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Bien entendu. Nous ne pouvions finir cette Semaine Anniversaire que sur Eita, après tout, vu qu’il avait été élu « Bisho Ultime » lors de la précédente SA :’) Ce qui m’avait empli le cœur de joie, parce que des fois que vous ne le sachiez pas, j’aime Eita (mais je pense que vous le savez, ça a été difficile de passer à côté ces derniers temps). Et j’ai des tas de raisons pour cela. Une d’entre elles étant que je le trouve simplement ultra-sympathique, en partie parce que c’est physique, quand il sourit j’ai envie de sourire avec lui, et en partie, je suppose parce que le premier drama où je l’ai calculé, est Nodame Cantabile. En vérité je l’avais déjà vu avant ça, dans Kimi wa petto et Orange Days, mais dans Kimi wa petto il avait vraiment un mini-rôle qui ne ressortait pas beaucoup, et dans Orange Days, du trio des personnages masculins, il était le moins mis en avant à mes yeux, et c’est vrai qu’il avait quand même Tsumabuki Satoshi dans le rôle principal et Hiroki Narimiya dans un de ses rôles les plus sexy à côté. Cela fait une sacré compétition. Donc c’est dans Nodame Cantabile que je l’ai vraiment repéré, le préférant même au personnage masculin principal (interprété par Tamaki Hioshi). Avec ses cheveux blonds en pétard et ses oreilles au vent, il avait déjà une tête sympa, et en plus, il était plein d’énergie et jouait un personnage lui-même vraiment engageant, si bien que je suis partie sur une note très positive le concernant.

 

Et je suis restée sur cette note positive, car en plus d’être extrêmement sympathique, c’est un bon acteur, qui a l’avantage de choisir des projets qui m’intéressent. Parce que certains acteurs que j’aime jouent dans des trucs qui me passent au dessus de la tête, mais Eita, je sais pas, il joue dans des trucs qui m’intéressent. Alors, pas toujours d’emblée, mais généralement, en les regardant, finalement… En explorant sa filmographie, j’ai trouvé très peu de choses qui ne me plaisent vraiment pas. Il y en a, bien entendu, mais même comme ça, la plupart des choses que je n’ai pas aimées ne m’ont pas semblé être des étrons, mais juste être fades. J’en déduis qu’Eita sait choisir ses projets, et je trouve ça cool, parce que du coup ça m’évite de me poser trop de questions : s’il est dans quelque chose, je peux regarder le quelque chose en question. Et puis c’est vrai que j’apprécie de le voir aussi tourner dans des projets un peu atypiques. Mon seul regret c’est qu’à ce jour, bien que je l’aie vu jouer des rôles moins sympathiques que d’autres, je ne l’ai jamais vu jouer essayer de vraiment m’effrayer, et c’est quelque chose que j’aimerais bien voir. C’est un peu le test ultime à mes yeux : si un acteur que j’aime autant et pour lequel j’ai autant de sympathie peut me faire flipper, alors c’est qu’il est excellent. Donc si on pouvait caster Eita dans son propre Monster, ce serait cool. Mais en attendant, ne vous y trompez pas, je le surkiffe. Et apparemment (à raison) vous aussi, puisqu’après tout, vous l’aviez choisi à l’issu de la dernière Semaine Anniversaire, qui avait donc vu lancé le « projet Eita » (bon okay il était ex-aequo avec Hiroki Narimiya et c’est moi qui ai départagé en sa faveur… pardon Nari, mais oui, j’aime vraiment Eita)

 

 

Et il est donc temps d’en faire le bilan, de ce projet Eita !

 

On va pas se mentir : j’ai échoué. L’idée était de voir tout ce qu’il a fait et de parler de tout, mais je me suis lamentablement plantée, alors qu’en plus, j’ai eu le temps. En mettant de côté ce que je n’ai pas vu car pas trouvé, ou pas trouvé sous-titré, je n’ai pas réussi à tout regarder, n’ayant pas vu Atsuhime, puis ayant complètement bloqué sur Sunao ni narenakute sur la fin (parce que je l'avais déjà vu, savais que je suis pas fan de ce drama, si bien que je rechignais pas mal), si bien que je n’ai pas regardé Wakamonotachi encore. Sans oublier les films et SPs concluant Mahoro Ekimae Bangaichi et Saikou no Rikon que je n’ai pas réussi à regarder, ne pouvant me résoudre à mettre un point final à ces deux dramas coups de cœur. Bref. J’ai échoué. 

 

Enfin la bonne nouvelle du coup c'est que:

 

Le projet Eita continue :D !!!

(contenez votre enthousiasme)

 

Parce que j'aime pas rester sur un échec, donc il continue jusqu'à ce qu'il soit mené aussi à bien que possible (parce que s'il y a des trucs que je trouve pas, ou peut pas regarder en les comprenant, j'y peux rien, hein), et après ça, il continuera aussi, tant qu'Eita continuera de faire des films et des dramas, or on va espérer que ce soit toujours.

 

Bon, puis j'ai échoué, mais j’ai quand même vu plein de choses, et j’aime à penser que je vous ai fait découvrir un peu plus des projets dans lesquels Eita a joué ! Et si vous avez tout loupé, aujourd’hui, il est temps de faire le point, je m’en vais vous conseiller plein de trucs. Bon, je vais pas vous parler de TOUT ce que j’ai vu sur cet article, hein ! Parce que ça prendrait franchement des plombes. Non, pour ça, à la fin, vous trouverez une filmographie/dramagraphie, avec plein de liens que vous pouvez suivre pour aller découvrir le tout. A la place, je vais organiser ça comme ça :

 

1- TOP5 de mes films favoris avec Eita

 

2- TOP5 de mes dramas favoris avec Eita

 

3- 10 autres projets avec Eita à voir parce qu’ils sont franchement cools aussi.

