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Diffusé en 2005

10 épisodes

 

Avec :

Kamenashi Kazuya >>> Kiritani Shuuji

Horikita Maki >>> Kotani “Nobuta” Nobuko.

Yamashita Tomohisa >>> Kusano Akira

 

 

Dontesque ?

 

Populaire auprès de ses camarades, Shuuji semble être le lycéen parfait, honnête, gentil avec tous, mais il n’est en vérité qu’un hypocrite ne se souciant que d’une chose : sa réputation. Akira est son opposé. Peu préoccupé par l’opinion des autres, il est étrange et survolté, semble légèrement stupide. Qui plus est il semble persuadé que Shuuji est son meilleur ami, au grand damn de celui-ci. Arrive Kotani Nobuko, renfermée et persécutée par ses camarades, qu'Akira et Shuuji vont tâcher de transformer pour la rendre populaire.

 

 

~oOo~

Okay, phew, on prend une grande respiration, et on se prépare, voulez-vous ? Parce que je ne sais pas trop où va aller cet article, mais il est possible qu’il soit un peu long. Peut-être pas, j’en sais rien, on verra bien, mais je le sens pas court quand même. Donc, respirons. Puis, venons en au drama. A l’idée de revisiter celui-là, je n’étais pas trop inquiète. Autant j’avais eu mon petit moment de « et si c’était mauvais ? » pour Dragon Zakura, autant pour Nobuta wo Produce, je ne me faisais pas trop de mauvais sang. Ce drama est un classique dont j’ai revu plusieurs bouts, plusieurs scènes au fil des années, et donc j’avais un souvenir quand même relativement clair. Je savais que j’allais aimer. Je ne savais pas quelles nuances prendraient mon opinion, mais j’étais certaine à 99% qu’elle serait très largement positive. Spoiler : j’avais raison.

Oui, c’est toujours un super drama. Et c’était un plaisir de s’y replonger. De réentendre l’OST, de réaliser que je connais encore les paroles de Seishun Amigo absolument par cœur –du coup je n’ai sauté aucun ending, j’ai pris beaucoup de plaisir à le hurler par-dessus le drama-, de réentendre aussi les milliards de catchphrases qu’il y a dans ce drama… sérieusement entre « Akira Shock », « Nobuta Powaa CHU—NYU », « Kore wa… destiny ? » -et OUI , OUI c’est le destin qui vous a réunis Akira, Shuuji, Nobuta, OUI T.T-, « Kon kon »  ce drama est un des dramas dont on peut tirer le plus de répliques à placer dans toutes les situations de la vie. Bien sûr, comme il y a peu à parier que tout votre entourage l’ait vu, vous serez un incompris, et finirez paria en marge de la société, rejeté de tous… mais franchement, est-ce que balancer un bon « Chu NYUUUU » n’en valait pas la peine ? La réponse est : si. Si, cela en valait carrément la peine. En plus, si vous finissez isolés, vous vous trouverez peut-être, comme Nobuta, vos propres Akira et Shuuji ! Et si ça c’est pas un but qui vaut le coup, alors je ne sais vraiment pas ce qu’il vous faut. Alors, après, il n’y a pas que de bonnes choses que j’ai retrouvées telles que je m’en souvenais, évidemment. Par exemple, je maintiens que la fin sur la plage est d’un niaiseux consommé. Notez, j’apprécie la conclusion de Nobuta Wo Produce ! Même si la façon dont les personnages se « répartissent » n’est pas forcément celle que j’aurais voulue –encore que… je fais des vas-et-viens sur ce coup-là-, il y a plein de choses que j’aime dans la conclusion. Notamment deux  -et oui, je m’en balance, je fais des listes, je suis une ouf... et aussi j'estime que les éléments qui vont suivre sont des éléments attendus, qui ne constituent du coup pas des spoilers- :

(1) J’aime le retour du thème du jeu dans le discours de Shuuji. Au début du drama, vraiment dans les commencements de l’épisode 1, il nous dit

« D’après moi, tout dans ce monde n’est qu’un jeu. Je sais que ce n’est pas vrai, mais c’est la seule façon que j’ai de survivre à mes journées. […] Les journées ne sont que des répétitions de choses inutiles. Les gens me parlent, et j’ai envie de répondre ‘cela n’a rien à voir avec toi’. Ils n’en parlent que parce qu’ils l’ont vu à la télé. […] Dans ce monde plein de gosses, c’est celui qui prend le jeu (la vie) au sérieux qui le perd »

