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Diffusé en 2008

Sur Fuji TV

11 épisodes

Ecrit par Nojima Shinji (Pride, Love Shuffle, Risou no Musuko, etc)

Réalisé par Nakae Isamu (Nemureru Mori, Pride, etc), Hayama Hiroki (Ninkyo Helper, Boku no ita jikan, etc) & Nishisaka Mizuki (Last Friends, entre autres)

 

Avec :

Katori Shingo (Kazoku no Katachi, Monsters, Kasuka na kanojo, etc) >>> Shiomi Eiki

Yagi Yuki >>> Shiomi Shizuku

Takeuchi Yuko (Pride, Lunch no Joou, Flowers, etc) >>> Shirato Moi

Matsuda Shota (Nagareboshi, Liar Game, Meitantei no Okite, etc) >>> Kudo Naoya

Bito Isao (Gift, entre autres) >>> Hirakawa Tatsumi

Shaku Yumiko (Hataraki Man, Lucky Seven, Nazotoki wa dinner no ato de, etc) >>> Ono Yuki

Terajima Susumu (Unfair, TROUBLEMAN, Second Love, etc) >>> Shijo Kengo

Etc

 

Dontesque ?

Apprécié pour sa gentillesse et sa douceur, Eiji élève seul sa fille de huit ans, Shizuku, tout en tenant une petite fleuristerie. Un jour de pluie, il rencontre Mio, une jeune femme aveugle qui cherchait un abris, mais il y a des choses qu’il ne sait pas, et sa vie risque de se faire compliquée.

 

~oOo~

Le ménage avance doucement, mais il avance quand même, et sur ma liste, j’avais à revisiter l’article sur Bara no nai hanaya, que j’ai donc revu pour l’occasion. Ce qui n’a vraiment pas été une corvée du tout, et j’étais même tout à fait enthousiaste à l’idée de revoir la série, vu que je l’avais beaucoup aimée la première fois. A la revoyure, rebelote, j’ai à nouveau beaucoup aimé la série. J’ai un reproche assez conséquent à lui faire qui ne m’était pas venu la première fois, mais je me suis également trouvé de nouvelles raisons d’aimer le drama, alors au final tout va bien. Je n’avais pas trop peur de toute façon. Contrairement à des dramas tels que Dragonzakura ou Kurosagi, Bara no nai hanaya est un drama que j’avais regardé, je pense, à une époque où je commençais à vraiment me former un goût en matière de dramas, même si je n’étais pas encore bien capable de l’analyser, et finalement le revoir n’était pas tant vérifier que le drama me plaisait toujours, mais plus déterminer toutes les raisons derrière mon sentiment (et pour le coup, le drama ne contenait pas tant des jolis garçons qui m’aveuglaient un peu à mes débuts, donc ça aussi, ça me rendait plus confiante). A l’époque, d’après mon ancien article, j’avais apparemment apprécié le ton plus mature que celui des dramas dont j’avais l’habitude, le rythme tranquille bien que parfois j’avais ressenti quelques longueurs, et surtout je semblais avoir particulièrement apprécié le fait que les personnages ne soient ni tout noirs, ni tout blancs, mais tous humains avec ce que ça implique de qualités et de défauts. En général, je crois qu’on n’est pas loin de ma conclusion actuelle, mais revenons justement sur ce dernier point : les personnages « humains ». Parce que justement, le reproche que j’ai à faire au drama se situe au niveau d’un personnage en particulier, que je n’ai pas apprécié parce qu’il détonnait complètement à mes yeux avec le reste des personnages, et qu’il « infectait » un peu trop le drama.

Ce personnage, c’est le grand-père de Shizuku (la petite fille), le père de la femme décédée d’Eiji (le héros), le patron de l’hôpital où bosse Mio (l'héroïne). Pour moi, ce personnage était trop « dramatesque » et semblait appartenir à une autre série. Alors, d’accord, Bara no nai hanaya n’est pas un drama réaliste. Il a une ambiance très « tranche de vie », on regarde les personnages vivre leur vie petit à petit, à un rythme très posé, et l’échelle de l’histoire est gardée au minimum possible, mais on regarde cette tranche de vie arriver dans un monde qui n’est pas tout à fait le nôtre, un monde qui a plus l’aspect de conte urbain, un monde un peu plus magique, ce qui se traduit généralement dans le look de la série : la vie est plus esthétiquement belle dans le drama, plus mélancolique dans la mise en scène, la réalité est rendue plus belle. Pas plus facile, mais plus esthétique. Les parapluies deviennent des roses en éclosion quand on les regarde d’en haut, la musique transporte et élève les scènes, etc. Bien entendu, même un documentaire ne serait jamais *vraiment* la réalité, parce qu’au final le réalisateur choisit ce qu’il montre au public, dans quel ordre, sous quel angle, etc. Mais mettons que sur une échelle du réalisme, Bara no nai hanaya se situe clairement du côté du doux embellissement dramatesque, avec certains personnages un peu décalés qui contribuent à créer cet effet, cette réalité où les drames humains se jouent autant que dans la nôtre, mais avec plus de poésie visuelle et sonore (je m’exprime comme un pied, et m’en excuse). Mais il ne va pas trop loin, et surtout les personnages, eux, ont une aura plus ordinaire. Ils sonnent, pour la plupart, comme de vraies personnes, qui vivent juste dans une réalité plus esthétique que la nôtre.

