Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Note: je remets la drama/filmographie, les liens et la fiche à jour lors de certaines occasions, mais ça n'arrive pas tous les mois/ans. N'hésitez donc pas à cliquer sur le tag d'Ikuta Toma pour avoir les développements récents^^

Ikuta Toma -

En cette première journée de Semaine Anniversaire, les gens, saluons notre pemier crush : Ikuta Toma.

Ikuta Toma qui, on a tendance à l’oublier, fait partie de la Johnny’s Entertainment. En soit ce ne serait pas bien grave (qu’on l’oublie, je veux dire), parce que je ne mets pas un point d’honneur à savoir à quelle agence appartiennent les acteurs que je regarde jouer (même si ce serait finalement peut-être intéressant à étudier dans certains cas…) mais du coup, ça veut dire quand même que les gens ne le sachant pas (parce que Toma n’a intégré aucun boys-band et n’a pas de carrière actuelle de chanteur)

1/ ne savent pas que c'est pour ça qu'il est "dessiné" sur le poster de VOICE

Voice

parce que la Johnny's Ent a des règles niveau droits d'image qui seraient très drôles si elles ne signifiaient pas que tout mon article est probablement illégal ... oups.

2/ passent à côté de choses de ce genre :

Ce qui est fort triste, parce que c’est drôle (du moins, moi, ça me fait beaucoup sourire de le voir comme ça) (en revanche, je suis désolée pour la qualité de la vidéo, mais les quelques lives sont pas mal tombés dans l’oubli et c’est dur de les trouver en bonne qualité). Mais Ikuta Toma est surtout un acteur, et un acteur pour lequel j’ai une sympathie toute particulière (je sais que Silve approuvera au moins :D)(lisez son blog). Juste après le monsieur introduisant la quatrième journée, à vrai dire, il est le premier sujet que j’ai choisi, parce que je l’aime bien, et que finalement, j’en parle assez peu. Enfin ces derniers temps, ça a été moins vrai, j’en ai plus parlé, mais faut dire que je regardais ses projets en préparation d’aujourd’hui, donc forcément. Je me suis décidée sur lui il y a un an, donc, et depuis, j’ai vu ou revu ceci pour aujourd’hui :

Ikuta Toma -

Et on va reparler de tout ça (enfin pas de TOUT ça, mais du meilleur), mais au total, finalement ça ne fait que trois dramas et huit films, ce qui n’est pas tant que ça (bien sûr quand on commence à additionner ça à tous les autres trucs que j’ai dû voir pour cette semaine, ça commence à faire pas mal, mais…), et si je n’ai pas eu tant de choses à regarder, c’est que j’avais finalement déjà vu pas mal de choses de la filmographie du jeune homme. Parce qu’en même temps, j’ai eu le temps, vu qu’Ikuta Toma fait partie de mes premiers crushs japonais, ayant accompagné mes premiers pas à Dramaland, avec surtout les dramas Hana Yori Dango, saison 2, et Hana Kimi. Bon, on va pas se mentir, dans Hana Yori Dango 2, ce n’est pas le type qu’on retient. Il a un rôle très antipathique, mais surtout très ponctuel et secondaire, et il est aisément zappé, dans l’ensemble. En revanche, dans Hana Kimi, ça devient difficile de ne pas le remarquer, étant donné qu’il vole la vedette à tout le monde, et en particulier à Oguri Shun dans le rôle masculin principal, qu’il éclipse complètement. Après, dans Hana Kimi, éclipser Oguri Shun c’est pas bien compliqué, y a pas grand-chose à éclipser, et les arbres lui volaient souvent la vedette, mais n’empêche qu’Ikuta Toma met beaucoup d’énergie à jouer l’enjoué (et perturbé) Nakatsu, et que c’est le premier contact que beaucoup de gens (du moins de ma génération de dramaphages) ont eu à cet acteur, un premier contact s’étant avéré positif pour la plupart d’entre eux. Dont moi. Et si j’ai du mal avec Hana Kimi à présent, ma sympathie pour Ikuta Toma n’est jamais retombée, se renforçant au contraire au fil des rôles, et notamment avec Akiharabara@Deep que j’ai vu il y a dix ans (et revu il y a quelques mois) et qui avait cimenté mon appréciation.