 

Je voulais faire une catégorie « les trucs à éviter » mais honnêtement, j’ai tellement de positif à sortir, et la plupart des projets que j’aurais classés dans « à éviter » ne sont pas des projets à éviter absolument, juste des trucs que je trouve un peu fades… que je préfère me concentrer sur ce que je vous conseille~

 

A noter que je prends en compte les œuvres elles-mêmes, indépendamment de la présence d’Eita dedans. Donc par exemple, dans le TOP5 de mes films favoris avec Eita, y en a deux où il a des rôles supra mineurs. Importants, mais mineurs. Let’s go !

 


 

TOP5 de mes films favoris avec Eita

 

 

5

9 souls

Dontesque ? Neuf criminels s'évadent de prison et entament leur fuite tous ensemble dans un petit van, à la recherche d'un butin caché.

Le rôle d’Eita ?  Il joue le grand frère de Michiru, un de nos personnages principaux, interprété par Matsuda Ryuhei (). Il est important, mais on le voit très, très peu.

Ce film a été réalisé par Toshiaki Toyoda, un réalisateur dont les films m’intéressent toujours, à une époque où, en plus, je les adorais tous (c’est moins vrai maintenant, essentiellement parce qu’à présent, j’ai du mal à les comprendre ><). Et celui-ci fait partie de mes deux favoris. C’est une belle histoire de course à la liberté, avec pathos, humour, et une douceur teintée d’une pointe d’amertume, tandis que nos criminels (auxquels on s’attache facilement) réalisent que le monde qu’ils tenaient tant à rejoindre n’a plus de place pour eux. Heureusement ils peuvent au moins compter les uns sur les autres, et c’est un film qui contient une certaine tendresse, à vrai dire. Précision si vous le regardez (et vraiment, vous devriez) : la vraie fin est après le générique, donc n’éteignez pas le film avant d’avoir atteint cette conclusion :) A moins bien entendu que vous détestiez le film et vouliez vous arrêter avant la fin. Mais on est entre gens qui ont bon goût par ici. Parce qu’on a pendu les autres. Of course.

 

 

 

4

Mahoro Ekimae Tada Benriken

Dontesque ? Un homme à tout faire croise le chemin d’un ancien camarade de classe qu’il héberge pour une nuit. Néanmoins, le camarade en question n’a pas l’air décidé à partir

Le rôle d’Eita ?  Il joue Tada, l’homme à tout faire, donc l’un des deux personnages principaux, l’autre étant Gyouten, interprété par Matsuda Ryuhei (encore)(♥)

J’ai tellement d’amour pour ce film. Après, c’est vrai aussi qu’après ce film, y a le drama (que vous n’êtes pas obligés de regarder, on peut rester sur le film… mais je vois pas pourquoi vous feriez ça vu que le drama est extra, et que si vous avez aimé le film, ça m’étonnerait que la série ne vous plaise pas), et que j’ai encore plus d’amour pour ce drama, si bien que… ça joue aussi. C’est un gros plein d’amour que j’ai au fond du cœur, pour cette histoire et pour ces personnages paumés qui errent dans l’existence. Un peu mélancolique, mais optimiste et ne manquant pas d’humour dans son décalage, Mahoro Ekimae Tada Benriken est un joli film qui parle d’êtres humains qui forment des liens, et se mettent à vivre mieux grâce à ça. Matsuda Ryuhei et Eita sont impeccables dans leurs rôles respectifs, et je ne peux que chaudement vous recommander les aventures de Tada et Gyouten, dont l’amitié réchauffe le cœur autant qu’elle amuse.

 

 

 

3

The foreign duck, the native duck, and God in a coin-locker

Dontesque ? Un jeune homme, alors qu’il emménage dans un nouvel immeuble, rencontre son voisin qui lui demande de l’aider à braquer une boutique pour y voler un dictionnaire de kanjis. Aussi, il y a du Bob Dylan dans ce film. Et Matsuda Ryuhei quelque part. Sinon il y aurait eu un sentiment de vide.

Le rôle d’Eita ?  Il joue le voisin qui veut braquer la boutique.

C’est chaud de résumer ce film. Ou d’en parler. Parce que spoiler ce film serait juste vraiment trop dommage. En fait j’ai pas envie de dire quoi que ce soit dessus…Parce que c’est vraiment mieux d’en faire l’expérience sans rien en savoir. Mais chaque fois que je le revois, je trouve quelque chose de nouveau à aimer dedans, et c’est un film qui me touche énormément. Mon résumé peut donner le sentiment d’une comédie barrée, mais en fait, non. Enfin, effectivement, certains personnages sont excentriques, mais le ton est finalement assez posé, rythmé au son de Blowing in the wind de Bob Dylan et c’est un très joli film aux acteurs impeccables (Hamada Gaku a le rôle principal). Il est parfois drôle, parfois sombre, parfois profondément triste, et je vous encourage tous.toutes à ne pas vous renseigner, et juste vous lancer dedans !

