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[Index] Ménage/re-mise à jour de printemps 2016

 

 

11 épisodes

Diffusé en 2005

Adapté du manga de Mita Norifusa

 

Avec :

Abe Hiroshi >>> Sakuragi Kenji

Hasegawa Kyoko >>> Ino Mamako

Yamashita Tomohisa >>> Yajima Yuusuke

Nagasawa Masami >>> Mizuno Naomi

Koike Teppei >>> Ogata Hideki

Saeko >>> Kobayashi Maki

Nakao Akiyoshi >>> Okuno Ichirou

Aragaki Yui >>> Kousaka Yoshino

 

 

Dontesque ?

 

Sakuragi Kenji, un avocat fauché et sans réputation, ancien membre d’un gang de motards, afin de redorer son blason et de devenir riche, décide de sauver une école de cancres de la faillite en envoyant à Todai, l’université la plus prestigieuse du Japon, cinq élèves de l’école. Il créé une classe spéciale dans ce but, et peu à peu, quelques élèves aux notes catastophiquyes, d’abord peu convaincus, l’intègrent.

 

~oOo~

Dans le cadre de mon ménage, je reprends mes vieux articles, comme vous le savez. Pour certains, il s’agit juste de rectifier une mise en page agaçante, pour d’autres il s’agit de mettre à jour le contenu, ce qui signifie parfois revoir un drama, un film, ou un anime dont je ne me souviens pas suffisamment bien. Etant donné que je ne me souvenais pas si bien que cela de Dragon Zakura, et qu’en plus de devoir en réécrire l’article, j’avais l’intention également d’en offrir un digne de ce nom à l’ami Yamapi, je me suis dit que revoir la série tombait sous le sens. En plus j’étais enthousiaste. Un peu anxieuse aussi. Parce que revisiter quelque chose qu’on a aimé il y a des années, c’est un peu casse-gueule. Il y a des dramas que je n’arrive plus à regarder et que j’avais pourtant aimés à l’époque ! Parfois, la nostalgie c’est traître. Juste pour le fun, voici les points principaux –auxquels je répondrai dans ma conclusion- qui se trouvaient dans mon ancien article sur le drama : (1) Ce drama joue dans la catégorie Gokusen/GTO mais, tout en étant très divertissant, il est plus sérieux, et préfère une véritable progression à une formule plus épisodique (2) Son message est que la réussite scolaire est le seul moyen de réussir (3) Abe Hiroshi a une classe de malade (4) Les personnages féminins sont tous agaçants, et le triangle amoureux ne va nulle part, si bien qu’il est inutile et aurait du être retiré ou plus développé (5) Koike Teppei est adorable, Yamapi est passable (6) C’est un bon drama. 6 points dans lesquels il y a certaines vérités, je trouve, mais également pas mal de conneries, donc il était temps de revoir tout cela avec des yeux peut-être plus adultes.

Le plus important d’abord quand même: je suis toujours d’accord avec mon point numéro 6, Dragon Zakura c’est bien. J’avais au moins raison sur cela. En fait, j'ai même mieux aimé cette fois-ci que la dernière. Les épisodes ne semblent pas répétitifs, ils ne sont pas limités par une formule déclinée à l’infini, et à la place on a droit à une vraie progression des personnages petit à petit, ce qui est drôlement appréciable. Par ailleurs, le drama est extrêmement divertissant j’ai trouvé. Cela faisait longtemps que je ne l’avais pas regardé, donc je ne m’en souvenais pas dans les moindres détails, mais cela me revenait petit à petit, si bien que le scénario ne me réservait aucune véritable surprise, et pourtant, j’ai tout regardé sans sauter une seule scène, le tout en deux soirées. Parce que je me suis beaucoup amusée. Et ce drama fait ce que font si bien beaucoup de Jdramas : il m’a donné envie de faire comme ses personnages. A les regarder, j’ai été prise de l’envie subite d’étudier avec des amis. Etudier n’importe quoi, mais étudier, parce qu’à les voir, ça avait l’air drôlement fun en fait. J’ai adoré réentendre l’opening –Realize de melody- avec son mélange anglo-japonais, l’instrumental de début d’épisode est très entrainant, et entendre à nouveau Colorful de Yamapi m’a fait ressentir une agréable nostalgie également. Le drama avance vite, je n’ai pas eu le sentiment qu’il se répétait, et j’étais investie dans ses thèmes et ses personnages.

