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Diffusé en 2005

Sur Fuji TV

11 épisodes
 

Réalisé par Hirano Shin, Nagayama Kozo, Narita Takeshi

Ecrit par Eto Rin


Avec:
Tsumabuki Satoshi
>>> Serizawa Riichi
Fukatsu Eri >>> Makino Isaki
Hirosue Ryoko >>> Koike Mino
Fujiki Naohito >>> Serizawa Eisuke
Koizumi Kotaro >>> Yuta
Kobayashi Mao >>> Ayumi
Tanaka Kei >>> Kohei


Dontesque ?

Riichi est un jeune homme posé et a tendance à trop freiner son existence. Makino au contraire est du genre à foncer et à dire tout ce qui lui passe par la tête. Forcément, leur première rencontre est explosive! et pour arranger les choses, Riichi est professeur dans l'auto-école où Makino prend ses cours. Comme si le destin s'en mêlait, ils ne cessent de se croiser.

 

~oOo~

Je n’ai pas abandonné mon idée de réécriture, loin de là, et récemment, j’ai eu envie de revoir Slow Dance. Enfin, plus précisément, j’étais d’humeur à regarder un Jdrama romcom-esque un peu plus « âgé », en général, parce que je leur trouve toujours un charme particulier, que n’ont pas les Jdramas romcom-esques récents (notez que ça ne marche pas autant côté Kdramas, par contre). Et, haha, on voit rapidement que Slow Dance est une romcom plus ancienne d’ailleurs, parce que plusieurs des personnages, et surtout le personnage principal masculin, n’arrêtent pas de fumer. A l’intérieur des bars et restaurants, même ! (une pratique qui ne me manque pas, notez bien o.o Je me moque qu’ils le fassent à l’écran, mais dans la vraie vie… c’est non) Cela dit, même si « fumer tue », nous disent les paquets de cigarettes, je ne me fais pas trop de souci pour les personnages de Slow Dance, parce que m’est avis qu’ils mourront de cirrhose du foie avant de mourir d’un cancer des poumons, vu le temps qu’ils passent à boire. BREF, j’avais envie d’une romcom, disais-je, et en plus ça faisait longtemps que je n’avais pas vu Tsumabuki Satoshi, donc j’étais toute ravie à l’idée de le retrouver, Fukatsu Eri et Fujiki Naohito servant de bonus non négligeables. Mais c’était quand même surtout Buki que je voulais voir. Et il était adorable. A vrai dire, j’ai apprécié quasiment tous les personnages de Slow Dance, et j’ai accroché au duo principal, ce qui dans une romance est quand même fort cool.