 

 

 

2

Aoi Haru

Dontesque ? Dans un lycée où la violence fait loi, un étudiant (joué par, vous l’avez deviné, Matsuda Ryuhei) se retrouve propulsé à la tête de l’établissement sans le vouloir. Et cette position qu’il ne souhaitait pas va lui coûter cher.

Le rôle d’Eita ?  Un étudiant appelé « le fantôme ». On le voit un peu mais c’est un rôle dans le fond. Sa présence est importante, mais pas appuyée.

Je sens que vous commencez à vous demander si je vous fais un top des films avec Eita ou un top des films avec Matsuda Ryuhei… écoutez, j’y peux rien s’ils ont joué ensemble dans de super films, hein ! et oui, en effet, mon top avec Matsuda Ryuhei serait quasiment le même, mais avec Big Bang Love Juvenile dedans (dans lequel il n’y a pas Eita). Regardez Big Bang Love Juvenile. Et regardez aussi Aoi Haru ! Par contre, je vais pas vous mentir, c’est pas un film qui va exactement vous mettre le moral au beau fixe. Il ne vous donnera pas non plus envie de vous jeter par la fenêtre, mais toute l’idée d’Aoi Haru est que ses protagonistes étouffent et n’ont pas de porte de sortie, donc en effet, c’est pas gai, malgré les touches d’humour noir. Le truc, c’est que c’est super bien foutu. Le film est également signé Toshiaki Toyoda (qui a réalisé 9 souls, en cinquième position) et c’est mon favori de ce réalisateur. J’adore les couleurs sombres, la musique rock qui reflète la colère d’une génération laissée à l’abandon, et le film ne cesse de me toucher en plein cœur chaque fois que je le vois, en plus d’avoir complètement la classe. C’est un film que je vous recommande chaudement !

 

 

 

1

Memories of Matsuko

Dontesque ? Lorsque sa tante, qu’il n’a jamais connue, est retrouvée battue à mort au bord d’une rivière, son neveu se retrouve en charge de ranger ses affaires, et découvre peu à peu quelle vie elle a mené.

Le rôle d’Eita ?  Dans ce film sans Matsuda Ryuhei (#tristesse), Eita joue le neveu, donc c’est un rôle principal, même si le film se concentre surtout sur Matsuko via des flash-backs.

Ce film… j’ai tellement d’amour pour ce film. Il me brise le cœur, mais je l’aime. Le truc de Memories of Matsuko c’est que c’est un film hypra-coloré, avec des chansons, des petits oiseaux bleus en animation qui zoziotent, des moments entre le clip de Jpop et un film de Disney, mais ça raconte une histoire super triste, du coup le décalage fait un gros coup au cœur, tandis qu’on découvre la vie pas facile de Matsuko. Mais Matsuko, c’est un personnage abîmé, malmené, certes, mais aussi qui recèle un amour infini au fond de son cœur, et qui touche des tas de gens, jusqu’à son neveu, même sans jamais l’avoir connu. On suit cette femme torturée par la vie, qui n’a de cesse de se relever, et d’aborder le monde avec une chanson dans le cœur, et on ne peut s’empêcher (enfin, moi, en tout cas) de l’admirer, pour sa résilience, son courage, et toute l’étendue de sa bonté. Ce film me troue le cœur, mais je le trouve incroyablement beau, et ce n’est pas juste un de mes films favoris avec Eita : c’est un de mes films japonais favoris, et un de mes films favoris, tout court.

 

 

TOP5 de mes dramas favoris avec Eita

 

 

5

Last Friends

Dontesque ? Deux jeunes femmes très différentes mais ayant été très amies se sont perdue de vue après le lycée, et se retrouvent adultes, alors qu’une d’entre elles vit des moments difficiles avec un petit-ami de plus en plus inquiétant.

Le rôle d’Eita ?  Un des amis avec lesquels vivent les deux jeunes femmes : Takeru. C’est un rôle principal, et un rôle particulièrement adorable, même pour Eita.

Dans l’intro je vous disais que j’aimerais bien voir si Eita serait capable d’être véritablement inquiétant… bon, c’est pas dans ce drama que ça va arriver : il est méchamment adorable dedans. C’est certainement un des personnages les plus doux qu’il ait jamais joué, j’avais envie de le prendre dans mes bras sans arrêt, et son amitié avec Ruka (une des deux héroïnes, interprétée par une Ueno Juri particulièrement en forme) est une de mes relations favorites à Dramaland (même s’il est adorable avec tout le monde dans ce drama). Donc non, c’est pas là-dedans qu’Eita risquait de me faire flipper. En revanche, dans Last Friends on trouve aussi Nishikido Ryo, un autre acteur pour qui j’ai énormément d’affection, et lui… oui, lui, il est flippant là-dedans, interprétant le petit-ami violent de Michiru. Le drama n’est pas parfait, je regrette justement la façon dont il gère le personnage de Ryo, mais il est intense, plein de très bonnes performances, de personnages attachants, et a le mérite d’aborder des thèmes qu’on ne voyait pas des masses à l’écran japonais à l’époque, notamment celle de la violence conjugale, mais pas que (mais je veux pas vous spoiler). Il peut se montrer très dur, mais a en son cœur une bande de personnages solidaires dont l’amitié réchauffe le cœur, et je vous le conseille !

 

 

 

4

Unfair

Dontesque ? Enquêtrice doué mais ayant mauvaise réputation à cause de ses méthodes discutables, femme divorcée, mère tâchant de reconstruire une relation avec sa fille, Natsumi se voit confié un nouveau partenaire en même temps qu’un serial-killer fait son apparition.