Alors, oui, certains personnages m’ont quand même un peu agacée, mais, non, ce n’était pas les quatre personnages féminins principaux Enfin, je ne vous cache pas que, malgré que j’apprécie Hasegawa Kyoko, son personnage ne m’a toujours pas embarquée. Ino, la professeure d’anglais qui se retrouve, un peu contre son gré, à seconder Sakuragi dans sa gestion de la classe spéciale, m’a souvent agacée. C’est-à-dire que la série fait quelque chose qui me plait rarement en général : elle rend tous les professionnels incapables, pour rendre le génial héros plus salvateur encore –cf. aussi la moitié des séries policières où la police est incapable de s’en sortir sans le génie de service…-. Alors dans Dragon Zakura, l’idée est effectivement que l’éducation dans cette école en particulier est mal assurée. Mais il y a des tas de raisons pour qu’un établissement se plante ! Et, oui, des professeurs incompétents font partie de ces raisons, naturellement, mais ça reste gros de voir des enseignants qui en sont quand même, lors de certaines scènes, à souhaiter que les élèves se plantent juste pour arranger leurs affaires. Qu’il y en ait, oui, que *tous* les professeurs soient les imbéciles présentés par la série, moui, bof quand même. Et si ces professeurs sont devenus plutôt cyniques, Ino tombe dans une autre catégorie : elle est allée à la Yankumi-school, et c’est sa naïveté qui la rend agaçante. Je comprends son rôle dans le drama, il faut que quelqu’un soit là pour équilibrer l’approche parfois brutale de Sakuragi, mais à la voir parler de ses « précieux élèves » tout le temps, j’étais quand même parfois agacée. Pardon, Ino. Au-delà de cela, le personnage avec lequel j’ai eu du mal, c’est Jirou, le frère jumeau d’Ichirou, l’un des élèves de la classe spéciale. C’est un personnage vraiment détestable, chaque fois qu’il était à l’écran, j’avais envie de le frapper très fort. Mais je vois l’intérêt du personnage. Parce que la série nous rappelle de temps en temps qu’il est une victime également. Le personnage est terriblement antipathique –au point qu’à la fin, lorsqu’il propose de la nourriture à son frère, la première pensée qui m’est venue, par réflexe, a été « C’EST UN PIEGE ! POISON ! »- , et il n’était pas question d’excuser son comportement abusif, mais simplement de mettre un peu l’accent sur la pression qui s’exerce sur lui. A un moment donné il sort à son frère quelque chose du genre « Je t’envie parce que personne ne s’attend à ce que tu réussisses », et on est bien d’accord que c’est affreux, mais il y a une vérité là-dedans : dans un pays qui prête une telle importance à la réussite scolaire, les parents de Jirou et Ichirou ont absolument tout misé sur Jirou, et la faute elle est là à la base. Elle est dans des parents qui ont décidé, très tôt, que l’un de leurs fils était intelligent et l’autre non –oui c’est affreux, et oui, heureusement, Sakuragi leur fout le nez dans leur caca-, et qui ont en conséquence mis des tonnes d’espoir sur Jirou, lui répétant sans arrêt qu’il était fait pour réussir. Elle est dans un pays qui a fait de l’échec scolaire une telle honte que c’était parfois difficile, même, de ne pas se dire que l’exclusion et les persécutions dont étaient victimes les personnages principaux, étaient une mauvaise exagération de l’écriture. Du coup, la pression sur Jirou, la peur de l’échec, est énorme, et je crois qu’effectivement, une partie de lui envie ceux dont on n’attend rien. Cela ne rend pas du tout le personnage plus sympathique, et j’avoue que j’avais envie de le voir échouer juste par retour de karma, mais cela nous rappelle quand même que le système craint pour tout le monde, et ce qu’il est capable de créé.