Isaki et Riichi sont dans la catégorie « les opposés s’attirent », et oui, quand ils se rencontrent, ils ont droit à un mini-clash. Leur relation ne part pas vraiment du bon pied, même si on n’est pas non plus dans la démesure du quiproquo, ni dans la situation grave : elle a juste le sentiment qu’il l’a doublée dans la file d’un café, elle n’a pas apprécié, et elle le lui a fait savoir. Parce qu’Isaki, c’est quelqu’un qui ne manque jamais de s’exprimer. Par moments elle s’exprime même limite un chouïa trop : elle parle beaucoup, et parfois avant de penser. Le fait qu’elle n’y aille pas par quatre chemins pour faire entendre son avis fait clairement partie de son charme, car elle est très ouverte et pas prête à se laisser faire, mais de temps en temps c’est vrai aussi qu’elle a tendance à un peu « écraser » les autres, et à parler tellement (surtout dans les moments de stress) qu’elle ne laisse pas les gens en face finir leurs phrases ou s’expliquer, ce qui peut s’avérer frustrant. Pour tout vous dire, au début, je l’ai même trouvée reloue, mais heureusement cela s’est rapidement estompé (le charme de Fukatsu Eri aidant aussi), et Isaki est un personnage que j’aime beaucoup. J’aime qu’elle soit une bonne amie, j’aime qu’elle soit une supérieure respectée et même admirée par ses employés, j’aime qu’elle n’aime pas les enfants et que le drama ne cherche pas à la faire changer d’avis (oui, elle joue avec eux au foot, et finit par se réconcilier avec l’idée d’ouvrir une boutique de fringues pour enfants, mais à aucun moment elle ne semble changer d’avis sur le fait, elle, de vouloir des gosses), j’aime qu’elle prenne ses responsabilités tout en compatissant à la façon dont elle a le sentiment de ne plus pouvoir demander de l’aide à cause de son âge, et j’ai aussi aimé que dès le début, malgré ça et malgré qu’il ait cinq ans de moins qu’elle, elle soit très à l’aise avec Riichi (dès le début, par exemple, quand elle a le choix entre s’asseoir sur une chaise séparée ou faire la démarche de virer un coussin pour s’asseoir à côté de lui, elle vire très naturellement le coussin) et se repose sur lui sans trop y penser. Sans doute parce qu’ils ont une relation qui « s’égalise » assez vite. Elle est plus âgée que lui, oui, et elle a été sa professeure au lycée (une professeure qui l’a beaucoup inspiré et a changé le cours de sa vie), si bien qu'elle est à l'aise avec lui parce qu'elle le considère comme trop jeune pour qu'il y ait une "tension sexuelle", mais lorsqu’elle le retrouve, il est son professeur à l’auto-école (enfin comme elle l’était, à vrai dire, il est plus assistant que professeur), ce qui le place dans une position d’autorité (temporaire, et après ils ne sont plus qu’amis), et permet d’égaliser les balances, en quelque sorte, parce que même si elle lui rappelle parfois qu’il est jeune et manque d’expérience, lorsqu’elle se retrouve à avoir besoin d’aide, il est au volant de la voiture, et il est le seul à pouvoir la conduire. Et puis bien entendu, elle se repose émotionellement plusieurs fois sur lui, mais ça va aussi dans l’autre sens, même si souvent elle tâche de l’aider sans qu’il le demande, vu que le jeune homme a du mal à s’exprimer dans la vie.

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Je vous le disais, ils sont dans la catégorie « les contraires s’attirent », et comme le drama aime à le répéter, elle n’a pas de freins, et lui passe sa vie à se freiner. Il a une très basse opinion de lui-même (ayant le sentiment d’avoir suivi les traces de son frangin toute sa vie, tout ça pour ne jamais avoir son succès), il n’arrive pas à se détacher du passé (et surtout de sa relation avec son ex, avec qui ça s’est mal terminé parce qu’il la voyait amoureuse du frangin en question… ce qui n’a pas aidé le complexe d’infériorité), et élever la voix n’est pas vraiment dans sa nature non plus. Parfois Isaki peut se montrer envahissante avec lui, et parfois ça l’agace (et ça m’a agacée une ou deux fois aussi), mais d’un autre côté, elle le pousse à bouger lorsqu’il est coincé, et si elle apprécie qu’il soit toujours là pour la soutenir, lui finit par la remercier, parce qu’avec elle, il se sent vivre. J’adore Riichi. Je comprends qu’il puisse parfois être frustrant pour certaines personnes parce qu’il ne l’ouvre pas toujours quand il faudrait, mais déjà, je trouve Buki adorable dans ce rôle, et ensuite, le personnage lui-même est adorable, à mes yeux. De base, c’est quelqu’un de bien, un bon ami lui aussi (et j’ai adoré sa bande de copains, d’ailleurs… ils sont choupis à vouloir s’interdire d’allumer des feux d’artifice parce qu’entre mecs, "c’est quand même la honte", tout ça pour les allumer la seconde d’après en faisant du toboggan à trois), et il tâche de traiter les gens avec gentillesse : le monsieur qui prend des cours avec lui et était stressé avec tous ses instructeurs arrive à quelque chose avec lui parce qu’il se sent à l’aise, et avant qu’Isaki et lui soient amis, Riichi ne manque pas de la raccompagner chez elle quand elle a bu, et risque son boulot pour l’aider lorsqu’elle vit une tragédie personnelle. Bref, j’aime bien Riichi, j’aime bien Isaki, et j’aime bien Riichi et Isaki ensemble, appréciant notamment le fait que le drama avance petit à petit, les faisant d’abord devenir amis, avant de passer à autre chose. On ne passe pas de l’agacement à un amour soudain lors d’une révélation, le drama les faisant apprendre à se connaître petit à petit, les faisant s’entendre, et leur offrant de bonnes bases avant d’aller plus loin. Ce qui m’a permis de m’attacher à eux deux en tant que « duo » avant de m’attacher à eux en tant que couple. Parce qu’ils ont une bonne dynamique ! Ils s’entendent bien, ils se répondent bien, il y a quelque chose de naturel dans leurs échanges (Fukatsu Eri et Buki sont bons acteurs en même temps, et Fukatsu Eri en particulier a toujours un bon rythme dans les dialogues, je trouve) et plus tard dans le drama, lorsqu’il y a de la gêne entre eux parce qu’il s’est passé quelque chose, on voit bien qu’ils sont mal à l’aise quand ils pensent à cette chose-là en particulier, mais que dès qu’ils se lancent sur un autre sujet, leur dynamique naturelle reprend le dessus, parce qu’ils ont une relation établie préalablement. Bon, pis, mon cœur de marshmallow aimait juste les voir interagir : voir Isaki appeler Riichi quand elle n’arrive pas à dormir, le voir lui, bougon, lui compter les moutons au téléphone, le voir la contacter quand il manque d’inspiration, et elle lorsque le travail est trop dur, etc.