Le rôle d’Eita ?  Il joue le nouveau partenaire tout jeunot :)

J’avais été super surprise par ce drama ! Les dramas japonais se basant sur le modèle « un épisode = une enquête » ne sont pas les dramas vers lesquels je gravite, mais j’ai trouvé celui-là excellent. Essentiellement parce que le personnage féminin central, l’héroïne, mérite plein de pluies de cœurs en pleine face tellement elle gère. J’adore qu’elle soit aussi compétente, aussi à l’aise dans son corps, aussi assurée dans sa sexualité, et que le drama fasse d’elle quelqu’un d’aussi « complet », dans le sens où on découvre plusieurs aspects de sa vie. Elle et son nouveau partenaire (Eita donc, et oui, il est choupissime, et ses interactions avec la gosse de l’héroïne valent leur pesant de marshmallows roses) forment un duo très attachant que j’ai adoré suivre tout le long de la série. Je me suis retrouvée passionnée par ce qui se passait, et à la fin, j’ai même été drôlement émue. Si vous voulez un bon jdrama policier avec une héroïne qui fait vraiment plaisir à voir, n’hésitez pas !

 

 

 

3

Orange Days

Dontesque ? Cinq étudiants se rencontrent : une jeune violoniste sourde, son amie préparant sérieusement son avenir, un jeune homme plein de bonne volonté mais complètement perdu, un coureur de jupons, et un romantique timide plein d’idéaux.

Le rôle d’Eita ?  Eita joue le « romantique timide ». Il fait partie des persos principaux donc, mais ce n’est pas lui qui est le plus mis en avant.

Il y a des tas de bonnes raisons de regarder Orange Days ! Par exemple, Shibasaki Kou est extra dans le rôle de l’héroïne, à la fois tête de mule, emportée, et terriblement attachante dans son mélange de fierté et de fragilité. Tsumabuki Satoshi est plein de charme dans le rôle d’un héros mal assuré, qui est plein de générosité et de bonne volonté, mais n’a pas confiance en lui. Leur romance est toute adorable, et pleine de moments qui font rire, émeuvent, réchauffent le cœur. Oh et Narimiya Hiroki est plus sexy que jamais dans cette série, ça aussi ça compte. Mais surtout, malgré une seconde partie un peu moins bonne que la première (mais la dernière scène du drama compense à mort, et ce n’est jamais mauvais non plus), Orange Days propose plein de personnages nuancés, attachants, qui sonnent vrais et qu’on a envie de suivre tandis qu’ils entrent dans l’âge adulte, avec ce que ça implique de doutes et maladresse. Orange Days est un drama tranche de vie qui fait du bien à la nôtre alors ne vous en privez pas <3 (bon puis le moment où Sae, l'héroïne, écrit en grand "FUCK YOU!" sur un tableau devant tout un public, reste un de mes moments dramatesques favoris, parce que j'adore ce personnage)

 

 

 

2

Saikou no Rikon

Dontesque ? Dans un foyer où aucun des deux époux ne se sent à l’aise, les disputes succédant à d’autres, finalement la sentence tombe : il est temps de divorcer. Lorsque le mari rencontre une ex petite-amie, la vie du couple se retrouve mêlée à celui d’un autre couple pour qui tout semble parfait... mais les apparences sont trompeuses.

Le rôle d’Eita ?  Il joue le mari dans le couple qui bat de l’aile, et est donc un des quatre personnages principaux.

De toute façon, quand vous voyez que Sakamoto Yuji est au scénario, franchement, ne vous posez pas trop de questions, et regardez le drama. J’ai pas vu tout ce qu’il a écrit, loin de là, mais jusque là, j’ai aimé tout ce qu’il a écrit, il a le don de créer des personnages riches, complexes, profondément humains dans des imperfections qui peuvent les rendre agaçants mais les rendent aussi très intéressants, et souvent très attachants. Dans ce que j’ai vu, pour le moment, deux dramas ressortent particulièrement comme mes favoris, les deux avec Eita, et parmi ces deux-là : Saikou no Rikon. Le quatuor d’acteurs de Saikou no Rikon est absolument impeccable, portant à la perfection les dialogues intelligents et rythmés de Sakamoto Yuji, comme ses tirades plus posées mettant ses personnages à nu. Saikou no Rikon est souvent très drôle, mais peut aussi bien vous déchirer le cœur, et parfois fait les deux dans une même scène, parlant avec humour et justesse des relations, de ce qui peut faire qu'elles se détériorent, du mal que ça peut faire aux gens, mais aussi des bons moments. Je suis passée par énormément d’émotions en le regardant, j’étais limite épuisée à la fin, mais le cœur gonflé d’amour pour toute la série, et ses personnages. Vraiment, je vous le recommande à fond, allez-y, n’attendez pas !

 

 

 

1

Soredemo Ikite Yuku

Dontesque ? Lorsqu’il était enfant, la petite sœur d’Hiroki a été violemment assassinée par l’un de ses amis. Quinze ans plus tard, Futaba, la petite sœur du criminel, se présente à la porte d’Hiroki.

Le rôle d’Eita ?  Il joue Hiroki, donc un des deux rôles principaux. Mitsushima Hikari (qui est excellente) joue Futaba.