Je n’arrête pas de parler de « sympathie » depuis tout à l’heure, et il y a une raison : si je suis honnête, je trouve qu’Ikuta Toma est un acteur inégal. Il y a des projets dans lesquels il est bon, mais il y en a d’autres où il est plus maladroit, même maintenant, et se met à surjouer lorsqu’il ne faudrait pas. Sauf que même dans ces projets-là, mon affection pour l’acteur subsiste, parce que quitte à vous dégoûter du mot, voilà, je trouve qu’il inspire la sympathie. En général, je dirais que ce sont les scènes dramatiques intenses avec lesquelles il a le plus de mal (comme dans Maou ou Ouroboros) parce que c’est là qu’il se met à surjouer de façon peu convaincante. Dans les projets dramatiques plus retenus, il n’y a pas de souci, mais quand ça commence à devenir plus intense, j’ai toujours le sentiment soit qu’il est mal à l’aise, soit qu’il va trop loin. En revanche, quand il s’agit de surjouer en comédie, là y a pas de souci pour moi. Enfin, quoi qu’il en soit, je suis ravie de le retrouver dans tous ses projets, et parce que je veux vous faire partager mon affection, je vous ai concocté un petit TOP10 des trucs à regarder avec Ikuta Toma. J’aurais bien voulu aborder tout ce que j’ai vu, mais ça aurait été long quand même, donc j’ai préféré faire ce petit top10, aller à l’essentiel (et après vous trouverez une filmo/dramagraphie à la fin de l'article).

Ah, et notez que j'ai classé les projets dans l'ordre de celui que j'aime le moins à celui que j'aime le plus dans leur globalité, pas nécessairement en fonction de la qualité de performance, ou l'ampleur du rôle d'Ikuta Toma lui-même. Sans plus attendre, let’s go :D

 

TOP10 des projets à voir avec Ikuta Toma

 

10

Mentions honorables :

Haha, à peine commencé que je me mets à tricher. Mais c’est pour ça que vous m’aimez (si, si, je vous assure). Et à vrai dire, il n’y avait pas de projet que je voulais absolument mettre dans un top10. Alors à la place, je me suis dit que sous ce numéro 10, j’allais juste citer quelques projets auxquels vous pourriez vouloir jeter un œil, mais qui sont tous très imparfaits, ou que je ne recommanderais pas forcément personnellement. Bref, vous allez comprendre. En 10ème position, nous avons donc :

. Hana Yori Dango, saison 2 (drama) – (Demoiselle pauvre et travailleuse rencontre jeune homme riche et peu recommandable, le suspense est insoutenable quant à ce qui va se passer entre eux) Le drama Hana Yori Dango est un classique, et je suis très déçue de n’avoir pas eu le temps de revoir les deux saisons pour aujourd’hui, mais comme je le disais, Ikuta Toma y a un rôle mineur dans la saison 2, donc ce n’était pas sur la liste de mes priorités. En plus, je me dis que maintenant, le drama a certainement vieilli, ou plutôt, moi, j’ai grandi et évolué, et je me rends compte que certaines choses dedans risquent d'être difficiles à encaisser (le lead masculin étant quand même bien, bien grave). La saison 2 est, en plus, plus faible que la première, introduisant des procédés narratifs éculés et assez relous. Mais Hana Yori Dango reste un grand classique des dramas, l’histoire a été plusieurs fois réadaptée, jamais aussi bien à mes yeux, et c’est une série qui en a introduit beaucoup à Dramaland, rendant des tas de gens accro, donc… 

. Hana Kimi (drama) (Jeune femme se travestit pour entrer dans une école pour garçons, afin d’inspirer son idole à reprendre le sport qu’il a abandonné, le suspense est insoutenable quant à ce qui va se passer entre eux) – Comme je vous le disais, j’ai du mal avec Hana Kimi à présent, dont le type d’humour over the top a tendance, dans ce cas-ci, à me fatiguer. Mais c’est un drama très apprécié, tenu pour beaucoup comme une des meilleures comédies Jdramatesques, et non seulement c’est aussi un classique à Dramaland (et pareil, on trouvera plusieurs adaptations de la même histoire un peu partout) mais surtout, Ikuta Toma y tient certainement le rôle le plus « reconnu » de sa carrière. Donc si l’idée est de partir à la découverte d’Ikuta Toma, à un moment donné, il faudra passer par cette case-là.