[Tous à Todai!] Dragonzakura ドラゴン桜[Tous à Todai!] Dragonzakura ドラゴン桜
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J’ai eu tellement de peine pour Ichirou. Il s’est imposé assez vite comme un de mes personnages favoris, parce que j’étais toute émue de le voir sourire autant, de le voir aussi enthousiaste et aussi gentil avec le monde entier, lorsque le monde en question était infoutu de se souvenir de son nom, ou de l’écouter réellement. On parle quand même d’un gamin qui se voit texto-té, tard dans la soirée, par ses parents « Ton frère a fini d’étudier, tu peux rentrer à la maison ». Le pauvre est laissé à la rue. Même quand lui-même étudie, il est obligé de le faire dehors… c’est d’une tristesse. Du coup, c’était d’autant plus gratifiant de le voir se trouver des amis, et enfin réagir et se défendre également. Et, en général, j’ai aimé la grande, grand majorité des personnages. En commençant par Sakuragi d’ailleurs ! Je confirme mes pensées d’il y a quelques années : Abe Hiroshi a une classe de fou. A un stade du drama, je le shippais avec l’air, parce qu’il était trop… trop lui-même pour que je ne le shippe avec rien, à défaut de pouvoir le shipper avec moi-même. C’était intéressant de le regarder commencer motivé par simplement l’argent et la célébrité, puis s’attacher aux élèves de sa classe, tandis qu’eux, petit à petit commencent à le comprendre également. Tandis qu’ils commencent à voir, en fait, que malgré ses méthodes parfois très peu orthodoxes –je pense notamment au moment où il achète le personnage de Yamapi-, le fait qu’il parle brutalement et n’enjolive jamais la réalité, Sakuragi n’est pas quelqu’un de froid et veut vraiment les rendre plus forts, en se montrant intransigeant, et en exposant leurs faiblesses afin de mieux y remédier. La position de Sakuragi est qu’il n’aime pas le symbole qu’est devenu Todai, qu’il n’aime pas les gens qui se laissent impressionner juste par cela, et n’aime pas ceux qui s’enorgueillissent d’y être entrés, mais qu’il sait également, en tant qu’ex-‘délinquant’ lui-même, que pour être pris au sérieux dans cette société, Todai est le meilleur des moyens. Le propos principal du personnage, cela dit, est que la réussite vient de l’éducation. Pas forcément de la réussite scolaire, mais de la capacité à comprendre les règles de la société qui ont été crées par des gens éduqués pour leur profiter, et garder les gens moins éduqués coincés en bas. Il veut apprendre à ses élèves à connaître et comprendre ces règles pour ne pas être trompés et manipulés, pas forcément pour les suivre. Et c’est quelque chose que j’ai beaucoup aimé : le drama se termine avec un Sakuragi qui dit à ses élèves que, dans la vie, il y a autant de bonnes réponses que d’individus. Entrer à l’université est une bonne réponse, étudier de son côté aussi, vouloir juste profiter de ses amis ou prendre un détour pour aider quelqu’un, également… J’ai vraiment bien aimé le propos du personnage. Et, au passage, même si les professeurs qu'il engage pour sa classe spéciale sont tous un peu barrés, ils donnent des conseils tout à fait applicables à la vraie vie ! Parmi mes favoris :

- éviter les nuits blanches quand on étudie car le cerveau enregistre les informations pendant le sommeil.

- les chansons sont une bonne façon d’étudier une langue. Que ce soit en Coréen, Japonais, ou Anglais, j’ai effectivement toujours commencé par là, et j’en ai appris des tas de choses ! Bien entendu, ce n’est pas suffisant, mais c’est un très bon point de départ.

- le coup de résumer un cours, un chapitre de livre, en créant un « arbre » d’informations, est une technique que j’ai beaucoup utilisée et qui m’a très bien réussi.