Un discours pas franchement gai, pour un personnage qui s’ennuie profondément de tout, regarde ses camarades de haut, et ne s’implique dans rien. Etrangement pas un personnage antipathique, parce qu’on a toujours le sentiment qu’il y a quelque chose de bon au fond de Shuuji, mais un personnage qui n’a pas un regard très positif sur l’existence on va dire. A la fin, dans les dernières minutes du dernier épisode, comme il lui a offert l’introduction, la série donne la conclusion à Shuuji, et en parallèle à son premier discours, voilà ce qu’il nous dit :

«  Tout dans ce monde n’est qu’un jeu. Lorsque tu penses avoir perdu… abandonner au milieu est stupide. Celui qui arrive à la fin de la partie en ayant pris plaisir à jouer a gagné »

Cela fait un sacré contraste, j’aime la construction en miroir, et l’endroit où la série nous laisse ce personnage, sur une vision du monde largement plus optimiste.

(2) J’adore, dans ce dernier épisode, le fait que Nobuta arrive à sourire et en soit émerveillée. Mais je n’adore pas cet élémént parce qu’elle arrive à sourire. Enfin c’est super pour elle, mais j’adore le fait que cela fasse écho à une scène précédente, dans l’épisode 8. Dans cet épisode, il y a une scène où Shuuji et Akira cherchent à aider Nobuta à se trouver une catchphrase pour son émission,  ils s’amusent, et Nobuta ne s’en rend même pas compte mais elle a un sourire très franc, son premier vrai sourire de toute la série. Ils sourient tous et personne ne relève, mais du coup à la fin, lorsqu’elle dit « j’arrive à sourire », elle ne réalise pas qu’en vérité, elle y arrivait déjà, dans ses moments avec Shuuji et Akira, dans les moments où elle est la plus libre. Je trouve cela très joli comme idée.

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La fin, je l’aime donc vraiment bien, c’est juste cette scène au bord de l’océan que je trouve réalisée de façon trop kitsch. Sinon, l’ambiance est vraiment réussie. Quelque chose dont je ne me souvenais pas : il y a du fantastique dans Nobuta Wo Produce ! Du vrai fantastique : des rêves qui n’en sont pas vraiment, des esprits, … et puis il y a aussi de l’absurde, du genre du personnage du vieux monsieur qui poursuit les gens pour les forcer à lui dire « la vérité ». Et ce que je trouve extraordinaire, c’est qu’à aucun moment, même lorsque le drama partait dans l’irréalisme total, je n’ai remis en question la réalité du drama. Je pense que c’est parce que les personnages, eux, semblent réels, écrits de façon sincère. Du coup, on n’a pas le sentiment d’être face à un drama irréaliste, mais plus à un regard en arrière sur une période de leur vie qui est teintée de magie parce qu’ils y étaient heureux, ce qui se traduit parfois par du véritable fantastique dans l’histoire. Il y a une très jolie scène à propos de cela d’ailleurs, à propos du fait de regarder en arrière, dans l’épisode 3. Nobuta et Akira sont dans un champ et récolte du blé pour un projet, et Akira dit

« Quoi que je fasse, je n’ai jamais le sentiment de m’amuser en le faisant. »

Nobuta lui répond

« C’est après, en y repensant que je m’amuse. »

Akira :

« Dans dix ans, est-ce que tu crois qu’on s’en souviendra ? »

Nobuta :

« De quoi ? »

Akira :

« D’avoir confectionné des poupées tôt le matin tous les trois, d’avoir cueilli des fleurs le soir… est-ce que tu crois qu’on regardera en arrière en se disant qu’on s’est vraiment amusés ? »

La scène est filmée magnifiquement avec un très beau couché de soleil, il s’en dégage une douceur et une très belle nostalgie, et je pense que c’est un dialogue qui explique la façon dont le drama est construit : il a quelque chose de magique parce que c’est un regard en arrière. D’ailleurs, c’est amusant, mais cela a marché pour mon appréciation du drama aussi. Nobuta Wo Produce est un drama que j’ai toujours aimé -il a été un de mes premiers dramas et a beaucoup joué sur mes passions, et ainsi sur ma personnalité-, mais je crois bien que je ne l’ai jamais autant apprécié que maintenant, parce que je regarde en arrière à la fois sur cette série, sur mes débuts dans les dramas, sur certains moments passés, avec un recul et une affection qui se marient très bien au cœur du drama, coeur que je saisis du coup d'autant mieux. Enfin pour revenir à ce que je disais, en clair, je n’ai pas eu le sentiment qu’on me racontait de l’imaginaire, mais qu’on m’embellissait une véritable histoire par tendresse pour cette époque. Cela donne au drama une ambiance très douce dans tout ce qu’elle a de décalé, et c’est parfait.