. Ouroboros (drama) (Après le meurtre de la femme qui s’occupait d’eux, deux orphelins jurent de venger sa mort. Adultes, l’un devient yakuza, l’autre policier, et ils enquêtent sur l’affaire, étouffée par la police, le suspense est insoute... si seulement T.T) : Oguri Shun et Ikuta Toma (btw Shun était aussi dans Hana Yori Dango et Hana Kimi, comme je le disais dans l'intro… y a comme une récurrence :D Mais dans Ouroboros, la différence importante, c’est qu’il n’est pas fade) se retrouvent dans ce drama que beaucoup de gens ont adoré, mais que j’ai trouvé somme toute décevant, car écrit de façon plus qu’approximative, avec un rythme inégal, et des performances qui ne l’étaient pas moins. Alors pourquoi le mettre dans ces mentions honorables ? Eh bien, déjà, parce que le drama est effectivement très apprécié, donc qui sait, ça pourrait marcher sur vous également, et puis parce que moi-même, je mentirais si je vous disais que je ne me suis pas beaucoup amusée devant. C’était loin d’être parfait, je ne dirais personnellement même pas que c’était vraiment bon, mais Oguri Shun a la classe, Ikuta Toma est super attachant, et donc si vous avez de l’affection pour ces deux acteurs, c’est une bonne façon de vous rincer l’œil et de fangirliser (par contre si vous êtes fan d’Ueno Juri, qui est également au casting, c’est une expérience frustrante, car son talent est honteusement gâché).

Voilà. Je pourrais aussi vous citer Majo Saiban, Hito ni Yasashiku, etc, qui sont tous des projets inégaux pour lesquels j’ai de l’affection, mais on va se limiter à l’essentiel, quand même.

 

9

Prophecy (film)

Un homme, apparaissant sur internet avec un sac en papier de journal sur la tête, annonce différents crimes qu’il commet pour se venger de la société malmenant les individus.

Prophecy est un film m'ayant à la fois touchée, et amusée, avec des personnages centraux attachants, grâce en partie à un cast sympathique. Il est aussi assez inégal, c’est vrai, fragilisé surtout par sa tendance à en faire trop sur le mélo à la fin, et par un personnage pas suffisamment développé du côté de l’inspectrice s’opposant aux « protagonistes », mais néanmoins, c’est un film que j’ai trouvé agréable à regarder. Au-delà du fait qu’il est effectivement agréable à regarder, dans le sens où les images sont jolies, il a un casting que j’apprécie (Erika Toda et Ikuta Toma en tête), m’a fait rire ou sourire à plusieurs reprises, et m’a mis les larmes aux yeux une ou deux fois. A la fin, je trouve qu’il en fait trop, certes, mais en attendant, je me suis quand même attachée au personnage d’Ikuta Toma et son entourage. Je pense qu’il noie un petit peu trop ce qu’il veut dire sur la société japonaise dans du sentimentalisme, et qu’il aurait pu être plus que ce qu’il est, mais j’ai passé un bon moment devant.

 

8

Bokura ga ita 1 (film)

Une lycéenne tombe amoureux d’un camarade de classe en apparence enjoué, mais qui semble encore souffrir de traumatismes passés, et la communication n’est pas simple.

