*Valerie Wood* The long walk home

Publié le 9 Mars 2010

The long walk home



 

 

par Valerie Wood

 

 

 Dontesque?

 

Affamé et voulant pouvoir nourrir sa famille dans la misère, le jeune Miley Quinn est attrapé après avoir volé deux lapins. Il se voit alors jeté en prison et lorsqu'il en sort, ce qui était sa vie a été complètement détruit si bien qu'il décide de partir pour Londres dans l'espoir d'y faire fortune. 

 

Eleanor Kendall au contraire n'a jamais connu la faim ni la misère mais cela ne veut pas dire qu'elle a eu la vie facile pour autant. Née dans une famille riche, elle a grandi sous le joug de son père, un homme effrayant. Du jour au lendemain elle perd tous ses repères et n'a pas d'autre choix que de partir elle aussi pour Londres.

 

 

 

Mon avis:

 

Comment ça va les gens? Aujourd'hui on va parler d'un livre. Un livre, pour celles qui auraient oublier, c'est un machin avec plein de feuilles dedans, on appelle cela des pages. Sur chaque page il y a des mots et quand on les lit dans le bon sens, ça fait une histoire. Je plaisante, je plaisante, je sais bien que vous savez ce qu'est un livre mais cela faisait longtemps que je n'avais pas lu perso. L'année dernière je ne faisais que cela, ici la bibliothèque ne me passionne pas. Par ailleurs, à la question « penses-tu que l'ordinateur remplacera le livre? » … je réponds toujours « non ». A mon avis l'ordinateur ne remplaceras pas le livre parce que c'est toujours plus agréable je trouve de lire sur papier que sur écran, par contre cela ne veut pas dire que l'ordinateur n'est pas un danger pour la lecture. Internet plutôt. Les jeunes (moi comprise... car je suis jeune... jeune et con, la meilleure époque de la vie) passent de plus en plus de temps sur internet à « socialiser », regarder des vidéos, etc. Donc à mon avis l'ordinateur ne remplacera pas le livre, par contre « le temps passé sur ordinateur » remplacera « le temps consacré à la lecture » du moins en partie. Ce qui est tout aussi inquiétant... Bref....parlons du livre.

 

Bon j'avoue, la raison pour laquelle j'ai commencé ce livre c'est qu'il trainait dans la salle des profs, ne semblait appartenir à personne et avait l'air très niais or j'étais en manque de romances niaises. Et puis, je sais pas trop par quel miracle, au bout d'un chapitre j'étais happée. Les personnages m'étaient sympathiques, l'histoire m'intéressait, mais surtout j'adorais la façon dont s'était écrit. Beaucoup plus que ce qu'il se passait, c'est la façon dont était tourné le roman qui m'a captivée....Enfin, la façon dont parlaient les personnages en fait. Laissez moi vous expliquer.

 

Le milieu dans lequel les personnages évoluent est un milieu assez pauvre et du coup ils parlent un anglais bizarre, une sorte d'argot. Au début quand on est pas habitué c'est parfois difficile de comprendre tous les mots, genre le « nowt » pour « nothing » ou le « onny » pour « only » (déjà plus évident).Mais bon j'y suis arrivée plutôt bien et en fait c'est justement ce langage très oral qui a fait que j'ai accroché, cela rendait le récit vivant et puis allez savoir pourquoi, cela m'a rendu les personnages sympathiques.  Enfin en général je trouve que l'auteur s'en sort franchement bien en fait. Son récit est très vivant, je ne me suis pas ennuyée un instant. Je ne sais qui est cette femme, si cela se trouve ses romans sont les équivalents de nos « Arlequins » mais écoutez, je m'en moque pas mal, j'ai aimé, c'est tout ce qui compte.

 

Et puis la romance en fait, on peut pas dire qu'elle soit bien présente. En gros, au début, les personnages se rencontrent pendant deux brèves secondes et ils se retrouvent dans le dernier cinquième du livre. Le reste du livre raconte en gros comment leurs vies respectives se voient détruites et comment ils se voient donc obligés de subvenir à leurs besoins en se débrouillant comme ils peuvent. Deux visions du même monde, c'était vraiment intéressant et j'ai beaucoup aimé les personnages. Par contre, j'ai trouvé la romance moins bien gérée. A la base je lisais pour satisfaite mon besoin de niaiserie mais au final c'est quand la romance a commencé que j'ai commencé à décrocher parce que...bah elle n'est pas bien romantique en fait. Elle prend tellement peu de place qu'elle est assez accélérée. Au final j'ai vraiment préféré ce qui se passait avant, j'aimais les personnages et leur lutte m'intéressait.

 

J'ai évidemment beaucoup aimé Mikey et Eleanor. Cette dernière me faisait un peu peur car elle avait tout de la gosse de riches innocente et gentille mais en fait elle ne m'a pas tapé sur les nerfs, pas à un seul moment, et elle suit une évolution plausible qui m'a bien plu. Par ailleurs, perso, j'ai adoré le personnage de Bridget. C'est une jeune fille très débrouillarde et j'ai eu de la peine pour elle, j'ai trouvé Mikey un peu injuste envers elle. J'aurais aimé que le livre se penche un peu plus son sort.

 

Enfin en gros c'est quand même un livre que j'ai bien aimé et puis cela m'a donné envie de lire un peu plus donc ça y est je me suis lancée dans Kafka sur le rivage (enfin le livre est en anglais donc Kafka on the shore) d'Haruki Murakami. J'ai commencé hier mais j'ai déjà bien avancé, c'est un livre passionnant, pour le moment en tous cas. Et puis le week-end prochain je vais essayer de trouver Lonely Bones car on m'en a dit énormément de bien (j'ai lu les premiers chapitres dans l'exemplaire d'une amie et cela part en effet plutôt bien) et le film est sorti donc je vais tenter de lire le livre avant de voir le film. Bref en clair et pour donner à cet article une conclusion bien littéraire et approfondie: lire c'est trop cool!

 

 

 

 

 

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