Un autre drama écrit par Sakamoto Yuji donc :) Et si Saikou no Rikon a beaucoup d’aspects comiques, c’est bien moins le cas de Soredemo Ikite Yuku qui verse plus dans une mélancolie teintée d’optimisme. Oui parce que clairement le sujet n’est pas marrant, et les personnages ne vont pas bien, mais Soredemo Ikite Yuku, ou « Il faut continuer à vivre, malgré tout », n’est pas un drame affreux où tout le monde va de plus en plus mal : c’est au contraire le parcours de personnages qui guérissent, vont de l’avant. Simplement ça passe par faire face au passé, et le passé est douloureux. Mais j’estime le drama optimiste, car profondément confiant en la possibilité de guérison, en la nature humaine, et en sa résilience. Les deux acteurs principaux sont excellents, mais tout le casting principal, à vrai dire, fait des merveilles, et on retrouve ces tirades propres à Sakamoto Yuji, qui vont au font des personnages, mettant à jour ce qu’ils ont de plus faible, ce qu’ils ont le moins envie d’exposer, mais ce qui les rend si vrais, si authentiques en tant que personnes. C’est un drama que je trouve absolument magnifique, autant sur le fond que sur la forme (j’adore notamment que le drama, tout comme Saikou no Rikon, ait une confiance complète –et justifiée- en ses interprètes et ne s’embarrasse d’aucun artifice quand ils déversent tout ce qu’ils ont face à la caméra), et je ne peux que vous le conseiller chaudement.

 

 

 

1 aussi

(pardon, j’ai pas pu trancher ><)

Mahoro Ekimae Bangaichi

Dontesque ? Suite au film (cf. partie 1 de l’article) Tada et Gyouten, vivant toujours ensemble, vont de personne en personne afin d’effectuer tous les boulots qu’on leur confie.

Le rôle d’Eita ?  Il joue toujours Tada :) et Matsuda Ryuhei est toujours Gyouten~

Je n’ai pas pu décider… j’ai pas arrêté de mettre Soredemo Ikite Yuku en première place avec Mahoro en seconde, puis l’inverse, puis à nouveau ça, puis l’inverse, etc. Les dramas sont très différents, mais je les aime avec autant d’amour tous les deux, je pense. Alors au final j’ai décidé que rien à battre, c’est mon blog, ma Semaine Anniversaire, mon article, mon top, je fais ce que je veux, et j’ai mis ces deux dramas ex-aequo.

Vous l’avez compris, Mahoro Ekimae Bangaichi est la continuation du film Mahoro Ekimae Tada Benriken dont on parlait dans le top5 de mes films favoirs avec Eita, et oui, il faut voir le film avant de voir le drama. Enfin on peut comprendre le drama sans, mais on n’en profite vraiment pas aussi bien, car tout le background des personnages, ce qui fait qui ils sont, est exploré dans le film, donc juste regarder le drama rendrait l’expérience moins bonne, quand même. Et puis, de toute façon, je vous conseille de voir le film juste parce qu’il est bon. Et le drama est encore meilleur à mes yeux.

C’est difficile pour moi de résumer pourquoi j’aime Mahoro, mais si je devais invoquer une raison, au-delà de mon profond amour pour le duo formé par Tada et Gyouten (et l'amour qu'il y a entre eux, aussi), de mon appréciation de la forme qui fait flotter le drama dans sa propre bulle de réalité, j’aime la façon qu'a la série de nous parler de plein d’êtres humains différents, en trouvant le beau, le pathétique, le drôle et le tragique dans chacun d’entre eux, et sans les juger. Nos deux personnages vont de l'avant à leur rythme, et le drama emprutant ce rythme, ça donne une expérience  particulière que je vous encourage vraiment à vivre

 

 

10 autres projets avec Eita à voir parce qu’ils sont franchement cools aussi

 

Et je les ai classés dans l’ordre alphabétique, comme ça y a pas de chouchous (à part Eita, c’est-à-dire)(mais ça va sans dire)(donc je vous le dis), tout le monde est content <3

 

 

Dororo (film)

Dontesque ? Afin d'obtenir la puissance de conquérir le monde, un samourai vend 48 parties du corps de son fils pas encore né à 48 démons. L'enfant nait, bien vivant, mais sans ces 48 parties de son corps. Abandonné, il est recueilli par un homme qui lui créé un corps à partir de cadavres. A présent, cet enfant, voyage à travers le Japon afin de tuer les démons qui lui ont volé son corps et chaque fois qu'il en tue un, il récupère l'un de ses membres.

Le rôle d’Eita ?  Tout petit. Il intervient à la fin, mais on le voit peu, et le perso n’est pas très développé.

J’aime tellement ce film que je lui ai consacré un article ET une vidéo. Parce qu’en même temps j’ai décidé de faire des vidéos sur tous mes dvds. Et bien sûr j’ai acheté ce film. Parce que je l’aime. OMG COMMENT TOUT S’IMBRIQUE C’EST FOU. J’admets, les effets spéciaux sont pas ouffissimes, et la fin est un peu frustrante parce qu’on sent quand même bien qu’il était censé y avoir une suite. Mais la fin est frustrante parce que j’avais envie d’en voir plus, parce qu’il est bon ce film. Tsumabuki Satoshi et Shibasaki Kou sont impeccables dans les deux rôles principaux, et j’aime énormément Hyakkimaru, notre personnage principal (Dororo c’est le personnage de Shibasaki Kou). C’est un personnage véritablement tragique, aux origines affreusement tristes, et il évolue de toute façon dans un pays ravagé par la misère, mais malgré tout ça, il a le cœur chaleureux et bon, et le film, n’a rien de déprimant, étant au contraire très divertissant à regarder. La relation entre les deux personnages principaux est prenante et émouvante, avec des tas de scènes qui me sont allées droit au coeu, et je vous conseille ce film !  En plus il a une super OST :D J'ai toujours l'espoir qu'un jour retentera d'adapter ce manga, et le fera en entier, avec les mêmes acteurs...