J’ai été ravie de m’y replonger, ainsi que de retrouver tous les personnages, personnages secondaires compris. Catherine, la principale fantasque, Delphine de la librairie, les professeurs un peu losers mais attachants, et puis surtout Mariko, la « petite amie » de Shuuji, interprétée par Erika Toda. J’ai toujours eu un gros faible pour Erika Toda, mais dans ce drama elle n’avait jamais été un de mes personnages favoris car elle me semblait trop parfaite. Quand j’y regarde bien à présent cela dit, c’est normal qu’elle semble aussi parfaite parce qu’elle est vue d’un point de vue extérieur, on ne se penche pas vraiment tout à fait sur sa vie. Et même comme cela, on a quand même un aperçu de faiblesse chez elle, lorsqu’elle laisse tomber son semblant de force, et se tient devant Shuuji pour lui demander des explications, de mettre fin aux excuses, et de lui dire en face ce qu’il y a entre eux. Ou plutôt ce qu’il n’y a pas. C’est un personnage intelligent et courageux que j’ai trouvé finalement admirable. Elle sert de contraste à Shuji. C’est-à-dire qu’elle est son équivalent niveau popularité, sauf qu’elle est ce qu’il ne fait que simuler. Si tous les 2nd leads de dramaland étaient un peu plus comme elles, avaient sa maturité, la vie de beaucoup de gens deviendrait subitement largement plus facile.

Mais, surtout, ce qui a changé entre « avant » et « maintenant », c’est ma perspective sur les personnages principaux.

Quand j’étais plus jeune, le drama était tout à propos de Shuuji et Akira dans ma tête –la fan de Johnny’s en moi est en grande partie née de là-, et, plus encore, à propos d’Akira. C’était mon grand favori, parce qu’à l’époque j’étais une grande, grande fan de Yamapi. Pour vous situer le truc via une anecdote que j’ai déjà racontée une ou deux fois sur ce blog, je lui avais écrit une lettre de fan et, déjà, l’avais envoyée… c’était la première fois que je faisais cela, ce serait la dernière. Et elle ne lui est jamais parvenue ! Parce qu’elle violait les règles de la JE : elle dépassait le poids autorisé -à l’époque en tous cas-. Je n’avais rien joint du tout à la lettre, j’avais juste écrit des pages, et des pages, de trucs qu’heureusement il n’a jamais lus -parce que y avait beaucoup de conneries dedans quand même-. Donc, voilà, vous avez une idée de comment cela se passait entre moi et lui, et forcément, je n’avais d’yeux que pour lui. Faut dire qu’il était cool, il était excentrique, il avait cette façon de marcher comme s’il était saoul un peu tout le temps qui me rappelait Jack Sparrow à une époque où j’imitais Jack Sparrow dans les couloirs de ma fac -donc, oui, j’avais l’air d’être bourrée dans les couloirs- . Il était fait pour moi. Et dans ma tête, après mon obsession « Yamapi » disparue, après que je me sois calmée et dit « okay, en fait Yamapi il est quand même limité en tant qu’acteur », Nobuta Wo Produce était resté le drama intouchable, sa meilleure performance, le truc qu’on ne pourrait jamais lui enlever. Du coup j’ai failli être un tout, tout petit chouïa déçue. Failli. Parce que, qu’on s’entende bien : 90% du temps, il est bien. C’est juste que quand il part dans l’attitude plus excentrique de son personnage, eh bien ça parait parfois forcé, c’est pas naturel, on a l’impression de voir un type qui joue à être excentrique. Des fois c’est voulu, souvent, non. Cela dit, je lui pardonne quand même absolument tout, parce que lorsque le personnage se pose, Yamapi semble plus naturel, et parce que ma ligne favorite de ce personnage est toujours ma ligne favorite, le moment est toujours parfait.