Ce qui permet au drama de nous parler de « vrais » gens, sauf que le grand-père, avec son plan de vengeance retors, lui pour le coup, il fait vraiment personnage de drama total. Sa décision de se venger d’Eiji, et de le faire de cette façon, ne ressemble pas à une décision d’être humain (du moins pas comme elle est présentée là), mais à un élément scénaristique exagéré de fiction qui aurait tout à fait sa place dans un revenge drama, mais pas dans la tranche de vie doucement féérique qu’est Bara no nai hanaya (et puis on se demande aussi ce que le paternel a foutu pendant ces huit années … pourquoi maintenant ?!). Le souci étant que cette vengeance n’implique pas que lui. C’est surtout lui qui semble largement moins humain, et bien plus « personnage » mais cette affaire de vengeance sert de squelette à une bonne partie du drama, et je trouve qu’elle court-circuite sincèrement les ambitions du drama, et entache un peu les autres personnages impliqués. Ce qui est d’autant plus triste qu’elle n’était pas nécessaire, cette histoire. Le personnage du grand-père aurait été plus solide sans (il aurait très bien pu être juste un père ayant perdu sa fille et essayant de gérer son deuil en prenant pour responsable le conjoint de celle-ci), les autres personnages impliqués auraient facilement pu être réécrits, et le drama aurait *quand même* pu conserver son aspect « mystère », parce que la grande question qui fait avancer le drama, c’est surtout : mais qu’est-il arrivé à Eiji ? quel est ce passé dont il ne veut pas parler ? Ce mystère-là est intéressant et présent, vengeance ou pas vengeance, parce qu’on a envie de savoir ce qui est arrivé à Eiji, et envie de le voir dépasser ça, vu que clairement ça l’empêche d’être heureux.

[Le fleuriste qui ne vendait pas de roses] Bara no nai hanaya  薔薇のない花屋[Le fleuriste qui ne vendait pas de roses] Bara no nai hanaya  薔薇のない花屋
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Eiji est un personnage très posé, très silencieux, très réservé, et certains (pas moi) le diront trop mou, trop effacé, parce que oui, c’est vrai qu’il a tendance à se mettre en retrait, et à faire passer le reste du monde avant lui-même, quitte à parfois en sembler trop naïf. Néanmoins, je trouve que ça le rend attachant (le jeu de Katori Shingo aide aussi, il a une présence très apaisante), et surtout, je ne sais pas si on peut parler vraiment de naïveté lorsque sa tendance à sacrifier ses propres désirs (comme le note sa fille, la très perspicace Shizuku, sa phrase préférée est « ça me va/ça ne me dérange pas ») et à toujours faire passer les autres avant lui nait non seulement de son envie d’aider, mais aussi en grande partie d’une culpabilité qui lui donne, d’une part, le sentiment de devoir se rattraper vis-à-vis du monde en général, et d’autre part, d’être quelqu’un de négligeable, qui vaut donc moins que les autres. Eiji ne peut pas faire passer son bonheur avant celui des autres, parce qu’il n’aspire pas à son propre bonheur, qui le terrifie. Il vit dans la peur constate que s’il était trop heureux, l’Univers lui ravirait tout ce qu’il a, parce qu’il ne mérite pas d’être heureux. Au cours du drama, les fleurs sont utilisées comme symboles de différentes choses (les épines des roses deviennent celles autour du/dans le cœur de certains personnages, par exemple, et le soin avec lequel Eiji s’occupe des fleurs délicates qu’il a entre les mains reflète le soin avec lequel il s’occupe des vies fragiles dont il prend la responsabilité), et Eiji lui-même nous est présenté comme une fleur qui a passé trop de temps sous le givre de l’hiver, et doit percer pour éclore (c’est valable pour plusieurs personnages, et ce n’est pas un hasard si les deux leads partagent un ending très hivernal, et voient leur grand moment de connexion à la fin de l’épisode 1 ponctué de la transformation d’un parapluie en rose : la pluie tombe, arrose la graine, et la fleur grandit).  Mais au début il est vraiment coincé dans ce dégoût de soi-même, et je pense d’ailleurs que c’est pour ça qu’il aime tant qu’on l’appelle « o-hanaya-san/M. le fleurise » (il dit lui-même qu’il n’est jamais aussi heureux que quand on l’appelle comme ça) : non seulement ça le fait penser à sa femme décédée qui aimait tant les fleurs, mais en plus c’est un « titre » qui l’identifie vis-à-vis de ce qu’il fait de plus beau. En l’appelant « M. le fleuriste », les gens n’utilisent pas son nom, sa « personne » qu’il aime si peu, mais le désignent par son occupation, celle qui rend les autres heureux. Même dans la façon dont il aime qu’on l’appelle, Eiji cherche à se nier le plus possible, parce qu’en plus de la honte et de la culpabilité, faut dire aussi qu’il y a une crainte sourde qui ne le quitte jamais.