 

 

 

Hanging Garden (film)

Dontesque ? Dans la famille Kobayashi, le mot d'ordre est « pas de secrets ». En apparence en tout cas. La vérité est que tous les membres mentent. La bulle d'illusions dans laquelle vit cette famille finira t-elle par éclater?

Le rôle d’Eita ?  Mineur (il joue une conquête de la fille de la famille), mais essentiel pour l’ambiance du film + la construction de son thème.

Toshiaki Toyoda, le retour !! Je vous ai parlé d’Aoi Haru, et de 9 soulsHanging Garden est à la troisième place de mon podium dans la filmographie de ce monsieur. Encore que, c’est vrai, les mouvements de la caméra dans celui-là m’ont parfois un chouïa donné le mal de mer. Mais elle ne bouge pas sans raison, ses mouvements ont un but précis, car la famille Kobayashi est prise dans une spirale infernale qui risque de les tirer vers leur perte, et la réalisation créé vraiment la tension. Le film prend son temps, et on apprend à connaître ces gens, si bien que j’ai été émue par Hanging Garden, et son émotion soulignée par une bande-son discrète. Le casting est très bon, et même si Eita n’est pas à l’écran longtemps, son personnage de l’impact. A vrai dire, c’est un des rares projets dans lesquels Eita est limite intimidant, dites-donc ! :D Bref, regardez-le !

 

 

 

Hara Kiri : Death of a Samurai (film)

Dontesque ? Un samurai demande à un seigneur l’autorisation de commettre seppuku dans sa maison, afin de mettre fin à ses jours dans l’honneur. Le seigneur accepte, à condition que le samurai écoute d’abord son histoire, celle d’un jeune homme ayant fait la même requête peu de temps auparavant.

Le rôle d’Eita ?  Un des deux samurai protagonistes principaux : c’est le jeune homme qui a demandé à se suicider avant le second samurai. Eita, wae ? :(

Bon je vous préviens tout de suite : c’est pas un film simple. Il est du genre sobre et pudique, mais violent dans son histoire et ses thèmes, et c’est pas un film gai DU TOUT. En revanche, c’est un très bon film. Au-delà du fait qu’il est superbe, et très joliment joué par tout le monde (Mitsushima Hikari et Eita, réunis à nouveau, yay), j’aime aussi beaucoup la façon dont il met à jour l’hypocrisie de ses personnages, et de leurs fausses valeurs. Et clairement, il ne m’a pas laissée indifférente du tout, même si à la fin, j’étais passablement déprimée. Faut dire que j’aime pas quand on fait du mal à Eita, et il prend quand même cher dans ce film-là. En tous les cas, c’est un très bon film, une tragédie bien réalisée, et je vous la conseille pour un soir où vous ne vous sentez pas trop fragiles~

 

 

 

Kimi wa petto (drama)

Dontesque ? Une jeune femme dont la réussite et le caractère intimident/mettent mal à l’aise les hommes, découvre devant chez elle un grand carton dans lequel est caché un jeune homme blessé. Elle l’emmène chez elle, le soigne et l’héberge pour la nuit. Lorsque, plus tard, elle essaie de le mettre à la porte, rien à faire, il semble qu’il ait l’intention de s’installer chez elle. Elle lui propose alors un marché : il peut rester à condition de devenir son animal de compagnie. A sa grande surprise, le jeune homme accepte.

Le rôle d’Eita ?  Un pote au héros, mais on le voit pas beaucoup… aw :(

Kimi wa petto a été mon tout premier drama, donc c’est vrai, j’y ai un attachement un peu particulier. Mais je pense sincèrement qu’il y a des tas de choses à apprécier dans Kimi wa petto, et en particulier, bien entendu, la relation entre nos deux personnages principaux. Tous deux sont enchainés par les attentes de la société, et tous deux trouvent auprès de l’autre un oasis, un refuge où respirer et être soi-même. Une crainte que les gens ont souvent est que leur relation soit un peu malsaine (rapport à l’histoire d’animal de compagnie) mais à vrai dire, je pense qu'il n'y a pas à s'inquiéter (et elle est clairement bien moins toxique que la moitié des relations que Kdramaland essaie de nous vendre comme normales o.o), et c’est un drama qui me fait me sentir chez moi, parce que je me sens un peu comme si je faisais partie de ce foyer que les personnages bâtissent ensemble. Bon, il y a des défauts : des répétitions, une fin qui en frustrera certains, et des personnages secondaires pas assez travaillés ou qui craignent, mais MatsuJun est adorable dans le rôle de Momo (le réfugié^^), et on devrait tous avoir notre propre Momo pour se rendre la vie plus agréable~

 

 

 

Loss : Time : Life (drama)

Dontesque ? Vous êtes sur le point de mourir (désolée T.T). Soudainement le temps semble s'arrêter, la scène se fige, et on vous annonce que vous êtes bien mort mais qu'on vous a accordé du temps en plus, quelques heures selon le temps que vous avez perdu dans votre vie...que feriez-vous de ce temps? (perso je me referais Mahoro Ekimae Bangaichi, mais après c’est chacun son truc)

Le rôle d’Eita ?  Le personnage central du premier épisode, un photographe qui est passé à côté des choses à cause de son travail.