J’aurais classé ce film plus haut, mais malheureusement son second volet m’a pas mal déçue, si bien que… c’est dommage. Mais j’aime quand même vraiment bien le premier volet (et honnêtement, je sais que des gens ne seront pas d'accord, mais je pense même presque qu'on peut s'en contenter). Ce n’est pas qu’il soit parfait, et je rigole toujours de voir Toma, 28 ans, jouer Yano, 17 ans, de même que je regrette le manque d’informations dont nous disposons sur l’héroïne, rendant le personnage un peu plat, mais le film est super joli à regarder, grâce à une réalisation toute douce, qui transpire la nostalgie et la mélancolie. Nostalgie et mélancolie parfaitement à leur place, vu que notre héroïne se remémore une histoire d’amour du lycée qui n’a pas fonctionné. Ce n’est pas vraiment l’histoire qui fait l’intérêt de ce film à mes yeux, mais son ambiance, ses images. C’est dommage que le second volet voit les défauts du premiers accentués et non corrigés, tout ça pour se terminer de façon que je trouve un peu bâclée, mais le premier film reste une jolie expérience.

 

7

Akihabara@Deep (drama)

Une bande d’otakus se trouvent via le site d’une jeune femme qui leur offre conseils et soutien, et ils décident de former Akiharaba@Deep, un groupe se chargeant de résoudre les problèmes des habitants de leur quartier.

Le drama est une adaptation d’un roman d’Ira Ishida. Si vous vous demandez pourquoi vous connaissez (peut-être) son nom, il a également écrit Ikebukuro West Gate Park, dont l'adaptation dramatesque fait partie de mes jdramas favoris (et qui a des similitudes avec A@Deep d’ailleurs, dans le sens où on retrouve l’idée d’une bande de décalés essayant de résoudre les soucis d’un quartier qui semble vraiment être son propre monde). Ici, c’est au quartier d’Akihabara qu’on s’intéresse, quartier des geeks divers. J’ai revu ce drama pour cette semaine, et j’ai été étonnée de constater qu’il me plaisait toujours vraiment bien. Le plus gros frein, pour moi, a été que c’est un drama très… bruyant. Et agité. Je pense que c’est pour aller avec l’emplacement : Akihabara est un quartier extrêmement fouillis, agité, plein de bruits, et ça se ressent dans la façon dont le drama est écrit et réalisé. Je ne dirais pas que c’est un défaut, donc, car c’est voulu, mais c’est vrai que je n’ai pas pu enchainer trop d’épisodes les uns à la suite des autres, car le bruit a tendance à me fatiguer au bout d’un moment. Mais je l’ai revu avec plaisir, et si certaines blagues tombent à l’eau à présent pour moi, voire me font grimacer, (notamment autour du personnage le plus gros, régulièrement comparé à un cochon…#grossophobiebonjour), il y a aussi d’autres choses que j’aime bien, comme le fait qu’on ait un personnage féminin bad-ass face à des personnages masculins physiquement très faibles, et un autre programmeuse, génie de l’informatique, un truc qui est assez rare finalement à Dramaland. La bande de geeks est attachante, et je me suis à nouveau attachée à eux tandis qu’ils travaillent à rendre meilleur le quartier dans lequel leurs bizarreries respectives sont chez elles. Et puis c’est vrai aussi qu’Akihabara@Deep date un petit peu maintenant, or le drama se situant dans le quartier de la technologie, et toute cette technologie semble bien évidemment datée à présent, mais loin d’être un problème, ça rajoute une touche rétro qui, à mes yeux, joue en faveur du drama (parce que quelque part, l’amour de la technologie rétro, ça fait encore plus « geek » à mes yeux). Donc yep, ce fut, dans l’ensemble, très sympa de refaire un tour du côté d’Akihabara.

 

6

The Brain Man (film)

La police soupçonne un homme en apparence dénué de tous sentiments d’être coupable d’une série d’attentats.

