[Gokusen 4] Misaki number one !! 美咲ナンバーワン!!

Publié le 6 Septembre 2011

haut-copie-2Misaki number one !!

美咲ナンバーワン!!

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Ah ce rose, ah ces paillettes...non ne fuyez pas! ><

 

infos

Diffusé en 2011

 

10 épisodes

 

 

Avec :

 

Karina >>> Tenoji Misaki

Fujigaya Taisuke >>> Kujo Kazuma

Kitayama Hiromits >>> Minato Ryosuke

Oosama Aya >>> Sakurai Yui

Ichikawa Tomohiro >>> Nagase Kyotaro

Ohno Takuro >>> Hoshid Yuto

Zaizen Naomi >>> Mama

Tanaka Kei >>> Mikuni Takeshi

 

 

dontesqueUne fille de yakuza L’hostess “number one” de Roppongi devient professeur dans un lycée à la demande du principal et est assignée à une classe de cas difficiles. Tout en protégeant son identité secrète, elle devra aider ses élèves à surmonter leurs problèmes, que ces problèmes la regardent ou pas.

 

 

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J’aurais aimé être là le jour de la réunion où l’adaptation de ce manga a été décidée. J’imagine bien les mecs autour de la table : « Bon alors j’ai trop une idée révolutionnaire les mecs ! On va adapter un manga et dedans c’est l’histoire d’une fille qu’en fait elle est hostess mais elle devient prof et elle doit cacher son identité à tout le monde à l’école sinon elle se ferait virer. Elle est assignée à une classe de délinquants et elle règle leurs problèmes les uns après les autres… même qu’à la fin elle manque de se faire virer mais en fait non et tout le monde courre vers le soleil couchant…et dans les rôles des élèves trop badass de la mort qui tue, on pourrait foutre des Johnny’s –ou bishos équivalents- décolorés et frisottés…d’enfer hein ? », et le mec à sa droite de répondre « ah ouais, trop bon, c’est puissant ton truc, on va pouvoir mettre des morales partout ! d’ailleurs j’ai une scénariste trop de la balle pour ça, elle a écrit Gokusen, tu connais peut-être ? on va la mettre sur notre drama comme ça on va trop renouveler le genre ! » et la scénariste en question de conclure « attendez j’ai gardé les scénarios de mon dernier drama, le temps de changer les noms des personnages et on peut commencer à tourner ! ». Misaki Number One : et si Yankumi n’avait pas eu de couettes et de survèt mais les cheveux décolorés et des mini-jupes ? Mais vous avez quoi ? Ce n’est même pas le manque de renouvellement qui m’agace le plus dans ce drama… non… ce qui m’agace vraiment c’est que Misaki number one utilise des formules que je connais absolument par cœur et dont j’ai été saturée mais qu’elles ont fonctionné. Cela fait bien longtemps que Gokusen me laisse de marbre –bon ok c’est faux, en fait cela ne me laisse pas de marbre, ça m’exaspère au point de me donner envie de fuir- mais ce Misaki number one m’a ramenée à mes débuts et m’a faite pousser des « nyah il est trop adorable >< » devant mon écran comme si j’avais à nouveau –calcul rapide- 17 ans et venais de découvrir l’univers des dramas et des bishos. La différence tout de même c’est que j’ai légèrement plus de recul… si bien que tout en appréciant le drama, je m’en suis tout de même gentiment moqué tout le long –mais gentiment…bon et parfois moins-.

 

Bref commençons par l’essentiel à savoir : le catalogue bishotesque. Soyons honnêtes, le reste n’est pas trop important. Donc déjà niveau jeux d’acteurs, ne vous attendez surtout à rien de bien extraordinaire. Ils ne sont pas tous ridiculement mauvais, il y en a certains qui sont même presque convaincants, mais personne ne fait d’étincelles et en même temps le but n’est pas de mettre en avant ses talents d’acteur. En fait si je devais résumer le drama en une phrase ce serait celle-ci : « Teint toi les cheveux, ait l’air efféminé et sois beau ». Ce que la plupart d’entre eux font très bien d’ailleurs ! alors de temps en temps ils doivent gueuler un petit coup sur l’injustice du monde –et en général ils renversent un truc au passage voire montent sur une chaise si le besoin ne s’en fait absolument pas sentir- ou avoir l’air désespérés et annoncer qu’ils vont abandonner leurs études parce que de toute façon l’école c’est pourri et aucun prof ne croit réellement en eux –évidemment c’est faux, l’héroïne est là pour le leur prouver- mais somme toute leurs rôles sont tout de même très limités.

