appris des choses mais aussi par pure appréciation visuelle et audio.

 

10
Welcome to the quiet room

Une jeune femme se réveille dans une chambre blanche, attachée à un lit, et apprend qu’on la soupçonne d’avoir voulu mettre fin à ses jours, alors qu’elle affirme que ce n’est pas du tout ce qui s’est passé.

Ça faisait un bail que je voulais voir ce film (même si je n’avais pas bien enregistré de quoi il allait parler, c’était surtout une question de casting) et j’ai bien aimé ! Le film a son lot d’humour absurde mais ne part pas dans l’étrangeté extrême, et il traite de son sujet sans trop forcer le trait, j’ai trouvé. Il dépeint l’hôpital psychiatrique comme un endroit difficile et pesant mais aussi un endroit où trouver de l’aide, et les patients qu’on y rencontre souffrent de divers troubles psychologiques qui affectent leur vie mais sans que le film les rendent “extra terrestres” comme on le voit parfois. Et parce que les gens à l’extérieur de l’établissement sont dépeints comme également particuliers, finalement, le film ne tire pas de trait prononcé entre patients et non-patients, niveau attitude, j’ai trouvé. Bref, on découvre petit à petit le parcours de l’héroïne et pourquoi elle est là où elle est, et ça m’a intéressée de découvrir son histoire. Le film ne devient jamais lourd, et je l’ai trouvé touchant. Je ne parlerais pas de coup de coeur, mais j’ai aimé.

 

 

9

Une petite souris qui a été élevée dans la peur des ours devient ami avec un ours rejeté par ses semblables.

Aw, ce film est tellement adorable L’animation est toute douce et l’histoire ne l’est pas moins. C’est une très jolie histoire d’amitié, et ça a un charme fou. L’esthétique très aquarelle du film m’a ravi les yeux, j’ai adoré découvrir le monde des protagonistes, et puis les suivre tous les deux. Je n’ai pas grand-chose de plus à en dire: c’était simplement charmant, tout mignon, le genre qui donne chaud au coeur.

 

 

8
Josee, the tiger and the fish

Un jeune homme fait la rencontre d’une jeune femme en situation d’handicap moteur, et se prend d’intérêt pour sa personnalité bien trempée, puis en tombe amoureux.

J’avais vu ce film, il y avait très longtemps de cela, et n’en avais gardé qu’une vague impression d’avoir aimé mais c’était un film qui m’inquiétait, car j’avais un peu peur de la façon dont il traiterait de l’handicap de son héroïne. Heureusement, j’ai eu une excellente surprise en le revoyant. Je me suis rapidement prise à l’ambiance douce-amère et mélancolique de Josee, et surtout je suis rapidement (re) tombée sous le charme de son héroïne, un personnage plein de personnalité que le film oppose à un personnage masculin volontairement plus creux et sans but dans la vie, là où Josee, elle, a la tête pleine de rêves. La pudeur du film, la façon dont il ne tombe jamais dans le mélo, et la complexité qu’il donne à Josee sans se servir d’elle pour faire chialer dans les chaumières ni en faire un objet d’inspiration pour un public valide (j’ai trouvé), ont fait de ce film une très bonne expérience pour moi.

 

 

7

Un homme échoué sur une île, tout seul, essaie de s’en échapper mais ses efforts sont sans arrêt contrés par une grosse tortue rouge.

J’avais envie de voir ce film d’animation depuis un moment, et maintenant que c’est fait, je ne regrette vraiment pas. Visuellement, le film est superbe. Il m’a ramenée aux illustrations de mon enfance, et j’adore la façon dont il pose ses personnages aux traits très simples sur les décors bien plus détaillés. Quasi sans dialogues (et vous savez que, moi, le silence, j’aime bien) le film arrive à raconter beaucoup et à évoquer des expériences et des sentiments quasi-universels. J’ai souri devant ce film, j’ai pleuré beaucoup, et j’ai aussi passé une bonne partie du film à m’émerveiller de la musique, que j’ai trouvée très belle. Certaines séquences sortent particulièrement du lot, mais tout le film m’a gardée happée, et je suis contente de l’avoir enfin regardé.  Merci à Ilumys pour la recommandation ♥

 

 

6
A frozen flower

Un roi ne pouvant se résoudre à coucher avec sa reine mais ayant grandement besoin d’un héritier envoie son amant faire son devoir à sa place.

Je suis contente d’avoir revu A Frozen Flower cette année. La première fois, je n’avais pas franchement aimé le film, que j’avais trouvé trop déprimant, mais à la revoyure… bon le film est toujours déprimant (c’est une tragédie, y a pas à tortiller) mais s’il m’a laissée vidée et des larmes plein les joues, j’en ai apprécié la richesse visuelle, les performances intenses des acteurs, et les personnages complexes et torturés. J’ai été touchée par la soif de liberté et d’affection de ces gens, et c’était terrible de les regarder se débattre avec si peu d’espoir d’obtenir ce qu’ils veulent. Je ne savais pas toujours quoi ressentir devant ce film, mais cette ambiguïté fait partie de ce qui m’a plu, et c’est une expérience qui m’a pas mal remuée.

 

 

5

Après la mort de sa mère abusive, un petit garçon est placé en orphelinat et doit s’acclimater à sa nouvelle vie et ses nouveaux compagnons de jeu.