Ce film se trouve plus bas qu’il ne pourrait l’être sur ma liste je pense. En fait, ce qui s’est passé, c’est que je l’ai regardé, je l’ai trouvé sympa, et en plus Ikuta Toma m’a semblé bon dedans, mais il y a des choses qui me dérangeaient, des choix narratifs qui me semblaient étranges ou superflus… sauf que quand j’ai commencé à écrire mon article sur le film, à mettre sur papier tout ce qui me semblait chelou, de plus en plus, j’ai commencé à réaliser que ce n’était pas le film qui était chelou, c’était moi qui étais passée à côté de ce qu’il cherchait à raconter, m’enfermant trop dans une façon de penser. J’ai le sentiment que le film est peut-être bien plus intéressant que ce qu’il m’a semblé en le regardant. C’est un « peut-être », néanmoins, car du coup, si je n’ai pas écrit d’article sur la question finalement, c’est que j’ai l’intention de revoir le film un peu plus tard, pour essayer de démêler ce que j’en pense. Mais au premier visionnage, j’avais trouvé ça sympa, au moins, et au second, qui sait, je vous le recommanderai peut-être chaudement. Donc pour le moment, je le laisse en sixième place, et on verra plus tard. Mais en tout cas, j’ai passé du temps à réfléchir au film, et personnellement, j’aime bien quand ça arrive, donc je voulais le mettre dans ma liste. En plus, Ikuta Toma joue le rôle du jeune homme apparemment dénué de tous sentiments, ce qui fait qu’il doit jouer de façon très différente de tout ce qu’il a fait jusque-là, et que c’est intéressant à regarder en soi.

 

5

VOICE (drama)

De jeunes médecins légistes s’attachent à savoir comment les cadavres qu’ils étudient se sont retrouvés sur leur table.

Déjà, dans ce drama, il y a Eita, qui est adorable dans ses pulls rayés et son manteau, donc voilà déjà un excellent argument (si). A vrai dire, le casting de VOICE en entier, est très sympathique (notamment on retrouve Ishihara Satomi, et bien entendu Ikuta Toma lui-même n’est pas en reste), de même que tous les personnages, et c’est ce qui fait l’intérêt de la série. Le drama ne fonctionne clairement pas sur son suspense, peut se montrer un peu trop formulaïque (ce qui ne dérangera pas tout le monde, mais perso c’est vrai que c’est une chose avec laquelle j’ai du mal…), et s’il touche parfois juste sur ses observation sur la vie et les gens, d’autres fois, il fait preuve d’un excès de discours plein de bons sentiments en fin d’épisodes… mais les personnages sont amusants, attachants, et la série se regarde très facilement. C’est très léger VOICE. Cela ne va pas révolutionner la vie de qui que ce soit, je pense, et on ne va pas trop loin dans le développement des personnages, mais c’est amusant, c’est frais, les personnages ont une bonne dynamique, et bref, c’est agréable. Or personnellement, je ne crache pas sur un divertissement agréable et facile à regarder, surtout avec un casting aussi attachant et enjoué.

 

4

Ningen Shikkaku (film)

Un jeune homme de bonne famille perd sa fortune et se noie dans l’alcool et diverses relations tragiques avec des femmes.

A l’instar de The Brain Man, Ningen Shikkaku est un film envers lequel je n’ai pas tout à fait terminé de démêler mes sentiments. Enfin, je suis très certaine de l’avoir apprécié, mais parce que le personnage principal (interprété par Ikuta Toma, donc) reste un peu une énigme à mes yeux, et qu’il est le cœur du film, eh bien, je ne suis pas tout à fait fixée sur ce que je pense de l’histoire. En tout cas, je sais que j’ai été très intéressée par la chute du jeune homme. Ikuta Toma a peut-être un chouïa de mal à faire ressortir les côtés sombres du personnage sur la fin, mais la plupart du temps, il doit surtout être une gueule d’ange au milieu d’une expérience pourrie, et ça, ça fonctionne. On lui donnerait le bon Dieu en confession, et il ne lui arrive que des tragédies, qu’il n’est pas du tout équipé à gérer, si bien qu’on le regarde sombrer, sombrer. Le film ne m’a pas déprimée, mais il n’est clairement pas gai. En revanche, j’ai trouvé le tout assez fascinant, et l’esthétique du film y est pour beaucoup. Et puis ça m’a enfin décidé à lire le roman d’Osamu Dazaï (un grand classique) dont il est l’adaptation, donc… yay.

 

3

Seaside Motel (film)

Dans un petit hôtel au milieu des montagnes, plusieurs histoires plutôt étranges se jouent pour les occupants de chaque chambre.