Il s’agit du moment de l’épisode 8 –oui, encore… j’ai un gros faible pour cet épisode- où Nobuta fait son tour de magie à Shuuji. C’est honnêtement la scène de ce drama que j’ai le plus revue, je la trouve parfaite. [spoiler] A ce stade du drama, Shuuji a été rejeté par ses camarades, plus personne ne lui adresse la parole, son masque a été complètement brisé, et il a demandé à Akira et Nobuta de ne plus lui parler non plus, de peur qu’ils se retrouvent également rejetés. Il a complètement abandonné l’espoir de regagner la confiance et l’amitié de ses camarades. Alors qu’il s’apprête à rentrer chez lui, Nobuta marche vers lui –et devant tout le monde, ce qui pour Nobuta constitue toujours un effort-. Akira se lève, marche jusqu’à lui également alors que le silence tombe dans la salle de classe.  Nobuta donne des fils à Shuuji et Akira, chacun fait une boucle de son côté, elle met les trois boucles séparées dans les mains de Shuuji, et lui dit « Si on y croit, tout est possible. S’il te plait, crois avec moi ». On ajoute un petit « Nobuta powaa chunyu », et lorsque Nobuta écarte les mains de Shuuji, les trois boucles sont liées les unes aux autres, symbolisant l’amitié entre Shuuji, Akira, et Nobuta, envoyant paitre tous les autres, parce qu’Akira et Nobuta n’ont pas grand-chose à faire de la popularité si cela signifie laisser Shuuji dans la gouttière sur le chemin. C’est là, donc qu’Akira –qui, en plus, plus tôt dans l’épisode, avait eu la preuve d’une « trahison » de Shuuji (pas vraiment, mais il le vit mal) et avait pris la décision de l’enterrer, de faire passer ses amis avant lui- sort son « Shuuji-kun… rentrons ensemble à la maison ». Puis il prend ses deux amis par l’épaule, et les fait sortir de la salle de classe. [/spoiler] Dans sa réplique, même juste ce « Shuuji-kun », Yamapi met tellement de douceur, tellement de gentillesse, tellement d’affection sincère, qu’honnêtement Nobuta Wo Produce, ne serait-ce que pour cela, restera sans doute effectivement toujours l’intouchable dans la filmographie de Yamapi à mes yeux. Je comprends bien que certaines personnes n’auront pas cette sorte de flash sur cette réplique, cette intonation en particulier –je dirais que le moment général, en revanche, est la culmination de l’amitié de ces trois personnages, et qu’en cela il devrait toucher quiconque s’y est attaché- mais avec ces quelques mots, Yamapi a largement compensé les moments de sa performance qui semblaient un peu forcés –et puis, encore une fois, la plupart du temps, il était bien-.

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Et puis Akira EST un bon personnage, un personnage que l’on découvre petit à petit capable d’être plus sérieux qu’on ne le pensait, et un personnage qui se définit en grande partie par sa loyauté à ses amis, et la façon dont il se fait toujours passer après eux. Il n’y a pas que cela, il y a également la relation avec son père, qui donne notamment lieu à un joli flash-back sur une friandise et la façon dont cet heureux souvenir, même dans les moments de froid, même lorsque parfois Akira en oublie la raison, fait que cette friandise en particulier est une source de chaleur et de réconfort pour lui. Mais, surtout, Akira est immensément appréciable parce que, déjà, il est paumé et que c’est quelque chose auquel il est facile de s’identifier : qui ne s’est jamais senti paumé ? Qui n’a jamais eu le sentiment de n’avoir aucune idée de la direction à prendre, de ne pas même pas savoir où sa vie était au moment présent ? Et, ensuite, Akira est attachant parce qu’il fait passer ses amis avant lui, au point que ceux-ci le prennent parfois un chouïa pour acquis, ce qui est un peu triste. Et, oui, même si l’amitié du trio en général est touchante, même si Akira est essentiel pour Nobuta parce qu’il est celui qui fait remarquer à Shuuji qu’il n’a jamais pris le temps, avant de chercher à la changer, d’apprendre à vraiment la connaître, parce qu’il est celui qui donne confiance à Nobuta en ce qu’elle est, [spoiler]  malgré que la façon dont Akira tombe amoureux de Nobuta est jolie, n’étant égalée que par sa déclaration et la raison pour laquelle il décide d’abandonner l’idée –parce qu’il ne veut pas courir le risque de la rendre malheureuse, parce que la Nobuta qu’il aime est celle ave qui il est ami, celle qu’il partage avec Shuuji-, [/spoiler]  malgré tout cela, c’est vrai que c’est finalement quand même la relation qu’il construit avec Shuuji qui m’a offert mes scènes favorites de ce personnage. Un tout petit détail que j’aime particulièrement par exemple : lorsqu’Akira vient passer la nuit chez Shuuji –parce qu’il s’est engueulé avec son père, et qu’en cas de coup dur c’est à Shuuji qu’il vient demander asile-, il dit à toute la famille qu’il faut rentrer la chemise du pyjama dans le pantalon, et quelques épisodes plus tard, sans que le drama le souligne particulièrement, Shuuji le porte comme cela à présent. C’est un détail, mais c’est un petit signe de la façon dont Akira a influencé la vie de Shuuji, parmi d’autres choses plus grandes bien entendu.