Maintenant, pour tout ce qu’ils s’entendent, ils ont clairement des soucis de communication, et cela ne manquera pas d’agacer certains spectateurs. Le fait est que Riichi, comme je le disais, a du mal à s’exprimer, et qu’elle parle beaucoup, or comme elle le dit elle-même « parfois, à trop parler, on a du mal à communiquer ». A la fin du drama, il y a plusieurs fois (et surtout *une* fois en particulier) où il essaie de lui dire quelque chose mais où elle, stressée et effrayée, parle à tort et à travers, tâchant d’anticiper ce qu’il va dire, et où son incapacité à lui de dire les choses, et sa difficulté à elle à lui en laisser le temps, créé des malentendus qui font se dire « ARGH MAIS SI SEULEMENT VOUS COMMUNIQUIEZ BORDAYL » devant l’écran. Néanmoins, ça m’a moins dérangée ici qu’ailleurs. Parce que dans certains dramas, il n’y a pas de justification aux soucis de communication, autre que « il faut ralentir la conclusion », alors qu’ici, les soucis sont profondément ancrés dans les personnages : Riichi a eu du mal à s’exprimer toute sa vie, ça fait partie du personnage dès l’épisode 1 et ça a influencé toute sa trajectoire, et il en va de même pour la volubilité d’Isaki. Leurs soucis d’expressions ne sont pas un outil scénaristique ponctuel, mais le sujet même de la série qui regorge à vrai dire de personnages qui ont du mal à définir leurs sentiments, et du mal à les exprimer par la suite. C’est le thème, et c’est pour ça que la danse est lente (cf. le titre). Cela ne veut pas dire que ce n’est pas frustrant de voir tous ces gens si proches de leur but et le manquer parce qu’ils n’arrivent pas à se parler comme il faut, mais au moins ça ne m’a pas paru artificiel, et je me dis qu’après tout, dans la vraie vie, il y a des tas de moments où on n’arrive pas à s’exprimer, des moments auxquels on repense en se disant que si on avait dit ça ou ça, les choses auraient été différentes, et oui, c’est effectivement frustrant, mais que voulez-vous… Il y a juste *un* truc qui personnellement m’a dérangée, un non-dit dans le passé de Riichi, son grand-frère, et sa petite-amie, qui m’a un peu fait froncer les sourcils, d’autant que ça joue pas mal sur la situation de départ… mais bon, j’ai passé outre. Et je n’ai pas perdu mon affection ni pour le duo principal, ni pour tous les personnages, à vrai dire.