J’avais beaucoup lu que ce film était bon, et oh surprise: c’était bon ! wouhou ! L’animation est très jolie et sert parfaitement le propos du film qui aborde diverses tragédies du point de vue des enfants qui les ont vécues, le tout sur un ton jamais trop lourd. Les personnages sont très attachants, et le film m’a touchée en plein coeur avec la façon dont il ne détourne pas le regard de la réalité mais, à la fois, reste très pudique, et parle de choses dures tout en conservant sa part d’optimisme. J’ai juste trouvé que c’était un joli film, très émouvant dans sa fausse simplicité.

 

 

4
Ai to Makoto

Une jeune femme de bonne famille essaie de transformer le jeune homme pauvre et violent qu’elle aime, mais se heurte à l’agacement et l’indifférent du jeune homme en question.

J’ai beaucoup, beaucoup aimé ce film. Pour commencer, c’est une comédie musicale, donc c’est vrai qu’il partait avec un avantage, parce que même si les numéros musicaux sont étranges, et prêtent souvent à rire, j’aime beaucoup la musique, les mises en scène et le film a des couleurs vives et magnifiques. Souvent, il est drôle, et je me suis beaucoup amusée de la façon dont il parodie certains clichés de romances mélodramatiques, et à la fois, à la fin, j’ai fini par beaucoup m’émouvoir du sort de ses personnages, et me suis retrouvée à pleurer toutes les larmes de mon corps. Je ne sais pas si j’étais autant censée m’émouvoir comme ça au premier degré, mais en tous cas, c’est ce qui s’est passé, et c’est ce qui a cimenté mon affection pour Ai to Makoto. Clairement, il est suffisamment particulier (c’est un film de Takashi Miike après tout) pour ne pas parler à tout le monde, et j’ai tiqué face à son traitement des personnages féminins, mais j’ai malgré tout beaucoup aimé ce film.

 

 

3

Une jeune femme dont la famille a été violemment tuée cherche désespérément à se venger dans une Tasmanie à feu et à sang où les aborigènes sont massacrés et exploités

Pas un film facile, c’est clair, mais je l’ai trouvé remarquable. J’avais beaucoup aimé le précédent film de Jennifer Kent (la réalisatrice) et celui-là a achevé de me convaincre. Je ne le recommanderais pas aux âmes sensibles parce qu’il est violent et se déroule à une période très sombre de l’histoire de la Tasmanie (colonisation et massacre d’aborigènes, bonjour) sans compter ce qui arrive à notre héroïne dont la quête de vengeance est au coeur du film, et autant vous dire qu’elle a de quoi se venger. Le film n’est pas voyeuriste mais pas pudique non plus et il peut être compliqué à encaisser, mais il récompense son spectateur avec des portraits nuancés et passionnants où les acteurs principaux livrent des performances puissantes et mémorables. J’ai adoré, je ne le reverrai juste sans doute pas tout de suite.

 

 

2
One cut of the dead

Une petite équipe de film qui cherchait à tourner un film de zombis galère fortement.

Ce film a été un énorme coup de coeur (merci Jodie ! ♥). Ca lui prend un peu de temps pour réellement démarrer mais une fois qu’il est lancé, il est très drôle, tout tombe en place, et je me suis amusée comme c’est pas permis. Non seulement ça, mais ce petit film de zombis qui commence de façon hyper maladroite s’avère finalement super touchant. On sent que les gens qui ont fait One cut of the dead aiment le cinéma, aiment le processus de faire du cinéma, et ils s’amusent des problèmes que ça comprend, tout en célébrant l’amour, le soin et le travail d’équipe qui sont mis dans même les plus petites productions. La caméra à l’épaule m’a d’abord dérangée, mais elle prend son sens le long du film, et les acteurs qui, au début, ne me convainquaient pas outre-mesure semblent comme trouver leurs rôles au fil de l’histoire. Un super film, qui demande juste un peu de patience au début, et qui vaut le coup non seulement qu’on lui laisse le temps de se mettre en place, mais aussi qu’on le revoie (ce que j’ai fait, et ça change l’expérience de “très bonne” à “très bonne mais de façon différente”)~

 

 

1
Castaway on the Moon

Un homme qui voulait mettre fin à ses jours se retrouve à la place bloquée sur une île déserte au milieu du fleuve Han. De loin, une jeune femme qui ne sort jamais de chez elle l’observe au téléscope. 

Il y a une magie douce dans Castaway on the moon, beaucoup de délicatesse, de chaleur, et on retrouve tout ça dans la façon dont sont traités les deux personnages principaux, qui se trouvent dans un monde qui ne s’intéresse pas à eux. Parfaitement interprétés tous les deux, ce sont deux personnes très seules, très abîmées, et le lien qu’ils forment le long du film, en ayant pourtant peu d’interactions, est particulièrement émouvant. Je les regardais réapprendre à vivre et je ne leur souhaitais que du bien du plus profond de mon cœur. J’ai pas mal ri devant ce film, qui est souvent drôle, et j’ai aussi plusieurs fois senti les larmes me monter aux yeux, que ce soit de tristesse ou de joie (j’ai aussi eu super envie de manger des nouilles o.o). Ca a été un gros coup de cœur, un joli moment de tendresse, et je suis décidément contente de l’avoir (enfin) regardé ! Merci à Luthien pour la recommandation♥

 

 

Et c’est tout, les gens :D

Je vous retrouve vendredi pour un point musical !

 

 

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