 

[spoiler] Le drama nous parle beaucoup de « soldats sans noms », aka d’enfants maltraités par leur parents, et Eiji est un soldat anonyme également, un enfant qui a subi la violence de ses parents, et a grandi terrifié par ce qu’il pourrait devenir. [/spoiler] Eiji a constamment peur d’avoir une violence au fond de lui, et on le voit à la façon dont sa main tremble lorsqu’il doit user de force pour venir en secours à Mio, agressée dans la rue par une bande de jeunes gens échauffés. Ou bien à sa réaction lorsque, allant contre tous ses principes, il finit par gifler Shizuku, à ce qui est sans doute son moment le moins reluisant du drama, [spoiler] Après cette gifle, il y a un long dialogue entre Master et Eiji, où Eiji crache son dégoût de lui-même, le geste allant contre tous ses principes. Pour lui, l’amour est synonyme de patience, et l’éducation consiste à dialoguer avec un enfant jusqu’à ce qu’il comprenne, et il s’était juré de ne jamais lever la main sur Shizuku. Les enfants, nous dit-il, n’apprennent rien de la violence sinon à avoir peur… et parfois à être violents eux-mêmes, plus tard.  Il rejette toutes les excuses que Master veut lui procurer, et on sent vraiment la peur qui ne le quitte jamais de devenir ce que ses parents ont été, et d’infliger à Shizuku ce qui lui a été infligé, la transformant de la même façon que lui (et pas juste lui, mais également Shun, le meilleur ami d’Eiji, qui a grandi pour devenir un adulte incapable de faire confiance à un autre être humain, et donc de créer de véritable intimité) a été transformé, devenant ce soldat toujours en guerre, même après la bataille physique, cet homme craignant de ne pas savoir aimer, et [/spoiler] terrifié par ses propres mains.

Alors que la vérité, c’est que ses mains, il s’en sert surtout pour tenir celles des autres. Si le drama a clairement un motif « fleur », il insiste également sur celui des mains. Dans l’introduction du drama, qui fait grandir Shizuku devant nos yeux, la première vraie image de leur relation père-fille est celle où la petite main de Shizuku se tend vers une fleur, que les deux mains larges d’Eiji l’aident à cueillir. A la fin de l’épisode 1, lors du vrai moment de « connexion » entre Mio et Eiji, il l’aide à ramasser sa cane d’aveugle, et la caméra s’attarde encore une fois sur leurs mains. EIji travaille en tant que fleuriste, un métier demandant de la délicatesse dans les mains, et il n’y a pas que sur ses mains à lui que le drama s’attarde d’ailleurs : celles réconfortantes de Mio, ou celles tremblantes du grand-père égaré par sa fureur sont également mises à l’honneur. Beaucoup de mains tendues ou à l’œuvre de différentes manières dans ce drama, comme si Bara no nai hanaya voulait nous rappeler que l’essentiel ce sont nos actes, ce que nous faisons tous les jours, et la façon dont nous traitons les autres, nous servant de nos mains pour les relever, les réconforter, les soigner, les frapper, ou les serrer contre nous. Et Mio le résume à la fin, Eiji est quelqu’un qui tend la main aux gens pour les soutenir, et la garde tendue, peu importe que la personne au bout la morde encore et encore. Ce qui fait que les gens ont de plus en plus de mal à mordre la main tendue.