J’ai un faible pour les comédies un peu sombres, et Seaside Motel tape donc pile dans mes préférences. Le film est joliment mis en scène, avec des décors intérieurs qui font souvent penser à des tableaux dans ce qu’ils ont « d’assortis », et un petit quelque chose qui rappelle une pièce de théâtre, peut-être justement parce que ces décors font « peinture ». C’est vrai qu’en le regardant, il ne m’avait pas fait l’impression d’être un grand film, comme si quelque chose manquait pour le mener au niveau supérieur, mais il a beaucoup de moments drôles, et à la fois, propose des personnages qui, pour certains, ont un côté pathétique, ou mélancolique, qui m’a touchée. En fait, je pense que j’aurais aimé que les histoires se mêlent un peu plus les unes aux autres, j’ai eu le sentiment que le film manquait parfois d’ambition. Mais honnêtement, j’ai trouvé que Seaside Motel était à la fois drôle et touchant, avec de jolis visuels et un bon casting (dont Yamada Takayuki, tout tatoué et les bras nus, ce qui fait toujours plaisir), et je lui trouve quelque chose de très… attachant. Donc je le maintiens gaiement sur cette troisième marche de mon podium, d'autant qu'à y penser, j'ai envie de le revoir, alors~

 

2

Maou (drama)

Un policier se lance sur la trace d’un criminel s’en prenant à son entourage, mû par un désir de vengeance.

Tout de suite, je vais commencer avec un petit quelque chose : Maou, qui est un drama que j'aime beaucoup, est le remake d’un drama coréen, the Devil (ou Mawang), que j'aime beaucoup aussi, et si je conseille Maou, mon premier conseil serait de regarder the Devil, et de le regarder avant Maou. Lorsque mon article sur le drama sortira (il est écrit et tout), j’expliquerai pourquoi, mais essentiellement, les deux sont bons, et autant regarder the Devil d’abord ne gâche pas l’expérience de Maou, autant, à cause des choix narratifs, regarder Maou d’abord, pourrait entamer l’appréciation de the Devil. Donc mon conseil : regardez the Devil, laissez peut-être passer quelques mois à la limite, et ensuite, regardez Maou.

Parce que c’est sympa, Maou ! Cela manque parfois un petit peu de subtilité, et certains personnages sont certes plus intéressants que d’autre, mais c’est prenant, et on a droit à un Ohno que je trouve toujours très bon, dans ce qui est certainement le rôle le plus intriguant du drama. Ikuta Toma est un peu plus fragile, cédant au surjeu maladroit dont je parlais dans l’introduction de l’article, et son personnage étant écrit de façon moins convaincante, mais en revoyant le drama, j’ai pris plaisir à le suivre à nouveau, et à le regarder essayer de s’en sortir, entre toutes les manipulations dont il est victime. Parce que le drama est quand même un thriller, et que je ne veux ni spoiler Maou ni spoiler the Devil, j’hésite un peu à vous en parler trop, mais il fait un thriller très divertissant, justement, et c’est vrai que j’ai toujours eu un faible pour sa fin (la vraie, pas son épilogue..wae drama ? T.T).  

 

1

Osozaki no Himawari (drama)

Un jeune homme se rend dans un village perdu dans les montagnes afin d’en relancer le tourisme, et apprend à aimer sa nouvelle communauté, et son rythme de vie, tandis qu’il essaie de démêler ce qu’il veut faire de son avenir.