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Et en premier lieu nous avons Kazuma dans le rôle du leader charismatique…-enfin ça c’est son rôle hein…après le charisme ne crève pas non plus lécran-.  Avec ses petites bouclettes et son visage bizarre, Fujigaya Taisuke –Kisumai- joue le rôle du meneur de son petit groupe de délinquants. Il a l’air froid mais n’est en vérité que blessé par la vie et ferait tout pour protéger ses amis. Normal quoi. Personnellement outre son sens de l’amitié il me semble que sa qualité principale c’est sa coupe. Ses petites bouclettes sont toutes mignonnes et si j’avais un visage qui s’y prêtait, je me ferais les mêmes. Le souci c’est que cette qualité est également un défaut…parce qu’en général quand j’envisage de me faire la même coupe qu’un bisho, c’est mauvais signe. A côté de cela sinon l’acteur est plutôt sympathique et c’est loin d’être le plus mauvais du tas. L’épisode qui lui est consacré –le sixième- n’est cependant pas le meilleur du drama d’autant que l’antagoniste principal a franchement une drôle de gueule -j’ai bloqué sur son menton tout le long-. Et oui, je sais, c’est superficiel de juger sur le physique au lieu de parler de l’intrigue mais les enfants je suis désolée va falloir s’y faire, ce drama est un noyau de superficialité enrobé de superficialité avec une cerise de superficialité sur le dessus. En clair mâtez les bishos et ne réfléchissez pas trop.

 

Et justement pour continuer dans le catalogue de nos bishos, laissez-moi vous présenter Ryosuke à savoir le petit choupinet au cœur tendre et le meilleur ami du leader charismatikoupas. Personnellement c’est sur celui-là que j’ai craqué. On m’aurait annoncé qu’en fait il était une fille undercover « Horimaki style » que cela ne m’aurait pas étonnée plus que cela mais je l’ai trouvé assez choupissime je dois dire, malgré la maladresse de l’acteur. En plus lors d’une scène il m’a rappelé Bambi et ça c’est toujours une bonne chose…par contre je reste perplexe sur le choix de ses accessoires. Enfin elles sont très jolies ses bagues mais encore une fois je voudrais les mêmes et ce n’est toujours pas bon signe. Enfin au moins j’ai aimé son épisode –le 7-, je l’ai trouvé mignon. Oh j’ai l’impression d’avoir en gros vu le même dans chaque saison de Gokusen mais ce n’est pas grave : apparemment mon cerveau ne rejette pas l’idée de recyclage tant qu’il y a un bisho suffisamment choupesque d’impliqué. Ah justement parlons de choupisme ! … enfin je ne fais que cela depuis le début de l’article et je sens bien que vous vous attendez à ce qu’à tout moment je commence à vous parler de licornes et de bébés qui font de la balançoire accrochés à un arc-en-ciel mais parlons sérieusement de choupisme : il n’y a que cela. Les produits de ce drama sont beaucoup trop récents pour moi qui préfère des produits ayant déjà subi l’épreuve du temps. Donc attendez-vous à beaucoup de dérivés du mot « chou » mais pas aux mots « sexy » ou « classe », ils n’existent pas dans le contexte de ce drama.  J’ai certes vendu mon âme à la Johnny’s Entertainment contre quelques regards de Kame mais ce n’est pas pour cela que je me suis transformée en pédophile et ait commencé à piocher mes bishos dans les cours de récré ! –ou alors juste pour les élever, les produire moi-même et amasser un tas de pognon-. … bon OK en fait les acteurs du drama ont pratiquement tous mon âge voire un an de plus mais les Japonais, surtout quand on les habille en mode « Gokusen » font cinq ans de moins que leur âge ! Donc même s’ils ont comme moi 22 ans, ils en font 16 –et de toute façon ils jouent des lycéens donc ils sont censés faire 16 ans- et 16 ans c’est trop jeune pour moi.

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Bon mais ne dévions pas et continuons sur la route des bishos du drama. En fait la classe en est remplie et personnellement je pense que Misaki s’est foiré en se la jouant Yankumi : elle aurait mieux fait d’ouvrir son propre host-club, elle a clairement le matériel et ils sont déjà habillés/coiffés pour. Bref la classe est pratiquement un host-club mais le drama tourne principalement autour de cinq élèves –quatre garçons et une fille-. D’ailleurs ce sont les seuls dont Misaki règle les problèmes : les autres n’en ont pas ou peuvent aller se faire voir, ils n’avaient qu’à être au casting principal. Et quand elle en a fini avec ces cinq élèves, notre héroïne s’attaque aux professeurs….mais on y reviendra, continuons avec nos deux bishos restants.

 

Tout d’abord nous avons Kyotaro qui joue le rôle du grand mec sensible à l’intérieur. Il est grand, il est un peu blond –dans tous les sens du terme-, on a l’impression qu’il veut taper sur tout le monde mais en vrai il est très sensible et veut apprendre le piano. Honnêtement je l’ai trouvé choupi mais je ne suis pas marquée…et encore moins par l’acteur ! En fait cet acteur ne me marque tellement pas que je l’ai pratiquement v en simultané dans deux dramas …sans le reconnaître d’un drama à l’autre ! Et ce n’était même pas la première fois que je le voyais, c’est vous dire s’il a de la présence.  Je lui souhaite le meilleur mais va falloir qu’il joue dans de meilleurs dramas et s’essaie à des rôles plus complexes s’il veut percer parce que pour le moment ce n’est pas la joie. Enfin au moins il est grand. Ou alors ce sont les autres qui sont petits, ce n’est pas trop clair. Bref il était bien sympathique le Kyotaro mais il n’a pas bouleversé ma vision de l’univers. De même d’ailleurs que Yuto….encore une fois l’acteur et le personnage étaient sympathiques mais cela n’allait pas plus loin.