Bien entendu, je ne vais pas vous écrire un paragraphe sur chacun, parce que sinon il y en aurait pour des plombes, mais j’ai apprécié la grande majorité des personnages de Slow Dance. Pas nécessairement en mode « je voudrais être amie avec cette personne », mais j’appréciais la façon dont ils étaient écrits et intervenaient dans l’histoire. Et bien entendu, j’ai également remercié Fujiki Naohito de son apport esthétique à l’ensemble de la série, dans le rôle du grand-frère du héros, parce que cet acteur a énormément de charme et que je n’y suis jamais insensible, d’autant que le grand-frère en question, bien qu’il ait ses moments moins reluisants (et généralement découlant, lui aussi, de ses propres soucis à se comprendre et s’exprimer), construit avec les autres personnages des relations qui m’ont plu. En particulier avec Isaki d’ailleurs, parce qu’il est assez rare de voir dans un drama la construction d’une amitié homme-femme où l’un peut prendre l’autre dans ses bras en signe de réconfort sans que ça ait des sous-entendus romantiques. Et bref, à côté de ça, il y a des personnages que j’ai aimés, avec une mention spéciale pour Mino, la meilleure amie de l’héroïne embarquée dans un scénario à la Pride (où elle jouerait le rôle d’Aki, c’est-à-dire celle de la femme qui attend son petit-ami parti depuis des années, sans plus savoir au final si elle y croit ou attend par habitude… et son petit-ami est appelé « Aki » le long du drama donc… rien, ça m’a fait rire) ou Kohei, le jeune homme qui a le béguin pour elle, et est tout adorable, du début à la fin de la série. Slow Dance est un drama sans antagoniste, et c'est agréable. Ce qui s’en rapproche le plus, à un moment donné, c’est Yukie, la petite-amie d’Eisuke (le frère du héros donc) mais si ses actions font parfois grimacer, son amertume et sa frustration sont compréhensibles, et Slow Dance n’en fait jamais un monstre du tout. Il n’y a pas, dans ce drama, un personnage dont on se demande pourquoi les autres continuent de le côtoyer, alors qu’ils pourraient facilement l’éviter et que ça arrangerait leur vie. J’ai aimé cet aspect de Slow Dance. Je ne sais pas si je qualifierais le drama de réaliste, mais il a quand même cette aura : il n’y a pas de grands complots contre les protagonistes, les problèmes se créent parce que des gens avec des complexes peinent à savoir ce qu’ils ressentent, peinent à le dire, peinent à s’entendre, un amour contrarié n’est pas forcément la fin du monde, on peut atteindre ses objectifs si on bosse dur, mais parfois on se plante, et parfois on ne réussit ni du premier coup, ni du second, ni même du troisième.

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Et le fait que j’ai apprécié la plupart des personnages du drama était vraiment essentiel, parce que ça voulait dire que je n’étais pas *juste* dans la romance principale, ou dans un seul axe du drama, ce qui aurait sans doute posé souci, vu que le drama porte bien son titre et n’est pas agité. Slow Dance est vraiment ça, une danse lente à plusieurs, avec des danseurs qui font un pas en avant, un en arrière, trébuchent, ont du mal à ajuster leur rythme à celui des autres, etc. Mais j’ai aimé les voir faire tout ça. Les personnages m’ont semblé humains, et écrits de façon « constante » (dans le sens où ils ne prenaient pas subitement des décisions ou directions contredisant tout ce qui avait été écrit préalablement), et j’avais envie de les suivre. Le drama n’a pas beaucoup de suspense, il ne fait pas se dire « OMG il faut que je vois la suite MAINTENANT », mais je l’ai quand même regardé en trois nuits. Parce que Buki, ok, en partie, mais aussi parce que c’était agréable, donc pourquoi m’en priver. Par contre, c’est triste mais les sous-titres étaient vraiment, vraiment mauvais. Au point que même moi, je pouvais m’en rendre compte. Parfois les phrases ne voulaient pas dire grand-chose, et parfois on avait des erreurs vraiment évidentes. Par exemple un personnage disant « Je m’en vais » et ne bougeant pas dans la scène d’après, se faisant resservir un verre, parce qu’en japonais, elle avait  dit « je vais reprendre un verre »… Et c’est désagréable, mais en plus c’est dommage, parce que Slow Dance repose pas mal sur ses dialogues (il n’y a pas beaucoup d’action, et le drama parle de soucis de communication, donc si en plus les sous-titres sont pas bons, c’est plus juste les persos qui se captent pas entre eux, c’est nous qui avons un souci de communication avec le drama), et qu’on loupe des détails aussi, dans l’agacement. Or Slow Dance semble bien aimer les détails. Je vous donne un exemple : le premier baiser d’Isaki et Riichi (je pars du principe que c’est pas un spoiler que des gens s’embrassent dans une romcom, hein).