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Les gens, nous disent Mio et le drama, sont comme des miroirs : ils finissent par refléter la façon dont on les traite. Bien entendu, ce n’est pas tout à fait full-proof, mais ça semble malgré tout être la position du drama. Eiji ne se montre pas généreux pour qu’on le lui rende, mais justement cette générosité désintéressée (c’est un peu un pléonasme j’imagine, car on peut pas vraiment parler de générosité intéressée, si ?) et constante, lentement mais sûrement, transforme son entourage. J’ai dit qu’il était une fleur devant éclore, mais Shizuku le compare au soleil, et pour son entourage c’est effectivement ce qu’il est : il a sa propre couche de givre à percer, mais en attendant il fait fondre la neige qui empêche les autres de pousser . C’est pour ça que Mio tombe amoureuse de lui, et pour ça que Naoya, le jeune homme dans la merde financière qu’il a recueilli, s’attache de plus en plus à son aniki. Pour ça qu’il se forme petit à petit une famille de plus en plus grande. Et vous me connaissez maintenant les gens, donc ça ne vous surprendra pas que j’aime ce drama justement grâce à cette famille agrandie. La famille, c’est tout le thème du drama, qui explore en particulier les relations père-fille (je sais pas si le drama a été sponsorisé par Disney ou si l’auteur traversait une époque particulière de sa vie, mais toutes les mères sont drôlement absentes de ce drama o.o ), et surtout veut faire passer le message que les liens du sang, comme le dit littéralement Eiji à Hishida-san (la vieille dame qui finit par habiter avec eux à la demande d’Eiji), ne sont pas le plus important, et que la famille ce sont les gens qui sont à tes côtés jour après jour tandis que tu affrontes la vie. Vous savez que j’ai un faible pour ce genre de choses… donc forcément.

Honnêtement, même si le drama se vend en partie sur sa romance, elle n’est jamais ce que je retiens vraiment de ce drama. Mio est un personnage que j’aime (et puis même si c’est vrai que Takeuchi Yuko est si douce dans ce drama que ça en semble parfois limite un peu forcé, j’ai juste un gros faible pour cette actrice, et je suis d’accord avec Eiji : elle a vraiment un sourire qui semble éclore aussi joliment qu’une fleur), mais pour moi elle fait juste partie de tous ces personnages qui gravitent autour d’Eiji pour toutes les raisons déjà évoquées, et en fait je les voulais heureux et ensemble parce que je voulais tout le monde heureux et ensemble. Non, s’il y a vraiment une relation qui ressort du lot, pour le coup, à mes yeux, c’est vraiment celle d’Eiji et sa fille Shizuku. On ouvre le drama en regardant Shizuku grandir, et s’épanouir aux côtés de son père, et je ne vais pas vous mentir, cette séquence me fout toujours les larmes aux yeux. Shizuku, admirablement interprétée, est une de ces gosses qu’on aurait limite envie d’adopter pendant tout le drama, si ça n’impliquait pas de la séparer d’Eiji. Elle est mature, intelligente, elle a un bon cœur hérité de son paternel, mais c’est aussi une petite fille qui prend à cœur ce que disent les adultes, a peur de faire des bêtises, et peut se montrer brave mais pleurer dans son lit le soir. Elle représente le monde entier pour Eiji, et c’est réciproque, car il a été tout le parent dont elle a eu besoin. Il y a tellement de jolies scènes entre eux qui m’ont mis les larmes aux yeux, les gens :’) L’ouverture, mais aussi la première fois qu’on voit le visage de Shizuku, le « - merci papa / - merci Shizuku » de la fin, ou encore cette scène où Eiji doit trouver sa fille parmi un groupe d’enfants masqués, et démontre à quel point il la connait, parce qu’il a passé sa vie entière à la regarder (et à en juger par la façon dont Shizuku fait souvent mouche dans ses observations sur son père, encore une fois, c’est réciproque). C’est presque impossible de créer une mauvaise scène pourvu que ces deux personnages-là soit dans le cadre en fait…

Beaucoup d’amour pour ce drama donc~ Il est très joliment présenté, très joliment interprété, et j’aime beaucoup les personnages proposés. J’ai un vrai regret au niveau de la « drama-tisation » d’un personnage et d’une intrigue qui n’avaient pas besoin de l’être, au détriment du drama global, et je trouve également que Bara no nai hanaya peut se montrer assez peu subtil avec son symbolisme, comme s’il avait peur qu’on ne capte pas ce qu’il essaye de nous dire (faut faire confiance à ton public, petit drama ), mais au-delà de ça (et du fait qu’il y a un personnage à la fin qui, je pense, aurait peut-être pu être mieux exploité/développé), Bara no nai hanaya est un drama qui m’a transportée à nouveau. Cette fois-ci, je n’ai ressenti aucune longueur, m’étant peut-être faite plus patiente avec l’âge, je sais pas, et j’ai suivi avec beaucoup d’émotion l’élaboration de la petite famille d’Eiji, tout en priant pour qu’il apprenne à s’autoriser le bonheur. Et aussi, j’aime l’OST.

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