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Non moi en fait niveau bishos, outre les deux premiers et les ptits secondaires dans le fond –avec une préférence pour celui qui a une couette-, j’ai surtout bloqué sur Mikani, le professeur de maths. Lorsqu’il surjouait son visage se tordait à fond et il était douloureux à regarder mais lorsqu’il était en mode « normal » je lui trouvais un air de ressemblance avec Yosuke Kubozuka et il avait en plus quelque chose d’assez attendrissant qui a fait que… je suis frustrée du coup que son histoire avec Misaki n’ait pas été plus approfondie. Je m’y attendais mais cela m’a rendue triste quand même. Mais bon c’est la loi du Gokusen : pas d’histoire de cœur. Du moins aucune qui ne fonctionne et surtout pas si elle implique le personnage principal. En fait vous pouvez plus ou moins appliquer absolument toutes les règles de Gokusen à Misaki number one. On retrouve donc le –ici la- vice-principale qui va mettre des bâtons dans les roues de l’héroïne, le lécheur de bottes du vice-principal, l’aîné source de sagesse –passé de papa yakuza à mama patronne de host-club-, les mêmes types d’alliés, même types d’antagonistes, les mêmes élèves évidemment, etc etc…. à la limite la seule chose qui change c’est que finalement vers l’épisode 6 en gros tout le monde est déjà au courant de l’identité de Misaki.  C’est juste qu’après cela il faut quatre épisodes pour que cela remonte aux oreilles du mec qui va faire chier et faire renvoyer Misaki pour que tous les élèves protestent et déclarent leur amour à Misaki.

 

Quoique… il y a tout de même de mini-différences entre Misaki number one et Gokusen. Déjà si les élèves se moquent un peu de Misaki, elle reçoit beaucoup moins de piques et beaucoup plus d’affection que Yankumi….c’est peut-être parce qu’elle inspire plus le respect du fait qu’elle se sert uniquement de ses mots et pas de ses poings… ou bien c’est la mini-jupe. Ensuite, justement, Misaki ne frappe personne ce qui nous évite de voir des combats bidons… puis bon jla trouve bien sympa Misaki en fait. Faut dire aussi qu’elle n’a pas eu trois saisons pour me taper sur les nerfs au point de me donner envie de me crever les yeux avec des ciseaux. N’empêche quand je pense au fait que j’ai regardé trois saisons de Gokusen je me dis qu’il y a vraiment une sorte de relation sado-maso entre ce drama et moi. Ou alors c’est mon côté voyeuriste : je veux voir le désastre. C’est comme la nouvelle version d’Hana Kimi –que je n’ai pas encore commencée au moment où j’écris- : je sais qu’il y a 99.9% chance que ce soit foireux mais s’il y a désastre, je veux le voir de mes propres yeux. C’est aussi pour cela que quand les critiques d’un film sont vraiment très mauvaises, elles me donnent envie de voir le film…pour vérifier. Esprit de contradiction ? peut-être.

 

Bref en attendant donc il y a quand même des mini-différences et la principale quand même c’est que….il y a des filles dans la classe. Bon elles n’ont pas un rôle prédominant et dans le groupe des personnages principaux elles sont sous-représentées mais quand même il y a des filles et leur représentante est même plutôt sympathique, c’est vous dire ! Sérieusement j’ai plutôt bien apprécié Yui… et c’est la première à avoir accepté Misaki d’ailleurs…peut-être par solidarité féminine ? enfin en tous cas elle était jolie et sympathique –comme ses acolytes masculins en fait… d’ailleurs elle était presque plus virile que certains d’entre eux- et je ne lui en demandais pas beaucoup plus.

 

Ne nous leurrons pas Misaki number one n’est rien sinon une redite d’un drama qui a déjà saoulé tout le monde sauf les plus endurantes d’entre nous. Si je n’avais pas été à la recherche d’un drama contenant le plus de bishos possibles et si je n’avais pas cherché des spécimens « jeunes » pour donner un aperçu de ce qui se fait de nos jours  dans le genre, je ne me serais jamais lancée dans Misaki number one parce qu’il ne fait que recycler un concept que je connais par cœur et ne me parle plus. Mais une fois devant le drama je dois bien admettre m’être finalement amusée. Bon je ne m’en ferais pas une saison deux et il n’aurait pas fallu que le drama dure plus longtemps mais je ne dis jamais non à une grosse dose de superficialité après tout…. Sur ce je vais essayer d’aller me sortir ce foutu opening de la tête >.< 

 

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Bon et en bonus imprévu, le host-club la classe, vision d'ensemble:

 

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Rédigé par Milady

Publié dans #Dramas - séries et animes

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