- enfin mon grand, grand favori : ne pas avoir honte, pratiquer. Le conseil est donné pour l’Anglais et c’est un conseil essentiel, parce que beaucoup d’étudiants ont effectivement honte de parler dans une langue différente qu’ils n’ont pas le sentiment de maîtriser suffisamment, alors que s’en servir est le meilleur moyen de progresser. C’est en forgeant qu’on devient forgeron, en gros. C’est pour cela que les séjours à l’étranger sont une excellente chose : pas uniquement parce qu’on baigne dans la langue, mais parce qu’arriver à se débrouiller dans le pays contribue à se forger une confiance qui est primordiale à l’apprentissage. Et ce conseil ne s’applique pas qu’à cela ! Notamment, je le suis toujours pour ce blog. J’ai toujours le sentiment de ne pas arriver à discuter de séries, films, dramas, aussi bien que je devrais/voudrais le faire/les autres y arrivent, mais je continue de le faire malgré les imperfections, et cela me permet de m’améliorer, petit à petit. J’aime particulièrement ce conseil, parce que c’est l’anti « si tu n’es pas un expert, tais-toi », qui –sauf quelques contextes ayant plus de gravité qu’un avis sur un film, on va dire- m’exaspère au plus haut point.

[Tous à Todai!] Dragonzakura ドラゴン桜[Tous à Todai!] Dragonzakura ドラゴン桜
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Enfin, j’ai vraiment apprécié nos personnages étudiants, et oui, cela inclue les trois personnages féminins du tas. C’est vrai que le triangle amoureux entre Yajima –Yamapi donc-, Mizuno –son amie d’enfance, interprétée par Nagasawa Masami- et Yoshino –sa petite amie, interprétée par Aragaki Yui-, ne se conclut jamais vraiment. On en parle, Yoshino est jalouse, Mizuno ne comprend pas bien l’attitude de Yajima, mais finalement, on n’a pas l’impression que le triangle débouche sur quoi que ce soit de vraiment « accompli » à la fin… mais, en fait, c’est probablement exactement l’idée. La question n’est pas de savoir « omg, mais avec qui Yajima va-t-il finir ? », on n’est pas dans ce type de drama, toute l’idée est que ces personnages sont jeunes et paumés. Et leur triangle amoureux n’est jamais entièrement développé, ne semble jamais vraiment aboutir sur quoi que ce soit de concret, parce que ce sont des ados et qu’ils n’en sont pas encore à se caser pour la vie. Quant aux personnages féminins, je n’avais jamais été –au-delà du triangle amoureux- trop dérangée par Mizuno, qui est un personnage plutôt sympathique et dont l’histoire personnelle a un intérêt, pour ce sur quoi elle débouche – [spoiler] i.e. une autre façon de se préparer pour les examens, montrant qu’il y a des alternatives à la méthode Sakuragi [/spoiler]… en général, j’ai apprécié d’avoir des personnages avec des milieux variés, c’est une bonne chose, [spoiler] et j’ai aimé qu’ils obtiennent des résultats différents, pour conserver un certain réalisme, et illustrer l’idée de Sakuragi qu’il y a plein de chemins empruntables dans la vie [/spoiler]-, mais j’avais eu plus de mal avec Yoshino, probablement à cause de son rôle de « petite amie jalouse ». Aujourd’hui, j’ai beaucoup plus d’appréciation pour le personnage. Deux choses ont changé je pense : 1- j’ai grandi, je ne suis plus aussi concentrée sur Yamapi qu’avant, et je réalise donc que, finalement, le drama appuie nettement moins sur sa jalousie que dans mon souvenir, et 2- je me suis trouvée une nouvelle appréciation pour son parcours. C’est un personnage qui intègre la classe spéciale pour suivre Yajima, au point que lorsque Sakuragi doit la motiver en lui disant « tu vas atteindre tes objectifs », il ne sait pas trop quoi lui dire. Et ce n’est sans doute pas la meilleure des motivations pour décider de son avenir, mais encore une fois, ce sont des personnages jeunes, et tout le monde n’a pas d’objectif tracé à cet âge-là ! Au fil du drama, Yoshino voit ses perspectives changer, et à la fin, elle se rend compte qu’elle veut étudier pour elle-même. De jeune fille suivant son petit ami, elle a étendu son horizon et s’est trouvée ses propres buts et envie, laissant de côté, au passage, sa jalousie et formant une amitié avec Mizuno. C’est une évolution que je ne peux qu’approuver. A côté de cela, Ogata –le personnage de Koike Teppei-, est toujours aussi adorable et agréable, tandis que Kobayashi –la jeune fille « kawaii » qui veut devenir idole- est très attachante, d’autant que je partageais grandement son envie de rabattre son caquet à son « amie » qui n’arrêtait pas de se vanter auprès d’elle pour mieux la faire se sentir minable.