Bien entendu, il a fallu Nobuta ET Akira pour vraiment influencer Shuuji. Ils ne marchent pas à deux, pas tout à fait, il faut qu’ils soient trois, et si à une époque je reléguais un peu Nobuta au second rang parce que j’étais hypnotisée par la bishotittude ambiante, c’est nettement moins le cas à présent. Horikita Maki est très bonne dans ce rôle, et non je ne pense plus que n’importe qui aurait pu jouer son rôle, parce que dans les nuances, la performance est excellente… et Nobuta est un personnage que je trouve vraiment touchant. C’est affreux de voir la persécution dont elle est immédiatement victime en intégrant sa nouvelle classe, la façon dont ses camarades refusent de réagir –une demoiselle veut lui parler, mais est retenue par ses amis de peur que Nobuta se mette à les suivre-. C’est encore plus affreux de constater qu’elle a vécu avec cette persécution toute sa vie, qu’elle a été malmenée depuis très jeune sans que personne ne s’en rende compte chez elle, ou en tout cas sans que personne ne prenne la peine d’essayer de l’aider. Mais la plus violente de toutes les choses qui l’ont construite, c’est probablement ce souvenir où elle voit rejetée par son père/beau-père. Les trois personnages, de toute façon, ont des relations compliquées avec leurs paternels. Akira et le sien s’aiment profondément mais n’arrêtent pas de s’engueuler violemment parce qu’Akira est perdu et se sent enfermé par les attentes de son père, Nobuta et le sien ont énormément de mal à communiquer, tandis que celui de Shuuji a un peu fait de son fils le parent de la maison. A côté de cela, les mères sont toutes absentes. Celle de Shuuji est la seule que l’on voit, mais elle est toujours partie, et n’a pas l’air bien fiable. Finalement la figure maternelle la plus présente sur laquelle les personnages tombent le plus souvent, c’est Catherine, la principale. Mais, pour revenir à Nobuta donc, c’est un personnage attachant, dont on apprend les insécurités peu à peu, ce qui rend son ouverture au monde d’autant plus remarquable, d’autant qu’elle le fait de façon craintive mais avec volonté : quand elle se décide, elle s’y donne à fond. C’est aussi un personnage que l’on apprend à connaître, et si au début elle nous parait étrange à nous aussi, HoriMaki aidant, elle finit par devenir attachante sans avoir besoin de vraiment se changer, ni pour nous ni nous les autres. J'ai adoré le fait qu’à la fin du drama l’idée n’était plus tant de la rendre populaire en cherchant à la faire changer, que pour Shuuji et Akira de montrer aux autres ce qu’eux –et nous- voyaient déjà. Et, encore une fois, c’est la relation que Nobuta a avec Shuuji qui a le plus retenu mon attention. Mais, pour être honnête, j’ai le sentiment que c’est une question d'humeur du moment un peu… parce que, et c’est une grande force de Nobuta Wo Produce, les trois personnages ont une relation privilégiée à trois, mais également des relations à deux qui n’appartiennent qu’à eux.

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Comme je le disais, donc, le lien qu’elle a avec Akira est également fort et touchant, et à la fin elle serait incapable de choisir entre les deux. Mais elle a clairement un lien particulier à Shuuji. Il est le premier des deux qu’elle rencontre, à un moment où elle souhaitait apparemment mourir. Akira a l’idée de la « produire », mais c’est Shuuji le cerveau, c’est lui qui la convainc d’accepter, c’est lui qui lui promet de lui créer un monde dans lequel elle pourra vivre, c’est lui qui lui donne son surnom de « Nobuta », et, oui, elle veut « renvoyer la balle » aux deux, mais comme le dit Akira, si elle veut réussir et devenir populaire, c’est pour pouvoir remercier Shuuji à la fin, [spoiler] et tandis qu’Akira tombe amoureux d’elle, la jeune fille semble développer des sentiments pour Shuuji, même s’ils ne « fleurissent » jamais vraiment, parce que le drama reste toujours avant tout une histoire d'amitié[/spoiler]. Nobuta est également la personne devant laquelle Shuuji se retrouve fréquemment le plus honnête. Lorsqu’il s’effondre vraiment, c’est elle qui se trouve à ses côtés, et dès le début, il est étonnamment franc avec elle. Lorsqu’il l’accompagne pour échapper aux questions de Mariko, il laisse tomber tout masque devant elle, alors qu’il la connait à peine, comme s’il y avait déjà un lien entre eux. Comme si après l’avoir trouvée à la place de l’arbre auquel il rendait visite tous les jours, une connexion s’était instantanément établie entre eux. L’air de rien, pour quelqu’un qui dit ne pas s’impliquer, il est très vite inquiet pour Nobuta, il commence très vite à la chercher pour s’assurer qu’elle va bien, il s’oppose très vite –en tâchant de conserver son image, de ne pas s’impliquer, mais malgré tout- aux persécutions de Bando…