Loss Time Life est un drama « anthologie » : dans chaque épisode on découvre un nouveau personnage central (parfois il y en a plusieurs, aussi) et on s’intéresse à leur vie, alors qu’elle touche à leur fin. Vous vous en doutez, cela donne à tout le drama une ambiance très douce amère, mais on aurait tort de le craindre déprimant en revanche… il touche, il m’a fait pleurer, oui, mais quand les morts finissent par partir, c’est après avoir regardé en arrière, réglé leurs regrets, et on ne finit donc pas le cœur brisé, car ils ont eu cette dernière opportunité. Les personnages récurrents des « arbitres » qui suivent nos morts sont silencieux mais apportent véritablement quelque chose aux dramas, nous servant d’avatars en quelque sorte : ils sont spectateurs, ils n’ont pas le droit d’être plus, mais finalement ils se laissent attendrir, eux aussi, et parfois interviennent, comme lors d’une scène du premier épisode qui me met toujours la larme à l’œil, où Eita demande « est-ce que j’ai été un homme sans valeur ? » et où l’arbitre principal, brisant la règle, lâche son sifflet, lui offre un sourire rassurant, et secoue la tête. Ils ne sont pas envahissants, la place est entièrement laissée aux protagonistes des épisodes, mais ils sont aussi un véritable plus, et j’ai énormément d’appréciation pour ce que fait Loss : Time : Life, et la façon dont il le fait, donc je vous le conseille !

 

 

 

Medaka (drama)

Dontesque ? Medaka est une jeune femme qui n'a jamais pris grand-chose suffisamment au sérieux dans la vie et n'a pas pour habitude de persévérer. Elle finit par se retrouver professeure dans une école mais avec une particularité : elle enseigne le soir à des élèves sortis du système scolaire pour différentes raisons puis ré-intégrés des mois, des années voire des dizaines d'années plus tard.

Le rôle d’Eita ?  Il joue un des élèves de l’école du soir, et celui sur lequel le drama s’attarde le plus. Il a même droit à un axe romantique avec l’héroïne ^^

J’étais pas supra chaude pour regarder Medaka, je craignais un peu que ça vire à la Gokusen 4.5, mais en vérité, j’ai eu une très bonne surprise avec ce drama ! En fait, ce qui change énormément par rapport à beaucoup de school dramas, c’est que la classe n’est vraiment pas homogène du tout, vu qu’on a des gens de tous les âges, et de vraiment de toutes les situations. Bien sûr, bien sûr, je dis pas qu’une classe de lycéens lambda n’aura pas en son sein une multitude de situations, mais on retrouve souvent le même type de situations d’un drama à l’autre (l’étudiant brimé, celui trop poussé par ses parents, celui qui a été tellement préparé à l’échec qu’il n’essaie même plus, etc) et ce sont des situations intéressantes (et réelles), surtout quand elles sont bien traitées mais c’était agréable de voir autre chose, de voir des adultes revenir à leurs études, en ayant un travail, une famille par exemple. Et puis c’est vrai que cela permet aussi des relations différentes à la prof, parce que certains de ses élèves sont carrément plus âgés qu’elle, d’autres non, et il faut qu’elle jongle, elle forme des liens très différents avec chacun. Le drama est également plutôt nuancé dans sa façon de présenter le corps enseignant (c’est pas une prof géniale vs le méchant établissement), l’héroïne est sympathique, il y a un bon casting, des personnages qui touchent (Kohinata Fumiyo m’a troué le cœur tout le long, c’était terrible), et oui, franchement, je vous le conseille !!

 

 

 

Nodame Cantabile (drama)

Dontesque ? Une jeune prodige du piano complètement bordélique tombe amoureuse d’un apprenti chef d’orchestre bien plus guindé (et propre) qu’elle. Elle le suit partout, il le vit mal, puis il commence à le vivre mieux.

Le rôle d’Eita ?  Il joue un violoniste aux cheveux blonds en pétard qui a le béguin pour l’héroïne au début.

Nodame Cantaile est un classique à Jdramaland, et y a une raison : c’est un bon drama. Bon, okay, y a des gens qui n’accrochent pas, mais moi pour le coup si. Déjà, j’ai un gros faible pour le thème de la musique classique, parce que du coup on entend plein de morceaux, et que j’en aime beaucoup la mise en scène pour la plupart. Ensuite, même si je suis obligée d’admettre que le jeu d’Ueno Juri m’agace parfois un chouïa le personnage reste attachant, et j’aime beaucoup son duo avec Tamaki Hiroshi qui campe un personnage froid et un peu coincé, mais certainement pas inexpressif ou fade. Les personnages secondaires foisonnent, certains plus marquants que d’autres mais la plupart sympathiques, et c’est vrai que j’ai une affection particulière pour ce drama parce qu’il a lancé mon appréciation d’Eita, dont le personnage (Mine) est un de mes favoris de la série. Nodame est drôle, chaleureux et joli à écouter. Les personnages sont exagérés, mais pas creux, et la série a du cœur. Ce n’est pas pour rien qu’elle est aussi appréciée, en l’occurrence, même si, bien entendu, il y a toujours des chances que ça ne vous plaise pas (d’autant que ça a quand même un style assez particulier)… je vous conseille de tenter le coup !