Et puis, j’imagine que, puisque j’ai revu ce drama en partie pour pouvoir réécrire l’article le concernant, il faut quand même bien que je consacre quelques lignes à l’ami Yamapi ! A l’époque où j’avais regardé ce drama, il était mon idole numéro 1. Et j’étais jeune, donc mon niveau de « fangirlittude » était autrement plus élevé que ce à quoi j’ai pu vous habituer si vous êtes arrivé(e)s sur ce blog, mettons, post-2008. Avec les années, il a bien fallu que je me rende compte que Yamapi est quand même limité en tant qu’acteur, et dans ce drama, il n’est effectivement pas bien marquant. Il reste très… stoïque, on va dire. Le personnage de Yajima est tout à fait agréable, parce que, déjà, c’est un jeune homme gentil qui se soucie de ses amis et s’occupe de sa mère, et ensuite parce que, même sans avoir été dans exactement la même situation que lui, j’ai trouvé qu’il était facile de s’identifier à son manque de direction et ses complexes. Yamapi n’est pas très expressif, et il ne risque pas d’élever le personnage, mais il n’est pas non plus vraiment mauvais, et comme sa performance se fond dans celle d’un groupe, le tout s’équilibre plutôt bien, et la bande de personnages que nous propose Dragon Zakura est attachante, agréable et intéressante à suivre.

Pour conclure, reprenons tous les points que mon moi passé avait soulevés :

(1) Ce drama joue dans la catégorie Gokusen/GTO mais, tout en étant très divertissant, il est plus sérieux, et préfère une véritable progression à une formule plus épisodique : toujours vrai. Je précise, quand même, que quand je dis « plus sérieux », cela ne veut pas dire que le drama est un reflet parfait de la réalité, ou que c’est un véritable drame. Mais le professeur central ne résout pas les problèmes en un épisode, en tapant à tout va ou balançant des discours moralisateurs génériques et un peu niais.

(2) Son message est que la réussite scolaire est le seul moyen de réussir : faux. Clairement, j’avais juste mal regardé le drama, parce que Sakuragi dit littéralement que ce n’est pas le cas. Encore une fois, il juge essentiel de s’éduquer pour comprendre et ne pas se laisser avoir par les règles de la société, mais le drama se conclue, en noir sur blanc, sur l’idée que la réussite scolaire n’est PAS le seul moyen de réussir. Et c’est très bien comme cela, c’est mieux même.

(3) Abe Hiroshi a une classe de malade : oui. Milles fois oui.

(4) Les personnages féminins sont tous agaçants, et le triangle amoureux ne va nulle part, si bien qu’il est inutile et aurait du être retiré ou plus développé : je pense que je n’avais juste pas bien cerné quels étaient les vrais enjeux de ce triangle amoureux, qui était bien plus à propos de l’idée générale de confusion, qu’à propos de sa résolution. Et ça aussi, c’est très bien comme cela. Quant aux personnages féminins, à l’exception d’Ino qui m’agace toujours un peu, je n’ai plus de problèmes avec.

(5) Koike Teppei est adorable, Yamapi est passable : je maintiens. Et j’ajouterais, parce que c’était criminel de ne pas le citer, que Nakao  Akiyoshi est vraiment touchant dans le rôle d’Ichirou.

(6) C’est un bon drama : en effet. Ce fut un plaisir de le revoir, c’est un de mes favoris dans la catégorie « school-drama », et je suis contente de constater que, même si j’ai changé d’avis sur certains éléments, le drama n’a pas trahi le bon souvenir que j’en avais, il l'a même plutôt surpassé. Je continue donc de vous le conseiller~

[Tous à Todai!] Dragonzakura ドラゴン桜
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