Et, voilà, il y a une raison pour laquelle Akira/Shuuji et Nobuta/Shuuji m’ont un peu plus marquée que le reste ce coup-ci: Shuuji est au centre du drama. C’est assez évident : il ouvre et termine le drama, c’est lui qui s’occupe de la narration 99% du temps –Nobuta a droit à un petit pourcent à un moment donné-… Nobuta Wo Produce est très largement, quasiment entièrement en fait, raconté de son point de vue, et c’est le personnage que l’on regarde grandir et changer de plus près. Et si à une époque il ne m’avait pas autant intéressée que son pote Akira parce qu’il était moins « flashy », j’ai fait une sorte de gros virage à ce niveau-là... et je jure que cela n’a rien à voir avec mon amour éternel pour Kame, j’en appelle pour preuve qu’il a joué dans des trucs que j’ai trouvés nazes, et dans certains où j’ai trouvé qu’il était un problème majeur.  Ici, en l’occurrence, il est bon. Le drama lui permet d’être extraverti juste ce qu’il faut, et c’est un truc qui lui réussit généralement bien. Et puis je pense que la nature du rôle aide, parce qu’il joue un type dont la vie consiste à « faire semblant » pour être l’idole de son lycée, et qui de mieux que Kame pour cela, hein ? Qui de mieux pour "produire" quelqu’un, qu’une idole qui a elle-même été produite ? Donc il s’en sort vraiment bien, et oui, j’ai de l’affection pour Kame dans ce rôle, avec ses moues et ses petites couettes, c’est vrai –LA COUETTE BORDAYL-. Je trouve le personnage de Shuuji intéressant et, après toutes ces années, j’ai enfin remarqué quelque chose que je n’avais absolument jamais repéré : il est le seul personnage, à l’exception de l’antagoniste masquée, à être autant entouré d’ombre. Nobuta est victime d’une "harceleuse" à l’identité non-dévoilée et, chaque fois qu’elle apparait, l’image autour d’elle se noircit, comme si elle amenait l’ombre avec elle. Eh bien Shuuji c’est le seul pour qui le drama fait cela également. Au début, on va avoir un plan, par exemple, où il se regarde dans un miroir avec une expression sombre et tout devient noir autour de lui tandis que son visage se fait de plus en plus fermé. Puis, lorsqu’un camarade de classe apparait, il se retourne et, bam, grand sourire, la lumière est revenue. En fait, au début, c’est pas que la réalisation nous met un panneau « sociopathe » au dessus de sa tête mais presque. Mais, après cela, cet outil est utilisé autrement, notamment dans un épisode où il se rend compte à quel point mentir aux gens lui pèse, et où il se recroqueville un peu sur son lit avec une ombre qui semble l’étouffer. C’est assez intéressant en fait de constater, déjà, que Shuuji est l’un des deux seuls personnages à être cible de ce procédé, l’autre étant le plus dangereux et frappé du tas, et ensuite d’observer comment le procédé évolue autour de lui lorsque le gros changement dans le personnage arrive, lorsqu’on réalise que, contrairement à l’antagoniste masquée, l’ombre ne fait pas tant partie de lui qu’elle est l’armure qu’il s’était construire, et qui s’est mise à l’étouffer de plus en plus.