Dans l’épisode 3, Isaki parle à un personnage secondaire (Kohei) qui a reçu un baiser très léger et sans suite, et lui dit ceci : « C’est le genre de baiser qu’on donne quand on n’est ni sûr des sentiments de l’autre, ni de ses propres sentiments. C’est un baiser pour voir ce qu’on ressent. Et après, quand/si on est sûr, on s’embrasse à nouveau ». Lorsque Riichi et son ex s’embrassent de cette façon, il n’y a pas de second baiser. Lorsqu’on en arrive, plusieurs épisodes plus tard, au premier baiser de Riichi et Isaki, il y en a un second, et le premier était exactement cette vérification dont parlait Isaki. Le drama ne nous rappelle pas cette conversation, mais on est censés s’en souvenir, et comprendre ce que veut dire le second baiser pour les deux personnages, même si eux ne réalisent pas forcément ce qu’il veut dire pour l’autre. Le souci étant que si la traduction n’est pas bonne, on passe forcément à côté. Et je ne peux m’empêcher de me dire que je suis peut-être passée à côté de petites choses qui rendaient Slow Dance meilleur. Peut-être pas, mais peut-être que si, et ça me déplait. Alors, peut-être que l’autre version était mieux traduite ? Parce qu’il y a deux versions du drama : celle de première diffusion, et celle de seconde. Et personnellement, j’ai choisi de regarder la première, parce que dans la seconde, plusieurs scènes ont apparemment été coupées, et que je voulais avoir tout le Buki que je pouvais avoir. Et aussi parce que c’est, semble-t-il, la chaine rediffusant le drama qui a fait le découpage, et que je préférais regarder la version « originale ». Mais du coup, oui, les sous-titres n’étaient pas bons, et c’est triste.

Le grand frein, au-delà des sous-titres, à Slow Dance, je pense, sera vraiment son rythme. Personnellement, ça ne m’a absolument pas dérangée, car je n’ai pas de mal du tout avec la lenteur du moment que l’histoire ou les personnages m’intéressent, ce qui était le cas ici. Il me faut néanmoins reconnaître que j’ai une affection particulière pour plusieurs des acteurs, et même pour le drama, vu que je l’avais déjà vu et savais à peu près où il allait (même si j’avais oublié certains dénouements… à vrai dire, une grosse, grosse partie du drama est centré sur l’amour des films de Riichi, car c’est le grand rêve de sa vie, et j’avais même zappé ça, haha). Donc j’avais peut-être plus de patience ? Je ne sais pas. Mettons que j’imagine fort bien, et comprends volontiers, qu’il y aura des tas de gens qui n’entreront pas dans la série, la trouvant trop ennuyeuse, mais pour ma part ça a marché sans souci. Ne vous attendez pas au drama du siècle, c’est une série qui ne marque pas profondément (d’où que j’en avais oublié beaucoup de détails), mais… j’étais toute contente de la retrouver (à vrai dire, je l’ai plus aimée que la première fois), et son opening que j’ai toujours bien aimé, et bref, … c’était cool :D Et we need more Buki, aussi.

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