Bien entendu. Osozaki no Himawari allait forcément se retrouver en tête de ce classement, et la question c’était de savoir dans quel ordre arriveraient les projets en dessous. Le drama appartient au genre « tranche de vie » que le Japon semble vraiment bien maitriser. Bien entendu, il y a aussi des échecs dans le genre, mais Osozaki no Himawari n’en fait pas partie. Si vous voulez vous mettre de bonne humeur les gens, ce drama est une excellente option. Certes, il y a des moments doux-amers, des moments tristes, parce que la vie ne peut pas être rose tout le temps, mais le drama est placé sous le signe de l’amitié, de l’évolution personnelle, et des jolis paysages paisibles baignés de lumière. Ikuta Toma est plus adorable que jamais dans le rôle de Jotaro, et le drama forme un petit groupe de personnages pour la plupart très attachants, dont j’ai beaucoup aimé regarder évoluer les relations. Et si vous êtes du genre paumé comme moi, alors c’est agréable aussi de voir tous ces jeunes gens être aussi paumés que nous, et essayer de déterminer ce qu’ils veulent/peuvent faire de leur vie. Le drama est empli de chaleur et de bonne humeur, et à la fin de la série, moi aussi, j’avais envie d’aller me paumer au milieu des montagnes. Bien sûr, je ne pourrais pas, parce que la nature c’est rempli d’insectes, et que les insectes sont l’incarnation du mal, mais sinon, je serais volontiers allée m’installer dans la petite ville sous le charme de laquelle je suis progressivement tombée, en même temps que Jotaro. Bref, si vous voulez vous apaiser un peu le cœur et l’esprit, et passer un peu de temps avec des gens attachants dans un coin tranquille… Osozaki no Himawari est fait pour vous :D

 

Voilà. Je n’ai pas vu tout ce qu’a fait Ikuta Toma (j’en suis à 65%, mais faut dire que je n’ai pas pu trouver certaines choses), mais ce sont mes recommandations personnelles, mes projets favoris de lui, et avec ça, vous devriez déjà avoir de quoi faire ! Mais si vous voulez en apprendre encore plus, je vais vous laisser sur sa filmo/dramagraphie.

Pour info : les titres en gras sont ceux que j’ai vus. Les titres avec un lien, eh bien, ce sont ceux sur lesquels il y a un article. Et le reste c’est ce que je n’ai pas vu. (Note : certains articles sont écrits, et apparaîtront petit à petit après la semaine anniversaire~ Je ne pouvais après tout pas gâcher toute la surprise en balançant tout avant ^-^)

 

~ Ouroboros (2015) ~

Gunshi Kanbee (2014)

~ Osozaki no Himawari (2012) ~

Kyukei no Koya (téléfilm, 2010)

~ Unubore Deka (2010) ~ *article ménage à écrire*

~ Majo Saiban (2009) ~ *article ménage à écrire*

~ VOICE (2009) ~

~ Maou (2008) ~ *article écrit: à venir*

~ Hachimitsu to Clover (2008) ~ *article ménage à écrire*

~ Hana Kimi (2007) ~ *article ménage à écrire*

~ Hana Yori Dango 2 (2007) ~ *article ménage à écrire*

~ Akihabara@Deep (2006) ~ *article ménage à écrire*

Asuka e, soshite mada minu ko e (téléfilm, 2005)

Gekidan Engimono Nemureru (2005)

Engimono America (2002)

~ Hito ni Yasashiku (2002) ~ *article ménage à écrire*

~ Neverland (2002) ~ *article ménage à écrire*

Love and Peace (1998)

Agri (1997)

 

Sensei ! (2017)

Close-Knight (2017)

The Mole Song : Hong Kong Capriccio (2016)

The Top Secret : Murder in Mind (2016)

~ Prophecy (2015) ~

~ Grasshopper (2015) ~ *article écrit: à venir*

Miracle : Devil Claus’ Love and Magic (2014)

~ The Mole Song : Undercover Agent Reiji (2014) ~

~ Brain Man (2013) ~ *à revoir: je suis indécise*

~ Bokura ga ita / We were there 1 (2012) ~

~ Bokura ga ita / We were there 2 (2012) ~

~ Tale of Genji : A thousand year enigma (2011) ~ *à revoir: je suis indécise*

Hanamizuki (2010)

~ The Seaside Motel (2010) ~

~ Ningen Shikkaku / The Fallen Angel (2010) ~ *article écrit: à venir*

 

 

Tag(s) : #SA2017, #Cinéma, #TV, #Cinéma Asiatique, #Japon, #Drama, #Ikuta Toma, #Hana Yori Dango, #Hana Kimi, #Ouroboros, #Prophecy, #Bokura ga ita, #Akihabara@Deep, #The brain man, #VOICE, #Ningen Shikkaku, #Seaside Motel, #Maou, #Osozaki no himawari, #Acteur-trice

Partager cet article

Repost 0