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[Kore wa... destiny?] Nobuta Wo Produce 野ブタ。をプロデュース [Kore wa... destiny?] Nobuta Wo Produce 野ブタ。をプロデュース
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A la base, Shuuji est un jeune homme qui, encore une fois, voit la vie comme un jeu qu’il essaie de gagner en s’impliquant le moins possible. Il a tout cerné, il sait comment marche le monde. C’est pour cela d’ailleurs, qu’il a autant de mal avec Akira : parce qu’Akira, au début du drama, est peut-être bien le seul personnage qu’il n’arrive pas à cerner, qu’il n’arrive pas à prédire… et qui en plus a décidé de le coller, cela n’arrange pas ses affaires. Shuuji ne présente qu’une apparence à ses camarades, faites de fausses promesses, de sourires qui ne veulent rien dire et de catchphrases - qui tendent grave sur le beauf parfois… je kiffe son « bye bye cycle » mais… voilà o.o-. Sa plus grande peur semble être que le monde le voit sous son vrai jour : lorsqu’Akira vient lui rendre visite, son premier réflexe est de se baisser et de planquer sa couette –qu’il a pourtant adorable, rappelons-le- parce que cela fait partie de l’existence désordonnée et « pas classe » qu’il ne veut pas révéler au monde. Au final, néanmoins, ce détachement et sa façon de jouer, s’avèrent n’être rien de plus que des armes de défense, celles d’un jeune homme qui a une peur terrible de ne pas être apprécié. Et, même si Akira joue un rôle essentiel parce qu’il aide, avec Nobuta, à donner à Shuuji un espace où être soi-même sans réserve, c’est en grande grâce à Nobuta que Shuuji commence à prendre conscience de ce qu’il y a au fond de lui, parce que c’est elle qui se rend compte qu’en vérité, il aime les gens, et parce qu’elle est aussi la première à croire au meilleur de lui. Dans la catégorie des moments que j’adore dans ce drama, dans l’épisode 4, Nobuta est forcée par l’école –et plus particulièrement par les mêmes filles qui s’en prennent à elle depuis le début- à participer à une cérémonie où elle va devoir se déclarer à Shuuji devant l’école entière. Là-dessus il aura le choix entre deux cordes. S’il tire sur l’une, des pétales tomberont sur Nobuta, signifiant qu’il accepte sa déclaration, faisant d’eux un couple aux yeux de l’école, ce qui détruirait sa réputation et son couple idéal avec Mariko. S’il tire sur l’autre, de l’eau tombera sur Nobuta, et elle sera rejetée et humiliée devant ses camarades. Et si Akira réagit en menaçant Shuuji pour qu’il tire sur la corde des fleurs parce qu’il n’a pas confiance en le choix de Shuuji, Nobuta, elle, ne pense pas du tout de la même manière. Elle pense qu’il y a une possibilité pour que Shuuji choisisse les fleurs parce qu’il est gentil –et elle ne veut pas que cela arrive, de peur de lui faire du mal socialement-, et pense en tous cas que s’il choisissait l’eau à regrets, c’est à lui que cela ferait le plus de mal. Parce qu’encore une fois, elle croit au meilleur de Shuuji –et ce ne sera pas la seule fois où elle choisira de le croire-.[spoiler] Au passage, la résolution de toute cette affaire est le moment que j’adore, parce que Nobuta change de « cible » à la dernière seconde, mais que le choix de Shuuji nous est quand même révélé : on savait qu’il avait décidé de tirer au sort entre l’eau et les fleurs et, sur son carnet, on voit qu’il a noirci des pages et des pages, tirant au sort encore et encore jusqu’à ce qu’il tombe sur les fleurs, parce que jusque là il ne tombait que sur l’eau et, clairement, n’arrivait pas à s’y résoudre, signifiant que c’était Nobuta qui avait raison. [/spoiler]