 

 

 

Su Ki Da (film)

Dontesque ? Une jeune femme est amoureuse d’un jeune homme qui est amoureux de sa grande sœur (à la jeune femme, hein, pas sa grande sœur à lui). Ils n’arrivent pas à communiquer, mais se retrouvent des années plus tard.

Le rôle d’Eita ?  Le jeune homme pendant la partie adolescence (après dans la partie adulte, Nishjima Hidetoshi prend sa place… et le fait très bien, du reste)

Si Nodame Cantabile est synonyme d’énergie, de musique et d’exubérance, Su Ki Da est tout le contraire : posé, calme à la limite du statique, et silencieux. D’ailleurs, la première fois que je l’ai regardé, je n’avais pas aimé du tout, mais en le revoyant, j’ai été énormément touchée par ce film. Sa réalisation s’approche autant que possible des personnages pour nous faire vraiment ressentir ce que eux ressentent, si bien que j’ai fini par prendre très à cœur leurs émotions et leur devenir, m’investissant énormément, tout cela pour être vraiment touchée par la conclusion. Il est clair que je ne vous le conseillerais pas à 4h du matin après trois nuits blanches (auquel cas je vous conseille certainement d’aller consulter un médecin, en vrai), mais c’est un joli film sur les difficultés à s’exprimer, les regrets, et peut-être, une seconde chance offerte par la vie. Aussi, le cast est très bon, et Eita se fait embrasser dedans (ce qui est plutôt rare)(mais ça arrive)(et j'en suis ravie)(et jalouse).

 

 

 

Summer Time Machines Blues (film)

Dontesque ? Lorsque des étudiants tombent sur une machine à remonter le temps, ils s’en servent (comme le ferait n’importe qui) pour aller chercher la télécommande de la climatisation, lorsqu’elle marchait encore, parce qu’il fait décidément super chaud.

Le rôle d’Eita ?  Il fait partie de la bande d’étudiants, et dans le tas, a un rôle de front, quand même.

J’aime vraiment beaucoup ce film. On sent qu’il y a pas un budget de ouf, mais je trouve que ça joue énormément en sa faveur, en fait. Ca fait très « petit » film, mais justement, ça ajoute à l’ambiance, parce qu’on a une petite bande de pote, qui vit une petite aventure et le décalage entre ça et le concept de la machine à voyager le temps (qui fait très cheap aussi), donc le truc pas « petit » par excellence, est déjà source d’humour. Et puis on se sent vraiment intégré à la bande de personnages (de même que le film nous fait bien, bien ressentir la chaleur dont ils souffrent), et c’est très amusant de voir les proportions que prend cette affaire. La question du voyage dans le temps est bien gérée, le cast est super sympa, le film est drôle, y a une statue de gros pingouin, bref, c’est un très bon film pour passer un agréable moment.  

 

 

 

VOICE (drama)

Dontesque ? Un groupe de jeunes gens étudiant pour devenir médecins légistes se pose des questions sur les cadavres qui atterrissent sur leur table.

Le rôle d’Eita ?  L’adorable personnage principal, qui se pose des tas de questions inutiles, dans son adorable manteau, avec ses adorables oreilles (Eita a les oreilles adorables partout, mais je l’avais pas encore bien mentionné).

J’en parlais dans mon tout premier article de la SA sur Ikuta Toma (du coup la boucle est bouclée, on finit la SA où on l’a commencée, aw), VOICE c’est pas un grand drama, mais c’est un drama drôlement sympa, qui fait du bien, parce qu’on le passe avec des personnages sympathiques, interprétés par des acteurs qui ne le sont pas moins, Eita et Ikuta Toma en tête. Le drama est un peu formulaïque, ce qui peut être lassant pour certaines personnes, mais les épisodes se laissent espacer sans mal, et je ne pense pas qu’il changera la vie de qui que ce soit, mais au premier visionnage comme au suivant, j’ai apprécié de retrouver tous les personnages et de parler d’à quel point tous ces cadavres étaient des gens super cools avant de devenir des gens super morts. Ce n’est pas la série vers laquelle je vous pousse absolument en priorité, mais si vous êtes d’humeur à passer un petit moment sympa avec des gens qui le sont aussi, alors VOICE est une bonne option (à ne pas confondre avec le drama coréen du même titre où un monsieur assassine violemment des jeunes femmes : y a des morts aussi, mais c’est moins relax).

 

 

Sur ce les gens… c’est tout. Ce qui fait super bizarre, en fait, parce que va y avoir des votes et tout, mais ça y est, c’est le dernier vrai article de la SA…

 

Enfin, il faut finir, et je vous laisse donc sur la filmographie, et la dramagraphie de l’ami Eita. En gras, vous trouverez tout ce que j’ai vu, en lien vous pouvez accéder à tous mes articles (et je vous encourage vivement à cliquer dessus, surtout sur ce dont j’ai pas parlé, parce qu’il y a du bon que j’ai pas pu aborder, de peur d’écrire un truc de la longueur de la Bible)(vous avez aussi droit de cliquer sur le reste, je dis parfois des trucs bien au milieu de mes bêtises, vous en apprendrez plus, et avec un peu de chance, ça vous donnera envie de regarder plus d’Eita ). Go !

 

 

 

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