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Petit à petit, il se révèle que, oui, Shuuji aime les gens et que derrière ses actions, il y a aussi parfois un oubli de soi, et même une gentillesse parfois mal placée. Alors, pas toujours, on est bien d’accord –genre avec Mariko, même si on peut avancer qu’il ne se rendait pas nécessairement compte d’à quel point il la blessait, cela restait de l’égoïsme pur-, mais Shuuji est quelqu’un qui a appris jeune à s’occuper des autres, et lorsque le festival de l’école est organisé, on le voit jouer sur absolument tous les fronts, aider tout le monde, et ce n’est pas juste une question d’être populaire, cela part également d’une véritable envie d’aider. A la maison, nous dit son père, il a toujours été un enfant qui ne se plaignait jamais, et ce n’est pas « juste comme cela » que Shuuji sait cuisiner, coudre et repriser : c’est lui qui s’occupe de beaucoup de choses à la maison. Lorsque, dans l’épisode 1, la famille est sous le choc, pensant que la mère est morte dans un crash d’avion, c’est Shuuji qui est chargé de s’occuper de la confirmation par exemple. On a le sentiment que, très jeune, parce que le père semble un peu fantasque et que la mère est rarement à la maison, c’est Shuuji qui s’est occupé de la maison et du petit frère, il a du grandir trop jeune, et cela explique sans doute aussi en partie la futilité qu’il voit chez ses camarades. Peu à peu, grâce à ses deux nouveaux amis, il finit par s’inquiéter pour lui-même cela dit, s’inquiéter de savoir s’il a quoi que ce soit de réel, s’il va devenir une bonne personne à ce rythme. Au contact des deux autres, il devient une autre personne et, finalement, il a plus besoin d’eux qu’ils n’ont besoin de lui, parce qu’Akira a toujours été lui-même, parce que pour tout ce qu’elle a de fragile, Nobuta embrasse également ce qu’elle est, alors que sans eux, Shuuji se retrouve à jouer un rôle à nouveau, un rôle qu’il n’arrive plus à jouer, qu’il n’a pas envie de jouer, si bien qu’on le voit revenir à ses anciennes activités, et se sentir terriblement vide, bien plus las et insatisfait qu’avant. Il a vécu trop longtemps sans le masque pour pouvoir s’en satisfaire à nouveau. Et lorsqu’il touche le fond, [spoiler]  lorsqu’il réalise à quel point il est terrifiant de n’être cru par personne parce qu’il a trop menti, de n’être plus entouré parce qu’il n’a rien construit de réel, [/spoiler]  Akira et Nobuta sont sa salvation. Déjà parce qu’ils sont là pour lui saisir la main, le faire remonter à la surface –avec, encore une fois, cette histoire de tour de magie- en lui disant « tu es toujours entouré ». Et ensuite parce qu’après cela, Shuuji [spoiler] continue d’être exclu par ses camarades de classe et n’a pas le courage de leur faire face, jusqu’à un moment bien précis : il [/spoiler]  ne prend son courage à deux mains, il ne brave sa peur [spoiler]  de s’adresser à ceux qui ne le croient plus, [/spoiler]  que lorsqu’il veut faire quelque chose pour Nobuta, pour aider son amie lui aussi. Et il en est récompensé, il en ressort meilleur. A la fin, on a un personnage plus honnête, plus prêt à participer à la vie, un personnage qui a appris la valeur de l’honnêteté et d’une amitié sincère.    

Il y a tellement de scènes de ce drama que j’aime. Akira et Shuuji se peignant des « imbécile » et « narcissique » sur les uniformes pour soutenir une Nobuta dont l’uniforme a été taggé par la personne qui la harcèle ; le tour de magie de l’épisode 8 ; l’absurdité d’un arbre qui va apparemment traverser l’océan pour aucune bonne raison, mais qui signifie tellement de choses pour Shuuki et Nobuta ; la réalisation de Shuuji que faire quelque chose pour quelqu’un d’autre ne signifie pas ne pas penser à soi, qu’on s’aide en aidant les autres ; etc. Nobuta Wo Produce est une fantastique histoire d’amitié, une très jolie histoire d’adolescents perdus qui se trouvent comme –pour citer le drama- les taupes se trouvent par miracle en errant seules dans le noir chacune de leur côté, un joli message qui nous dit que, si on n’est pas heureux comme on est, il faut y faire quelque chose, mais qu’il ne s’agit pas de se changer entièrement, plus d’apprendre à s’aimer et de laisser voir le monde ce qu’on a de beau. C’est plein d’espoir, plein de douceur, plein de fantaisie, et même si je ne cesserai jamais d’attendre l’arrivée du monolithe dans l’ouverture du drama –sérieux, cette musique, j’adore l’OST de Nobuta, mais j’arrive pas à me sortir 2001 l’Odyssée de l’Espace de la tête-, c’est un super drama. Alors même si on est bien d’accord que les goûts et les couleurs diffèrent, et que peut-être cela ne vous plaira pas, je ne peux que vous encourage à tenter le coup, et moi je suis bien contente de m’y être replongée -en plus, à la fin, y avait un spot publicitaire pour Hana Yori Dango :D qui sait, je me replongerai peut-être dans celui-là aussi !-. J’ai retrouvé tout ce que j’aimais dans ce drama, même plus encore grâce au recul, et cela a cimenté la place de ce drama et de ces personnages dans un cœur qui déborde d’affection depuis un peu trop de pages et se dit qu’il serait peut-être temps de vous laisser. Bref, Nobuta Wo Produce, c’est cool o.o

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